Partagez|

Oh God ! Ghosty Brother on the place + AARON

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar



mmf
posts : 600
arrivé(e) le : 11/12/2012
disponibilité pour rp : ASK AND SEE (JO/ENOLA)
avatar : Jared Padalecki

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Oh God ! Ghosty Brother on the place + AARON Mar 17 Sep - 16:42

L’avantage d’être un Thésard, était principalement que si l’on avait quelque chose à éviter, nous avions une excuse en or. Ecoute... J’ai une thèse à finir... Et puis je suis professeur en TD... Et quand je rentre je suis fatigué... Oui promis je t’appelle. Et autre phrase dérivant de la même idée. Dorian, pouvait ainsi facilement s’exiler dans son coin, s’enterrer derrière son microscope et ne plus sortir du laboratoire. Enfin en l’occurrence il était bien obligé d’en sortir de temps en temps. L’université ne restait pas ouverte vingt quatre heures sur vingt quatre, et l’on ne pouvait manger à l’intérieur du laboratoire. A moins que Dorian ne soit intéressé par les rats de laboratoire. Enfin quoiqu’il en soit Dorian se réveillait généralement tôt, mangeait rapidement quelque chose sur la route, et s’enterrait jusqu’au déjeuner, ou il sortait rapidement, mangeait sans perdre de temps et retournait s’enterrer jusqu’à la fermeture du laboratoire. L’avantage était qu’il avançait enfin dans sa thèse, bien que même dans le laboratoire il ne puisse pas s’empêcher de s’éparpiller et de faire mille chose à la fois. L’étude des plantes médicamenteuses et de leur effet sur des maladies dégénérative était passionnante. Mais il s’agaçait généralement de ne pas trouver de résultat concluant, et le teste sur les petites souries ne l’avaient jamais vraiment amusé. Peut être est-ce pour ça que plus jeune il s’était amusé à testé ses nouvelles drogues sur lui même, voyant au plus près l’effet que pouvait avoir ses plantes lorsqu’on les combinait entre elle. Evidement, c’était stupide. Il aurait pu s’en douter. Mais il n’avait pas réfléchit. Il ne réfléchissait jamais. Ca ne l’amusait pas de réfléchir. Enfin si. Mais il préférait essayer. Dorian était connu comme le thésard empirique du laboratoire. Le seul mec du laboratoire qui ne semblait pas perdre de temps avec des calculs insupportables, et qui y allait au nez. Quel scientifique était suffisamment fou pour y aller au nez ? Certain le voyait comme un professeur tournesol, toujours à coté de la plaque, se baladant dans la serre en respirant les plantes, faisant les cents pas, et mesurant mentalement quel plante pour l’aider à trouver son chemin. On l’imaginait aisément comme un docteur Jekyll, créant par erreur, un Mister Hyde. S’ils savaient. Il n’y avait rien de plus vrai. Mais dans le laboratoire, il était aussi à l’abris de son Mister Hyde. Ce Lou qui ne supportait visiblement pas les sciences et les éprouvettes, et qui était allergique à toute forme de réflexion. De plus, Dorian était relativement calme face à son microscope, et pouvait se tenir à l’écart des mauvaises ondes qui lui faisait sauter le cerveau. Mais évidement il ne pouvait prendre ses médicaments et espérer passer une journée sur une foutue formule qui ne marchait pas. Donc il avait plutôt intérêt de rentrer directement à la maison après sa journée de recherche et de s’enfermer chez lui, sans quoi il était sûr que la moindre contrariété amènerait Lou à pointer le bout de son nez.

Parmi les quelques étudiants qui l’avaient en cours, tout le monde le pensait fou. Les quelques filles qu’il avait dans sa classe, était naturellement folle amoureuse de lui. Par ce qu’il était franchement pas mal, franchement disjoncté, et qu’il savait rendre les cours plutôt passionnant. En revanche il ne fallait pas tellement lui demander de revenir sur une notion non assimilée, sans quoi il s’énervait franchement. Ses cours qui n’avaient pas grand chose de théorique, montrait plutôt aux élèves, les arts appliqués de la science, démontrant rapidement, quel plante il ne fallait surtout pas utiliser dans tel ou tel condition, avec preuve à l’appuie. Nombre de fois les étudiants avaient pu voir le maître de thèse de Dorian assister en silence au cours, et fondre à la fois de honte et de terreur devant le comportement sans limite de son élève qui avait manqué à plusieurs reprise de faire exploser l’auditorium. Mais Dorian s’en sortait toujours, et sortait généralement de la salle en faisant un clin d’oeil à son maître de thèse, avant de s’enfoncer à nouveau dans son laboratoire. Dorian avait aussi récemment entrepris de travailler en musique. Pour une seule raison. Pouvoir ignorer à loisir Primrosae, et ses sarcasmes ambulant et stupide visant à le faire se sentir mal à propos de son travail. La blonde était une sorcière brillante qui l’agaçait plus que de raison. Tant qu’à faire il espérait bien ne pas être obligé de l’écouter en permanence et se vissait donc des écouteurs dans les oreilles.

Pose déjeuner. Moment de la journée ou Dorian à actuellement envie de se foutre une balle dans le crâne. La cafétéria avec tous les étudiants l’agaçait prodigieusement. Mais s’aventurer à quelques rues de l’université pour s’attraper un snack n’était pas non plus sa tasse de thé. Surtout qu’en se moment le temps n’était pas à l’honneur, et qu’il avait l’impression de se prendre des sauts de pluie à chaque fois qu’il sortait. Ainsi travaillant distraitement sur sa formule, il jetait régulièrement des coups d’oeil à la fenêtre, attendant de voir un rayon de soleil venir brûler ses rétines. Jackpot. D’un coup sec il retira ses écouteurs, et sa blouse, qu’il posa à sa place, attrapa sa veste et sortit rapidement de l’université. S’il en croyait la météo, il en avait pour maximum une demi-heure de soleil entrecoupé de nuage. Après ça serait la pluie. Il pressa le pas, tourna dans une rue à droite ou il connaissait un bon petit vendeur qui lui régalerait l’estomac. Il croisa quelques dizaines de silhouette, mais l’une d’entre elle le foudroya sur place. Il devenait fou. Il s’arrêta. Il ne remarqua même pas le nuage menaçant qui s’était arrêté devant le soleil. Il se retourna, son regard fébrile cherchait la silhouette qui l’avait dépassé quelques minutes plutôt. Il partit dans le sens inverse, oubliant son repas, cherchant à tout pris cette silhouette manquante. La pièce perdu de son puzzle. Ses élèves avaient raison de l’imaginer perdant la boule. Il voyait les disparus. Les morts surement d’ailleurs. Il n’y avait qu’un mort pour ne pas donner de nouvelle à son double. Il le reconnu. De dos. Si ce n’était pas lui, qu’il aille au diable. Mais comment pouvait-il être là. Et s’il était là, pourquoi diable ne lui avait-il rien dit ? Il fit un pas de plus et apposa sa main d’un coup ferme sur l’épaule de l’homme. «Aaron !» L’homme se retourna, et Dorian eut le souffle coupé. Il était là. Son meilleur ami. Son frère. «Je... Tu...» Il allait le laisser parler. Aaron avait toujours mieux y faire avec les mots que lui de toute manière.
Revenir en haut Aller en bas
avatar



cmt
posts : 37
arrivé(e) le : 12/07/2013
disponibilité pour rp : Oui.
avatar : Kit Harington

Voir le profil de l'utilisateur http://nitwittedly-yours.forumactif.org/t2835-aaron-vous-avez-un http://nitwittedly-yours.forumactif.org/t2848-aaron-impose-toi-par-ton-silence

Feuille de personnage
MY LITTLE FRIENDSHIP LIST :

MessageSujet: Re: Oh God ! Ghosty Brother on the place + AARON Lun 23 Sep - 17:03

    Papiers en main, Aaron arpentait les couloirs du QG, le regard braqué sur ce qu'il lisait. Il n'y avait presque plus personnes dans les bureaux, la tranquillité des lieux était reposante. Aaron avançait droit devant, son visage se concentrant un peu plus a chaque lignes. « Agent Grey. » Aaron leva le regard de sa paperasse, se stoppant net devant le grand patron. Apparemment, il n'était pas le seul a ne pas compter les heures supplémentaires. De toute façon, il n'était pas payé en rab, alors bon. « Monsieur. », dit-il simplement d'un hochement de tête. Cet homme lui inspirait de la crainte, un peu et beaucoup de respect. Bien qu'Aaron n'était pas toujours d'accord avec ses idées, il était toujours impressionné par son charisme et sa fermeté. « Vous bossez sur une affaire ? », demanda t'il, réellement intéressé. Aaron voulu lui dire gentiment que si c'était le cas, il était forcément au courant. Peu d'informations avaient le mérite de passer au travers de cet homme. Aaron ne savait rien sur sa vie a vrai dire. Il ignorait s'il était marié ou s'il avait des enfants, il ne connaissait pas son âge bien que sa carrure et son visage rendait l'image d'un homme dans la cinquantaine. Cet homme était un vrai mystère, même aux yeux de Zelda qui semblait tout savoir de ce qui se passait au sein du MI16. « Juste des rapports Monsieur. », mentit-il, héontement. Il ne pouvait pas vraiment lui dire qu'il bossait sur une affaire personnelle. Aaron avait sa croix, comme chacun au sein de cet organisme. Il n'était pas là par hasard, comme tous ces agents qui travaillaient ici plus que de raison. Il ne pouvait pas non plus lui dire faire des recherches sur son ex-femme, Leigh et sur ce qui pourrait la faire disparaître de son équipe. Un instant, il imagina le chef lui saisir son dossier pour y jeter un oeil et découvrir le piège, mais il n'en fit rien, secouant la tête d'un air entendu. « Bien. Alors je vous laisse a votre labeur. Je vous conseil néanmoins de rentrer vous reposez, vous avez une grosse affaire en cour et cela m'agacerait que l'un de mes meilleurs agents se retrouvent sur le carreau par manque de sommeil. » Un de ses meilleurs agents ? Aaron n'était pas vraiment sûr de cette information, il y avait tout un tas de gars balaises au sein du service et Aaron faisait pâle figure à leurs côtés. Néanmoins, il savait qu'il avait raison. Leur enquête pour démanteler un des plus gros trafique de drogue du pays leur prenait tout leurs temps. Zelda devait même former un nouvel agent pour la cause, agent qu'Aaron trouvait fort mignonne mais peu adapté à ce rôle. « Merci monsieur, je ne devrais pas tarder à rentrer. » Ils se saluèrent respectueusement et se séparèrent.

    Le lendemain, Aaron était déjà debout a 5h30, faisant sa ronde quotidienne dans le quartier. Le jogging n'était plus fait pour lui, alors il marchait vite. Il aurait dû être reconnaissant au médecin qui l'avait opéré de lui permettre de conserver sa jambe, mais Aaron gardait un goût amer. Sa jambe était foutu, même s'il pouvait marcher. Jamais plus il ne pourrait courir, ni pratiquer certaines activités qui l'avait maintenu en forme toutes ces années. Fin de sa ronde, Aaron rentra prendre une douche et avaler un petit-déjeuner sur le pouce. Quelques heures plus tard, il se retrouvait au beau milieu du campus universitaire. La foule étudiante était très agitée à cette heure du déjeuner et Aaron dût se frayer un chemin dans cette vaste fourmilière qui lui rappelait vaguement sa jeunesse. Il n'était pas si vieux que ça, en réalité, la plupart de ces étudiants devaient avoir son âge. Seulement voilà, Aaron avait l'impression qu'une décennie c'était écoulé depuis qu'il était à leur place. Il n'était plus l'étudiant pleins de muscles qui ne voyait pas plus loin que le bout de son nez, cet adolescent courant après les filles et provoquant tout le corps enseignant. Avec sa jambe mutilé et son torse bourré de cicatrice, il se sentait comme étranger parmi eux, ignorant, décalé.

    L'un de ses contacts lui avait refilé l'adresse d'un prêteur sur gage dans le coin et Aaron était bien décidé à rendre visite à cet homme. En fait, il aimerait bien lui faire peur, il finirait par craquer et cela lui économiserait des heures de négociation en salle d'interrogatoire. En général, dire que vous faites parmi des renseignements britanniques fait beaucoup plus d'effet que la police locale, en général ... Aaron était concentré sur sa destination lorsque son regard crut reconnaître quelqu'un. Il ne lui fallut qu'une fraction de seconde avant de comprendre qu'il avait vu juste. Dorian ne l'avait pas encore repéré et il espérait secrètement que ça reste le cas. Dans le doute, il se fraya un chemin dans la foule et commença à s'éloigner dans le sens inverse. Alors qu'il pensait avoir prit assez d'avance, une main s'abattit rapidement sur son épaule, stoppant net Aaron. «Aaron !» Celui-ci se retourna, incapable de partir maintenant qu'il l'avait rattrapé. Leur regards se croisèrent et se fixèrent un moment. Si Aaron n'avait eu aucun doute depuis le début, Dorian, lui, semblait ne pas vraiment y croire. «Je... Tu...» Aaron baissa les yeux, presque honteux. Que pouvait-il dire ou faire ? Dorian n'était pas n'importe qui, durant une période, il avait même tout représenté pour le jeune anglais. Mais qu'en n'était-il aujourd'hui ? Ils c'étaient arrêtés au beau milieu d'une ruelle et les étudiants leur fonçaient dedans, ignorant ce qui se déroulait sous leurs yeux. « Salut Dorian. », dit-il alors, brisant le silence pesant qui c'était installé. Finalement, Dorian fut projeté sur le côté par un gars plus pressé que les autres. Aaron lui jeta un regard noir et le gosse disparue tout aussi rapidement. « Allons parler plus loin. », dit-il ensuite en s'écartant de la foule. Il marcha devant et les conduisit devant un snack un peu a l'écart. Celui-ci était peu occupé, certainement dût au patron a l'air sauvage qui attendait, les bras croisés, devant sa boutique. « Grey ! Ca fait un bail. Heu ... Tu veux faire un tour ? » demanda le gérant en le voyant approché de sa terrasse, visiblement nerveux. « J'te laisse tranquille si tu nous offre une table, pour être tranquille. Et si tu offres le repas aussi, bien sûr. » Le barman figea son sourire et s'effaça devant eux, les guidant dans la boutique. Aaron avait quelques contacts en ville et Stan faisait partit de ces personnes qu'il adorait persécuter. « Je suis désolé qu'on se croisent comme ça Dorian, c'était pas mon intention. », dit-il après qu'ils se soient assis.
Revenir en haut Aller en bas
avatar



mmf
posts : 600
arrivé(e) le : 11/12/2012
disponibilité pour rp : ASK AND SEE (JO/ENOLA)
avatar : Jared Padalecki

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Oh God ! Ghosty Brother on the place + AARON Mer 2 Oct - 8:31

Et dire que le 28 Février deux bambinos naissaient de l’utérus de leur mère désormais déchiré. Enfin en soit ça n’a rien de bien spectaculaire. Il paraît que nous sommes des millions, à naître comme ça, partout dans le monde. Déjà nous naissions tous les deux en Angleterre ce qui est moins commun... Dans les environs de Londres, et pour un peu on aurait poussé le vice à naître à Brighton. Mais là n’est pas toutes la beauté de la chance. La splendeur. Notre splendeur, était que quatre ans plus tard, ma mère déciderait de se ranger avec ton père abandonné. Et que de deux étranger nés le même jour, nous deviendront frères, demi jumeaux, perfections que les liens du sang n’auraient même pas pu imaginer. Est-ce qu’à quatre ans je me doutais que tu étais mon âme soeur ? Probablement pas non. Il faut dire qu’à l’époque nous n’étions pas si différent, deux gamins, bon à faire un tas de connerie. Tout le monde voyait déjà en toi les prémices du farceur insolent, alors que je déployais à peine ma splendide stature de génie. Ton imagination était déjà fleurissante que je ne pouvais pas me montrer brillant... Quoiqu’il paraît que j’étais le roi pour assembler les cubes dans les cubes, triangles dans les triangles et ainsi de suite... Tu as toujours été multiple et un peu fou, et j’ai toujours aimé ça. Tu était la constance inconstante qui me manquait, celui qui ferait constamment tout à l’envers lorsque je resterais dans une raideur impénétrable. Tu t’agaçais toi même lorsque je t’admirais profondément. Tu m'idolâtrais et m’aimais quand bien même je me détestais cordialement. Nous sommes un. Il y a beaucoup de limite que nous n’aurions jamais du franchir. Beaucoup de question que nous n’aurions jamais du explorer. Nous avons commis trop d’erreur. Je suis tellement désolé de là ou nous en sommes venu. Nos chemins sont devenus froids et ternes. Tu me manques. Ou est passé notre à la vie à la mort ? Je ne peux croire que nous nous soyons enterré vivant. Mon frère, mon meilleur ami, mon double, ma totalité.

Aaron avait été tout. C’était simple. Il était tout. Il était l’originalité de Dorian, sa manie de savoir parler au femme, il était son humour, et parfois il était sa ligne de conduite. Bien sûr Aaron se laissait souvent entraîné dans les conneries de Dorian. C’était naturel, ils étaient frères, ils étaient uns, ils étaient deux, c’était la même chose. Dorian et Aaron c’était étrange, et pas naturel. Ou peut être que justement c’était étrange parce que c’était trop naturel. C’était deux frères qui n’aurait jamais du être relié d’aucune manière. Les belles familles étaient toujours difficile à comprendre, à accepter, mais Aaron était à Dorian ce qu’il lui avait toujours manqué. Dorian avait été à Aaron tout ce qu’il avait toujours pu rêver. Mais bien sûr le passé était de mise. Dorian n’était plus rien pour Aaron. Aaron n’était que cendre dans l’esprit de Dorian. Aaron manquait à Dorian, Dorian manquait-il à Aaron ? Visiblement non. Il ne savait pas bien. Mais c’était surement comme ça que c’était prévu. Dorian détruisait tout. Toujours. Et avec Aaron il n’y était pas allé de main morte. Comme avec tout le monde. Dorian n’y allait jamais de main morte.

Mais il était là. Devant lui... Et Dorian ne l’avait pas vu venir. Il perdait pied. Assailli par de vieux souvenir brûlant. Des souvenirs qui ne semblaient pas déranger Aaron. Avait-il accepté leur erreur ? Ou avait-il oublié ? Dorian n’oublierait rien. Il était marqué au fer rouge de toutes ses conneries, de toutes ses limites qu’il avait franchit quand bien même c’était interdit. Ses yeux vrillaient sur le corps de son frère, incapable de réalisé ce qui se tramait devant lui. Depuis combien de temps ne l’avait-il pas vu ? « Salut Dorian. » Hein ? Oui, Salut! C’était tout ce qu’il avait à dire ? Un salut ? Je veux dire dans leur circonstance, il aurait pu lui coller un poing, ou au moins le serrer dans une accolade. A moins que même l’accolade entre eux soit devenue bizarre à force ? Dorian voulu répondre quelque chose, mais il se fit projeter en arrière par un abrutit pressé. Son rythme cardiaque s’accéléra brutalement et une pulsion sourde voulu écrasé son poing sur l’homme, à plusieurs reprise, jusqu’à voir le sang couler. Il se tapa la tête, se ramenant à la réalité horrifié parce qui venait de se passer dans son cerveau. Il n’allait pas mieux. Il n’allait vraiment pas mieux. « Allons parler plus loin. » Dorian avait envie de dire non. Qu’il n’avait pas le temps, qu’il était en plein au milieu de quelque chose, et qu’il devrait retourné au laboratoire dans pas longtemps, mais c’était son cerveau qui lui réclamait ses courtes poses sur le monde extérieur. Et bêtement devant Aaron il ne se sentait pas de lui refuser quoique ce soit. Comme s’il lui était redevable à vis de quelque chose. Un je ne sais quoi. Il le suivit en silence, arquant un sourcil en voyant la tête du barman en voyait Aaron... Parce qu’évidement ce n’était pas de lui qu’il avait peur... Il ne l’avait jamais vu. Comment l’homme pouvait le connaître ? Aaron était-il rentré depuis longtemps ? « Je suis désolé qu'on se croisent comme ça Dorian, c'était pas mon intention. » Dorian grinça des dents. Il n’aimait pas la froideur de son frère. Il n’aimait pas la manière dont il prononçait son prénom. «Arrête de m’appeler... Je sais comment je m’appelle, et je sais que tu le sais aussi... Ca sonne comme une insulte... Et si tu veux m’insulter vas-y franchement.» C’était ridicule, mais Dorian n’était pas à l’aise. Dorian avait trop chaud, et Dorian ne savait pas comment agir face à son frère. Il ne savait même pas poser son regard sur lui sans être gêné. C’était stupide. Après tout la dernière fois que Dorian avait vu Aaron, Aaron c’était fait expulser de l’université par sa faute à lui... Aaron avait toutes les raisons du monde de lui en vouloir. De le détester même. Enfin peut être. Il ne savait plus. S’il avait l’habitude de pouvoir comprendre ce qu’Aaron pensait en un quart de seconde, là il ne lisait plus rien. Aaron était un mur fermé qui lui était désormais inaccessible. «Tu es à Londres depuis combien de temps ?» demanda-t-il en fronçant les sourcils. Avait-il prévenu les parents aussi ? L’avait-il dit à quelqu’un. Avait-il fait quelque chose pour que l’on arrête de s’inquiété pour lui ? Tant de question qui lui brûlait les lèvres et qui commençait à l’énerver. Mais il souffla pour essayer de se calmer, se massant le crâne d’une main, tapotant sa poche de l’autre. S’il prenait les médicament maintenant il ne risquerait pas de faire de crise, mais il pourrait dire adieu à son travail de l’après midi... S’il ne les prenait pas... Il garderait l’esprit clair, mais s’il venait à trop s’énerver, il ne contrôlerait potentiellement plus rien. Il leva les yeux sur Aaron, tourna la tête pour remarquer à quel point le bar était rempli. Il baissa les yeux quelques secondes, il sortit de sa poche la petite boite, d’un geste rapide il en sortie une pilule qu’il avala le plus discrètement possible, tout rond, sans eau, sans rien. Automatiquement il sentit sa main se poser sur le bras de son frère. «Tu m’as manqué... Je pensais que tu ne reviendrais jamais...Tu vas bien ?» Il avait l’air... Mieux que lui en tout cas... C’était étrange.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Oh God ! Ghosty Brother on the place + AARON

Revenir en haut Aller en bas

Oh God ! Ghosty Brother on the place + AARON

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Le Harem de Sigmar - Les soeurs sont dans la place !!
» Place de l'unité à Montréal bientôt une réalité
» La place d'Haïti dans le monde
» The third temptation [Aaron]
» Qui va à la chasse perd sa place [Pinsk Town-Thriller Bark, Rang D, Chasseurs de Prime, Balayage de zone]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NITWITTEDLY YOURS ❥ :: the university of london-