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+ AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT

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MessageSujet: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Mer 1 Mai - 17:53


And then Clyde killed Bonnie ! Or try it !

Bonnie & Clyde





La soirée de l'année. L'évènement immanquable. Enfin si. Justement. L'évènement qu'il manquerait avec joie. L'évènement dont il se moquait particulièrement. Parce qu'il ne faisait pas partie de ce milieu. Parce qu'il se fichait de ces gens. Parce que ces gens lui tapait sur le système. Il en entendait toujours parler par Sammy. Par principe. Forcément, il lui filait un coup de main, avait longtemps graffer deux, trois trucs pour ses clips, l'avait aidé à atteindre les sommets, lui avait coller deux ou trois yeux aux beurres noirs, enfin rien de bien méchant. Ou justement si... Mais bref il était au courant. Il venait de temps en temps, quand il croisait Gwen au détour d'un couloir et qu'il se mettait en tête de jouer. C'était probablement encore plus con et méchant. Elle sortait avec Sammy. Le couple le plus nul du monde cela dit. Ou le plus faux. Mais il paraît que pour une question de principe on ne s'approche pas de la marchandise de ses "amis". Heureusement, Clyde estimait que puisqu'il avait eu son diplôme du lycée sur un malheureux coup de chance, il ne savait pas ouvrir un dictionnaire et ne connaissait pas la définition du terme ami. Mais connaissait bien celle d'allumer. Et la dernière fois qu'il avait vu Gwen, elle l'avait allumé. Comme jamais. Il n'avait pas résisté. En plus Bonnie serait là. Et là... Cerise sur le gâteau. Il aurait pu jouir sur place, au milieu de la rue, rien qu'en entendant cette information qui se relevait capitale. Détrompez vous Bonnie ne procurait aucun plaisir à Clyde. Enfin à priori pas de la sorte, et il n'y avait aucune chance qu'elle puisse jamais le faire. Enfin ce n'est pas ce qu'il cherchait, normalement. Bref la question n'était même pas là. Bonnie était... Un espèce d'être ... Hybride. Une abomination de la nature, qui était probablement venu au monde dans l'unique but de venir détruire la vie de Clyde. Non il n'exagérait pas. Tout concordait. Il avait passé plusieurs nuit blanche à réfléchir. Tout depuis son prénom jusqu'à la vie de ses parents, jusqu'à sa nouvelle mère adoptive était visiblement prévu pour réduire la vie de Clyde à néant. Il la H.A.I.S.S.A.I.T. Elle était même pas belle. Il fallait que les choses soient mise au claire, dites clairement, qu'on ne se trompe pas. Clyde n'était pas brillant, il refusait souvent de réfléchir, mais lorsqu'il s'agissait de Bonnie il était près à mettre toute son imagination en branle pour la réduire à néant. Et ce qu'il y avait de pratique c'est que Bonnie semblait être un livre ouvert. Ses désirs, ses peurs, poufs, il ne fallait pas être un génie pour les deviner.

Bref, Clyde avait donc draguer Gwen, s'était amusé, la fille était charmante. Bien plus que l'autre contre laquelle il comptait bien lancé une Vendetta à la soirée. Il lui avait promis d'être là à la soirée, splendide. Clyde c'était ainsi donné un look semi négligé semi classe en mode artiste des bas fonds, bad boy irrésistible. Graou, Je suis un tatoueur graffeur biches, et ce soir après avoir emmerder sec la plus insupportable fille de la soirée, je me priverais pas de rentrer avec la plus sexy de la soirée. Dans la vie il faut savoir se fixer des objectifs atteignables. La partie rassemblant un bon nombre de célébrité venu d'un peu partout avait lieu en dehors de Yellowsky dans lien des vieux quartiers huppés de Londres. Gwen lui avait envoyé un sms avec l'adresse un peu plus tôt et Clyde s'était glisser comme un serpent dans la soirée à la recherche de sa proie. Il pouvait aisément la chercher à coté de Sammy. Car évidement la moche. Il aurait pu dire la belle, elle était en réalité pas franchement laide, et s'il était légèrement objectif il aurait pu reconnaître qu'elle était même plutôt jolie, mais Clyde faisait partit de la catégorie abrutits finit, enfoirés de mes deux qui ne reconnaissent pas un chat lorsqu'il en voit un s'ils ont décidé que c'était une souris. Bref La moche était la meilleure amie de Sammy. Le monde était ainsi minuscule. Ca avait un avantage. Clyde avait tellement de quoi faire souffrir Sammy que si Bonnie tenait un temps soit peu à son ami, il aurait de quoi la brisé en un claquement de doigt. Quoi ? Il risquerait une si belle amitié pour une petite haine ? Il fallait dire que depuis que Sammy était devenu riche et célèbre ce dernier lui tapait de plus en plus sur le système, alors une pierre deux coups seraient sans doute pour le plus grand bien. Enfin pas pour le pire en tout cas.

Arrivé dans la salle il croisa le regard de Gwen, et lui fit un clin d'oeil alléché, avant de détourné son regard et de se mettre à chercher sa proie, enfin ses proies si on supposait qu'elles étaient ensembles. Target situé, il s'avança d'un pas assuré, s'étira légèrement dans la foule comme un chat s'apprêtant à se réceptionner avec une grande souplesse. Arrivé à la hauteur de Bonnie qui lui tournait le dos, il se glissa tout contre elle, encercla sa taille, et lui souffla dans le cou avant de lui murmurer à l'oreille. «Je t'ai manqué ?» Il fallait dire qu'il ne l'avait pas revu depuis... Un bail depuis qu'elle avait disparu de Chicago... Et il ne savait plus quand c'était... Elle ne lui avait pas manqué... Quoique finalement. La haïr avait semblé être un passe temps particulièrement sain. «Je ne sais pas si tu sais, mais je ne suis là que pour toi ce soir chérie ! Ce n'est pas génial ? Une soirée entière à hum...» Il lui mordilla l'oreille avant de se dire que s'il continuait il allait avoir envie de vomir. «Te torturer. Ou peut être que je pourrais ruiner la carrière de Sammy à ta place....» Mumura-t-il dans l'autre oreille avant de se reculer légèrement d'elle. «Ou simplement te dire que j'ai découpé un pan de ta robe et que tout le monde peut voir ta culotte.» Dit-il en souriant et en s'éloignant légèrement d'elle, allant retrouver Gwen un peu plus loin. Au final il n'était pas vraiment intelligent.

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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Mer 8 Mai - 17:16


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Depuis un moment déjà, Bonnie avait la chance de fouler les tapis rouges et autres soirées VIP pour la simple et bonne raison que sa carrière commençait à décoller comme elle le souhaitait, et être amie avec l’un des chanteurs les plus en vogue du moment aidait pas mal pour son ascension sociale. La belle n’était pas du genre à vouloir être célèbre à tout prix – les groupies, paparazzis et compagnie non merci – mais être reconnue pour ce qu’elle était vraiment était sûrement la belle chose qui pouvait lui arriver. Depuis ses dix ans, tout ce que les autres voyaient en elle n’était qu’une pauvre petite chose meurtrie par les actions de ses parents, voire pour certains l’incarnation de l’enfant de Lucifer qu’il fallait soit fuir comme la peste soit lui mener la vie dure. Peu importe. En prenant la décision de faire ce qu’elle aimait – à savoir jouer la comédie – Bonnie voulait juste se faire plaisir en montrant aux autres qu’il était possible de s’en sortir même avec des parents comme les siens, qu’il fallait arrêter de juger sur les apparences en s’arrêtant juste sur un nom de famille. Cette philosophie de vie, la blonde commençait à la voir se métamorphoser sous ses yeux. Elle faisait probablement partie des meilleures élèves de son école d’art, et le projet auquel elle participait était promis à un grand succès. Tout allait bien pour elle en soi, surtout que Sammy et Gwen – eurk – l’aidaient pas mal à concrétiser tous ses projets en la faisant rentrer dans les soirées les plus huppées du moment mais aussi en parlant d’elle dans les magazines people. A son plus grand étonnement, Bonnie avait même quelques fans et son nom commençait à être chuchoté aux oreilles de grands producteurs. Malgré ce semblant de début de succès, Bonnie avait l’impression de rester dans l’ombre et de ne pas avancer du tout. « Allez, viens, il y aura plein de gens qui pourront t’aider je suis sûr ! », lui avait dit Sammy pour la convaincre à venir à ce qu’il appelait « la soirée du siècle » dans le genre du Met Gala. Devant autant d’insistance de sa part, Bonnie avait fini par se laisser convaincre en disant que ça n’était pas forcément une mauvaise chose. « Par contre Jo ne peut pas venir, c’est réservé à l’élite » avait-il ajouté avant même que Bonnie ne lui ai posé la question. Elle fit la moue. Super, elle allait passer la soirée à partager Sammy avec le reste du monde – en même temps ce n’était pas plus mal si elle voulait se faire connaitre de son côté mais tout de même. Le soir venu, la belle avait donc enfilé une robe de créateur prêté (sous la contrainte et les menaces de Judy) par Gwen. Ce n’était pas vraiment ce dans quoi elle se sentait le plus à l’aise, mais elle ferait avec et de toute façon c’était le genre de soirée « tenue correcte exigée » au risque de se faire jeter dehors. Une fois à l’intérieur, Bonnie, accompagnée de Sammy, était fin prête à se faire bien voir auprès du plus grand monde possible. Sourire par-ci, sourire par-là, elle était parée pour ne faire absolument aucun faux pas comme on lui avait enseigné à son école d’art. Tout aurait été parfait dans le meilleur des mondes jusqu’à ce qu’un élément perturbateur ne vienne déranger tous ses merveilleux plans. « Je t'ai manqué ? ». Cette voix, Bonnie aurait pu la reconnaitre entre mille : Eugène, enfin « Clyde ». Ce mec qui avait décidé de lui pourrir la vie juste parce qu’elle s’appelait Bonnie et qu’il avait eu la mauvaise idée de prendre Clyde en patronyme. Ce mec était tellement…stupide, un petit con dans toute sa splendeur qui ne savait pas faire autre chose que d’emmerder son monde. Bonnie était plutôt du genre sociable et calme mais lorsqu’il s’agissait du jeune homme, elle était capable de sortir de ses gonds en moins de temps qu’il ne fallait pour dire ‘Quidditch’. Vous avez bien compris, la réponse à la question du jeune homme se faisait donc par la négative. « Tu ne peux pas savoir à quel point. J’ai quitté Chicago rien que pour te retrouver mon bel étalon», répondit-elle avec une voix remplit d’ironie. Si Eugène pouvait l’énerver comme personne, elle savait très bien que le contraire était tout à fait vrai alors autant en profiter, ce serait dommage de se priver. « Je ne sais pas si tu sais, mais je ne suis là que pour toi ce soir chérie ! Ce n'est pas génial ? Une soirée entière à hum... Te torturer. Ou peut-être que je pourrais ruiner la carrière de Sammy à ta place... ». Du Eugène tout craché, un mec totalement insupportable qui s’amusait à jouer avec ses nerfs. En guise de réponse, Bonnie se contenta de l’ignorer en prenant de longues gorgées de champagne. « Ou simplement te dire que j'ai découpé un pan de ta robe et que tout le monde peut voir ta culotte ». Cette fois-ci, Bonnie ne pouvait plus l’ignorer, elle avait bien failli s’étouffer avec son champagne. Il n’avait vraiment aucun toupet. Le rouge lui était monté aux joues sans qu’elle s’en rende compte. Il voulait jouer ? Très bien, ils allaient jouer à leur jeu favori : « qui craquera en premier ». Sauf que ce soir-là, Bonnie ne devait absolument rester lucide sinon adieu longue et merveilleuse carrière et bonjour le chômage. Bien décidée à ne pas laisser Eugène tranquille pour autant, elle se rapprocha du jeune homme qui était parti se réfugier auprès de Gwen pour commencer à jouer à ses nerfs à son tour. « Gwen !, s’écria-t-elle faussement enthousiasmée par la présence de sa fausse meilleure amie. Eugène ! Euh Clyde, pardon l’habitude ». Lui qui détestait se faire appeler par son véritable prénom… « Il vient juste me dire à quel point il adorait ma robe, tu devrais l’engager pour ta ligne de vêtements, je suis sûre qu’il ferait une magnifique égérie ! », conclut-elle. Il n’y avait pas à dire, Bonnie était vraiment bonne actrice, elle était vraiment convaincante dans ses paroles, à la limite de la gentillesse envers Clyde. Enfin, il fallait surtout avouer que l’idée de voir le jeune homme en mannequin de haute couture féminine était plutôt marrante, surtout étant donné son amour pour la mode. Mais après tout, il était déjà ridicule, il ne devait plus être à ça prêt !

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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Lun 20 Mai - 13:58




And then Clyde killed Bonnie ! Or try it ! Bonnie & Clyde







La blondinette lui sortait pas les trous de nez. Ce n'était probablement pas de sa faute si ces parents avaient eu un goût absolument déplorable en matière de prénom, et si en plus de ça, il avait osé tuer un paquet de personne se faisant eux même appeler les Bonnie and Clyde de leur époque. Quoiqu'il en soit, Bonnie, rien que par sa présence, avait détruit l'adolescence de Clyde. Il aurait pu vivre calmement, continuer à être le roi de la jungle, se taper un paquet de fille, faire ce qu'il lui semblait bon de faire, ses petites affaires de bad boy des bas quartiers, dessiner sur les murs, fumer un peu la moquette quand sa l'arrangeait, ne pas boire pour rester lucide. Mais il avait fallu que tout le monde lui invente une histoire grandiloquente, tragique glauque et meurtrière avec la belle Bonnie, la folle du bahut. Et il en avait rien à foutre. De la grandiloquence, du tragique, du glauque, et des meurtres. Il voulait du sexe, de la gloire, du je m'en foutisme, une bonne dose d'humour et qu'on lui fiche la paix. Et personne ne voulait lui ficher la paix avec Bonnie. Se la taper ne résoudrait rien. Ca ne ferait que sur alimenter les ragots, on les verrait reine et roi du bal de promo, chose que Clyde cherchait à abolir par dessus tout. Il avait salit un paquet de reine et de présupposée au poste. Il avait commencé à la haïr pour le désordre qu'elle mettait dans sa vie, pour ce nom stupide qui collait si bien et si mal avec le sien. Pour ses parents qui avait oser commettre des choses aussi effroyable sans même sans repentir. Il avait beau comprendre leur fascination pour se couple si célèbre vouloir faire comme eux lui paraissait aberrant. Il avait été soulager de la voir disparaître de sa vie. Non pas que faire de sa vie un enfer n'était pas amusant, c'était particulièrement distrayant, il ne disait pas le contraire, mais Clyde se lassait des bonnes choses et n'était pas fâcher de retourner à une routine sans élégance et dénué de toute prudence. Enfin voilà ou ça l'avait mené. Il avait fuit au plus près, au mieux qu'il pouvait suivant son compte en banque et sa tête de beau gosse. Londres, Yellowsky, même parce qu'il n'allait pas s'embarrasser de n'importe quoi, il voulait un parachute dorer, non mais oh. Voilà que l'autre folle semblait avoir eu la même idée que lui. Comme si son pensée et son vieux prénom avait décidé de revenir le hanter toute sa vie alors qu'ici il aurait pu recommencer une vie entier sous le doux nom de Clyde. Mille fois mieux qu'Eugène. Mais bon voilà qu'il n'avait pas trop le choix. Il était incapable de résister à la tentation de foutre le bordel dans la vie de Bonnie. Bien qu'ici personne ne semble avoir envie de lui gâcher la vie et de le foutre en couple avec la jolie blonde, lui ressentait encore le besoin farouche et stupide de toutes ses années de lycée perdu. Ainsi passer une soirée entière dans le seul but d'emmerder Bonnie était l'idée la plus saine qu'il est trouvé pour un samedi soir. Et de toute les idées qu'il est pu trouver pour la faire particulièrement chiez celle qui avait retenue le plus son attention était sans aucun doute la plus puéril, soit celle de découper sa robe et de laisser voir sa culotte. « Tu ne peux pas savoir à quel point. J’ai quitté Chicago rien que pour te retrouver mon bel étalon» Avait-elle d'abord répondu à son sarcasme avec une voix elle aussi rempli d'ironie. A l'amour vache, il lui aurait roulée une pelle phénoménale si elle l'excitait un temps soit peu. Ce qu'elle ferait s'il n'était pas tant préoccuper à la détester et qu'il l'avait déjà regarder plus de deux secondes sans fulminer. « Ouh a ce point ? Attention tu mouille comme une jument émoustillée» ajouta-t-il tout sourire en renversement le petit fond de verre au bon endroit sur sa robe. Il fallait pas le tenter avec l'ironie mal placé, la métaphore des chevaux etc... Peut importe le niveau de connerie que Bonnie pourrait atteindre, Clyde pourrait toujours monter d'un cran. Il fallait dire que contrairement à elle, lui ne risquait pas grand chose ce soir. Après avoir essayer de la faire réagir de nouveau par diverse phrase, il finit par mettre son plan puéril à exécution et donna un coup de ciseau dans la robe, dévoilant la très jolie culotte de la demoiselle. Il sentit son champagne se coincer dans sa gorge et le rouge lui monter aux joues pendant que lui jubilait de plaisir. Il partit auprès de Gwen, draguer, parce que Bonnie était bien intéressante mais à priori elle n'était pas un bon coup. Contrairement à Gwen. Il avait à peine commencé à faire les yeux doux à son amie que Bonnie rappliqua faussement souriante. « Gwen !,Eugène ! Euh Clyde, pardon l’habitude ». Il la fusilla du regard. Il détestait qu'on l'appelle Eugène, à un point assez peu imaginable si bien qu'il était d'ailleurs capable de tabasser chaque personne qui employait se prénom en sa présence. Lorsqu'il n'était pas là aussi, mais puisqu'il n'avait aucun moyen de le savoir... « Il vient juste me dire à quel point il adorait ma robe, tu devrais l’engager pour ta ligne de vêtements, je suis sûre qu’il ferait une magnifique égérie ! » Clyde ouvrit les yeux grands comme des soucoupes. Elle se foutait de sa gueule ou elle venait effectivement de dire qu'il voulait être mannequin féminin ? Clyde fut pris d'une quitte de toux qu'il étancha à l'aide d'une coupe de champagne. Sale péripatéticienne. Il transforma son étouffement en un rire avant de prendre les deux filles par les épaules. « Bonne confond tout. Je disais effectivement que la robe lui allait à ravir et qu'elle devrait être ton égérie, tu es si talentueuse, et elle si belle, surprise que je lui fasses un compliment - tu sais les femmes - elle en a lâcher son verre, elle s'est baissée pour le ramasser... Et comme elle a en faite pris quelques kilo depuis la dernière fois elle a craqué la robe sur l'arrière » En disant ses paroles Clyde attrapa Bonnie aux épaules pour la retourner et montrer le trou sur les fesses de Bonnie, tout sourire à Gwen. « Bon Prince comme tu me connais, je me suis proposé pour la remplacer... Ou mieux pour te trouver une blonde, une rousse, une brune plantureuse pour la remplacer.» fit-il charmeur dévorant littéralement du regard Gwen, faisant à peine attention à Bonnie. « D'ailleurs Gwen chérie, tu devrais expliquer à Bonnie comment tu fais pour garder la ligne... Ses actrices aujourd'hui dès qu'elles ont un rôle elle se laisse aller et devienne obèse. C'est horrible. Alors que toi tu es sublime» Mentir était un vilain défaut, mais vu qu'il n'avait pas vraiment regarder Bonnie encore il ne mentait pas vraiment il ne parlait seulement pas en toute connaissance de cause.
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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Dim 26 Mai - 21:24


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Clyde représentait absolument tout ce que Bonnie détestait chez une personne. Il était arrogant, énervant, d’une intelligence contestable, se faisait passer pour le vilain petit canard de service, et n’hésitait pas à se taper tout ce qui bouge… Elle avait beau essayer de comprendre, la blonde ne voyait vraiment pas ce que les autres pouvaient lui trouver – en omettant bien évidemment sa gueule d’ange et son physique plus qu’avantageux. Le pire, c’était qu’ils se retrouvaient toujours aux mêmes endroits sans même le vouloir, quel comble ! C’en était tellement frustrant et énervant à la fois, pourquoi diable fallait-il que ça lui arrive à elle ? Après bien sûr, elle trouvait une part de bonheur dans son malheur : au lieu de se laisser abattre par la présence de son cher et tendre, elle prenait un malin plaisir à le pousser à bout. Bien que ce soit une activité des plus louables, Bonnie n’était pas vraiment d’humeur ce soir-là, sûrement parce que la soirée était beaucoup trop importante et qu’elle avait tout à perdre si elle commettait le moindre faux pas… Et ça, Clyde ne le savait sûrement que trop bien, lui donnant ainsi un avantage considérable. Pour autant, Bonnie devait essayer de rester impassible, elle n’avait pas le droit de craquer, et après tout il suffisait juste de se la jouer finement et simplement avec ce genre d’énergumène. A voir qui allait craquer le premier. « Ouh a ce point ? Attention tu mouilles comme une jument émoustillée», répondit-il à la remarque de Bonnie concernant son « grand plaisir » à le revoir. En guise de réponse, Bonnie releva un sourcil en levant les yeux au ciel. Vraiment, il n’avait pas changé, ses métaphores étaient toujours aussi déplorables. « La poésie de ta prose m’avait manqué, tu ne peux pas savoir à quel point », commença-t-elle avec un ton faussement enjoué. « Mais ne rêve pas trop, j’ai un minimum de goût. Et entre nous deux, t’es sûrement celui qui banderais le plus, ne le nie pas ça se voit dans ton regard de chien affamé en manque de plaisir charnel ». D’accord, c’était légèrement l’hôpital qui se foutait de la charité quand on connaissait les détails de la vie sexuelle et le peu d’expérience de la jeune Kershaw, mais ça Clyde n’était pas du tout censé le savoir. Et puis, connaissant la réputation du jeune homme, c’était tout à fait son genre même si l’idée qu’il puisse avoir de telles pensées salaces la concernant lui donnait surtout des haut-le-cœur. Alors qu’elle avait été plutôt satisfaite de ses répliques – largement plus poétiques que celles de Clyde soit dit en passant –, le jeune homme lui renversa le fond de son verre au niveau de son entrejambe… Super, quelle maturité de sa part ! Pour quoi allait-elle passer maintenant ?... Si elle avait envie de sortir de ses gonds – même si la tache ne se voyait pas vraiment sur le tissu de sa robe – la blonde réussit à rester d’un calme exemplaire. Du moins, ce fut jusqu’à ce que Clyde ne lui découpe un pan de sa robe. Sans réellement comprendre comment il avait réussi à faire ça, Bonnie était maintenant à moitié les fesses à l’air. Génial, crédibilité auprès des producteurs, zéro ! Le seul moyen pour elle de s’en sortir n’était plus que d’user de son rôle de comédienne hors pair, hors de question de donner satisfaction à Clyde en se montrant abattu ! Dès lors, elle rejoignit Gwen qui venait tout juste de se faire rejoindre par le brun. « Bonnie confond tout. Je disais effectivement que la robe lui allait à ravir et qu'elle devrait être ton égérie, tu es si talentueuse, et elle si belle, surprise que je lui fasse un compliment - tu sais les femmes - elle en a lâché son verre, elle s'est baissée pour le ramasser... Et comme elle a en fait pris quelques kilos depuis la dernière fois elle a craqué la robe sur l'arrière. Bon Prince comme tu me connais, je me suis proposé pour la remplacer... Ou mieux pour te trouver une blonde, une rousse, une brune plantureuse pour la remplacer. ». Il n’avait vraiment aucun toupet de raconter une histoire aussi abracadabrante, jamais Gwen n’irait gober ça en plus. Ne disant rien, la belle se contenta de continuer à sourire comme si de rien n’était, la vengeance viendrait plus tard. « D'ailleurs Gwen chérie, tu devrais expliquer à Bonnie comment tu fais pour garder la ligne... Ses actrices aujourd'hui dès qu'elles ont un rôle elle se laisse aller et devienne obèse. C'est horrible. Alors que toi tu es sublime ». Très drôle, si elle était obèse il y avait de quoi s’inquiéter. « En fait Eugène, tu as de mauvaises sources. Il se trouve que cette robe appartient à Gwen, elle l’a mise il y a une semaine et il se trouve qu’elle était un peu grande. C’est elle qui a fait les retouches pour qu’elle me colle plus au corps, tu vois un peu ? ». Le pire dans tout cela, c’était que Bonnie disait la pure vérité, aucunement besoin d’inventer toute une histoire contrairement à Clyde. Maintenant que ce détail concernant son poids était réglé, il ne manquait plus de trouver une solution pour arrêter de montrer ses fesses à tout le monde, ce ne serait pas du luxe. Mais comme dit le dicton, tout vient à point à qui sait attendre. Elle devait se la jouer rusée pour surprendre Clyde et le piéger sans lui laisser de chance de s’échapper. Discrètement, la blonde fit signe à Sammy de la rejoindre pendant que Clyde était toujours en pleine discussion avec Gwen, il lui fallait bien un témoin en sa faveur pour mettre son plan à exécution. Puis, soudain, sans crier gare, Bonnie poussa un cri strident. « Sécurité, sécurité ! Cet homme m’agresse ! ». Pour accompagner ses paroles, Bonnie attrapa le poignet de Clyde. Comme elle l’imaginait, le jeune homme dévoila ainsi le couteau qu’il avait utilisé pour découper sa robe en morceaux. Bon, ce n’était pas terrible comme revanche mais avec Sammy à ses côtés pour confirmer et les faux sanglots plus vrais que nature de Bonnie, personne ne pouvait douter de la sincérité de l’agression. En moins de temps qu’il n’en fallait, la sécurité se saisit de Clyde pour le mettre dehors, et toute la salle se mit à chuchoter des « oh la pauvre ! », « comment cette racaille a bien pu rentrer ? » ou autre commentaire largement en faveur de la blonde. Clyde 1 – 1 Bonnie, ils étaient quittes pour l’instant. Avec ce coup de théâtre, la belle était maintenant au centre de l’attention, lui faisant ainsi un coup de pub idéal pour se faire connaitre. Un sourire satisfait aux coins des lèvres, Bonnie pouvait maintenant profiter de la soirée. La belle s’était vu offrir une veste suffisamment longue pour couvrir les coins abîmés de la robe, et avec toute la sécurité qu’il y avait Clyde n’était pas près de revenir. Bien évidemment le connaissant il serait toujours là à l’attendre à la sortie pour prendre sa revanche.
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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Ven 21 Juin - 13:41




And then Clyde killed Bonnie ! Or try it ! Bonnie & Clyde







Vous connaissez l’urgence de la violence ? L’envie d’agacer, de détruire, de tout briser. D’être un sale gosse impétueux et insupportable. Le désir de se faire détester. C’est stupide, peut être malsain, c’est animal. C’est plus fort que tout, plus brulant, plus jouissif. Même le septième ciel ne peut pas combler cette envie ridicule. La voir te fait hérisser tous les poiles de ta peau, te provoque des envies de meurtre, des sourires mauvais et vicieux. Ca te fait rire, ça t’insupporte. Ca n’a aucune cohérence et tu t’en fou. Tu te fou de tout. De tout sauf d’elle. Sauf de cette envie de la réduire en cendre et de de la voir pleurer. Oui de la voir pleurer toutes les larmes de son corps. De la voir gémir de tristesse, ou de douleur il ne savait pas encore. De sentir sous ses mains puissantes ses petites épaules se secouer sous le poids des larmes. Il était un salaud, ce n’était pas correcte, mais il s’en fichait. Clyde devait faire souffrir Bonnie. C’était écrit dans les étoiles. Après tout au final, quelque part, lorsqu’on oubliait l’histoire d’amour, le destin de grand bandit, c’était Clyde qui avait causé la mort de Bonnie. En l’entraînant dans ses conneries il l’avait privé d’une bonne partie de sa vie. Et puisqu’on l’emmerdait sur ce couple si mythique, et si agaçant, peut être que lui pouvait simplement passé sur la partie couple et en arriver à la fin de l’histoire. Mais il faudrait qu’il se fasse descendre aussi... Et là ça devenait moins intéressant. La faire pleurer c’est plus drôle. C’était moins sale, plus abordable. Moins dangereux. Clyde n’était pas encore un grand adepte du crime parfait. Il était capable de se faire choper en quelques secondes. Et puis il avait déjà tout prévu. Enfin non il avait rien prévu. Il avait seulement décidé de profiter de la soirée et de la torturé. Après les choses c’était enchaîné. Il avait toujours un couteau suisse sur lui, bien rangé au fond de sa poche, entouré de plein de chose. On finissait souvent par le manquer... ou alors on avait simplement pas fait attention à lui... En tout cas il avait son couteau suisse sur lui, et d’un geste fin il avait fait glisser la lame dans le dos de Bonnie pour lui déchirer la robe sur une bonne longueur. Enfoiré. Vil créature, elle pouvait crier. Il rigolait déjà d’avance, ces fesses qui se dévoilent magiquement à toute l’audience. « La poésie de ta prose m’avait manqué, tu ne peux pas savoir à quel point » Clyde éclata d’un grand sourire. Il se connaissait suffisamment bien pour savoir qu’il n’avait pas une très grande classe lorsqu’il parlait, et qu’il n’était pas d’une intelligente fulgurante... mais il ne voulait pas se montrer brillant ce soir, ni séducteur ou peu importe. Il voulait la mettre dans l’embarras, et il se doutait avoir quelques capacité pour la chose. « Mais ne rêve pas trop, j’ai un minimum de goût. Et entre nous deux, t’es sûrement celui qui banderais le plus, ne le nie pas ça se voit dans ton regard de chien affamé en manque de plaisir charnel » Clyde eut envie de rire. Comme si lui pouvait fantasmer sur elle ! Bon certes elle était plutôt canon... mais c’était elle. Je veux dire... C’était improbable. «C’est sûr qu’entre toi et moi je serais toujours celui qui bande le plus... Peut importe la personne... Ou alors tu caches bien ton jeu...» Un travestit... Ca pourrait être intéressant. Un sourire malsain s’invita sur son visage, indiquant bien ce qui venait de passer dans sa tête. C’était merveilleux et repoussant. «Et c’est gentil de t’inquiéter... Mais je ne manque de rien de ce coté là... Toi pas contre... On dirait un frigidaire ambulant, t’exciterais même pas un véritable chien en manque.» En même temps.. .heureusement pour elle... Mais ce n’était pas trop la question.

La question étrangement avait tourné au mannequinat et au faite que lui devait se travestir... Chose qui l’enchantait nettement moins, mais il rebondit avec un manque certain de réparti, s’obligeant à balancer des calomnies plus que douteuse. Calomnies sur lesquels Bonnie rebondit de manière encore plus inattendu. « En fait Eugène, tu as de mauvaises sources. Il se trouve que cette robe appartient à Gwen, elle l’a mise il y a une semaine et il se trouve qu’elle était un peu grande. C’est elle qui a fait les retouches pour qu’elle me colle plus au corps, tu vois un peu ? ». Il la regarda étrangement. Détaillant son anatomie sans trop se gêner avant de faire la même chose avec Gwen... Gwen était maigre comme un coucou... Splendide mais vraiment pas épaisse... Et Bonnie... Un peu moins maigre il aurait dit. Elle avait plus de forme que Gwen. Il mentait effrontément lorsqu’il disait qu’elle était grosse et moche... Ses formes étaient plus qu’avantageuse, et s’il n’avait pas tant envie de la voir pleurer et de lui faire mal, il aurait peut être été capable de penser à autre chose. En faite ce qui l’emmerdait le plus c’était que pour faire chiez Gwen, il avait découpé l’une des robes de sa blonde préféré, et qu’il venait sans faire exprès visiblement de la taxer d’être grosse... Elle risquait de lui en vouloir un peu... «Et bien tu n’aurais pas du la mettre si près du corps... Quand on a un corps comme le tient vaut mieux le cacher...» Répondit-il en haussant les épaules. C’était un goujat qui n’assumait clairement pas que Bonnie puisse être jolie. «La robe devait t’aller bien mieux Gwen» Dit-il avec un sourire charmeur pour essayer de se rattraper du reste.

Ce qui devait venir après le surpris énormément. Bonnie était partit rejoindre je ne sais pas qui, et lui c’était retrouvé dans une discussion fort intéressante avec Gwen, et s’il gardait les mains dans ses poches parce qu’il savait Sammy pas loin et que ce qu’il faisait n’était pas forcément correct, tout passait par le regard, et il n’en perdait pas une miette. Subitement un cris strident de la part de Bonnie qu’il n’avait pas vu venir le réveilla de sa transe de drague, surtout que sa main qui était accrocher à son couteau suisse fut brutalement arraché de sa poche et élevé dans les airs avant qu’il est eu le temps de réagir. « Sécurité, sécurité ! Cet homme m’agresse ! ». Il n’eut rien le temps de broncher que la sécurité s’emparait déjà de lui pour le trainer dehors, alors qu’il essayait de s’expliquer bêtement. Mais Clyde avait toujours manqué de chance, et il ne savait pas bien parler... Il n’était pas un acteur né, et n’avait aucun moyen d’expliquer le couteau suisse. Mis à la porte il doutait de pouvoir arriver à grand chose, mais vu une vieille bécane accroché pas loin, et utilisant le couteau suisse qu’on lui avait aimablement laissé il s’en servit pour détacher discrètement la bécane, et la démarrer comme il savait si bien le faire. Il rentra chez lui en deux secondes, et chopant une bombe de peinture et un costume et ressortit. Il en profita pour faire un graff’ dans les environs, et finit entièrement noir. Enfin comme pouvait l’être un noir. Il se doutait bien que c’était mauvais pour la peau, mais c’était une affaire de quelques heures. Il était méconnaissable, et faisait un plutôt bon noir. Il enfila le costume à la place de ses habits, vérifia que rien de sa peau blanche ne dépassait de nul part. Retourna sur les lieux de la soirée et se grilla une clope. Il pourrait facilement passé pour un serveur partie prendre sa pause cigarette. Il vit le mec de la sécurité changer avec un autre et en profita pour refaire son entrée par l’entrée des serveurs, sans presque dire un mot. Armé d’un plateau et de coupe de champagne il se redirigea dans la grande salle cherchant Bonnie du regard. D’un coté elle ne devait pas s’attendre à le revoir de sitôt, et puis il était noir... Elle le chercherait jamais en noir.. En vrai black. Un gros dur. Il la repéra entrain de parler à des personnes probablement importante puisqu’elle faisait de grand geste en même temps qu’elle parlait. Il en profita pour se rapprocher discrètement les coupes de champagne toujours sur son plateau... Il rapprocha le plateau d’eux avec discrétion laissant le bras gesticulant de Bonnie frapper le plateau et catapulter quelques coupes sur la tête de son auditoire. «Faites attention madame ! Les coupes!» Fit outré le serveur qu’il était. Il tendit un mouchoir au mec plein de champagne. «Je suis désolé monsieur. Les actrices de grande maladroite il paraît. Je peux vous rapporter une coupe ? Ou je ne sais pas ?» fit-il mielleux tout plein à l’homme influent. Il attendait maintenant que Bonnie capte. Capte qu’il était de nouveau devant elle à l’emmerder jusqu’au bout.
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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Sam 6 Juil - 23:41

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Bonnie & Clyde


 


Parti. Clyde était enfin parti de son champ de vision. Ce n’était vraiment pas trop tôt, encore une seule seconde en sa compagnie et Bonnie lui aurait refait le portrait tant il la faisait sortir de ses gonds avec ses remarques salaces et ses piques déstabilisantes. Il se prenait pour qui vraiment ? Ce n’était pas parce qu’il était plus ou moins bien habillé et qu’il avait réussi à rentrer à la soirée qu’il devait se prendre pour quelqu’un d’important. Il n’était rien, vraiment rien si ce n’était un misérable insecte gluant au beau milieu des plus grands réalisateurs et acteurs de Londres. Alors peut-être qu’il avait une belle gueule, mais il ne trompait personne, il suffisait qu’il ouvre la bouche pour se rendre compte que ce n’était qu’un petit con avec un bien pauvre vocabulaire juste capable de balancer des remarques vulgaires dignes des plus gros kékés de la planète. Pour cause, que c’était classe que d’insinuer que Bonnie était peut-être une travestie ou encore qu’elle était presque en embonpoint ! Ce n’était certainement pas la fille la plus mince de l’industrie du cinéma, mais il ne fallait pas abuser non plus, avoir des formes – de la poitrine en l’occurrence – ne voulait pas non plus dire qu’elle était en surpoids… Sans pour autant être narcissique, Bonnie avait un physique et un corps plutôt avantageux ! Clyde était vraiment horrible avec elle, sûrement pire qu’elle ne pouvait l’être avec lui, et il fallait avouer que même si elle faisait mine de passer outre, ses remarques blessaient pas mal son égo. Surtout qu’en y réfléchissant bien, il n’avait aucune raison valable de la détester… Elle ne lui avait jamais rien fait sans que ce ne soit justifié, sans que ce ne soit pour se défendre de sa violence verbale à son égard. C’était vraiment horrible de savoir que quelqu’un pouvait vous détester avec autant de force ! Et pour quelle raison ? Aucune. Du moins aucune dont Bonnie n’était directement responsable. Lyra avait laissé tomber Clyde pour ensuite adopter Bonnie ? Soit, et alors ? Elle n’avait pas non plus forcé sa mère adoptive à signer les papiers ! Enfin bon, tout ça pour dire qu’entre Bonnie et Clyde, c’était loin d’être l’amour fou contrairement à ce qu’on pourrait penser. Ils se méprisaient cordialement, et les deux étaient au moins d’accord sur une chose : ils camperaient sur leurs positions pour le restant de leurs jours. Bonnie & Clyde ? Au diable le couple légendaire, entre eux ce ne serait qu’une guerre éternelle, une guerre qui ne prendra fin qu’à la mort de l’un deux. Et pour le moment, Bonnie avait pris l’avantage en ayant réussi à faire virer le jeune homme de la soirée grâce à son naturel talent d’actrice. Il n’y avait pas à dire, elle était vraiment douée pour faire avaler n’importe quoi à n’importe qui… C’était vraiment un don qu’elle avait depuis toute petite, c’était une menteuse née qui pouvait vous émouvoir avec un rien. Enfin soit, son don lui avait permis de se débarrasser de l’opportun et c’était tant mieux. Au moins maintenant elle pourrait enfin passer une bonne soirée sans avoir peur que Clyde ne vienne tout gâcher avec les producteurs qu’elle était censée séduire pour le financement de son prochain film… C’était une mission bien trop facile pour la demoiselle d’ailleurs. Séduire, jouer la comédie, faire la rigolote, c’était parfaitement son truc ! Et puis avec Sammy à côté d’elle, ça rendrait les choses plus faciles puisque tout le monde était fan de lui. « M. Palecolm ? Il a une prose incroyable ! », commença-t-elle à expliquer auprès d’un couple de producteurs visiblement très intéressés parce qu’elle était en train de raconter. « J’ai tout de suite été séduite par le personnage pour lequel j’ai auditionné. Il y a tellement de profondeur et une complexité sans pareille dans le caractère du personnage. J’ai vu ça comme un véritable défi et je dois dire que je prends un plaisir fou à me mettre dans la peau de cette jeune femme totalement paumée. », expliqua-t-elle d’un air vraiment impliqué. Ah, si seulement ils savaient à quel point elle ne pouvait pas voir Erwan en peinture, elle perdrait en crédibilité la pauvre. Quant à la suite de la conversation, tout se passa comme prévu. Bonnie les charmait avec son naturel et ses anecdotes plus rigolotes les unes que les autres. Cette fille avait un vrai don pour plaire à tout le monde, c’était bien dommage qu’une bonne partie des personnes de cette planète la méprisait à cause de ses stupides parents qui avaient eu la bonne idée de gâcher sa vie en se prenant pour les Bonnie & Clyde des temps modernes… En plus de ça ils avaient eu le bon goût d’appeler leur fille Bonnie, bravo, quel sens de la plaisanterie. Enfin soit, là n’était pas vraiment la question. Tout aurait pu se passer au mieux – à savoir continuer de séduire la totalité des individus présents à cette soirée – si seulement sa chance n’avait pas décidé de faire des siennes. Alors qu’elle expliquait une fois de plus une histoire des plus palpitantes – comment elle avait la rencontre de sa meilleure amie à la piscine municipale, histoire plus que comique destinée à faire rire l’ensemble de son auditorat – un serveur se rapprocha un peu trop près d’elle à tel point qu’elle failli renverser son plateau avec un geste un peu trop enthousiaste de sa part. « Faites attention madame ! Les coupes ! ». Avec une moue contrariée, Bonnie se retourna vers le serveur qui venait de la couper net dans son histoire. Génial, la chute de sa blague ne serait plus drôle maintenant, il avait tout gâché. « Quelle idée de se coller aux invités aussi. », murmura la jeune femme de façon à ce que seul le serveur puisse l’entendre. « Je suis désolé monsieur. Les actrices de grande maladroite il paraît. Je peux vous rapporter une coupe ? Ou je ne sais pas ? ». Oulà, ce serveur était bien bizarre… Depuis quand avait-il le droit de se mettre en avant de la sorte ? Dans ce genre de soirée, c’était à peine si les serveurs avaient le droit de parler… Intriguée par cet énergumène, Bonnie prit le temps de bien le détailler pour…OH MON DIEU. Non…, comment avait-il pu bien faire, ce n’était pas possible… Clyde ? Mais non, elle devait être en train de rêver, elle l’avait foutu à dehors il y avait même pas une heure de ça… Et puis, il était noir ! Par Merlin comment avait-il réussi son coup ? Le cœur de Bonnie se stoppa net. Elle était à deux doigts de la crise cardiaque et elle se doutait bien que sa tête totalement déconcertée devait faire jubiler le jeune homme de plaisir. « Si vous voulez bien m’excuser. », sourit-elle à son auditorat avant de prendre le ‘serveur’ par le bras et de l’emmener dans un endroit plus isolé. « Bravo, félicitations. Je dois dire que tu m’épates sur ce coup-là Eugène. ». Eh oui, il fallait bien l’admettre tout de même… «  En quoi ça te fait autant plaisir de me gâcher la vie, tu peux me le dire ? », commença-t-elle à s’énerver. Pour accompagner ses paroles, Bonnie planta ses yeux bleus dans ceux du jeune homme qui lui faisait face. «  Je te déteste. », conclut-elle avant de prendre une des coupes sur son plateau pour lui balancer à la figure. Bonnie, excessive ? Point du tout, elle avait juste envie de lui rendre son apparence, le noir lui allait mal. « Sécurité, sécurité ! Il est revenu ! », lança-t-elle faussement outrée. Si cette technique avait plutôt bien fonctionné la première fois, ce n’en fut rien pour la seconde. Le vigile, visiblement agacé de devoir mettre du monde dehors, ne se posa aucune question et prit aussi bien Clyde que Bonnie pour tout bonnement les mettre tous deux à la porte. « J’en ai marre de vous deux, disparaissez de ma vue et ne vous avisez plus à revenir ! » Super, Bonnie venait juste de se faire avoir à son propre jeu… Résultat ? Elle pouvait dire adieu à la soirée et à sa mission séduction.
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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Jeu 11 Juil - 22:41


And then Clyde killed Bonnie ! Or try it !

Bonnie & Clyde


 



Clyde était un petit con. Et franchement il adorait ça. C’était d’ailleurs bien plus fort que lui la plus part du temps. Il vivait au jour le jour sans ce poser de question. Son esprit divaguait, toujours à coté de la plaque, laissant je ne sais quoi guider ses pas et ses actions. SI ce n’était pas le cerveau on pouvait supposer que c’était son coeur, mais dans ce cas là son coeur était particulièrement con, et puéril. Car oui Clyde était d’une puérilité sans borne. Peut être que parce qu’il n’avait pas vraiment eu d’enfance, il s’était rattrapé et qu’il n’en était toujours pas sortit. Peut être que parce qu’il n’avait pas eu d’adulte vraiment référant pour le maintenir dans le droit chemin, et lui montrer un peu d’amour, d’attention, de reconnaissance, il s’était mis en porte à faux par apport à eux et aujourd’hui refusait tout simplement d’en devenir un. Pourtant si vraiment il refusait d’être un adulte il aurait pu mieux faire. Il aurait pu par exemple faire des études, et se plonger dans ce demi état entre l’adolescence et le monde adulte, du travail. Mais il était stupide, il n’avait rien à étudier. Rien ou il ne pourrait ne pas pas échouer. Mais il était tatoueur, on ne pouvait pas dire que c’était le boulot à plus haute responsabilité qui n’est jamais eu, il passait son temps à griffonner des oeuvres d’art sur des postérieurs... ou autres endroits d’ailleurs. Quoiqu’il en soit Clyde était une sorte de Peter Pan, sans tout l’imaginaire qui allait derrière. Il était cynique et à coté de ses pompes, il n’avait aucune confiance en lui, et la cachait derrière une connerie encore plus grande. Ce manque de confiance résidait en un seul mot. Eugène. Son passé, ses échecs successifs, ses abandons successifs, l’enfant dont personne n’avait vraiment voulu, que personne ne voudrait plus. Il n’était pourtant pas orphelin... Enfin il ne l’avait pas été, aujourd’hui il ne savait plus, il ne s’en préoccupait plus d’ailleurs. Mais on ne s’était jamais occupé de lui, jamais vraiment considéré comme un fils, et à la mort de sa mère, il avait été remercié. Son père n’aimait pas les fils. Il préférait les filles. Enfin il ne se plaignait pas, tout était inconscient, il ne s’en rendait même pas compte. D’après lui tout allait bien. Il était un gamin libre qui faisait ce que bon lui semblait, il ne voyait pas franchement ce qu’il pouvait vouloir de plus.

En parlant de ce que bon lui semblait, voilà la soirée la plus importante de l’année pour tous les artistes cherchant de la reconnaissance. Non Clyde ne cherchait pas de la reconnaissance, il en avait d’ailleurs rien à foutre. S’il voulait de la reconnaissance il aurait été peintre et pas graffeur, il aurait pu être l’un ou l’autre, il était doué, mais il préférait quelque chose de plus universelle, de plus illégale aussi lorsqu’on y pensait. De plus brutale. Enfin tout ça pour dire qu’il n’était pas ici pour sa pomme, mais plutôt pour une bien plus féminine, et bien plus charmante. Enfin charmante, c’était vite dit. Une tronche qu’il ne supportait pas, et qu’il appréciait seulement lorsqu’elle prenait des traits enragés, blessé, insupporter, et il pourrait continuer comme ça longtemps. Et dans l’entreprise d’agacer et de ruiner la vie de quelqu’un être puéril se révélait être un atout splendide. Enfin sauf que bien sûr parfois ça menait à des actions un peu extrême. Comme ce peindre des pieds à la tête en noir pour avoir l’air d’un négro africain. Lui un négro africain... Il était blanc comme un cul. M’enfin, ce petit stratagème lui avait permis de rerentrer dans la soirée - en tant que serveur- après s’être fait viré de manière plutôt spectaculaire il devait le reconnaître. Ainsi sous son déguisement il pouvait bien venir à bout de la petite princesse du cinema, qui allait tourné pour l’adaptation d’un livre de je ne sais quel trou du cul... Enfin s’en était forcément un puisqu’il prenait une Bonnieche comme actrice. « Bravo, félicitations. Je dois dire que tu m’épates sur ce coup-là Eugène. » Vint-elle lui dire à part, alors qu’il venait habillement de l’obliger à lui rentrer dedans et à renverser des coupes de champagne. Il fit un grand sourire et fit une révérence. «Pour la reine du cinema, je ferais n’importe quoi.» railla-t-il, ayant bien l’ambition de ruiner la vie de la petite fille. « En quoi ça te fait autant plaisir de me gâcher la vie, tu peux me le dire ? » Bonne question... Excellente question... Il n’en savait trop rien... il ne réfléchissait pas jusque là. Il avait suivit une intuition... Les fourmis lui avait parlé dans son sommeil, un truc du genre... Rien de bien précis, une vision... «Non je ne peux pas... Ma religion m’empêche d’en parler...» répondit-il avec l’air très très sérieux. Les fourmis étaient particulièrement féroce lorsqu’elles s’y mettaient. « Je te déteste. » Il sourit, c’était une déclaration d’amour si touchante. Il se frappa la poitrine de la main comme si elle venait de lui planter une flêche imaginaire. Comment ça il se foutait de sa gueule. Elle dut s’en rendre compte vu qu’elle lui balança dans la figure une coupe de champagne. Il recracha le liquide qui était entré dans sa bouche, et d’un revers de manche s’essuya le visage. «Non merci, je ne bois pas.» Quel con. Mais quel con. Prenait-il quelque chose sérieusement ? En essuyant il enleva un peu de peinture qui n’avait pas tout à fait eu le temps de sécher, laissant transparaître un peu de peau blanche en dessous. Oups. « Sécurité, sécurité ! Il est revenu ! » Oh ça n’allait pas recommencer, il n’aimait pas être brutaliser par les gardes. Mais cette fois-ci au joie, les gardes les attrapèrent tous les deux pour les mettre dehors. Clyde pouffa de rire devant la tête absolument médusé de Bonnie, il aurait voulu gâcher la soirée de Bonnie il n’aurait probablement pas fait mieux que ce qu’elle venait de faire là. Elle était redoutable ! Une fois jeter dehors comme des malpropres il applaudis sans vergogne, se frottant un peu plus le visage étalant étrangement la peinture virant plus métisse bizarre. «Splendide, c’était splendide, j’aurais pas fait mieux. Laisse moi t’embrasser» Il s’approcha d’elle dans un élan d’affection inconsidéré, avant de s’arrêter à quelques millimètres et de s’éloigner vivement «POUAH!» dit-il avec un air de dégout sur le visage comme s’il venait de comprendre ce qu’il était entrain de faire. Il se ressaisit avant de dire. «Bon je t’emmène boire le verre de l’amertume ?» Oh ce qu’il était sympa. Il fallait dire que là tout de suite, avec la tête qu’elle faisait, il semblait adoré Bonnie, et la victoire qu’il venait d’avoir eu sur elle.

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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Mar 16 Juil - 14:47


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Tout avait tourné au vinaigre alors que la soirée avait pris un tout autre tournant pendant l’absence de Clyde. Pourquoi diable était-il revenu alors qu’elle charmait l’intégralité de l’audience ? Ça lui faisait donc autant plaisir de lui ruiner l’existence ? Visiblement oui étant donné qu’il prenait un malin plaisir à la réduire à néant à coup de remarques lancinantes à chaque fois qu’ils se voyaient. Pour dire, c’était comme s’il était né dans l’unique but de lui gâcher la vie ! Depuis toujours, ce garçon trouvait l’incroyable moyen de la faire sortir de ses gonds alors qu’elle était tout ce qu’il y avait de plus posée, pacifique, agréable, charmante, talentueuse... Le genre de fille que tout le monde aime en somme. Mais non, pas lui. Il avait décidé de se démarquer des autres en prenant la décision de la détester. D’ailleurs pourquoi s’acharnait-il à ce point ? Excellente question. Tout ce qu’elle savait, c’était que Clyde était un petit con qui n’avait pas cherché à la connaitre plus que ça pour aller lui pourrir la vie. Il s’était arrêté au simple fait qu’elle s’appelait Bonnie, et que ses parents étaient d’affreux criminels recherchés par la police du monde entier en plus du FBI – et probablement le CIA en prime – avant de finir derrière les barreaux. Etait-ce vraiment de sa faute si ses parents avaient fauté, s’ils avaient ôté la vie à une dizaine de personnes en braquant plus de la moitié des banques du continent américain ? Non, elle n’avait absolument rien demandé et ce n’était pas à elle d’en payer les conséquences, elle avait assez donné. D’ailleurs, le simple fait de penser qu’ils se trouvaient actuellement dans le couloir de la mort lui donnait la chair de poule… Combien de temps avant leur exécution ? Un an, cinq, dix ? Et comment mourraient-ils ? Chaise électrique, injection létale ? Bonnie ne préférait pas y penser pour le moment, préférant de loin se concentrer sur sa carrière d’actrice. C’était la seule chose qui la faisait vraiment tenir – en plus de sa passion dévorante pour Harry Potter bien évidemment – et Clyde venait de tout gâcher devant de potentiels futurs producteurs en un seul claquement de doigt. Bravo, il était doué et elle de son côté était à bout et ne s’en cacha même plus. « Pour la reine du cinéma, je ferais n’importe quoi. » En plus de ça il se foutait clairement de sa gueule. Bonnie grimaça. Si elle n’avait sa conscience pour l’empêcher de déraper au milieu de tout ce beau monde, elle aurait probablement mis son poing au beau milieu du visage du jeune homme qui lui faisait face. Il la dégoutait, vraiment. Surtout qu’elle était prête à parier que lui-même ne savait pas pourquoi il agissait de la sorte avec elle. « Non je ne peux pas… Ma religion m’empêche d’en parler… ». Il se croyait drôle là peut-être ? En guise de réponse, la blonde leva les yeux au ciel. Qu’est-ce qu’il pouvait être idiot ! Qu’est-ce que les filles pouvaient bien lui trouver ? Mise à part sa gueule d’ange – que Bonnie qualifiait plus de « tête de petit merdeux prétentieux » - il n’avait rien pour lui. « Je vois. Ta religion devrait aussi interdire de dire des conneries. Oh attends, encore mieux. Elle devra te permettre d’utiliser ton cerveau pour une fois. Donne-moi une seule bonne raison de te conduire comme le pire des goujats avec moi. Une. », répondit-elle avec tout le sérieux du monde. Bien évidemment, elle ne s’attendait pas à une réponse intelligente de sa part, mais elle espérait qu’il pourrait se comporter normalement pour une fois, même si Bonnie doutait fortement qu’il en soit seulement capable. Ce fut d’ailleurs pour cette raison qu’elle se sentit obligée de lui préciser qu’elle le détestait, ce à quoi Clyde lui répondit par un énorme sourire. Il jubilait le bougre. Et en plus de ça, il se foutait de sa gueule. Ni une ni deux, la jeune femme empoigna la première coupe de champagne qui s’était trouvée sur le plateau de serveur du brun pour ensuite lui balancer à la figure. « Non merci, je ne bois pas. », lança-t-il avant de s’essuyer le visage du revers de la main. Cette fois-ci, ce fut au tour de Bonnie de sourire. Mais qu’est-ce qu’il pouvait être con, la peinture sur son visage était maintenant partie, révélant le véritable visage du jeune homme. « Ne fais pas cette tête, le noir ne t’allait pas du tout. », balança-t-elle avec mépris avant d’appeler la sécurité une nouvelle fois. Si Bonnie pensait avoir trouvé le moyen de mettre le jeune homme dehors une nouvelle fois, elle s’était très profondément mis le doigt dans l’œil. Agacé d’intervenir au profit de la jeune blonde, le vigile avait tout bonnement décidé de les sortir tous les deux. SUPER. Elle s’était mise à la porte de la soirée la plus prisée du moment, soirée qui était la meilleure opportunité pour elle et son futur film. Et pourquoi ? A cause de Clyde, encore et toujours à cause de lui. « Splendide, c’était splendide, j’aurais pas fait mieux. Laisse-moi t’embrasser. » A ces mots, la blonde eut un mouvement de recul. Si jamais il osait poser ses lèvres sur les siennes, elle lui ferait amèrement regretter ! Heureusement pour elle – ou pour lui donc –, Clyde s’arrêta à quelques millimètres de son visage avant de balancer un gros « POUAH ! » de dégoût. « Fais en sorte de ne pas être trop enthousiaste ou tu le regretteras sale troll », maugréa-t-elle entre ses dents. Ses menaces ne seraient sûrement pas prises au sérieux, mais au moins Clyde était averti. « Bon je t’emmène boire le verre de l’amertume ? ». Bonnie arqua un sourcil. Il lui arrivait quoi là ? Depuis quand il se montrait gentil avec elle ? Etait-ce le fait d’avoir gagné la manche grâce à elle qu’il se montrait un tant soit peu généreux ? Soit. « Je me fichais pas mal de cette soirée de toute façon, je préfère de loin ta douce et agréable compagnie. », répondit-elle avec un sourire presque convainquant. Il la cherchait ? Bien, elle n’allait pas s’avouer vaincue aussi facilement. Et puis, en acceptant son invitation, c’était un excellent moyen de se venger de lui, surtout que sa présence pendant toute une soirée l’agacerait plus qu’elle. « Bon alors prince charmant, je te suis. Fais vite, je n’ai que la permission de minuit, après mon carrosse se transforme en vieille citrouille pourrie. Je ne voudrais pas que ta vision de moi soit entièrement bouleversée. » Voyant que Clyde ne bougeait pas, la blonde en rajouta encore plus. « Allez, bouge mon crapaud ! Ne me dis pas que je dois t’embrasser pour te mettre en marche. » Sur ces mots, la blonde se rapprocha à son tour des lèvres du jeune homme pour aller jusqu’à les frôler. Puis, avant d’engager un quelconque contact, elle s’arrêta subitement en éclatant d’un rire franc. « Je suis tellement convaincante, je mériterai un Oscar. Allez, viens. » ajouta-t-elle en lui tirant le bras. Ils avaient une soirée à finir, et plus précisément Bonnie était d’humeur à se venger. « Serais-tu une poule mouillée ? T’as peur de passer une soirée avec moi ou quoi ? », balança-t-elle avec un sourire goguenard. « Je te propose quelque chose. Action ou vérité ? », reprit-elle avec un air de défi. C’en était presque puéril mais au moins ça mettrait un peu d’action dans la soirée. Quitte à avoir gâché une opportunité pour son avenir, autant s’amuser un peu, même si c’était avec Clyde.
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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Ven 9 Aoû - 18:41


And then Clyde killed Bonnie ! Or try it !

Bonnie & Clyde


 



Il était terrible. Démoniaque au moins. Il était brillant, génial, splendide, pathétique et looser. Elle mettrait le nez à terre devant lui, elle reconnaîtrait sa splendeur et sa stupidité. Elle arrêterait de l’emmerder, de lui tourner autours. Ou peut être que c’était lui qui la traquait. Mais elle l’agaçait. C’était paradoxale. C’était franchement étrange, et rien avait de sens. Bonnie and Clyde. Une histoire à dormir debout. Une histoire qui ne valait pas la peine d’être raconter à vrai dire. Un pauvre mec. Parce que toutes les histoires commencent comme ça. Un pauvre mec. Une pauvre fille. Une princesse peut être. On s’en fiche. Les princesses ne sont que des pauvres filles riche. Donc un pauvre mec qui ne pouvait pas piffrer son prénom, et qui pour trouver quelque chose de classe tapa dans les criminels célèbres. Il aurait pu choisir un nom de roi, de prince charmant, de prix Nobel ou n’importe quoi. Mais non il avait fallu qu’il prenne un criminel célèbre. Clyde même. Le glamour à l’Américaine. Et puis la pauvre fille... Elle n’avait rien demandé. Elle avait eu des parents cramé au glamour à l’Américaine. Suffisamment fêlé pour appeler la pauvre fille Bonnie. Suffisamment con pour se faire prendre à leur illusion et se retrouver dans une prison fédérale. Bref Un pauvre gars, une pauvre fille. Clyde et Bonnie. Bonnie and Clyde. Ce n’était même pas drôle. C’était pitoyable. Et ça l’agaçait. Ce n’était pas pour ça qu’il avait choisit ce nom... Pas pour se faire caser avec la première Bonnie connue. Il avait pris ce nom parce que ça claquait plus qu’Eugène. Clairement. Ca l’énervait. C’était ridicule. Et Clyde vit mal le ridicule. Ca le rend con. Con et méchant. On en revenait là. Une histoire à dormir debout. Une histoire qui ne mérite pas d’être racontée. Une histoire qui ne sert à rien. Une histoire qui fait chiez.

« Je vois. Ta religion devrait aussi interdire de dire des conneries. Oh attends, encore mieux. Elle devra te permettre d’utiliser ton cerveau pour une fois. Donne-moi une seule bonne raison de te conduire comme le pire des goujats avec moi. Une. »

Il sourit. De connerie. Il était fier de lui. Ca lui arrivait rarement. Mais la voir s’agacer le remplissait toujours de joie. Il se sentait presque intelligent dans sa connerie. Elle demandait une raison. Elle était bien mignonne - et c’était un bel euphémisme avec elle - mais il n’en avait pas de raison. Il ne savait pas pourquoi il faisait ça. Une intuition. Bonnie and Clyde. Quelque part il fallait peut être que ça claque dans son cerveau. Et il ne voulait pas se la taper. Ou peut être que si justement. Ce qui l’agaçait d’autant plus, parce qu’il ne voulait pas vouloir. En tout cas une chose était sûr il ne voulait pas être un criminel avec elle. Et s’il n’était pas le plus grand des criminels lui même, il n’était pas non plus une tête d’ange au main blanche. Alors non. Non et non. Bonnie and Clyde, ce n’était vraiment pas pour lui. Mais il fallait que ça claque. Alors il faisait des feux d’artifices, et beaucoup de fumée. Pour rien. Juste pour que ça se voit. Oui c’était ça la question. Il faisait ce que Clyde faisait le mieux. De la merde. Et pour rien. «Il est pas Kasher... je ne peux pas m’en servir.» Répondit-il avec un grand sourire. Non il n’était pas Juif, ou Musulman d’ailleurs... Il ne savait même pas lequel des deux devaient manger Kasher.. Il s’en fichait bien. C’était pour l’énerver. Au fond il ne savait pas bien pourquoi elle demandait. Elle devait bien savoir qu’il n’avait rien à lui dire. Et qu’il s’en balançait au fond. Raison ou pas qu’est ce que ça changeait ? Il avait décider de l’emmerder. Peut importe les motivations il le faisait bien. Mais bon pour être honnête et lui provoquer une crise de désespoir il lui répondit finalement en toute honnêteté. «Hum... Une bonne raison... Parce que ça m’amuse ?» Bon finalement il avait joué la rhétorique... Pour l’énerver encore plus peut être... Ou il ne savait pas. Il était chiant. Il était con. Il jubilait.

« Ne fais pas cette tête, le noir ne t’allait pas du tout. »

Il aurait pu réagir normalement à cette phrase. Il aurait pu... Mais il ne l’a pas fait. Se rendant compte que sa tête était toujours légèrement mouillé et que le noir continuait de baver, il se rua sur elle l’enserra de ses bras et colla sa figure sur la sienne la barbouillant de noir à mesure qu’il se débarbouillait lui. Quitte à se faire virer d’ici autant le faire en ayant l’air le plus sain possible... Euh... Le plus fou possible. Il s’éloigna d’elle quand elle hurla au scandale et que les vigiles les emmenèrent tous les deux. Il lui envoya un baiser dans le vide avec un air moqueur. «Ne fais pas cette tête, le noir ne te va pas mieux.» Mouhahahah. Désespoir suprême ! Enfin jeté dehors comme des malpropres ils allaient avoir le silence à affronter. Ou alors il allait devoir se parler. Clyde était d’humeur à parler. Pour une raison étrange. A l’emmerder aussi. Mais il semblait avoir si bien réussit son coup que rien ne pourrait entamer sa bonne humeur parfaite.

« Fais en sorte de ne pas être trop enthousiaste ou tu le regretteras sale troll »

Hein ? Si elle le disait. Il faisait ce qu’il voulait ! Il était DIEU. Ou un truc comme ça. Enfin il était Clyde. De source un peu plus certaine. Dans son excitation il lui proposait de boire un verre. Il ne voulait pas rentrer chez lui, et à moins d’être accompagné de ses bombes de peinture il n’aimait pas être seul. Et aussi chiante soit-elle il y avait pire comme compagnie. Au moins s’il s’emmerdait il pouvait la faire chier.

« Je me fichais pas mal de cette soirée de toute façon, je préfère de loin ta douce et agréable compagnie. »

FAUX ! Mais qu’elle essaye de faire la fière si ça l’amusait et si ça pouvait la réconforter. Il s’en fichait bien. Il battit des cils. «Oh depuis le temps que je rêvais d’entendre ses mots. Je t’aime aussi.» Dit-il en souriant et en portant sa main au coeur. «Tu as vu... Je suis aussi bon comédien non ? Je pourrais peut être faire un film avec toi un jour.» Ahahah la blague. Clyde comédien. Il était nul. Mais quand je disais nul. Enfin il n’était peut être pas nul, il faisait simplement aucun effort, et ne souhaitait même pas en faire. Montrer tout son sarcasme dans une comédie mal joué était tellement plus amusant que de faire croire à la comédie.

« Bon alors prince charmant, je te suis. Fais vite, je n’ai que la permission de minuit, après mon carrosse se transforme en vieille citrouille pourrie. Je ne voudrais pas que ta vision de moi soit entièrement bouleversée. »

Il arqua un sourcil. Peut être qu’il avait eu tord de lui proposer... Elle le faisait déjà chiez. Il chercha des yeux un véhicule qui pourrait actuellement leur servir de carrosse et fut déçu de ne pas trouver la moto de tout à l’heure. Il continua ses recherches du regard dans trop entendre ce qu’elle prononçait ensuite. Il se réveilla brutalement sentant son souffle contre lui, et ses lèvres frôlant les siennes. Il sursauta violemment à ce contact, bondissant en arrière, choqué parce qu’elle venait de faire. Ca n’allait pas la tête. Essayer d’embrasser quelqu’un qui ne fait pas attention ? Elle voulait quoi ? Qu’il fasse une crise cardiaque ?

« Je suis tellement convaincante, je mériterai un Oscar. Allez, viens. »

Et ça la faisait rire ? Elle était conne ou bien ? Et puis un Oscar pour quoi ? La connerie ? Il ne suivait plus rien. «Ca va pas la tête ! Je cherchais ma moto. Tu voulais un carrosse non ?» Enfin ma moto... Celle de quelqu’un d’autre quoi... C’était la même chose. En la regardant il vit quelque chose derrière elle qui lui correspondait très bien. Il sourit. «La voilà.» Dit-il en avançant. Elle voulait bien le suivre, il était sûr qu’elle était suffisamment conne pour ne pas se rendre compte qu’il ne la démarrait pas correctement. Il s’assit sur l’engin, glissant ses mains sur le coté, allant chercher les bons fils à débrancher pour pouvoir démarrer la moto sans problème. « Serais-tu une poule mouillée ? T’as peur de passer une soirée avec moi ou quoi ? » Peur non, mais il regrettait déjà. Il préférait passer sa soirée seul sur la moto finalement. «J’ai pas peur. Tu montes ou tu préfère rester ici à me les briser?» dit-il lorsqu’il entendit le moteur vrombir sous luit. A ce qu’il adorait les vieilles bécanes. Et leur son si délicat. « Je te propose quelque chose. Action ou vérité ? » Action ou vérité ? Sérieusement ? Peu importe il s’en fichait. Elle pouvait demander ce qu’elle voulait, ils se fichaient de lui dire, ou de le faire. «Peut importe. Mais on peut bouger d’ici ?» finit-il par demander en s’agaçant de s’assoir derrière lui. «Accroche toi.» Sinon elle pourra pas se plaindre de rester sur le trottoir. Ils filèrent dans les rues à une allure probablement pas réglementaire et arrivèrent dans Yellowski. Il se gara dans une petite rue, pensant à regarder ou il s’était garé. S’il avait la motivation il irait remettre la moto ou il l’avait trouvé. Sinon bah rien. «Bon alors la grosse balance ton jeu stupide.» dit-il en soupirant et en avançant pour trouver un endroit cool pour boire un verre. Parce qu’à la base c’était ça le but. .

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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Jeu 15 Aoû - 22:24


you’re giving me such sweet nothing.

Bonnie & Clyde




Jamais, ô grand jamais, Bonnie n’avait connu de soirées autant pourries et gâchées par la simple présence d’une seule personne. Pourtant ce n’était pas les expériences qui manquaient à son palmarès… Entre l’arrestation de ses parents en 2002 qui avait mis fin à toutes ses illusions de petite fille et de son monde parfait en leur compagnie, les nombreuses soirées qu’elle avait passées à maudire ses parents et l’avenir misérable qui lui restait à cause d’eux, tous les problèmes « normaux » qu’elle avait connus en tant qu’adolescente – incluant surtout Clyde, Clyde et sa première fois absolument désastreuse avec son petit-ami de l’époque –, ou plus récemment l’annonce de la date prochaine de mise à mort de ses parents, Bonnie n’avait jamais été en reste. Et pourtant… Clyde venait une fois de plus de lui prouver à quel point il était immonde, diabolique, incroyablement chiant et capable de lui bousiller des occasions en or pour sa carrière. Pour ça il était vraiment doué oui, on aurait même pu dire qu’il était né dans l’unique but de se mettre en travers de son chemin. Ce n’était pourtant pas faute d’avoir essayé de s’éloigner l’un de l’autre – qui aurait pu croire qu’ils auraient tous les deux la même idée d’aller vivre à Londres ? – mais rien à faire, ils étaient comme deux aimants qui s’attiraient autant qu’ils se repoussaient… C’était d’ailleurs problématique, et causerait probablement leur perte à tous les deux. Preuve à l’appui, la soirée de Bonnie était complètement tombée à l’eau, ce qui voulait dire qu’elle pouvait dire adieu aux producteurs qu’elle s’était mis tant de mal à charmer… Bien évidemment elle n’allait pas en rester là et trouverait bien une occasion en or pour venir lui rendre la pareille, mais il aurait été préférable qu’une telle spirale de « je te fais un sale coup, je me venge » ne commence jamais… En plus de ça en y regardant de plus près, ils n’avaient absolument aucune raison de se pourrir la vie autant qu’ils le faisaient, mais non, il avait fallu que Clyde décide de la détester comme plus de la moitié de l’école – ainsi que sa propre famille – juste à cause de son nom, de ses parents. Génial. « «Il est pas Kasher... je ne peux pas m’en servir. » Il avait bouffé un clown ou comment ça se passe ? Comme si on ne pouvait pas utiliser son cerveau à cause d’une quelconque appartenance religieuse… Il pouvait vraiment être très con quand il le voulait décidément. Avant de lui répondre, Bonnie lui lança un regard désespéré qui voulait en dire long sur ce qu’elle pouvait penser de lui – à savoir que le jour où il dirait quelque chose d’intelligent n’était pas arrivé. « Ton humour n’a d’égal que ton intelligence, ça se voit. » Autrement dit…ça ne valait absolument rien, même pas une poignée de cerises. D’ailleurs Bonnie mettrait sa main à couper qu’il ne savait même pas de quoi il parlait en mentionnant de la nourriture « kasher ». « Puis quitte à choisir une divinité à honorer, t’aurais pas pu prendre Bouddha ? Non parce qu’un peu de sagesse et d’harmonie avec le monde qui t’entoure, ça ne te ferait pas de mal tu sais ? ». Bonnie et le bouddhisme, une histoire d’amour inconditionnelle depuis…qu’elle avait dû jouer le rôle d’une adolescente fascinée par le mode de vie des moines bouddhistes, rien de plus normal. Les trois grands poisons, les caractéristiques de l’existence, les possibles renaissances, les théories sur la vérité et surtout le karma et tout ce qui allait avec, la blonde était calée et adorait ça. Enfin soit…ce n’était pas vraiment le sujet et il y en avait tellement de chose à dire que se contenter de si peu serait un affront à cette philosophie de vie. Surtout qu’en soi, Clyde et la philosophie… Il ne fallait pas trop lui en demander le pauvre. « Enfin je t’en demande beaucoup je suppose. », reprit-elle avant de s’exaspérer sur la haine qu’il lui portait sans aucune raison valable. «Hum... Une bonne raison... Parce que ça m’amuse ? ». Plus le temps passait et plus il jouait au con. C’était à se demander s’il ne savait pas faire autre chose que de passer pour un débile profond. « Tu vas aller loin dans la vie toi dis-moi hein. », répondit-elle avec un regard faussement désapprobateur. Aimer une personne juste pour le plaisir…Bouddha ne serait vraiment pas d’accord avec ça, où était la sagesse dans un tel comportement ? Pour autant, Bonnie décida de ne pas trop s’attarder sur le sujet de peur de lui faire beaucoup trop plaisir puisque après tout…c’était juste ça que Clyde voulait, la voir en train de s’énerver contre lui. La blonde décida alors de changer tout bonnement de sujet, à savoir la prétendue nouvelle couleur de peau du jeune homme, et le moins qu’on puisse dire c’était que le noir ne lui allait pas du tout au teint. D’ailleurs elle se serait facilement abstenue de faire une remarque si elle avait su… Tout de suite après lui avoir fait part de ses pensées, Clyde se rapprocha dangereusement d’elle et sans qu’elle ne puisse protester, s’essuya tout bonnement la figure sur elle. EURK. Déjà qu’il avait abîmé sa robe, il fallait arrêter de vouloir pousser mémé dans les orties ! « Ne fais pas cette tête, le noir ne te va pas mieux. ». Ne pas s’énerver. Expirer, inspirer, zen, yoga, Bouddha. « Je suis absolument ravie de l’apprendre ! », s’exclama-t-elle avec un sourire hypocrite qui cessa tout de suite lorsque le videur vint les mettre tous les deux dehors. Super, Clyde avait enfin eu ce qu’il voulait, il devrait recevoir un prix pour le chieur le plus accompli de Yellowsky ! Quoique ça lui ferait beaucoup trop plaisir et Bonnie n’avait pas du tout envie d’en arriver à flatter son égo. Maintenant qu’elle avait tout perdu pour ce soir, autant finir la soirée en pourrissant la vie de Clyde en bonne et due forme, non ? Première arme : le sarcasme…qui malheureusement connaissait aussi très bien le jeune homme. «Oh depuis le temps que je rêvais d’entendre ses mots. Je t’aime aussi. » dit-il en souriant et en portant sa main au cœur. «Tu as vu... Je suis aussi bon comédien non ? Je pourrais peut être faire un film avec toi un jour. » Si Bonnie avait juste envie de lui faire sa fête en lui portant un coup fatal à la tête par exemple, elle ne fit que sourire et se concentrer sur son talent de comédienne qui lui accordait une bien belle répartie. « C’est digne d’une histoire d’amour à la Scarlett et Rhett dis-moi. L’amour vache qui se transforme en élan passionnel. J’en suis toute émoustillée, j’en frémis de joie. » Il avait plutôt intérêt à reconnaitre ses références, Scarlett O’Hara et Rhett Butler étaient sûrement un des couples littéraires – puis cinématographiques avec pour icônes ces chers Vivien Leigh et Clark Gable – les plus connus du monde entier et un des préférés de Bonnie pour être une fan d’Autant En Emporte le Vent. « Et arrête de te prendre pour plus talentueux que tu ne l’es, ce n’est pas en disant un magnifique mensonge rempli de sarcasme que ça fera de toi un comédien ». Bon, elle était aussi une fan inconditionnelle de sarcasme mais c’était différent… Elle suivait vraiment des cours d’arts dramatiques et avait joué dans plusieurs films, elle pouvait se permettre ce genre de remarque ! Bien, maintenant que tout ça était clair, Bonnie était en mesure de continuer son numéro d’emmerdeuse professionnelle. Quelle idée Clyde pouvait bien avoir eu pour lui proposer d’aller boire un verre ensemble aussi… D’ailleurs dit comme ça, c’était vraiment étrange et pouvait porter à confusion… Enfin soit. Qu’il ait raison de l’inviter ou non, ils ne pouvaient pas rester devant l’entrée secondaire d’une soirée à laquelle ils venaient tous les deux d’être jetés dehors… A peine eut-elle le temps de lui faire remarquer que le jeune homme sortit une moto de nulle part, une moto qui était bien loin de lui appartenir si on demandait l’avis de Bonnie. Ce fut aussi le moment que la blonde choisit pour feindre un baiser passionné. Le pauvre, il aurait vu sa tête, c’était à mourir de rire. «Ça va pas la tête ! Je cherchais ma moto. Tu voulais un carrosse non ? ». Elle était contente, elle avait fait sa connerie elle ne pouvait que s’en satisfaire. Au moins elle savait ce qu’il lui restait à faire si elle voulait l’emmerder… Enfin après c’était une option à utiliser en dernier recours, elle n’était pas totalement folle quand même. « Une moto volée, un carrosse… Je reconnais bien là mon Clyde. J’en suis toute retournée. » Elle ne trouva même pas le courage de protester tant elle devait avouer que la situation était vraiment…excitante. A peu de chose près on pourrait même croire qu’elle était en train de s’amuser et que pour une fois faire des allusions au couple Bonnie & Clyde ne la dérangeait pas du tout, quelle blague. «La voilà. », finit-il par annoncer en dévoilant une moto des plus banales. Pas mal, il y avait pire comme carrosse après tout. Et puis tant qu’il menait à la destination voulue, c’était le principal ! «J’ai pas peur. Tu montes ou tu préfères rester ici à me les briser? ». Elle espérait bien qu’il n’avait pas peur, il ne manquerait plus que ça. En guise de réponse, un petit sourire satisfait naquit aux creux des lèvres de la demoiselle avant qu’elle ne vienne se placer à l’arrière de la moto. Elle, sur une moto, avec Clyde. Quoi de plus improbable ? Surtout qu’elle devait poser ses mains sur sa taille pour se tenir… Ce simple contact était…inimaginable et pourtant c’était bien ce qu’elle était en train de faire, sous ses conseils d’ailleurs c’était sûrement ça le pire. Pour autant, elle ne devait pas se laisser se déstabiliser, il fallait qu’ils trouvent quelque chose à faire pendant la soirée s’ils ne voulaient pas la passer à se regarder dans le blanc des yeux. Quelque chose dans le genre…action et vérité ! Ouais, bon, il y avait beaucoup mieux comme jeu et c’était légèrement gamin mais ça marchait plutôt bien en règle générale ! « Peu importe. Mais on peut bouger d’ici ? ». Clyde semblait plutôt agacé, c’était une bonne chose si Bonnie voulait passer la soirée à l’emmerder. « A votre guise mon prince ! », déclara-t-elle de son ton le plus théâtrale avant de venir s’accrocher à sa taille. La vitesse à laquelle ils démarrèrent était telle que Bonnie sentit son dos se plaquer sur le porte-bagage. Non mais la délicatesse il ne connaissait pas ? Apparemment non puisque tout allait de mal en pis au fur et à mesure de leur trajet. Il voulait la tuer ou comment ça se passait ? Enfin, après un moment aux allures d’éternité, Clyde se gara dans une rue de Yellowsky. Bonnie aurait bien voulu se détacher de lui pour venir rejoindre la terre ferme mais comment dire…Elle n’était toujours pas remise de leur escapade nocturne et avait la légère impression que si elle lâchait son étreinte elle viendrait s’écraser sur le sol. «[color=indianred]Bon alors la grosse balance ton jeu stupide.» « MAIS T’ES PAS BIEN DE CONDUIRE A CETTE VITESSE-LA ? LES REGLEMENTATIONS DE VITESSE NE SONT PAS FAIT POUR LES PIETONS OU POUR LES ANIMAUX. », se mit-elle à lui crier dessus, toujours sous le choc. Sentant le rouge lui monter aux joues, Bonnie finit par réussir à le lâcher pour poser un pied à terre, les jambes à moitié tremblantes. A peu de chose près elle ne serait même plus d’humeur à jouer tiens… « Action ou vérité ? », demanda-t-elle néanmoins avec une mine boudeuse. « Tiens il y a un bar là-bas, tu n’as qu’à me payer un verre pour te faire pardonner d’avoir été un prince-conducteur désastreux plus d’avis de conduire sa princesse à la morgue que dans son château. Je te laisserais même l’honneur de commencer le jeu si tu le fais. », dit-elle en se dirigeant vers le bar en question, un certain the nude chamallow. Trop de générosité en elle, il devait être content. Au moins quitte à passer une bonne soirée, sa soif serait estompée.
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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Sam 7 Sep - 14:21


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Bonnie & Clyde


 



Bonnie était la personne la plus drôle qu’il lui avait été donné de rencontrer. Enfin drôle... Ce n’était pas réellement le mot. Disons simplement que la faire souffrir était un amusement sans borne. Enfin la faire souffrir... Il ne fallait pas non plus trop exagérer. On pouvait simplement dire qu’il s’amusait énormément à la faire sortir de ses gonds et à l’agacer. Il fallait dire que c’était plutôt simple, et qu’il n’avait qu’à être le plus con des cons et ça roulait tout seul. C’était plutôt magique et enfantin comme jeu, et comme on savait que Clyde n’avait pas grand attrait pour la complication ça lui allait parfaitement. Ainsi ce soir là il avait décider de venir pourrir une des soirées les plus importante de sa douce et tendre. Mesdames et messieurs veuillez saisir l’ironie qui perce à travers cette phrase et ne pas vous faire de fausse idée. Bref, étrangement, Bonnie s’était saboter elle même, et c’était encore plus drôle. Après bien sûr il avait fallu qu’elle se mette à parler, mais heureusement sa répartie stupide légendaire lui faisait supporter les idioties trop intelligente que lui sortait avec un air présomptueux la blonde d’en face. Si elle savait à quel point rien ne pouvait l’atteindre... « Ton humour n’a d’égal que ton intelligence, ça se voit. » Clyde sourit. Devait-il pleurer ? Se planter un poignard dans le coeur, faire le clown triste pendant cinq minutes pour montrer sa tristesse, et son apitoiement quand au fait de ne pas être drôle. Peut être que oui. Mais en réalité, autant Clyde était persuadé de ne pas être une flèche, autant il se trouvait hilarant... Bourré de connerie, mais toute personne constitué d’un minimum d’humour, ne pouvait s’empêcher de rire à ses stupidités. N’ayant rien à répondre verbalement à cette phrase qui lui faisait ni chaud ni froid, il opta pour le mime. Le silence est parfois bien plus fort que tous les mots. Il porta sa main au coeur, faisant une grimace de douleur impitoyable, avant de ramener ses deux mains, poings serrés, jusqu’à ses yeux, et de les tourner comme s’il pleurait à chaude larme. Ensuite pour l’emmerder encore plus, il finit par attraper les frêles épaules de sa camarade, avec une violence non dissimuler par sa douleur, et par abaisser sa tête contre son épaule, faisant un bruit de pleur gémissant. Magnifique. Bon pour le troisième art. Le cinéma presque muet. « Puis quitte à choisir une divinité à honorer, t’aurais pas pu prendre Bouddha ? Non parce qu’un peu de sagesse et d’harmonie avec le monde qui t’entoure, ça ne te ferait pas de mal tu sais ? » Il releva la tête sous ses paroles «sensés» sécha ses larmes immédiatement et jugea du regard la fille qui lui faisait face. Bouddha ? Réellement. Coup de boule rien à foutre. «Non moi je crois au fourmi.» Il aurait pu chercher à donner plus d’explication... Mais non il avait jeter ça comme on jette une bombe, sans rien avec pour comprendre, juste histoire de passer encore plus pour un fou et de s’amuser. Car oui toute la vie de Clyde visait à vivre avec le plus de fun. En même temps sinon quel était l’intérêt de la vie me diriez vous... « Enfin je t’en demande beaucoup je suppose. » Ah oui... Vivre avec un peu de sagesse et d’harmonie avec le monde c’était très certainement trop lui en demander. Il en avait strictement rien à foutre. Et ça ne changerait pas. Elle en vint à lui demander pourquoi il la haïssait tant que ça. Après quelques minutes de mur réflexion il sortit la raison la plus plausible quoique la plus ridicule. A savoir parce que ça l’amusait. En même temps il ne fallait pas se berner, il n’y avait pas réellement d’autre raison. « Tu vas aller loin dans la vie toi dis-moi hein. » Si son regard était quelque peu désapprobateur Clyde lui répondit avec un sourire absolument brillant. Oui il était terriblement fier de lui, et se fichait d’aller loin dans la vie. La vie était un cul de sac... Ca ne servait pas à grand chose de beaucoup avancer. «Bah tu sais... A la fin on finira tous dans le même trou... Alors bon, en attendant je vais ou je veux.» Carpe Diem Bitches. C’était exactement la seule phrase qui pouvait coller à la peau de Clyde.

Bref la suite était simple, mission réussit ils étaient sur le trottoir, à se chamailler comme deux enfants. Car quoiqu’en dise Bonnie, elle rentrait toujours dans son jeu, alors qu’elle aurait depuis longtemps pu choisir de l’ignorer... Certes passer un certain point Clyde était assez difficile à ignorer. Mais Bonnie ne l’avait jamais ignoré. Elle avait toujours répondu à ses réflexion déplacée. Enfin le jeu reprenait de plus belle maintenant qu’ils n’avaient plus de contrainte de bienséance (comme si Clyde avait déjà fait attention à se genre de contraite). « C’est digne d’une histoire d’amour à la Scarlett et Rhett dis-moi. L’amour vache qui se transforme en élan passionnel. J’en suis toute émoustillée, j’en frémis de joie. » Annonça-t-elle par rapport... A une phrase qu’il avait du dire et dont il ne se souvenait plus... Il fit une moue étonné. Puis un sourire qui disait, oui si tu veux... De toute façon je ne vois pas de quoi tu parles... Clyde avait finit le lycée on ne sait comment tellement il se fichait de tout et particulièrement des cours... Et après très clairement il n’avait pas remit le nez dans un bouquin. Si seulement il l’avait déjà fait une fois. «Je savais que je te faisais mouiller» Dit-il d’un grand sourire, attendant à se prendre une baffe, un regard noir, ou n’importe quoi qui répondrait à sa phrase particulièrement déplacée. En même temps c’était drôle.. Non ? Bah tant pis. Lui ça le faisait rire. Et c’était bien le plus important. «Et arrête de te prendre pour plus talentueux que tu ne l’es, ce n’est pas en disant un magnifique mensonge rempli de sarcasme que ça fera de toi un comédien » Ahah. N’avait-elle pas saisit l’ironie de son propos ? Pensait-elle réellement que Clyde accordait un temps soit peu d’importance à sa carrière de comédien ? Clyde se savait nul. Il y avait toujours chez lui quelque chose pour trahir le fond de sa pensée, son sarcasme cuisant, son ironie foudroyante, et sa stupidité hors du commun. Il était un caméléon au sens propre du terme, pas un comédien ou quoique ce soit d’autre. «Oh non... Tu brises tout mes rêves là Bonniche.» Ah oui.. Peut être ne devait-elle pas le savoir... Ce jolie petit surnom qu’il lui donnait en privé lorsqu’elle n’était pas là... OUPS. Nouvelle baffe qui se profile à l’horizon. Pour un peu Clyde serait capable de tendre la joue.

Bon malgré tous les points qu’il marquait au compteur, parce qu’il était le roi à ce petit jeu là, il fallu avoué qu’elle en marqua un petit paquet en lui faisait croire qu’elle allait l’embrassé. Pris de panique il avait reculé en hurlant... Il aurait été une fille qui voyait une souris ou une araignée ça n’aurait pas été mieux. « Une moto volée, un carrosse… Je reconnais bien là mon Clyde. J’en suis toute retournée. » Mon Clyde... Erk. Il tira volontairement la langue, lançant un regard qui disait clairement ta gueule et monte. La politesse était surement le cheval de bataille de Clyde. Mais les élan d’affection de Bonnie ne lui faisait pas vraiment plaisir loin de là. « A votre guise mon prince ! » Si cette fois si elle ne pouvait pas le voir, il fit quand même un air de dégout très prononcé. Elle ne pouvait pas arrêter ses remarques mièvres ? Il avait envie de vomir. Pour la faire taire il démarra en trombe et fila dans les rues de Londres sans faire attention aux limites de vitesse et au code de la route. Il savait conduire, très bien conduire. Certes un peu comme un dégénéré, mais qui s’en fichait ? Personne sauf lui probablement. Enfin quand ils arrivèrent enfin, et Bonnie se mit à hurler de toute ses forces. « MAIS T’ES PAS BIEN DE CONDUIRE A CETTE VITESSE-LA ? LES REGLEMENTATIONS DE VITESSE NE SONT PAS FAIT POUR LES PIETONS OU POUR LES ANIMAUX. » Clyde ria violemment. La c’était la Bonnie qu’il appréciait. Presque. La mettre en pétard était réellement la seule chose qui pouvait l’amuser. «T’es vivante, non ? C’est quoi le problème alors ?» Fit-il comme s’il ne comprenait vraiment pas pourquoi elle s’énervait. C’est vrai quoi... Il ne fallait pas péter trop fort non plus... « Action ou vérité ? » Honnêtement il s’en balançait, la vérité ne lui faisait rien à dire... Il n’avait rien à cacher dans son existence, et quand aux actions on ne lui connaissait aucune limite, donc... «Ce que tu préfères, j’men fiche.» Ah oui Clyde détestait avoir à choisir. « Tiens il y a un bar là-bas, tu n’as qu’à me payer un verre pour te faire pardonner d’avoir été un prince-conducteur désastreux plus d’avis de conduire sa princesse à la morgue que dans son château. Je te laisserais même l’honneur de commencer le jeu si tu le fais. » «Putain je te commande tous les verres que tu veux si tu arrêtes de jouer au prince et à la princesse. Je ne suis pas un putain de prince, et tu ne seras jamais MA princesse.» avait-il explosé. SMILE. Ok c’était quelque chose qui l’agaçait plus qu’il ne l’aurait cru visiblement. Tout doux mon petit. Il entra dans le bar, ne lui tenant surement pas la porte. Pas un prince vous vous souvenez. Il sourit en voyant une serveuse. Grimaça en en voyant une autre qui se révélait être son ex... Il réglerait l’affaire plus tard. Il s’installa à une table loin de la deuxième serveuse, et en appela une d’un geste avant de se tourner vers Bonnie, visiblement de mauvaise humeur. «Bon tu veux quoi Shreck ?» Oui lorsqu’il était de mauvaise humeur il sortait des mots doux. «Et commence ton jeu à deux balles, je t’en pris.» Il était trop doux. Il pourrait surement la rétamé en un tour. Ou se servir... De Bonnie pour casser la figure à son ex... «M’enfin si tu n’as vraiment pas d’idée pour moi, j’ai une idée d’action pour toi.. Mais attendons d’avoir bu un verre.» Parce que nul doute qu’il serait jeté sur le champ du bar.. Pour la deuxième fois de la soirée.

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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Ven 13 Sep - 19:22


you’re giving me such sweet nothing.

Bonnie & Clyde




Il fallait au moins reconnaître une chose à Clyde, c’était que sa compagnie – aussi désagréable soit-elle – ne manquait jamais d’action et il était dès lors très difficile de s’ennuyer lorsqu’il était dans les parages. L’emmerder était une réaction absolument normale que Bonnie avait toujours considérée comme légitime compte tenu de tout ce qu’il pouvait bien lui faire subir de son côté. Pour cause, le jeune homme était si machiavélique lorsqu’elle était concernée qu’il avait tout simplement réussi à saboter sa soirée. Enfin…dans le cas présent c’était Bonnie qui avait réussi à les faire virer de la soirée alors qu’elle était en train de briller parmi la crème de la crème… Mais rien de tout cela ne serait arrivé si le jeune homme ne l’avait pas emmerdé en premier rien que par sa simple présence, n’est-ce pas ? De toute façon c’était toujours de la faute de Clyde depuis le début alors comme ça la question était réglée, ce n’était pas demain la veille que ça allait changer ! Ce petit jeu qui s’était installé entre les deux, aussi malsain soit-il, était peu à peu devenu une habitude et maintenant dès qu’ils se voyaient, les deux se contentaient de se renvoyer la balle comme dans un match de tennis à la différence près qu’ils avaient bien l’intention de blesser l’autre à chacun des coups rendus. C’était donc dans cet état d’esprit-là que Bonnie avait décidé de ne pas se laisser abattre par les récents événements en se vengeant directement sur Clyde. Entamer une discussion avec lui ne promettait rien de bien intelligent, mais de cette façon la blonde était persuadée de le pousser à bout à un moment ou un autre ce qui était largement réjouissant pour que ça en vaille la peine. Dehors, l’air frais s’était installé en même temps que la nuit tombée, ce qui eut pour effet direct de calmer l’excitation de l’alcool engendrée par les quelques verres de champagne que Bonnie avait ingurgités plus tôt dans la soirée, ainsi que de clarifier l’esprit de la jeune femme qui put commencer à balancer ses premières piques en direction de Clyde. S’attaquer à son intelligence et son humour déplorable était bien trop facile et n’avait pas vraiment l’air d’offenser Clyde, mais bon tant pis il fallait bien commencer quelque part… Peut-être que le sujet religion avec Bouddha aurait plus de chance d’aboutir… « Non moi je crois aux fourmis. », répondit Clyde suite à la remarque et proposition déguisée de Bonnie. En guise de réponse, la jeune femme leva les yeux au ciel d’un air complètement désespéré. Elle savait très bien qu’elle ne pouvait pas en attendre davantage de la part du jeune homme, mais il fallait avouer que dénigrer Bouddha à ce point en le mettant sur la même échelle que les fourmis…non c’était trop, il ne pouvait pas lui faire ça. « Intéressant. J’espère au moins que tu as lu La Révolution des Fourmis pour être au point sur la question ! ». Quelle question, comme si c’était possible qu’il lise un livre, il fallait arrêter qu’elle se fasse des illusions, ce n’était plus de son âge de croire au Père Noël ou tout autre miracle ! Puis, légèrement agacée et désespérée, la demoiselle avait fini par lui demander pourquoi il prenait autant de plaisir à lui mener la vie dure et le moins qu’on puisse dire c’était que sa réponse était loin d’être satisfaisante. Il trouvait ça amusait, ni plus ni moins. Bah voyons ! Que c’était intelligent, tout à son image en somme. «Bah tu sais... A la fin on finira tous dans le même trou... Alors bon, en attendant je vais où je veux. », répondit-il à la remarque de Bonnie. Il n’y avait pas à dire, ce mec était bien le seul qu’elle connaissait à pouvoir sortir dix énormités à la seconde. D’un certain côté on ne pouvait pas vraiment dire qu’il avait tort, quoi qu’on fasse dans la vie tout le monde finissait pas y passer et se retrouver six pieds sous terre… seulement n’était-ce pas là une vision beaucoup trop simpliste ? C’était justement les chemins empruntés et la façon d’avoir mené sa vie qui restaient et qui étaient importants…, non ? Bonnie avait beau le penser très fort elle resta silencieuse, n’ayant tout simplement pas très envie de débattre avec lui sur le sujet surtout si c’était pour qu’il lui sorte des conneries aussi peu construites et spontanées. Néanmoins…elle avait beau se taire, elle savait pertinemment au fond d’elle que Clyde trouverait le moyen de repartir de plus belle sur un autre sujet de conversation aléatoire pour ensuite venir le tourner dans le même sens que le précédent. Une fois n’est pas coutume, Bonnie avait parfaitement bien prédit la chose. Peu de temps après le débat sur les fourmis et la façon de mener sa vie (ou de ne pas la mener, au choix), les deux repartirent de plus belle sur une nouvelle dispute qui n’avait en soi absolument aucune importance et qui n’avait surtout ni queue ni tête. Au bout d’un certain moment et passé l’agacement passager, Bonnie finit par prendre un léger avantage par la simple action de feindre un élan passionnel entre les deux, un élan à l’image d’une histoire d’amour à la Scarlett O’Hara et Rhett Butler qui au passage était son couple référence par excellence. C’était Vivien Leigh qui l’avait inspirée à devenir actrice via la plume de Margaret Mitchell et c’était grâce à eux qu’elle avait pour la première fois été fière de son prénom pour être le même que celui de l’enfant des deux protagonistes. Si on omettait la fin tragique de cette sublime histoire, on pouvait bien affirmer sans se tromper que Bonnie avait toujours rêvé de jouer une histoire semblable et ce fut donc outrée qu’elle comprit que Clyde n’avait juste aucune idée de quoi elle faisait mention. «Je savais que je te faisais mouiller ». Quelle élégance. En deux secondes Clyde avait réussi à briser toute poésie mélodramatique de Bonnie, quel goujat. « Tu devrais le savoir depuis le temps, je ne rêve que de toi et je ne désire que toi ! », répondit-elle avec son habituel sarcasme. Comme si elle pouvait être sérieuse sur la question…rien que la simple idée de s’imaginer dans le même lit que Clyde lui donnait la soudaine envie de vider son estomac. Il faudrait qu’elle soit victime d’un traumatisme crânien ou d’un Imperium très puissant pour que ça puisse arriver un jour ! «Oh non... Tu brises tous mes rêves là Bonniche. » BONNICHE ? Elle avait bien entendu, sérieusement ?! Absolument scandalisée par le surnom ridicule par lequel il l’avait affublé, Bonnie le foudroya du regard. Un instant, elle hésita entre l’envie incontrôlable de lui donner une gifle monumentale ou sa raison qui lui disait de garder son sang-froid et d’utiliser son intelligence pour trouver le moyen de déstabiliser Clyde à son tour. Et tout ce qu’elle avait trouvé…c’était de feindre de l’embrasser en en rajoutant une couche sur son histoire de prince, de princesse, de citrouille et de crapaud. Sa stratégie sembla fonctionner puisqu’en voyant son visage se rapprocher du sien, Clyde eut la réaction d’une vraie fillette en laissant échapper un petit cri aigu qui voulait en dire bien long sur la situation… « Il ne faudrait pas avoir peur de ta chère et tendre Bonniche mon Gégène ! ». Plus pourri comme surnom, tu meurs. Mais bon, ce serait largement suffisant pour le faire sortir de ses gonds, lui qui détestait plus que tout son prénom.

Sans réellement comprendre comment ils en étaient arrivés là, Bonnie grimpa à l’arrière de la moto volée que Clyde lui avait proposée. Si jamais on lui avait dit un jour qu’elle se retrouverait dans une telle situation, elle se serait contentée de rire au nez de la personne avant de lui montrer à quel point elle avait une case en moins. Comme quoi, tout pouvait arriver. Ce qu’elle n’avait pas non plus vu arriver, c’était la vitesse absolument MONSTRUEUSE à laquelle le jeune homme s’était mis à conduire à travers les rues de Londres. Déjà qu’il avait volé une moto, si en plus il se mettait à conduire comme un fou… Soit il cherchait à se faire arrêter par la police, soit il cherchait tout simplement à la tuer, au choix. Une fois arrivée, Bonnie descendit péniblement de l’engin avant de lui hurler dessus comme jamais elle ne l’avait encore fait auparavant. Comment dire…cette balade nocturne resterait à jamais dans les annales. «T’es vivante, non ? C’est quoi le problème alors ? ». L’instant de quelques secondes, la blonde la toisa du regard avant de répliquer un vulgaire « Tu me le payeras » pour ensuite enchaîner sur le jeu le plus débile (mais non moins amusant) du monde : action ou vérité. « Ce que tu préfères, j’m’en fiche. » Ah bah ça l’aidait bien ça dis donc, ils allaient aller loin avec ce genre de réponse ! Pour autant, Bonnie se tut, observant les alentours pour voir où est-ce qu’ils pourraient se poser pour commencer leur petit jeu et finit par porter son dévolu sur un bar qui leur faisait face à l’autre bout du trottoir. Elle l’indiqua du doigt à son compagnon de soirée, rajoutant par la suite qu’il devait de lui payer un verre pour se faire pardonner de sa conduite lamentable qui n’était nullement l’attitude digne d’un prince. «Putain je te commande tous les verres que tu veux si tu arrêtes de jouer au prince et à la princesse. Je ne suis pas un putain de prince, et tu ne seras jamais MA princesse. », avait-il fini par exploser. Tout de suite, un sourire vint étendre ses lèvres tant elle était satisfaite du résultat. « Awww, ça me peine que tu le prennes comme ça, tu le sais ? Je me faisais une joie de te visualiser en chevalier servant sur son beau cheval blanc. Il faut se détendre un peu boucles d’or. » D’accord, c’était largement l’hôpital qui se foutait de la charité étant donné la réaction de la blonde avec la conduite de Clyde, mais c’était justement ça qui était marrant, non ? Depuis quand il fallait être de bonne foi ? « Mais bon, deal. », finit-elle par conclure avant de rentrer dans le bar en sa compagnie. Ils s’installèrent à une table la plus éloignée du bar, ce qui étonna légèrement la jeune femme qui aurait imaginé Clyde comme étant du genre à squatter le bar et draguer les serveuses… «Bon tu veux quoi Shrek ? ». Dis donc, que mots doux ce soir. Bonnie fit mine de réfléchir avant de porter son dévolu sur un cocktail alcoolisé qu’elle avait l’habitude de prendre en soirée. « Sex on the beach, si ça te peut te donner des idées ma petite Fiona. », répliqua-t-elle avec toute la provocation de mauvais goût dont elle était capable. Et puis Shrek, Fiona… Elle faisait un effort pour sortir des contes de fée habituels au moins ! «Et commence ton jeu à deux balles, je t’en prie. M’enfin si tu n’as vraiment pas d’idée pour moi, j’ai une idée d’action pour toi... Mais attendons d’avoir bu un verre. » Clyde, avoir une idée ? Etait-ce seulement possible ? « Je t’écoute mon petit, que veux-tu que je fasse ? ». Bonnie n’avait peur de rien tant que ce n’était pas illégal ou dangereux, après tout en tant que comédienne elle était habituée à jouer pas mal de situations. En attendant que Clyde ne daigne exposer ses plans, Bonnie alla au bar – que Clyde avait décidément envie d’éviter – pour commander leurs consommations et attendre les cocktails. Au bout de cinq minutes, la serveuse – une jolie blonde plutôt jolie que Bonnie avait déjà eu l’occasion de croiser dans le quartier – lui tendit les boissons et la jeune femme alla rejoindre son cher Eugène. « Tiens, cadeau. », dit-elle en lui tendant ce qu’il avait commandé. « Bon, avant que tu me dises quoi faire. Vérité. Pourquoi tu n’oses même pas aller au bar ? ». Qu’il essaie un peu de lui mentir, Bonnie commençait à bien le connaitre.
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MessageSujet: Re: + AND THEN CLYDE KILLED BONNIE ! OR TRY IT Sam 21 Sep - 7:28


And then Clyde killed Bonnie ! Or try it !

Bonnie & Clyde


 



La grande force de Clyde c’était qu’il était sans limite. Enfin cela dit c’était aussi sa plus grande bêtise, et ce qui lui avait causé le plus de tord bien sûr. Mais dans un combat au corps à corps ou il semblait ne rien avoir à perdre c’était tout de même un avantage non négligeable. Et honnêtement, il ne se trouvait pas brillant, et même parfois agaçant ,mais de manière général il était plutôt de bonne compagnie. Enfin si on ne souhaitait pas avoir des conversations fructueuses bien sûr... Quoique... Clyde pouvait parler sérieusement. Il avait simplement une définition de sérieux légèrement différente de la votre, et avait une vision de la vie particulièrement biaisé par je ne sais quel évènement de sa vie. Quoiqu’il en soit Clyde s’était toujours sentit drôle et irrésistible. Quand bien même ça ne faisait rire personne. Et son coté bancale, bras cassé, petit con cherche noise, avait toujours tendance à plaire aux filles qui ne savaient pourtant pas à quoi elle s’engageait. On craquait facilement pour le ténébreux qui avait un humour stupide comme seul arme. Parce que sa stupidité était une arme. Celle qui lui permettait de garder sa liberté et de toujours voler de ses propres ailes. Parce que Clyde ne réfléchissait à rien, il suivait son coeur, et n’en faisait qu’à sa tête. Qu’on essaye de donner un ordre à Clyde... Bien sûr il savait gérer certaine responsabilité... Il avait par exemple un boulot, et le faisait très bien. Mais c’était seulement parce qu’il aimait ça, et qu’il ne se sentait pas trop contraint par le salon. C’était sa seule volonté qui l’avait poussé à faire les choses biens et à travailler. Parce qu’il aurait pu faire comme à Chicago, et se débrouiller sans boulot... Il l’avait déjà fait, ce n’était pas compliqué. Pas recommandé, et plutôt dangereux, mais pour lui ce n’était pas compliqué. Mais non, Clyde avait envie de faire low profil, et de retomber dans la catégorie petit bad boy sans envergure, choisissant ouvertement d’oublier son passé avec la mafia. Mais la mafia n’était pas le sujet. Nan, le sujet c’était Bonnie. Bonnie qu’il se plaisait à emmerder de tout son soul. Peut être qu’il la trouvait jolie lorsqu’elle s’énervait. Ou juste ça l’amusait. Oui ça l’amusait. Tout simplement. Il avait l’impression de contrôler quand il était avec elle. Il avait l’impression que rien de ce qu’elle ferait ne pourrait l’atteindre lui. Oui il la sous-estimait probablement. C’était une habitude. Clyde sous-estimait les femmes. C’était elle qui craquait pour lui. Jamais. Ou plutôt, rarement l’inverse. Dans tous les cas, lorsqu’il craquait, c’était réciproque. Un temps du moins. Mais ça lui arrivait rarement. La plus part du temps, c’était un jeu. Un jeu de séduction. Jeu auquel il ne jouait pas à présent. Il s’en fichait. Il ne la voulait pas. Enfin il ne voulait pas ça d’elle. Il ne savait pas bien ce qu’il voulait du coup... Il n’avait jamais réfléchit. L’énerver ? Sans raison ? Comme ça ? Il n’aimait pas réfléchir. Il s’en fichait. Oui l’énerver. C’était bien. Il n’avait rien de mieux à faire de toute façon. « Intéressant. J’espère au moins que tu as lu La Révolution des Fourmis pour être au point sur la question ! » Clyde lâcha un grand sourire. Il ne la choquerait pas en lui disant que bien sûr que non il ne l’avait pas lu, et qu’il ne savait même pas de quoi elle parlait. Pourquoi lire ? Pour formater notre esprit à des opinions qui ne nous appartiennent pas ? Pourquoi lire ? Pourquoi ne pas se contenter de vivre ? D’observer et de juger par soi-même ? Clyde jouait trop souvent à l’idiot, et il finissait par parfaitement s’en approprier le rôle. «Pendant que certain prenne le temps de lire, moi je prend le temps de vivre... Et puis clairement les fourmis mangeront en premier les gens immobiles avec un livre sur les genoux... Proie facile.» dit-il en souriant, pour se dédouaner de la pire des manières de ne pas lire. Enfin il faisait ce qu’il voulait de toute façon. Il croyait en la puissance des fourmis et se permettait d’en avoir peur. En même temps... Imaginez un instant, tout une fourmilière qui vous prend d’assaut, vous grimpe dessus et commence à mordiller votre chair. Des milliers de petit picotement qui vienne à bout de vous. Ca doit être horrible. Pas besoin de lire pour s’imaginer ça.

Enfin, pour le bien de l’humanité Clyde dissimulait son intelligence. Personne ne devait savoir qu’il en avait actuellement un peu dans la caboche, sans quoi on ne le lâcherait plus. Et pourquoi tu ne fais pas actuellement quelque chose de ta vie, et pourquoi si et pourquoi ça ? Mais parce qu’il en avait envie. Et qu’on ne vienne pas l’emmerder. Il était heureux. Simplement heureux. Tout lui allait. Son job, ses conquêtes, ses conneries, ses passes temps stupides. Il était facile à combler, il faisait ce qu’il avait envie. Et face à Bonnie et son désarrois devant tant de stupidité il jubilait. « Tu devrais le savoir depuis le temps, je ne rêve que de toi et je ne désire que toi ! » Bon d’accord cette fille avait un sarcasme un peu particulier qui avait tendance à le dérouter. Il serra la mâchoire. Il n’aimait pas ça. Simplement parce qu’il n’avait jamais imaginer Bonnie de cette manière. Il savait bien que c’était lui qui avait lancé ce genre de conversation puéril, mais il était bien plus simple de rigoler du faite qu’il pouvait lui plaire, que d’entendre -même pour une blague- qu’il lui plaisait. Pourquoi ça le gênait tant que ça ? Parce que si lui n’avait aucun souhait de regarder Bonnie de la sorte, il connaissait chez lui des hormones qui n’était pas sourde de la feuille et qui pourrait ne pas saisir les notes d’humour et se mettre à ne penser qu’à ça. Il savait Bonnie jolie. Pas qu’il la regardait souvent. Mais il savait. En parlant de ses hormones il se surprit un instant à poser son regard sur la blondinette, et un quart de seconde plus tard elle était... Nue. Oh putain. Clyde se frappa le front, fermant les yeux. Tu iras en enfer mon vieux. C’est sur. «Drôle. Toi tu me dégoutes.» Menteur. Rien que le fait qu’il est abandonné le sarcasme pour cracher ce genre de phrase le prouvait. Il était mauvais menteur. Si elle comprenait, ses oreilles allaient siffler... Elle n’allait plus le lâcher. Ca allait être horrible. Putain d’hormone. C’était pas comme si il en avait vraiment envie en plus. Ce n’était pas comme si il y avait une chance qu’elle atterrisse dans ses fantasmes ou quoique ce soit. Il avait juste eu l’esprit ailleurs pendant quelques secondes. Quelques secondes de trop et sur le mauvais sujet... « Il ne faudrait pas avoir peur de ta chère et tendre Bonniche mon Gégène ! » Ah c’est bon elle l’avait refroidit. Littéralement. Clyde grimaça. Biatch ! Biatch de s’avoir son prénom et d’en jouer. Il la foudroya du regard. Il détestait son impuissance face à ce prénom débile. Que pouvait-il répondre ? A part un peu élégant va te faire voir qui la ferait jubiler ? Pas grand chose. C’était certain.

Enfin il était temps de bouger. Pour éviter de lui éclater la tête sur le bitume, et parce qu’ils n’allaient pas rester toute leur vie ici. Vitesse affolante, naturellement, Clyde n’aimait pas respecter les règles, et les rues étaient vides. Explosion de la blonde. Jouissif. « Tu me le payeras » Orgasmique. Il sourit, glissa sa main sous son menton avant de toucher son nez du doigt. «Hate de voir ça.» Il ne savait pas trop ce qu’elle pouvait faire pour le faire payer... Mais il avait réellement hate de voir... Bon à savoir que clairement elle s’en sortait très bien pour lui faire regretter sa proposition de boire un verre avec elle, en jouant à ce jeu ridicule de prince et princesse qui l’insupportait. « Awww, ça me peine que tu le prennes comme ça, tu le sais ? Je me faisais une joie de te visualiser en chevalier servant sur son beau cheval blanc. Il faut se détendre un peu boucles d’or. » Boucle d’or.. Il était brun. Elle était aveugle ou comme ça se passait. Il voulait l’étrangler. Il ne savait pas pourquoi ça l’énervait autant. Mais il n’était pas un prince, ne voulait pas en être un, et quand bien même il le voudrait, il ne pourrait pas. Tout ça l’agaçait. Le bitume était pas loin, il pourrait aisément lui claquer la tête dessus. « Mais bon, deal. » Clyde se radoucit. Tant qu’elle arrêtait, il serait civil. Ils rentrèrent donc dans le bar, et Clyde leva un instant les yeux au ciel en voyant Ivy. Fuck. Une rare ex. Si encore ça avait été Jo, ça aurait pu être drôle... Mais Ivy... Il grinça des dents et se faufila jusqu’au fond du bar. Demanda à son invité ce qu’elle voulait boire. « Sex on the beach, si ça te peut te donner des idées ma petite Fiona. » Hum... Surprenant. Il ne s’était pas attendu à ça ... Pas à la remarque derrière. C’était très... Elle. Mais au faite qu’elle prenne un coktail. C’était ridicule. Forcément qu’elle buvait... Tout le monde buvait... Mais il ne savait pas. C’était con comme remarque. «J’te le déconseille fortement... Le sable... C’est une plaie.» Dit-il en souriant. Ce qui était con. Clyde n’avait jamais vu la mer. Mais il y avait un lac à Chicago. Et quelques plages. Et Dieu... Le sable... C’est une plaie. Pire pour elle s que pour eux d’ailleurs... Il glissa un billet sur la table et dit en souriant. «Tu me prendras un coca.» demanda-t-il simplement. Oui... Aussi étonnant que ça puisse paraître Clyde ne buvait pas. Ou très peu. Et ce soir il n’avait pas envie de boire... La dernière fois qu’on l’avait fait boire ça avait plutôt mal finit. RIP les fesses d’Erwan. « Je t’écoute mon petit, que veux-tu que je fasse ? » Oh trois fois rien en sommes. Ca ne serait même pas amusant pour elle. Seulement pour lui. Mais bon il la laissa aller au bar prendre les commandes, et resta dans son coin à lorgner doucement sur la blonde qui s’agitait. Elle n’avait pas changé. C’était fou... Et elle était toujours diablement attirante. C’était agaçant. « Tiens, cadeau. » La voix de Bonnie lui foutue une claque mentale et il releva les yeux vers elle. Il vit son verre, et bu une gorgée. « Bon, avant que tu me dises quoi faire. Vérité. Pourquoi tu n’oses même pas aller au bar ? » Hein ? C’était même pas une question. «Je n’oses pas pas aller au bar... J’ai la flemme... Et je profite d’avoir une Bonniche.» dit-il en souriant. Bon d’accord c’était à moitié vrai. Certes il pourrait facilement osé y aller. Il avait vraiment la flemme. Et n’avait pas particulièrement envie de tomber sur Ivy. Sinon ça allait faire fouillis... Il allait devoir sortir les armes... De destruction massive ou de séduction il ne savait pas trop... Mais les armes. Il vit le regard peu convaincu de Bonnie, et souffla. Truth or dare elle avait dit. Tu joue ou tu te couches. Clyde se coucherait bien. Mais ça lui ferait plaisir... Et puis la vérité n’était pas si moche. Bonnie se fouterait de sa gueule deux minutes probablement. Il souffla. «Une ex que je n’ai pas envie de croiser. Contente ?» Oh oui elle devait l’être. «Maintenant si tu pouvais imaginer la gifle que tu rêves de me balancer depuis des années... La plus forte que tu as en toi... Et que tu allais lui la coller à elle... Sans rien dire de moi, du jeu. Juste la frapper. Proprement...» Ce mec était puéril. Mais voir deux filles se frapper sans raison, il trouvait sa drôle. Il n’était pourtant pas quelqu’un de violent... Mais ça l’amusait. Et puis Ivy était une tigresse dans son genre... Ca pouvait être drôle de voir qu’elle serait les réflexes de Bonnie. «C’est la jolie blonde, là bas.» dit-il souriant, montrant du doigt. Bah quoi... Il pouvait quand même faire remarquer qu’elle était jolie... C’était que lui rendre justice...
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