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Le passé n'est jamais assez loin - PV HENRY -

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kftw
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MessageSujet: Le passé n'est jamais assez loin - PV HENRY - Mar 27 Aoû - 19:43


LE PASSE N'EST JAMAIS ASSEZ LOIN...


Trop de gens. Trop de civilisation. Trop de primates qui se croyaient intelligents, trop de bonnes femmes qui se croyaient sexy alors que si la plupart enlevaient leur soutif, ça pendait de partout. Trop de gosses aux éducations erronées. Trop de chiens qui chient n'importe où , de facteurs qui se trompent de boites aux lettres, de voitures qui klaxonnent , de gens qui le regardaient passer , avec indifférence ou bien qui se retournaient pour le mater. Il savait qu'il avait un charme, mais il préférait ne pas en avoir. C'est vrai que c'était minime ceux qui se retournaient , mais deux ça suffisait à devenir mille dans sa tête. Il ne regardait pas spécialement où il allait , il préférait ne pas regarder. c'était stressant. Non pas leur présence, parce qu'avec 7 milliards d'être humains sur terre et en habitant dans une ville, il était obligé d'en croiser mais plutôt parce qu'il avait peur de rentrer en confrontation avec leur regard et d'y lire des choses, des choses qui l'énerverait ou lui ferait se poser des questions. Il n'aimait pas ne pas avoir les réponses, donc il s'empêchait d'avoir les questions, puisqu'il savait qu'il se voyait mal aller demander ces mêmes réponses à des inconnus qui le prendraient pour un fou. Alors que si un enfant faisait ça, ça ne posait pas problème. Lui , dans sa vingtaine, il avait toujours autant de questions qu'un mome, jusqu'à la plus débile. Et puis cette manie qu'ont les gens de juger aussi. C'était son talon d'achille en société. Il avait peur de la moquerie et du jugement des autres. D'ailleurs toute cette foule l'opressait. Il avait été obligé d'aller chercher ses fournitures pour une matière précise, en plein centre de Londres, mais qui dit centre, et qui dit Londres, dit fourmilière d'êtres plus ou moins stupides qui se bousculaient sans faire attention. Qui LE bousculaient , eux et leurs microbes. Eux et leur transpiration et leur haleine bizarre, avec des poux peut être pour certains et d'autres un virus parce que les malades sortent aussi allons. Bah oui , contaminons les autres, soyons généreux ! Tombons malades ensemble, nous serons moins tristes ! NON ! NE M'APPROCHE PAS ! Damian était phobique des contacts et des choses que pouvaient transmettre les autres. Il évitait la foule pour ne pas être touché , il évitait les magasins trop bondés et n'essayez jamais des vêtements en boutique. Vêtement que tout le monde essayait avant lui. Oh mon dieu non pas ça. Les bouts de peau morte des autres sur sa peau propre à lui. AH !

Pour fuir ce monde horriblement sale à ses yeux, il s'était réfugié dans le parc. Bon ok , il y avait toujours les courreurs qui puaient , les enfants qui mangeaient leurs crottes de nez et les chiens qui chient partout , mais il allait se trouver un buisson avec qui sympathiser et tout irait bien. Ca c'était si la pluie ne s'en était pas mêlé. Donc quand on est au milieu d'un parc et qu'il pleut on fait quoi ! Bah on est mouillé. Mais non , on s'abrite! Un arbre, un gros, feuillu avec plein de branches, sans pigeons qui vous chiaient dessus, c'était l'objectif du blond qui ressemblait déjà à une serpillière. Heureusement qu'il avait des anticorps viking, parce qu'il ne manquerait plus qu'il tombe malade de cette journée microbienne, et c'était la fin du monde pour lui. Londres était une ville vilaine. Trop de choses taquinaient ses névroses et là , il était un peu angoissé le Damian. Il trouva enfin un arbre. Il y avait déjà quelqu'un , mais c'est pas important, il tiendra la distance de sécurité vitale, soit un mètre et trente centimètres virgule douze, pour plus de "on sait jamais" . Oui c'était bien ça comme distance. Il arriva en courant et s'arrêta en s'ébrouant comme un chien sans poil. Un peu essoufflé. Il mit bien deux minutes à oser regarder l'autre à coté. Oui on sait jamais des fois qu'il se soit abriter avec le seul violeur du coin. Hein Damian? Et pourquoi pas un esprit revenu , ou un serial killer qui veut te manger les oreilles, et faire des colliers de tes orteils? Il se battit dans sa tête, parce qu'il devait y avoir du monde là haut et finalement détournant juste les yeux pas la tête. La main sur son sac besace, sans bouger, et se rendit compte que ses yeux n'allaient pas assez bien. Qui a créé l'ouverture de l'orbite humain ! Pourquoi ne pas le faire plus large ???? Parce que tu serai moche Damian. Déjà que là , avec la flotte, c'est pas tip top mais avec des yeux en forme de bouche, ce serait franchement pas la classe. Et le voila qui tourne donc la tête. Ah bah non , c'était ni un esprit , nu un violeur. Ah parce qu'il fallait une tête particulière pour être violeur? Pour Damian , oui. Ce n'était pas un ... Mais... il plissa les yeux, et pencha la tête sans le lâcher des yeux. Ce type brun lui disait quelque chose. Inutile de vous dire que de la manière dont Damian fixe les gens quand il analyse un truc est flippante. Le pauvre gars à coté dut se sentir oppressé , et un peu démuni , face à ce comportement. Damian baissa les yeux et regarda l'herbe puis le cours d'eau devant lui , cherchant une information dans son dédale cérébral, divinement complexe. Il le connaissait , mais d'où...? T'es parano Damian. Non! Il le connaissait. Il n'était pas le même mais il le connaissait... Du sang... l'époque de ... sa mère... de son ... oui ! de son frêre! Il chercha encore ... comme un ordinateur pouvait chercher une donnée, ses pupilles actives qui passaient partout , la respiration concentrée et agita l'index, en entrouvrant les lèvres. L'autre devait le percevoir comme étant un dingue. C'était pas totalement faux.

- Un prénom avec un ... i... c'est ça...

Damian fonctionnait par mnémotechnie. Chaque information était décryptée, analysée, et retenu suivant un rangement précis, un ordre précis, un détail précis... qui en revenant et se mettant bout à bout donnait ce qu'il cherchait.

- Tu étais un ami à mon frêre. Henry. Tu étais Henry.

Il ne le regardait pas encore, avec un visage , qui cherchait encore l'information , l'index toujours en l'air, le regard de biais , encore en analyse, puis il se stoppa doucement ... et ferma la bouche, fronça les sourcils et soupira en se passa une main sur le front , se mordant la lèvre.

- Pardon... je .. je dois divaguer. Excusez moi... Pourtant je... j'suis pourtant sûr que...

Son poing se portant doucement à sac besace et se posant dessus, son regard se posant un court instant encore une fois sur l'homme, avalant sa salive, puis il détourna les yeux. Il ne tenait que rarement le regard d'un autre.
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cmt
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MessageSujet: Re: Le passé n'est jamais assez loin - PV HENRY - Mar 27 Aoû - 22:48




Le passé n'est jamais assez loin...


Damian & Henry.


Tout était flou. La lumière était trop forte ou l'inverse. Mais le plus étrange c'était que l'image était en noir et blanc. Étrange... Il essaya d'avancer, de faire ne serait-ce qu'un mouvement. Mais quelque chose obstrué sa vue. C'était rouge et vif. Pourquoi cette couleur au beau milieu du noir et blanc ? Cela ressemblait à un vieux film mais un film usé par la poussière et la cassette qui déconnait sans arrêt. Il essaya alors d'agiter ses mains, mais sur ses mains il y avait cette même couleur rougeâtre, elle était de partout. Puis il réalisa que ce n'était pas un film dont il était bloqué mais un souvenir qui refait surface... Un souvenir ancré en lui dont il est préférable de ne pas se remémorer. Mais pour il ne sait quelle raison, il tourna sa tête et vit ce qu'il ne voulait pas voir. Sa mère et son père par terre sans vie. C'est à ce moment-là qu'Henry se réveilla en sursaut et en sueur. Pour la première fois depuis longtemps il avait rêvait de cette journée-là. Ce jour où sa vie est restée bloqué, où le petit garçon en lui s'était tue à jamais. Ses mains tremblaient. La respiration était saccadée. Il essayait de reprendre ses esprits. Alors il prit une chemise blanche, un jean et son chapeau et sortir dehors pour se défouler. Il sentit des gouttes d'eau ruisselaient sur son visage. Il avait sûrement une tête submergée d'émotions. Lui l'impassible n'arrivait pas à se calmer. Pour vue qu'il ne croisait pas sa charmante voisine ou une autre personne. Si tous ces efforts à cacher son autre lui étaient mise en danger, il devait vite se reprendre. Il marchait rapidement sans trop savoir où ses pieds le guidaient mais il laissait faire. Il sortit de son quartier et se dirigea vers le nord. Il cherchait un endroit calme, un endroit posé pour pouvoir dissimuler ses émotions et rester posé sans se soucier de ce cauchemar. Après tout ce n'était qu'un pur accident, c'était son père le meurtrier, lui ne l'avait pas voulu ce drame. Il croyait dur comme fer à son cocon. Mais il ne comprenait pas pourquoi son père n'était pas heureux, pourquoi il se défoulait sur sa pauvre mère, pourquoi il allait voir ailleurs et surtout pourquoi il ne libérait pas sa mère de cet angoisse, de cette douleur. Pourquoi voulait-il absolument avoir un oiseau en cage, pourquoi voulait-il torturer son agneau tel un loup féroce ? Des questions dont seul son père avait la réponse. Au fond Henry n'avait toujours pas pardonné à son père d'avoir rendu sa mère malheureuse. Il n'avait pas vu mais maintenant qu'il le savait, il l'avait toujours détesté même après sa mort. Avait-il vraiment grandi ? C'était assez puérile d'en vouloir à un mort ou peut-être pas. Tout cela pour se retrouver sous un arbre avec un parfait inconnu qui le dévisager. Henry essayait de ne pas montrer sa gène. Mais il était plutôt intriguait.  « Tu étais un ami à mon frêre. Henry. Tu étais Henry. » Ce prénom lui fit un électrochoc. C'était bizarre d'entendre ce nom par un inconnu. Alors Henry fait un effort de concentration. Il se demandait dans quel autre pays il aurait pu donner ce nom et surtout à qui. En effet ce n'était pas la première fois qu'il avait choisi ce nom, à l'époque c'était pour se donner un style. C'était à l'âge de ses 17 ans. Mais ou était-il ? L’Irlande lui venait en tête. « Pardon... je .. je dois divaguer. Excusez moi... Pourtant je... j'suis pourtant sûr que... » Cette voie grave lui rappelait quelque chose. Alors Henry détourna la tête et c'était à son tour de le dévisager. Il était assez jeune, la vingtaine mais quelque chose le perturba. Son regard si intense, sa façon d'être. Un nom commençait à lui venir en tête. Mais c'était y a 10 ans après tout cela paraissait logique. Il avait grandit et il aurait eut certainement cet âge-là. Mais que faisait-il ici ? « Es-tu Damian ? » dit-il sur un ton de curiosité. Henry était troublé et pour l'une des rares fois de sa vie, il arrivait difficilement à cacher ses facettes. Exceptionnellement, aujourd'hui il décida de ne pas se dissimuler, après tout même s'il voulait, il n'aurait pas pu...

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kftw
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MessageSujet: Re: Le passé n'est jamais assez loin - PV HENRY - Jeu 29 Aoû - 17:48


La pluie ramenait un chant répétitif qui rassurait un peu le blond, mais il était perturbé par cette présence, et surtout par le fait qu'il pouvait s'être trompé. Non , son cerveau ne se trompait jamais sur les gens , jamais. Il était sûr de ce qu'il avançait mais il était aussi faché constamment avec cette foutue possibilité de 0,001 % qu'il puisse avoir tord et qu'il se soit fourvoyé de A à Z. Merde... Ses dents lui raclèrent par réflexe et lenteur la lèvre inférieure qui se pâlit sous le pincement. Il n'osait plus le regarder , ni parler. L'autre l'observait. Alors, il fallait savoir une chose, observer les autres était normal pour Damian , mais se faire observer c'était comme si on le toucher, et ça le perturbait violemment. Il ferma un court instant les yeux, droit , et leva le visage au ciel , pour laisser couler les gouttes de son visage pâle. La pluie n'était pas sale pour lui ,aller savoir pourquoi alors que si on suivait la logique, les nuages passaient dans la pollution et donc on se prenait de la pluie polluée, mais Damian avait une vision plus déictique des éléments. Pour lui, ils purifiaient. De même que ces dizaines de clopes qu'il s'enfilait chaque jour étaient pures, du moins complémentaires à son coeur, ainsi que le café noir qu'il se buvait jusqu'à deux cafetières par jour. Sa langue contrariée parcourut ses dents, pensif, et il chercha frénétiquement le paquet de tubes blancs dans ses poches, même s'il savait pertinemment qu'il les mettait toujours au même endroit , dans la poche de coté de sa besace. Il le prit, s'en sortit , la bouche peu sûre, et craqua le briquet argenté juste dessous. Il n'aimait pas le plastique. le plastique, ça retient toutes les empreintes de doigts, et les microbes. Le métal , ça se purifie plus vite, et ça brille, c'est bien plus beau. Un détail absurde mais qui lui sortit l'esprit une courte seconde. Il cracha un nuage blanc dans les gouttes, et entendit un " Es-tu Damian?"  Son souffle se coupa. Son regard se figea, et il mit plusieurs secondes à cligner des yeux. Tournant légèrement la tête, toujours debout sous l'arbre, une main dans la poche, à l'opposé de l'homme, l'autre main tenant la clope blanche, il l'observa sérieusement quelques secondes. Il  faisait déjà ça quand il était petit et si c'était bien ce Henry alors il comprendrait. Damian baissa les yeux et refixa la rivière qui passait devant lui , un peu perturbé , bon ok , très perturbé, tripotant de manière discrète, l'intérieur de la poche de l'autre coté.

" Je savais que j'm'étais pas trompé... Le monde est petit."
Il sourit légèrement en lui lançant un regard rapide, calant sa clope entre ses lèvres pour lui proposer son paquet s'il en voulait une, question de politesse aussi.
"Tu... en veux une?"
Il se recula contre un tronc, sans le toucher, calculant l'endroit où l'eau s'accumulait le moins dans les feuilles, puis observa en coin la rivière et une grenouille qui prenait son pied à sauter de pierres en pierres. Elle était mignonne et tellement insouciante. Damian aimait la nature, elle le fascinait de pas sa simplicité et sa complexité entremêlée.
" Qu'est-ce que tu fais ici? Ça fait longtemps ?"  Ça l'arrangeait que ce ne soit pas un inconnu. Pour la première fois de sa vie, la présence d'un inconnu le soulageait. Bizarre. Il le fixa un peu en coin. Par contre, il n'aurait pas pensé le perturber à ce point. Il ne se souvenait pas avoir vu ce visage. Dix ans c'est long... Dix ans , ça vous change un homme. Que s'était-il passé depuis tout ce temps...
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