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Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa)

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soa
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MessageSujet: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Mer 4 Sep - 20:17


just tell me that I exist for you !


Cela faisait déjà quelques semaines que Robin et moi avions couché ensemble et pourtant j'avais encore l'impression que c'était hier. Je sens encore parfois ses mains sur mon corps, ses lèvres caressant mon visage ou parcourant mon corps, sa langue titillant quelques endroits stratégiques. Quand je ferme les yeux, j'ai l'impression qu'il est à côté de moi et non pas dans sa chambre. J'ai encore la naïve pensée qu'il pourrait venir me rejoindre s'il le voulait, qu'il lui suffisait juste d'attendre que Nicholas s'endorme pour ça. Mais il ne le fait jamais et ne le fera très certainement jamais, je ne suis rien pour lui, il a toujours été très claire à ce sujet. Je ne prétend pas qu'il n'a aucun respect à mon égare, juste que je ne serais jamais à ses yeux ce qu'il est aux miens. Pourquoi ai-je accepté de coucher avec lui ? Je savais que j'allais m'en mordre les doigts, mais je sais aussi que si je ne l'avais pas fais, je l'aurais regretté pour le restant de mes jours. Une occasion comme ça il n'y a pas à chaque carrefour, deux en si peu de temps je trouve ça déjà extraordinaire, presque irréel, je ne peux pas m'attendre à ce que cela arrive de nouveau, surtout qu'il a déjà eu tout ce qu'il voulait de ma part.

Debout devant le miroir de la salle de bain, je pense encore et toujours à lui. Je n'arrive pas à me le sortir de la tête et il ne fait rien pour que j'y parvienne. Il attend toujours une occasion de me chercher, de me titiller, pour me rappeler que nous avons pécher ensemble et qu'il a adoré ça. Je ne trouve pas ça raisonnable du tout, Nicholas pourrait débarquer à l'improviste et comprendre ce qu'il s'est passé et c'est leur amitié qui serait gâchée à jamais. Je m'en voudrais mortellement s'ils venaient à ne plus se parler, cela fait si longtemps qu'ils se connaissent, je ne voudrais pas être la cause de leur « séparation ». Depuis quelques semaines je suis encore plus maladroite que je ne le suis en règle générale, surtout quand il est dans la pièce. Je fais tomber des affaires, je lâche des objets, je trébuche, je rougie pour un rien, je bégaie, bref c'est une horreur. Depuis quelques jours, depuis que j'ai appris que j'avais été retenu pour le travail que je convoitais en fait, je passe le plus clair de mon temps à l'extérieur. Soit je suis à l'agence, soit je bosse à la bibliothèque ou dans un café, évitant soigneusement les heures où Robin est dans les parages. Ne pas le voir me bouffe mais le voir me perturbe tout autant. Ce soir j'ai sauté sur la première occasion de sortir. Un groupe d'amis m'ont proposé d'aller boire un verre dans une soirée qu'un bar organisait pour l'occasion. Je n'ai pas demandé à Nicholas et Robin s'ils y allaient mais j'espérais que non. J'enfile une petite robe noire, ni trop courte, ni trop décolleté, juste ce qu'il faut pour ressortir ma silhouette sans passer pour une fille facile, même si j'avais la sensation de l'être depuis ce fameux soir. Bien entendu ce n'était pas une chose que je faisais souvent, c'était même la première fois que je couchais avec un autre garçon que mon ex, c'était pour dire. Mais Robin … c'est Robin, j'en suis complètement dingue de ce gars et je n'arriverais jamais à lui dire non.

Maquillée, coiffée, je suis fin prête pour sortir. J'enfile des talons hauts, plus pour élancer d'avantage ma silhouette que pour me grandir, je n'en avais pas vraiment besoin, j'étais plutôt grande pour une fille. J'enfile une petite veste, j'attrape mon sac et je disparais de l'appartement. Je rejoins mes amis devant le fameux bar et nous rentrons tous ensemble pour prendre une table. La soirée commence bien, nous rigolons et buvons joyeusement, sans particulièrement faire d'excès. Mais voilà, j'avais certainement un mauvais karma car j'aperçue la seule personne que je ne voulais pas voir ce soir, Robin. Toujours aussi beau, je le vis débarquer à la soirée et mon cœur s'accéléra et je sentis le rouge me monter aux joues. Je prétendis que c'était l'alcool quand mes amis le remarquèrent alors qu'il n'en était rien. Cela les amusèrent beaucoup, mais fort heureusement le sujet dériva très rapidement sur un tout autre sujet. Je ne saurais dire si Robin m'avait vu ou pas, mais moi oui et je devais absolument l'éviter. Je ne sais pas s'il était avec Nicholas ou pas, mais je n'avais pas envie de les voir s'éclater et draguer des poufs sans cervelles. L'idée de voir Robin dans les bras d'une autre que moi me rendais malade mais je n'avais malheureusement rien à lui dire, nous n'étions pas ensemble et il m'avait très clairement fait comprendre qu'on ne le serait jamais. Mes amies partirent sur la piste de danse mais je n'alla pas les rejoindre, préférant me faire la plus discrète possible. Malheureusement un homme que je ne connaissais absolument pas profita de mon petit moment de solitude pour venir m'aborder. L'idée de me faire draguer par un autre mec que Robin ne m'enchantais que moyennement, mais en même temps l'idée de pouvoir peut-être rendre jaloux Robin me plaisait particulièrement. Bon bien entendu il devait en avoir rien à foutre de moi, mais d'une cela l'empêcherait de venir m'aborder pour me taquiner et peut-être que ça le contrarierait de me voir dans les bras d'un autre. Un petit électrochoc ne faisait jamais vraiment de mal, si ?

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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Sam 7 Sep - 22:45


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Ma nuit avec Léa remontait à un paquet de semaines maintenant ... Et aussi étrange que ça puisse paraître ... Je n'avais couché avec aucune autre femme depuis cette nuit là. J'avais bien tenté de me convaincre que c'était complètement idiot et avait commencé à tourner autour d'une jolie blonde pour passer enfin à autre chose ... Mais j'avais vite capitulé. J'avais passé une heure à la comparer à Léa. Une voix bien trop agressive en comparaison de la sienne qui était bien douce et posée. Trop de maquillage à côté de la beauté naturelle de la jeune femme. Des regards trop langoureux, des sourires aguicheurs ... Alors que Léa était tout sauf une prédatrice de ce genre. Et puis sa robe rouge moulante qui semblait vouloir faire déborder sa poitrine opulente, c'était juste beaucoup trop pour moi. Et puis l'idiote s'appelait Livia. Quel putain de coup du sort. Bref ... Fut une époque où je l'aurais trouvé affreusement à mon goût et où, en effet, je l'aurais embarqué chez moi pour la sauter. Voir, je n'aurais pas pris la peine de l'embarquer et me serais contenté d'un coin beaucoup moins glam, comme les toilettes de la boîte où nous nous trouvions alors. Sauf que ce soir là, j'avais prétexté une effroyable fatigue, lui avait filé un faux numéro à sa demande de mes coordonnées et avais disparu pour ne plus jamais réapparaître dans cette foutue boîte. Je ne l'avais pas recroisé. Et c'était tant mieux. En revanche, j'avais pas mal de fois recroisé Léa. Ce qui était somme toute assez logique puisque nous vivions toujours sous le même toit. Et c'était là une chose qui me convenait parfaitement bien. Même si j'avais passé mon temps à lui tourner autour et à la provoquer à tout bout de champ. Juste parce que j'aimais ses réactions.

Elle si maladroite à longueur de temps, ne l'était que plus encore quand je lui offrais des sourires éblouissants, des clins d'oeil taquins et que je m'amusais à me lécher les lèvres. Et ce n'était rien encore, par rapport aux moments où je m'amusais à la frôler délicatement de mes mains ou de mon corps. Là, elle virait rouge pivoine, balbutiait des excuses, s'éloignait et faisait alors preuve de la plus grande des maladresses. Se prendre une chaise, s'emmêler les pieds, se cogner la hanche dans un meuble et j'en passe des pires et des meilleurs. Bref, je m'amusais vraiment beaucoup. Contrairement à elle de toute évidence. Qui semblait peiner à avoir une vie un tant soit peu normal alors que je m'amusais à ce petit jeu. J'aurais sans doute du la prendre un minimum en pitié et arrêter ce petit manège pour son propre bien. Mais ... C'était tellement plus fort que moi. Elle était juste trop craquante à voir dans ces moments. J'étais vraiment incapable de m'en empêcher. Et puis tant qu'elle ne s'en plaignait pas ouvertement, à quoi bon arrêter ? Non, vraiment, je ne m'en sentais pas du tout le courage ! Et puis j'étais encore assez discret pour que Nicholas ne se rende compte de rien. Le pauvre ... S'il réalisait ce que je faisais derrière son dos, il pourrait bien mettre un terme définitif à notre amitié. Non, c'était même certain. Voir, par dessus le marché, il me mettrait une sacré rouste. Ou me tuerait purement et simplement. Pourquoi étais-je assez con pour faire un truc pareil et continuer avec autant de plaisir à provoquer sa petite soeur ? Fallait-il que je commence à envisager l'idée que, oui, je ressentais quelque chose pour elle ? Non, évidemment que non. C'était juste impensable comme idée. Tout du moins, je refusais !

De toute façon, je n'avais pas arrêté de vivre. Certes, je jouais vachement moins le séducteur. Mais ça ne signifiait pas que je ne sortais plus. Au contraire même. Je continuais d'assister à bon nombre de soirées où je faisais sans cesse de nouvelles rencontres. Assez pour que, ce soir là, je sois convié à une énième petite soirée à laquelle je me seul, puisque Nicholas était à une toute autre soirée. Ainsi, vêtu d'un slim noir et d'une chemise de la même teinte sombre, je rejoignis la soirée où je retrouvai bien vite quelques connaissances avec lesquelles je pris le temps d'échanger des banalités. Ce fut à ce moment là que j'aperçus une jolie blonde au bar et que je la reconnu aussitôt comme étant Léa. Evidemment ... Quelle autre jolie blonde porterait une robe aussi sexy que simple et sans prétention ? Quelle autre jolie blonde avait d'aussi longues et merveilleuses jambes ? Nom de Dieu. Encore une fois, elle était à couper le souffle. Et sans vraiment réfléchir préalablement, je me détachai du petit groupe avec la ferme intention de la rejoindre. Mais un homme l'aborda avant moi et je me figeai. Putain de merde. C'était qui ce con là ? Un stupide crétin dragueur qui comptait terminer sa nuit avec elle ? Ou l'inviter à un rendez-vous galant ? Non, surtout pas ça. Qu'il la prenne pour une nuit m'était insupportable. Mais qu'il fasse ce que j'étais juste incapable de faire parce que j'étais trop con ... Ca, je le refusais. En réalisant que j'étais toujours planté au milieu de la salle, je me remis en action ... Et dérivai de mon chemin au dernier moment pour ne pas m'arrêter devant eux. Je me rendis néanmoins à juste quelques deux mètres d'eux. J'ignorais si Léa m'avait déjà vu. Mais là, elle ne me manquerait pas. Pour ma part, je me refusai à tourner la tête vers elle. Mâchoires crispées, regard flamboyant de rage, j'hélai un peu sèchement le serveur pour demander un verre. De l'alcool. J'avais besoin d'alcool. Très fort tant qu'à faire. Pour ne pas penser à ce qui se passait non loin de moi. Et que je me refusais toujours de regarder alors que mes doigts tambourinaient furieusement sur la surface lisse du bar.

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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Sam 14 Sep - 13:12


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Mon cœur battait la chamade mais ce n'était absolument pas à cause de ce gars qui était sorti de nulle part. En fait, pour vous dire la vérité, je n'avais pas vraiment fait attention à lui, je ne pouvais pas dire s'il était beau ou non, je m'en fichais royal, je n'avais d'yeux que pour Robin. Mais voilà Robin resterait égale à lui même, il ne m'aime pas et ne le pourra jamais, il me l'a fais comprendre, je dois donc me résoudre à passer à autre chose. Mais comment passer à autre chose quand l'objet de toute ma convoitise se trouve à quelques pas de moi tous les jours et même ce soir ? Je ne peux même pas l'oublier une soirée, le destin ne m'accorde même pas de répit et je trouve ça très cruel. Je veux bien tenter de passer à autre chose, mais dans ce cas là, envoyez le à l'autre bout du monde et ça sera déjà plus facile. Je tente de me concentrer sur mon inconnu, pour ne pas paraître impolie, ni idiote en ne pouvant pas répondre à ses questions. J'oublie Robin, j'arrête de le fixer, je dois le laisser tranquille. Je ne vois donc pas qu'il m'a repéré et qu'il comptait venir me voir avant que mon inconnu débarque. Je ne vois pas non plus qu'il est contrarié face à cette intervention inattendue et qu'il déteste tout autant que moi l'idée de me voir avec une autre personne que lui. Mais à qui la faute ? C'est lui qui me rejette, pas moi, bien au contraire, je me suis offerte à lui tout entière, je ne peux pas faire mieux. La simple idée de repenser à cette soirée me fait monter le rouge aux joues, alors je bois une gorgée de ma boisson pour masquer ma gêne.

Je porte mon regard sur mon inconnu et le vois enfin pour la première fois. Grand, blond, les yeux bleus, il n'est pas dénué de charmes, je ne peux pas le lui reprocher, bien au contraire. Il a un sourire charmant, une voix sympathique, dans d'autres circonstances j'aurais pu être facilement séduite. Il me dit qu'il s'appelle Conrad et il me demande mon nom. Je lui dis que je m'appelle Léa et mon petit accent français ne passe pas inaperçue. Je lui avoue que je suis française et il a l'air tout de suite séduit par cette idée. Il me demande si je suis parisienne car comme beaucoup d'étranger, en dehors de Paris, ils ne connaissent quasiment aucune autre ville. Oubliant Robin un instant, je me plais à lui répondre, tout naturellement, reprenant le dessus sur la situation. Je lui explique que je suis née à Lyon, ville dont il a entendu parlé, mais qu'au divorce de mes parents, je suis montée à Paris avec mon frère et ma mère. Nous entamons à peine la discussion mais je le trouve charmant, gentil, peut-être que je suis naïve mais, je le trouve poli et sans arrière pensée. Mais voilà, mon regard croise celui d'une autre personne devant moi et c'est presque à regret que je me rend compte que c'est Robin. Je déchante en un instant, je tombe de mon petit nuage. Je me sens envahie par la honte et je rougie une seconde fois, mais cette fois-ci je détourne le regard, gênée. Mais qu'est-ce qui me prend d'être aussi à l'aise avec un jeune homme que je ne connais pas ? Est-ce que c'est l'alcool qui me rend si docile ? La présence de Robin qui me perturbe plus que je ne voudrais l'avouer ou le fait que je suis devenue une fille facile à mon tour ? Je me connais suffisamment pour savoir que ce que j'ai fais avec Robin, je ne le ferais pas avec n'importe qui, je me suis assise sur mes principes que pour lui et je ne le ferais pour personne d'autre. Je ne doute pas que l'alcool ne m'a pas rendu un peu pompette, mais pas au point de tomber aussi facilement dans le panneau. Non je pense sincèrement que c'est la présence de Robin qui m'a conduit à être aussi facilement séduite par le premier mec qui passe.

Je sens une main se poser sur ma cuisse et quand je baisse mon regard, je vois que c'est la sienne. Armée maintenant d'un sourire un peu trop grand à mon goût, je me rend compte qu'il n'est pas aussi gentleman que je ne le pensais. Des idées derrière la tête, il en a plein et ma réaction a été bien mal interprété par lui je pense. Il pense que ma gêne vient du fait qu'il me plait alors qu'il n'en est rien. Maintenant que je le regarde je le trouve tout de suite moins attrayant qu'il ne l'était quelques instants plus tôt. Certes il a de beaux yeux bleus, mais ils ne font pas le poids à comparer de ceux de Robin, bien plus profond et grand que les siens. Il a un sourire charmeur, mais presque carnassier, une chose que je déteste en général. Je préfère la tignasse brune bien coiffée de Robin que la blondeur de mon inconnu et sincèrement il n'aura jamais la classe française de mon Robin. Je dois avouer que je ne sais pas trop quoi faire, d'un côté je me dis que ça peut peut-être fait les pieds à Robin de me voir avec un autre garçon que lui, mais je n'aime pas l'idée que ce Conrad me touche. Quand je pose une nouvelle fois mon regard sur Robin, je vois qu'il y a quelque chose qui ne lui plait pas, il est contrarié et par réflexe je comprend que c'est de ma faute alors je repousse la main de Conrad. Je suis envahie par la honte et le regret, je n'aime pas faire du mal à une personne à laquelle je tiens, même si elle le mérite. J'engloutie la fin de mon verre et j'en commende un autre. Je ne sais pas à quoi pense Conrad, mais je suis persuadée qu'il croit que je suis juste timide et que je bois pour me donner du courage.



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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Sam 14 Sep - 21:29


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Elle était là ... Juste là ... A laisser ce parfait crétin la toucher, lui tourner autour, lui faire des avances parfaitement visibles. Putain. J'allais devenir dingue. Où était la jolie petite naïve qui ne s'intéressait pas le moins du monde aux types qui ne cherchaient que du sexe et aucune relation suivie derrière ? J'aurais pu croire qu'elle le faisait exprès pour me provoquer. Mais elle mit un long moment avant de réaliser ma présence à quelques pas d'eux, regard rivé sur le couple détonnant qu'ils formaient. Ce blondinet n'avait foutrement rien pour lui pourtant. Si ce n'est qu'il était mon opposé parfait. Après avoir croisé une nouvelle fois son regard, je préférai détourner le mien pour ne plus la regarder. C'était juste ... Mon Dieu, pourquoi ça m'atteignait autant ? Sans doute parce que contrairement à elle, je ne laissais plus personne m'approcher depuis notre nuit. Je n'avais pourtant pas été tout à fait insensible au charme de quelques jolies jeunes femmes apparemment intéressées par moi. Mais aucune ne valait Léa. Aucune ne m'intéressait. Aucune n'était même assez jolie de toute façon. Et Dieu que j'avais envie de Léa. Et j'avais eus la naïveté de croire qu'elle était sincèrement attachée à moi. Au point de ne pouvoir voir d'autre type avant un bon bout de temps. J'aurais nettement préféré qu'elle se retrouve dans une situation similaire à la mienne. Mais au lieu de ça ... Je la retrouvais là, au cours d'une soirée, à se faire ouvertement draguer par un blondinet qui n'en voulait clairement qu'à son cul. Est-ce que c'était notre aventure d'une nuit, qui lui avait donné l'envie de devenir comme ça ? Non, je doutais d'avoir un tel pouvoir sur qui que ce soit tout de même.

Elle semblait avoir plus de pouvoir que moi en tout cas. Il suffisait de voir à quel point je pouvais être accro à elle et le temps que je passais à simplement penser à elle, pour se rendre compte de cela. Parce que ce n'était pas qu'une question de désir pur et dur. Elle m'obsédait véritablement. Et ça me rendait dingue. Je ne comprenais vraiment pas le pourquoi du comment mais c'était un fait. Et ce n'était pas pour une autre raison que celle ci, si je réagissais aussi mal à la voir si proche d'un autre mec. Sans vraiment y penser, je coulai un nouveau regard dans leur direction. Avant de sentir une présence sur ma droite. Une jeune femme tout ce qu'il y avait de plus charmante, qui m'offrit un sourire éblouissant. Yeux noisette, cheveux blonds, pas maquillée à l'excès, robe bleue nuit qui mettait parfaitement son corps en valeur. Bref, elle était vraiment charmante. Loin des bimbos surfaites. Loin d'être superficielle. Ouais, vraiment jolie. Mais pas au niveau de Léa. Léa. Léa et encore Léa. Je rendis le sourire à la jeune femme plus par politesse qu'autre chose et détournai le regard. Je récupérai mon verre, passai commande pour l'inconnue, lui offrit un dernier sourire et m'éloignai sans un regard de plus pour Léa toujours aux prises avec son inconnu à elle. Ouais ... Ca me foutait carrément en rogne de la voir répondre plus ou moins à ce con qui voulait seulement l'avoir dans son lit pour une nuit. Peut-être deux si la première lui plaisait assez. Et ayant moi même eus droit à Léa pour une nuit, je me doutais qu'il aurait envie d'une seconde avec elle. Connard.

Une fois que j'eus rejoins quelques amis, je me laissai lourdement tomber sur la banquette et sans la moindre élégance. J'étais trop énervé pour ça de toute façon. Et quand on me demanda pourquoi, je me contentai de fusiller Léa du regard. Elle. C'était elle la raison de mon énervement pur et dur. Elle et personne d'autre. Quelle femme autre qu'elle pourrait avoir un tel effet sur moi de toute façon ? Personne n'avait le droit de me causer ça. Bordel ! Je lui en voulais tellement. Non, pas tant que ça en réalité. C'était mentir que d'affirmer que si. Et puis je n'avais rien de réel à lui reprocher. Elle se contentait de faire tranquillement sa petite vie sans se poser de question. Si seulement j'avais été du genre à avoir une relation un tant soit peu sérieuse ... On n'en serait pas là. Je ne serais pas là à la regarder se faire draguer par un parfait inconnu. Je serais plutôt à boire un verre avec elle, derrière le bar. J'avais d'ailleurs vraiment très envie de la rejoindre. Mais je ne pouvais pas. Ah ouais ? Et pourquoi au juste ? Rhâ tant pis ! Sans vraiment réfléchir, je me levai et pris leur direction. Le temps d'arriver, j'avais bu mon verre que je posai assez sèchement sur le bar en passant mon bras entre les deux. Je n'accordai qu'un très bref regard à l'homme, avant de poser les yeux sur Léa et afficher un immense sourire. Tout ce qu'il y avait de plus faux ouais. Mais je devais donner le change. "Hey chérie. Tu étais là ! Je te cherchais." Lâchai-je tout naturellement, en refermant soudainement mes mains sur son visage pour venir presser fermement mes lèvres contre les siennes, sous le regard médusé du type totalement sonné, qui balbutia quelques mots avant de partir. Je continuai d'embrasser Léa quelques secondes de plus, avant de me détacher d'elle aussi soudainement que j'étais arrivé. Je pris place sur le tabouret à côté du sien et fis signe au serveur de remplir nos verres.

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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Mer 18 Sep - 9:54


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Mon inconnu était toujours là, il continuait à me parler comme si de rien n'était, comme s'il n'avait pas remarqué la distance que j'avais prise tout d'un coup. J'avais l'esprit complètement ailleurs, fixé pas très loin je l'avoue, qu'à un tabouret ou deux de nous en fait. Robin, encore et toujours lui. Je ne comprenais pas ce qu'il attendait de moi. D'un côté il m'avouait qu'il n'était pas l'homme d'une seule femme et qu'il ne m'aimerait jamais, à regret. Mais d'un autre côté il cherchait par tous les moyens à attirer mon attention, à me toucher, à signaler sa présence, comme si je n'avais pas le droit de l'oublier alors que lui ne se gênait pas pour le faire. Je vis une jeune femme s'installer à côté de lui, elle était belle, je ne pouvais pas le nier. Elle n'était pas blonde, mais je ne pense pas qu'il fasse une fixette sur la couleur des cheveux de sa partenaire d'une nuit. Elle n'était pas trop maquillée et cela lui allait bien, elle avait une robe qui la sied à merveille et quand je posais mon regard sur elle, je ne pouvais m'empêcher d'être jalouse. Oui elle était belle, trop belle même, je ne faisais pas le poids à côté d'elle. Elle savait très certainement ce qu'elle voulait, Robin en l'occurrence et elle savait comment s'y prendre pour l'obtenir. Moi je pourrais faire tous les efforts possibles pour arriver à son niveau, je n'y parviendrais jamais, je serais bien trop ridicule dans ce rôle, godiche à souhait, maladroite au possible, aucun glamour ne ressortirait de ma personne. Elle lui sourit et même son sourire était charmant, j'en eus un pincement au cœur. Il lui rendit son sourire et ça me tua. Alors c'était ça, il venait pour me faire culpabiliser d'accepter qu'un parfait inconnu vienne m'aborder, mais lui allait très certainement partir avec elle … Qu'est-ce que je dois comprendre ? Qu'à ses yeux je suis devenue une véritable traînée ? Il lui commande un verre puis s'en va, sans un regard pour moi. J'ai l'impression qu'on peut entendre mon cœur se déchirer dans ma poitrine.

Il alla rejoindre une table, certainement des amis à lui. Je coulais un dernier regard vers lui où je croisais le sien et vous dire qu'il était meurtrier ne serait pas assez fort pour exprimer la haine qu'il devait avoir à mon encontre en cet instant. Je me détournais rapidement, ne pouvant supporter de le voir me détester. Je ne répondais plus à mon inconnu, qui me fixa un instant, me demandant si j'allais bien. Non je ne vais pas bien, évidemment que je ne vais pas bien, l'homme que j'aime me déteste, il me prend pour une traînée et il refusera à jamais de m'adresser une nouvelle fois la parole …. Cela dit, est-ce de ma faute ? Je sentis la révolte m'envahir petit à petit. Pourquoi devrais-je me sentir coupable ? Je n'ai rien fais, mise à part répondre poliment à un homme qui est venu m'aborder. Ce n'est pas moi qui suis venue à lui, mais l'inverse. J'ai été bien élevé, j'ai encore le droit de répondre aux gens. J'ai chassé sa main de ma cuisse, je ne peux pas faire plus en cet instant, pas tant qu'il ne me donne pas de nouvelles raisons de le faire. En quoi a-t-il le droit de me juger ? Ne fait-il pas pire ? Il refuse de m'aimer, il me veut tout à lui sans que j'obtienne de réciprocité et je devrais accepter sans rechigner ? Non je ne suis pas d'accord. Je sentis un vent de révolte gonfler en moi, rapidement éteint par un verre qui se pose violemment devant moi, vide. Je sursaute et quand je suis le bras qui tient le verre, je constate que c'est Robin qui y est au bout. Je le fixe sans comprendre son comportement et je dois avouer que je ne sais pas comment je vais réagir s'il me tape un scandale maintenant. Au lieu de ça il fixe quelques secondes Conrad, avant de poser son regard sur moi, grand sourire aux lèvres. "Hey chérie. Tu étais là ! Je te cherchais." Je restais sans voix face à ses propos et le reste me fis le même effet. Il referma ses mains sur mon visage et déposa ses lèvres sur les miennes. Qu'était-il en train de faire ? M'embrasser ? Mais pourquoi ? Désarmée, je le laissais faire, entendant balbutier Conrad avant de l'entendre partir. Une fois mon inconnu loin, Robin s'arrêta et s'assit à côté de moi. J'étais rouge, de honte, de gêne, j'avais chaud aussi, très chaud et je sentais une vague de sentiments divers m'envahir. Je bu le verre que Robin venait de me servir d'une traite, avant d'enfin réagir, bondissant limite sur lui, en colère. « Mais c'est quoi ton problème ? Pourquoi t'as fais ça ? Qu'est-ce qu'il ne va pas chez toi ? Tu crois que tu as le droit de me prendre, de me jeter et de m'en vouloir ensuite quand d'autres s'intéressent à moi ? »


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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Mer 18 Sep - 18:44


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Je ne savais trop ce que je foutais moi même. Je ne savais même pas ce dont j'avais envie concernant Léa. Oui, elle me plaisait démesurément. Et oui, si ça ne tenait qu'à moi, je la garderais pour moi tout seul. Sauf que ... Ca signifierait avoir une relation un tant soit peu sérieuse. Et je n'étais pas prêt à ça. Pas du tout. L'idée même ne m'avait jamais vraiment traversé l'esprit. Jusqu'à elle tout du moins. Et surtout ce soir là alors que je la regardais répondre à un type qui n'en avait clairement qu'après son cul. Est-ce que c'était le fait de connaître une aventure sans lendemain avec moi, qui lui donnait soudainement l'envie de partager ses nuits avec d'illustres inconnus ? J'osais espérer que non. Je serais tellement déçu ... Et puis l'idée qu'elle ait mit ses principes de côté, rien que pour moi, était vraiment très plaisante. Elle ne pouvait donc pas simplement décider de connaître ça avec d'autres que moi. Je ne l'acceptais vraiment pas. Et ce n'était que pour cette raison là que j'étais aussi énervé ce soir là, regard rivé sur eux. Oui, ça ne pouvait être que pour ça ... N'est-ce pas ? Rien à voir avec de quelconques sentiments pour elle. Non, bien sûr que non. Je n'étais jamais tombé amoureux et ça ne m'arriverait jamais, quoi qu'on en dise ! Elle avait bien tenté de me faire entendre raison à ce sujet, pour que j'accepte l'idée que ça puisse un jour m'arriver. Mais ça avait été en vain et, oui, ça demeurerait ainsi ! Je me contentais de prendre et jeter les nanas, sans plus de cérémonie et sans me poser la moindre question. Et j'étais heureux de la sorte. Et même si ça ne m'était pas arrivé depuis que j'avais couché avec Léa elle même, je voulais croire que ce n'était qu'une question de temps. J'étais juste trop obnubilé par elle. Et puis le fait était que la voir tous les jours dans mon appartement, ne pouvait pas m'aider à faire en sorte que les choses redeviennent plus normales dans ma vie. Forcément que je ne pouvais avoir envie d'une autre femme, quand la perfection vivait sous mon toit sans que je ne puisse la toucher plus encore. Une perfection de laquelle je finis par être bien incapable de ne pas la rejoindre. C'était juste trop pour moi. Ne pas intervenir allait me rendre complètement dingue. Raison pour laquelle je débarquai soudainement, posai fortement mon verre sur le bar et l'embrassai sans plus de cérémonie.

Je savais qu'elle n'allait rien comprendre à mon comportement et se demander si je n'étais pas tout simplement tombé sur la tête. Mais tant pis. C'était un risque que j'acceptais de courir. Et je fus satisfait quand son inconnu décida de se faire la malle. J'avais gagné. Encore une fois. Même si au regard de Léa, je compris sans mal que mon comportement ne passait vraiment pas du tout. Tant pis. J'avais pris le risque. J'accepterais les conséquences sans trop rechigner quoi qu'il advienne. Une fois que je fus installé sur le tabouret voisin au sien, je la vis liquider son verre d'une seule traite. Ouais, ça sentait vraiment mauvais pour moi. Je le sentais mal. Très mal. Je ne l'avais encore jamais vu en colère. Mais là, pour le coup, je sentais que ça bouillonnait sacrément de son côté. « Mais c'est quoi ton problème ? Pourquoi t'as fais ça ? Qu'est-ce qu'il ne va pas chez toi ? Tu crois que tu as le droit de me prendre, de me jeter et de m'en vouloir ensuite quand d'autres s'intéressent à moi ? » Merde. Elle était sacrément en rogne même. Trop pour que je trouve le courage de planter mon regard dans le sien. En fait, pour le coup, je me sentais vraiment minable. De quel droit faisais-je ça au juste ? Si elle décidait de se faire sauter par le premier venu, grand bien lui fasse. Je n'avais pas le droit d'intervenir. Et je le regrettais maintenant. C'était juste ... C'était ... oh mon Dieu. Putain de jalousie. J'étais jaloux. « Je ... » Commençai-je lentement, sourcils froncés et regard rivé devant moi. Je quoi au juste ? "Je crois que je suis effroyablement jaloux et incapable d'accepter qu'un autre te touche. Au fait, je me demande si j'ai pas des sentiments pour toi." Ouais bien ... Non mais n'importe quoi ! « Tu ... » A ce train là, ça pouvait durer une éternité. Je posai les yeux sur mon verre que je tapotai de mes doigts d'un air totalement distrait. « C'était une façon de te rendre service. Tu n'es pas le genre de nana à ... Tu sais ... te faire avoir par des mecs comme ça et ... » Je soupirai doucement et risquai un très bref coup d'oeil dans sa direction. « Tu veux que j'aille le détromper ? Je suis désolé. Je ne pensais pas que tu étais ... intéressée. »

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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Sam 21 Sep - 12:01


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J'étais hors de moi en cet instant, cela ne m'étais pas arrivée depuis fort longtemps, la dernière fois c'était à Alex que je faisais une crise de ce genre, mais ça ne date pas d'hier. Je ne suis pas le genre de fille qui pousse à l'hystérie régulièrement juste pour se faire entendre ou plaindre, je ne suis absolument pas de ce genre. Mais là, il m'a poussé à bout, il n'a pas le droit de faire ce qu'il fait, il n'en a pas le droit bordel … Pourquoi d'ailleurs ? Pourquoi réagit-il ainsi ? D'abord il me traite comme une gamine – ce que j'étais pendant fort longtemps je l'avoue – ensuite il se rend compte que j'ai grandi et change son regard sur moi, il m'avoue qu'il me trouve à son goût, on a été à la limite de s'envoyer en l'air mais le livreur est arrivé ce qui nous a totalement calmé, il m'a fui durant des semaines, a tenté de se rattraper un beau soir, on a coucher ensemble et ensuite il a joué avec mes nerfs et maintenant ça … Non mais comment voulez-vous que je ne devienne pas dingue ? Je ne sais plus quoi faire, un coup il me veut, le lendemain je n'existe plus et ainsi de suite. Que dois-je comprendre à tout cela ? Il est en manque et c'est dit que conne comme je suis, je vais accepter de recoucher avec lui juste parce que je suis complètement in love de lui ? Il croit qu'il peut me faire ce genre de coup sans que je ne dise rien ? Oui je suis gentille, mais je l'ai prévenu, je ne suis pas aussi bonne poire qu'on pourrait le croire et on en a la preuve aujourd'hui. Je liquide le verre qu'il vient de m'offrir, sans un merci ou un regard pour lui et je me lance, sans même réfléchir à ce que j'allais lui dire tellement tout sort naturellement. J'en ai gros sur le cœur et depuis trop longtemps. Il ne peut pas jouer avec moi comme il le fait, je suis un être humain bordel. C'est quoi son problème ?

« Je ... » Pas un regard pour moi, il s'obstine à fixer le vide comme s'il allait trouver la réponse sur une des bouteilles de ce bar qui se trouvent devant nous. Je le fixe, attendant désespérément de pouvoir accrocher ses yeux, je veux savoir ce qu'il manigance. Il m'agace, il m'agace tellement de réagir ainsi. Soit il me raconte son petit plan stupide, soit je le plante là et me barre. « Tu ... » … Je, tu, s'il me sort le il derrière je lui colle une tarte. Il ne me regarde toujours pas, préférant fixer son verre comme s'il était le Saint Graal. « Si tu oses me sortir le « Il », je te jure que je te colle une de ces claques, que tu ne l'oublieras pas de sitôt. Alors t'arrêtes ton petit jeu, ça ne m'amuse plus du tout Robin. » Je n'ai jamais été autant en colère. Je déteste qu'il joue comme ça avec mes sentiments et mes nerfs, je déteste qu'il arrive encore à créer un sentiment de culpabilité en moi, même quand il est le seul coupable … en fait j'étais dégoûtée de le voir arriver à distiller le doute en moi sans rien dire de particulier, comme s'il me donnait l'impression de jouer les hystériques qui déliraient complètement. « C'était une façon de te rendre service. Tu n'es pas le genre de nana à ... Tu sais ... te faire avoir par des mecs comme ça et ... » J'écarquillais les yeux, hallucinée par ce qu'il venait de dire. Il venait de me toucher en plein dans le cœur. Qu'est-ce qu'il était en train d'insinuer là ? Que je me la jouais Marie couche toi là, c'est ça ? Je crois qu'il ne pouvait pas arriver à plus me blesser qu'en cet instant. « Pardon ? » Je préférais lui demander des explications tout de suite avant de fondre en larmes et de me barrer loin de lui, refusant à l'avenir de le croiser ne serait-ce que quelques secondes. Je crois qu'il est grand temps de déménager, j'irais dormir durant quelques temps chez une amie, le temps de me trouver un petit appart' pas cher. « Tu veux que j'aille le détromper ? Je suis désolé. Je ne pensais pas que tu étais ... intéressée. » Je le fixais, horrifiée par ses propos, j'en croyais pas mes oreilles. Mais pour qui il me prenait ? Pour une traînée ? Parce que j'avais couché avec lui alors que je savais pertinemment que je ne devais rien attendre en retour, il se pensait avoir le droit de me traiter comme ça ? Je sentais les larmes monter et je ne savais pas si c'était de dégoût, de tristesse ou de reproche. « T'es horrible … T'as pas le droit de me traiter comme ça. Sous prétexte que tu m'as mise dans ton lit comme les autres filles faciles que tu te tapes, t'as pas le droit de me mettre dans la même catégorie. Tu te prends pour qui pour me juger ? Nicho & toi vous vous tapez tout ce qu'il bouge et c'est normal, mais moi dès que je fais une erreur, je suis taxée de trainée, c'est ça ? » Le « tu me dégoûtes » est au bord de mes lèvres, mais je n'arrive pas à les faire franchir alors je le garde pour moi, mon regard de toute façon en dit long. Je prend mes affaires, je descend de mon tabouret et je prend le chemin de la sortie, le cœur brisée et une envie de vomir m'enserrant la gorge. Je tentais de garder ma dignité, mais j'étais presque sûre que c'était en vain, il venait de la piétiner comme un salaud.


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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Dim 22 Sep - 21:08


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« Si tu oses me sortir le « Il », je te jure que je te colle une de ces claques, que tu ne l'oublieras pas de sitôt. Alors t'arrêtes ton petit jeu, ça ne m'amuse plus du tout Robin. » O.K ... C'était quoi son putain de délire ? Depuis quand Léa virait-elle totale hystérique ? Elle m'avait bien mentionné le fait qu'elle était capable de vrais coups de colère. Mais de là à se montrer aussi désagréable alors que j'étais gêné au point de chercher mes mots ? Ma fierté en prenait un sacré coup là. Parce que j'étais moi même paumé par ce qui était en train de m'arriver et que je ne comprenais pas ce que je ressentais pour elle. Et elle se sentait dans l'obligation de me secouer de la sorte ? De quel droit au juste ? J'étais trop sonné pour réagir et m'emporter à mon tour. A vrai dire, j'étais même sacrément blessé. Elle m'avait poignardé en plein coeur en se montrant ainsi souriante avec un homme qui voulait l'embarquer dans son pieu. Et maintenant, elle remuait tranquillement le couteau dans la plaie. Ca ne lui suffisait donc pas de s'afficher avec un connard sous mon nez et de me voir réagir comme un petit ami jaloux ? Il lui fallait en plus me foutre plus bas que terre en publique ? Tout ça ne m'énervait pas, non. Ca me blessait juste. Beaucoup. Et c'était une douleur à laquelle je n'étais pas habitué. Raison pour laquelle je n'évitai que plus encore son regard. J'étais gêné, mortifié, engourdi, endoloris. Et je n'avais jamais ressentis ça. Malgré tout, je ne répondis pas. Il n'était pas utile de lui faire remarquer qu'elle allait trop loin. Oui, j'étais un connard fini. Ce n'était plus à prouver. Mais était-ce une raison pour me faire descendre plus bas que terre devant tant de gens, avec le risque d'être entendu ? Je ne pensais pas mériter ça. Aussi con que je puisse être. Que je sache, je ne l'avais pas fuis ce coup ci, après notre nuit. Et bon Dieu, j'avais même été incapable de coucher avec qui que ce soit. Même si, bien entendu, elle ignorait ce détail là. Et compte tenu de son comportement actuel, il y avait peu de chance pour qu'elle l'apprenne. Je tentais malgré tout de lui expliquer pourquoi j'avais réagis comme ça. C'était un semi mensonge bien sûr. Puisque je lui cachais mes sentiments réels la concernant. « Pardon ? » Quoi ? Qu'est-ce que j'avais encore dis de mal au juste ? Valait-il mieux que je la ferme et me casse de là pour la laisser passer sa soirée bien tranquillement, quitte à passer ma nuit à me demander avec qui elle couchait ? Bordel. J'en étais bien incapable. Comme j'étais incapable de juste la fermer. Alors je poursuivis. Même si ça me ferait un mal de chien, j'étais réellement prêt à aller chercher ce type pour lui dire que je n'étais pas réellement son mec, avant de juste me tirer pour les laisser tranquilles. Mais à son regard, je n'eus aucun mal à comprendre que j'avais encore fais une bourde. Ou elle était juste particulièrement sensible ce soir là. Ou bien, elle avait l'alcool sacrément mauvais. Dans un cas comme dans l'autre, j'avais l'impression que j'aurais mieux fais de rester loin d'elle pour le coup. Je n'avais pourtant pas l'impression d'avoir fais quoi que ce soit de mal, bon sang !

« T'es horrible … T'as pas le droit de me traiter comme ça. Sous prétexte que tu m'as mise dans ton lit comme les autres filles faciles que tu te tapes, t'as pas le droit de me mettre dans la même catégorie. Tu te prends pour qui pour me juger ? Nicho & toi vous vous tapez tout ce qu'il bouge et c'est normal, mais moi dès que je fais une erreur, je suis taxée de trainée, c'est ça ? » What the fuck ? Je ne comprenais plus rien là. Plus rien du tout. Et trop abasourdis pour réagir, je la suivis du regard quand elle quitta son tabouret en embarquant ses affaires et s'éloigna en direction de la sortie. Je fronçai les sourcils et demeurai con un moment, avant de me mettre enfin en action. Je posai un billet sur le bar avant de la rejoindre à pas rapide, bousculant quelqu'un sans prendre la peine de m'excuser. Une fois arrivé à hauteur de Léa, je posai une main sur son dos pour l'entraîner au dehors et m'éloigner un peu plus loin dans la rue avec elle, histoire de ne pas rester trop près d'éventuels spectateurs. Ce n'était pas forcément plaisant pour qui que ce soit, d'être surpris dans ce genre de scène là. Face à elle, je plantai mon regard dans le sien, tentant de savoir si elle était totalement ivre ou seulement folle de rage après moi. Peut-être les deux d'ailleurs. En tout cas, je n'allais pas la laisser filer alors qu'elle était dans un tel état de nerfs. « Tu m'expliques c'est quoi ton putain de problème ? » Demandai-je d'une voix étonnamment forte alors que l'agacement me gagnait. « je voulais te rendre service, ok ? Peut-être pas de la meilleure façon qui soit et je l'ai peut-être mal exprimé. Mais je voulais te rendre un putain de service. Est-ce que ça méritais vraiment que tu te comportes comme une garce ? » Demandai-je froidement en lui faisant face. J'étais maintenant presque aussi énervé qu'à l'instant où je l'avais vu sourire à ce crétin de blondinet. « Et putain ... Putain ! Est-ce qu'à un moment, un seul, je t'ai traité de traînée ? Non ! Jamais. En te voyant avec ce mec, pendant un moment, j'ai cru que tu finirais ta nuit avec lui. Ca n'aurait pas fait de toi une traînée, non. Mais ça, ça n'aurait pas été toi. Parce que tu ne couches pas sans sentiments. Dans mes souvenirs, tu es davantage le genre de fille incroyablement attachante qui mérite d'être connue et pas simplement d'être sautée. » Est-ce que j'en disais trop sur ô combien je pouvais la trouver fabuleuse ? Oui, sans doute que oui. Mais la situation l'exigeait. Et ses réactions me rendaient dingue. « Maintenant ... Si tu as seulement envie de me gifler ou de me traiter de tous les noms parce que j'ai été incapable de t'offrir tout ce que tu mérites, alors fais le. Mais fais le une bonne fois pour toutes. » Lui ordonnai-je toujours aussi froidement, avant de me planter juste devant elle et de plonger un regard de défis dans le sien.

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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Mer 25 Sep - 14:51


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J'étais venue dans l'intention de passer une bonne soirée et surtout m'éloigner de l'appartement pour ne plus penser à lui et il avait fallu qu'il se rende à la même soirée que moi. Pire encore, il avait fallu qu'il vienne pile au moment où un gars me tenait la jambe. Je m'en foutais du gars, certes il était plutôt charmant, mais rien à voir avec Robin et jamais il ne lui arriverait à la cheville, c'était une évidence. J'étais restée polie et patiente, mais je savais que jamais rien ne pourrait arriver entre nous et je ne savais pas trop comment le dire. Robin se croyait supérieur à tout le monde, il pensait qu'il pouvait faire ce que bon il voulait avec moi parce que j'étais complètement amoureuse de lui. Il avait sa greluche quand il voulait, ou il voulait. J'étais horrifiée de me rendre compte qu'il me prenait pour un objet, ne supportant pas de me voir dans les bras d'un autre, mais ne voulant pas de moi dans les siens. Qu'étais-je supposer faire ? Rester bien sagement dans mon coin, jusqu'à ce qu'il est envie de tirer son coup ? Non mais ça va bien oui, je ne suis pas ce genre de fille, j'ai une fierté, une dignité et un putain de cœur, il avait pas le droit de me traiter comme ça. Je ne pensais pas pouvoir m'emporter autant contre lui, sincèrement toute cette histoire ne me plaisait pas du tout. Je détestais passer pour une hystérique mais il m'y avait forcé. Lui qui ne voulait pas croire que j'étais capable de péter mon câble venait d'être servie. Je m'en moquais de savoir qui pouvait nous entendre ou ce qu'on allait dire de nous, ça m'étais complètement égale.

« Tu m'expliques c'est quoi ton putain de problème ? » Je venais de quitter le bar, je ne pouvais pas rester, c'était impossible. J'avais envie de chialer toutes les larmes de mon corps et je ne voulais pas qu'il assiste à ce pitoyable spectacle. Il me prenait déjà pour une pauvre gosse, je ne voulais pas lui donner une raison de plus de le penser. Folle de rage et meurtrie je quittais le bar, espérant trouver un endroit tranquille pour fondre en larmes, malheureusement Robin n'allait pas me laisser faire. Sans avoir besoin de tourner mon regard vers lui, je sentis une main se poser sur mon dos et me guider vers un endroit éloigné du bar et je savais que c'était lui. Qu'est-ce qu'il me voulait encore, n'en a-t-il pas assez fait pour aujourd'hui ? Il plongea son regard dans le mien et je dois avouer que je n'apprécia pas du tout ce que je pus y lire. Il me détestait, il n'y avait pas de doute. Il ne comprenais rien aussi, bien évidemment. J'avais envie de lui hurler que c'était lui mon putain de problème, que c'était encore et toujours lui la cause de tous mes maux ces derniers temps, mais rien ne sortie, j'avais juste les larmes aux yeux et la voix nouée. « je voulais te rendre service, ok ? Peut-être pas de la meilleure façon qui soit et je l'ai peut-être mal exprimé. Mais je voulais te rendre un putain de service. Est-ce que ça méritais vraiment que tu te comportes comme une garce ? » Comme une garce ? Venait-il vraiment de m'insulter là ? Je restais sans voix, mes yeux écarquillés, j'étais en train d'encaisser le choc. Une envie de le frapper m'assaillie, mais je me retins de justesse. « Me rendre service ? Mais quel service tu voulais me rendre au juste ? » J'étais aussi perdue que lui, mais je savais une chose, notre relation n'aurait plus rien à voir à ce qu'elle était à la base. Il ne me verrait plus jamais comme un être pur qu'il faut protéger parce qu'il ne sait pas voler de ses propres ailes et moi je ne le verrais plus jamais comme un être parfait que je ne pourrais jamais atteindre. « Et putain ... Putain ! Est-ce qu'à un moment, un seul, je t'ai traité de traînée ? Non ! Jamais. En te voyant avec ce mec, pendant un moment, j'ai cru que tu finirais ta nuit avec lui. Ca n'aurait pas fait de toi une traînée, non. Mais ça, ça n'aurait pas été toi. Parce que tu ne couches pas sans sentiments. Dans mes souvenirs, tu es davantage le genre de fille incroyablement attachante qui mérite d'être connue et pas simplement d'être sautée. » Qu'était-il en train de dire ? Que coucher avec lui pour une nuit c'était tout à fait moi mais que dès que ça concernait quelqu'un d'autre c'était plus normal ? Qu'avait-il de plus que les autres de toute façon ? Il se foutait autant de ma gueule que les autres, voir il était même pire parce qu'il prétendait le contraire, c'était limite s'il n'avait pas de la pitié pour moi. « Alors que coucher avec toi c'était tout à fait moi, c'est ça ? Ca c'était normal, après tout moi je t'aime donc c'est bon, ça me correspond parfaitement. Et que tu me traites comme de la merde, c'est normal, je ne dois rien dire parce que ça te correspond … » Alors certes il avait de belles paroles à mon égare, mais je n'étais pas complètement naïve, je savais que c'était pour se dédouaner, c'était son truc à Robin. Me dire combien j'étais merveilleuse pour expliquer pourquoi il m'a sauter et pour expliquer aussi pourquoi il m'a jeté, parce que j'étais bien trop bien pour lui. « Maintenant ... Si tu as seulement envie de me gifler ou de me traiter de tous les noms parce que j'ai été incapable de t'offrir tout ce que tu mérites, alors fais le. Mais fais le une bonne fois pour toutes. » C'était trop, il jouait les grands hommes alors qu'il n'en avait même pas le comportement. Je craquais complètement et c'est parce qu'il me poussait à bout que je sentis mes larmes couler le long de mes joues. Mais je ne voulais pas le laisser gagner sans me battre et c'est parce qu'il me le demandait que je finis par vider complètement mon sac, sans attendre. « Je te déteste ! » commençais-je par lui dire avant de continuer « Tu crois que parce que tu m'as prévenu que tu étais incapable de t'attacher à qui que ce soit, que ça allait changer quelque chose. Tu savais d'avance que je serais incapable de passer au dessus de tout ça et je suis persuadée que tu prends un pied fou à me sombrer. Tu joues avec moi et tu penses que je ne devrais rien dire, parce que je suis la pauvre petite Léa qui ne sait pas se défendre toute seule. Tu couches avec moi, tu me balances que tu ne seras jamais capable de m'aimer et qu'il faut que je t'oublie mais tu ne me donnes même pas la possibilité de le faire parce qu'à chaque fois qu'on se voit tu me tortures. Comment tu veux que je t'oublie quand je te croise tous les matins, quand je sens ta main frôler mon corps ou ton souffle dans ma nuque ? Comment tu veux que je passe à autre chose quand tu hantes toutes mes pensées alors que je sais que tu m'as oublié depuis longtemps. Ce gars je m'en fous complètement, j'étais juste polie en l'écoutant, mais toi tu t'es tout de suite senti en danger, ton emprise sur moi n'était peut-être pas assez forte, va savoir … Ben si je te rassure elle l'est et je te déteste pour ça, parce qu'à chaque fois, tu gagnes … alors mes félicitations, t'as gagné. » J'étais fatiguée, exténuée d'avoir tout balancé. Je lui offre un dernier regard avant de tourner les talons, mais juste avant de partir, je me retourne une dernière fois « Et je t'interdis de prétendre que tu me connais alors que c'est faux, tu ne sais rien sur moi. Tu crois me connaître mais tu sais rien, simplement parce que tu t'en fous de moi, mais ça je l'ai compris trop tard et c'est de ma faute. » lui tournant le dos, j'essuie les larmes qui coulent encore sur ma joue.


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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Jeu 26 Sep - 20:31


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C'était de pire en pire ... Quoi que je dise, quoi que je fasse ... Il me semblait que la situation continuait de s'empirer encore et encore. J'étais totalement paumé. Et surtout ... Vraiment effrayé. Tout ça parce que j'avais la très nette impression que j'étais en train de perdre Léa. J'ignorais en quoi je pouvais la perdre puisqu'elle ne m'avait jamais appartenu. Mais ... J'avais cette douloureuse sensation. Or, je voulais vraiment éviter que ça ne continue d'empirer comme ça. Je ne supporterais réellement pas de la voir me détester plus encore. Je faisais connerie sur connerie avec elle. Comment me rattraper maintenant ? « Me rendre service ? Mais quel service tu voulais me rendre au juste ? » Je ne savais pas ... Je ne savais plus ... Quel service voulais-je lui rendre au juste ? Je lui faisais constamment du mal. A la repousser en lui disant que je ne pourrais l'aimer. Avant de lui tourner autour comme un vautour qui désirait à nouveau l'avoir une nuit, rien qu'une. C'était plus fort que moi bon sang. Et je réalisais tout juste maintenant combien tout ça pouvait la faire souffrir. N'étais-je donc qu'un con ? Un connard égoïste. Voilà ce que j'étais. « Alors que coucher avec toi c'était tout à fait moi, c'est ça ? Ca c'était normal, après tout moi je t'aime donc c'est bon, ça me correspond parfaitement. Et que tu me traites comme de la merde, c'est normal, je ne dois rien dire parce que ça te correspond … » De surprise et de douleur, j'écarquillai les yeux et fis un pas en arrière. Elle était pire que mauvaise quand elle était énervée. Maintenant je comprenais bien mieux ce qu'elle avait tenté de me faire comprendre quelques temps plus tôt, concernant justement les coups de colère dont elle était capable. En fait, c'était peu dire pour décrire l'état dans lequel elle était actuellement et avec quelle étrange facilité elle parvenait à m'atteindre et à me faire du mal. Mais je n'étais pas en droit de me plaindre ou de lui montre combien j'étais peiné. Parce qu'après tout, je méritais tout ça. Alors même si j'étais incapable de cacher la peine qui brillait dans mon regard, je parvins néanmoins à prendre sur moi pour ne pas lui faire la remarque à ce sujet. Je n'avais absolument pas le droit de me plaindre. C'était aussi simple que ça.

Alors je fis un truc complètement insensé ... En lui proposant de me foutre dans la tronche tout ce dont elle avait envie, si ça pouvait lui apporter un quelconque soulagement. J'étais prêt à tout encaisser. Eventuelles gifles, comme paroles blessantes. De toute évidence, je n'étais vraiment plus à ça près. Et puis si ça pouvait la soulager un tant soit peu de son côté ... Je n'étais pas en droit de la limiter là dessus. Ou sur quoi que ce soit d'autre. Forcément que ça me ferait du mal. Mais ça représenterait ma propre punition dans le fond. Celle que je méritais largement. Il était temps que je sois punis pour mon comportement vis à vis de la gente féminine. Mais plus particulièrement, avec elle. Elle qui méritait tellement mieux. Même si elle semblait incapable de m'écouter quand je tentais de lui faire comprendre que c'était pour cette raison et elle seule, que je tentais de garder un peu mes distances. J'aurais préféré qu'elle n'éprouve pas de sentiment pour moi. Parce que je ne méritais pas ça. Mais elle ne semblait pouvoir les contrôler. « Tu as couché avec moi parce que tu avais des sentiments pour moi ... » Rappelai-je avec une once d'hésitation dans la voix. Et parler au passé me semblait plus sage. Après tout ce que j'osais lui faire ... Il serait logique qu'elle n'éprouve plus rien du tout pour moi aujourd'hui. « Et je suis conscient d'être un connard fini qui prend et qui jette. Mais à aucun moment je ne t'ai traité comme de la merde. Léa ! Tu crois que ça m'amuse de réaliser que je te fais du mal ? Tu penses que ça me plait de te faire tout ça ? » Mon ton était parfaitement calme. Pourtant, mes émotions ne l'étaient pas tant. J'étais de plus en plus perdu et peiné par tout ça. Seulement, j'avais l'impression qu'elle ne parviendrait même pas à me croire. Pourquoi ? Depuis quand étais-je juste un menteur ? Depuis quand lui mentais-je à elle ? C'était sans compter sur le fait que j'avais de suite été honnête à son encontre, en lui avouant de suite que je n'étais pas capable de me caser avec une femme. Et ce, pour la simple et bonne raison que je ne parvenais toujours pas à croire en l'amour.

« Je te déteste ! » Oh ... Ca avait au moins le mérite d'être clair. Et ça faisait mal. Vraiment mal. Je me contentai de déglutir avec peine en la regardant fixement, d'autant plus peiné par le fait qu'elle pleurait. J'avais envie de la prendre dans mes bras et la réconforter. Mais elle me frapperait à coup sûr. Alors je demeurai sagement à ma place. Il n'était pas utile d'empirer la situation actuelle qui était bien assez complexe comme ça. « Tu crois que parce que tu m'as prévenu que tu étais incapable de t'attacher à qui que ce soit, que ça allait changer quelque chose. Tu savais d'avance que je serais incapable de passer au dessus de tout ça et je suis persuadée que tu prends un pied fou à me sombrer. Tu joues avec moi et tu penses que je ne devrais rien dire, parce que je suis la pauvre petite Léa qui ne sait pas se défendre toute seule. Tu couches avec moi, tu me balances que tu ne seras jamais capable de m'aimer et qu'il faut que je t'oublie mais tu ne me donnes même pas la possibilité de le faire parce qu'à chaque fois qu'on se voit tu me tortures. Comment tu veux que je t'oublie quand je te croise tous les matins, quand je sens ta main frôler mon corps ou ton souffle dans ma nuque ? Comment tu veux que je passe à autre chose quand tu hantes toutes mes pensées alors que je sais que tu m'as oublié depuis longtemps. Ce gars je m'en fous complètement, j'étais juste polie en l'écoutant, mais toi tu t'es tout de suite senti en danger, ton emprise sur moi n'était peut-être pas assez forte, va savoir … Ben si je te rassure elle l'est et je te déteste pour ça, parce qu'à chaque fois, tu gagnes … alors mes félicitations, t'as gagné. » Cette fois, j'en eus le souffle coupé. Je la suivis du regard quand elle s'éloigna, s'arrêta et se tourna pour m'offrir une dernière réplique cinglante. Très bien. Quitte à la perdre autant vider mon sac à mon tour. Raison pour laquelle je la rejoignis et lui barrai la route. Je n'étais pas énervé. Juste lassé de tout ça. Lassé de tourner autour du pot. Et de m'en prendre plein la gueule de façon on ne peut plus gratuite. J'avais été honnête avec elle. Elle ne pouvait pas me reprocher tout ça. « Tu sais c'est quoi le pire ? Le pire c'est que tu te plantes sur toute la ligne. Si j'ai réagis comme ça en te voyant avec ce type, ce n'est pas pour une question d'emprise que je suis supposé avoir sur toi ou autres conneries de ce type. Mais parce que putain, ouais, ça m'a fait un mal de chien de voir que tu pouvais m'oublier si facilement. Tu penses que je t'ai oublié ? Si c'est le cas, explique moi un peu pourquoi je suis incapable de voir une autre femme depuis qu'on a couché ensemble ? Explique moi pourquoi j'ai cette foutue manie de les comparer à toi ? De penser qu'aucune ne te vaut ? Tu penses que je suis un monstre qui prend plaisir à te voir sombrer ? Tu as une si piètre opinion de moi ... J'ai mal bordel. Tellement, tellement mal, de te voir en larmes. Et plus encore en sachant que j'en suis responsable. Tu ne réalises pas que je ... » A bout de souffle et réalisant tout ce que j'étais en train de débiter, j'ouvris et fermai la bouche avant de froncer les sourcils et détourner la tête. « Laisse tomber ... Je ne suis sans doute qu'un menteur et un manipulateur pour toi. Laisse tomber ... » Soupirai-je en hochant la tête de gauche à droite avant de la contourner pour m'éloigner d'elle dans la rue, dans l'autre direction. Le tout, sans un regard de plus pour elle.

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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Mer 2 Oct - 12:52


just tell me that I exist for you !


Je crois que tout cela était une erreur. Me rendre à cette soirée était une erreur, m'emporter contre Robin en était une autre et la pire de toute, coucher avec lui. Je n'aurais jamais du céder parce que je savais que ça allait se finir mal. Mais voilà j'avais envie d'être avec lui, j'avais envie d'exister à ses yeux et j'étais prête à tout à ce moment là, même à le perdre après, même si j'avais un doute sur le fait que je pouvais vraiment le perdre. Et pourtant nous voilà à un carrefour de notre relation et nous étions en train de tout foirer, l'un comme l'autre. Je le voulais, je le voulais tellement que ça me rendais malade de ne pas pouvoir obtenir ce que je convoitais le plus. Le voir tous les jours, sentir sa main contre ma peau, son odeur, voir son sourire, entendre le son de sa voix, jamais je ne pourrais me passer de tout cela et pourtant je crois que je vais pouvoir faire une croix dessus. Plus les secondes passaient et plus nous nous balancions les quatre vérités en face. Enfin pour le moment c'était plus moi que lui d'ailleurs mais j'en avais tellement sur le cœur que j'avais l'impression que je serais incapable de m'arrêter. Je ne pensais pas pouvoir être capable d'en dire autant et pourtant si. Je n'aimais pas ce que je lui disais et encore moins la façon dont il accueillait mes propos, mais j'étais bien incapable de m'arrêter, tellement énervée et contrariée de ce qu'il pouvait me dire ou ce qu'il me faisait subir depuis toutes ces semaines.

« Tu as couché avec moi parce que tu avais des sentiments pour moi ... » Et ça t'as bien arrangé espèce de salaud … voilà ce que j'avais envie de lui répondre, mais je ne le fis pas, pourtant dieu sait que j'en mourrais d'envie. J'avais envie de le frapper mais je savais qu'au moment où ma main se poserait sur son visage, je le regretterait amèrement. Non je ne voulais pas devenir ce genre de fille tellement hystérique qu'elles en devenaient violente. Il en était hors de question, je ne voulais pas changer à ce point là. Oui il m'avait pris mon cœur et prenait plaisir à l'écraser, mais je ne le laisserais pas me changer en une de ces trainées avec qui il couchait en général, jamais. En plus il avait raison, la seule raison qui m'avait poussé à passer au dessus de mes principes c'était que je l'aimais. Et c'est aussi parce que je l'aimais que ça me rendais dingue de le voir jouer avec moi. Il n'avait pas le droit, c'était injuste de sa part d'agir ainsi avec moi, je ne méritais pas ça. « Et je suis conscient d'être un connard fini qui prend et qui jette. Mais à aucun moment je ne t'ai traité comme de la merde. Léa ! Tu crois que ça m'amuse de réaliser que je te fais du mal ? Tu penses que ça me plait de te faire tout ça ? » Evidement que je crois que ça l'amuse, c'est même une évidence que ça l'amuse, sinon pourquoi il continuerait son petit jeu ? Pourquoi il ne passerait pas à autre chose ? Sa mauvaise foi me faisait mal au cœur, il n'était même pas capable de me dire la vérité, pourtant nous étions seul, personne pour admirer le désastre et mon frère n'en sera très certainement jamais rien, sauf s'il continuait sur cette lancée. La seule raison pour laquelle je n'ai jamais rien dis à Nicholas c'est parce que je voulais préserver leur amitié, mais s'il est capable de me mentir d'une faço aussi naturelle et aussi éhonté, alors je ne donne pas cher de leur amitié. Qui me dis que ce qu'il me fait à moi, il ne le fait pas à mon frère ? Et si durant tout ce temps il se foutait pas de sa gueule ? Non désolée mais je n'étais pas d'accord, qu'il joue avec moi était une chose, mais on ne fait pas du mal à mon frère, jamais. « Oui … sinon pourquoi tu continues à t'acharner comme tu le fais ? Tu pourrais tout simplement me laisser tranquille, me laisser t'oublier, pourtant non tu es toujours là, à attendre la moindre occasion pour me rendre dingue ... » Et dingue ça il y arrivait très bien, il n'y avait aucun doute à avoir dessus.

« Tu sais c'est quoi le pire ? Le pire c'est que tu te plantes sur toute la ligne. Si j'ai réagis comme ça en te voyant avec ce type, ce n'est pas pour une question d'emprise que je suis supposé avoir sur toi ou autres conneries de ce type. Mais parce que putain, ouais, ça m'a fait un mal de chien de voir que tu pouvais m'oublier si facilement. Tu penses que je t'ai oublié ? Si c'est le cas, explique moi un peu pourquoi je suis incapable de voir une autre femme depuis qu'on a couché ensemble ? Explique moi pourquoi j'ai cette foutue manie de les comparer à toi ? De penser qu'aucune ne te vaut ? Tu penses que je suis un monstre qui prend plaisir à te voir sombrer ? Tu as une si piètre opinion de moi ... J'ai mal bordel. Tellement, tellement mal, de te voir en larmes. Et plus encore en sachant que j'en suis responsable. Tu ne réalises pas que je ... » J'avais essayé de m'en aller mais il m'avait rattrapé. Je crois qu'on était lasse tous les deux de cette discussion mais nous étions allés trop loin pour pouvoir tout oublier et continuer nos vies comme si de rien n'était. Maintenant il fallait qu'on crève l'absè et même si j'avais commencé, il restait encore beaucoup à dire. Je dois avouer que je ne comprenais plus grand chose, j'étais envahie par le doute et l'incertitude. Pour moi il était évident que je n'avais été qu'une fille parmi tant d'autres dans la vie de Robin pourtant il avait l'air de dire le contraire. Il prétendait n'avoir plus couché avec quiconque depuis la nuit que nous avions partagé et qu'aujourd'hui il les comparait toutes à moi. Devais-je le croire ou disait-il tout cela pour me manipuler ? Etait-il vraiment un manipulateur ? J'avais un doute dessus mais peut-être vraiment dire qu'on connait quelqu'un ? Il n'avait pas fini sa phrase et je sentais que ce serait important pour comprendre, malheureusement il ne me laissait pas cette chance et je trouvais ça injuste de sa part. « Que tu quoi ? » Il avait raison sur un point, avant que tout cela commence, je n'avais aucun doute sur Robin, j'avais l'impression que je le connaissais par cœur, aujourd'hui que je suis liée à lui, j'ai l'impression de naviguer dans le brouillard alors qu'il est toujours le même. Comme si le fait d'être émotionnellement liée à lui venait de changer ma perception de sa personne. Pourtant je savais que l'homme qui était en face de moi était quelqu'un de bien, mais j'avais tellement peur de le perdre et je souffrais tellement de cette situation que j'arrivais à me persuader du contraire, peut-être pour que ce soit plus facile ou alors pour me donner une raison de le haïr.

« Laisse tomber ... Je ne suis sans doute qu'un menteur et un manipulateur pour toi. Laisse tomber ... » Je le voyais me balancer cette phrase avant de tourner les talons pour s'en aller. Non il n'avait pas le droit de me faire ça, pas maintenant. Je voulais comprendre, j'avais besoin de comprendre et même si je n'avais pas été très sympathique ce soir, il l'avait largement mérité. De toute façon il serait arrivé un moment où il m'aurait vu sous mon vrai jour, il n'avait pas voulu me croire la dernière fois mais maintenant il sait que je suis une passionnée et qu'en tant que telle, j'étais capable de craquer aussi. Je lui courais après et me plantais à mon tour devant lui, ne voulant pas qu'il passe. « Non … tu n'as pas le droit … non je ne laisserais pas tomber » commençais-je par lui dire avant de continuer « J'ai le droit de savoir. Je n'ai peut-être pas été très sympa avec toi, mais tu ne peux pas dire que tu ne l'as pas cherché. J'ai besoin d'avoir des réponses, tu ne peux pas juste tourner les talons et t'en aller. Un coup tu prétends n'être pas l'homme d'une seule femme et la fois suivante tu me dis que tu n'as couché avec personne depuis cette fameuse nuit. Ca veut dire quoi ? On est allé trop loin dans cette discussion pour y mettre fin comme ça, alors je ne te laisserais par partir sans avoir obtenu des explications, tu me dois bien ça. »


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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Dim 6 Oct - 16:58


LEA & ROBIN
Just tell me that I exist for you !

Elle avait beau m'avoir prévenu qu'elle pouvait être réellement horrible sous le coup de la colère, je n'arrivais pas tout à fait à réaliser qu'elle pouvait l'être à ce point. C'était pire qu'horrible. C'était juste insoutenable de faire face à tant de haine et de rancoeur de sa part. C'était peut être à cause du fait qu'elle comptait plus pour moi que je n'aurais pu initialement le penser. Ou bien parce que jamais on n'avait autant tenté de me faire du mal par les mots. Dans tous les cas, j'étais totalement sonné. Et plus encore, j'étais peiné de la voir dans un tel état. Ce n'était aucunement un mensonge de ma part d'affirmer que ça me faisait un mal fou de la voir ainsi. Mais elle était bien trop énervée contre moi pour l'entendre, sans aucun doute. D'ailleurs, je perdais très certainement mon temps à vouloir lui faire entendre raison. J'aurais au moins essayé. C'était ce que je souhaitais retenir de tout ça. Même si ça ne ferait pas tout et que je n'oublierais pas de sitôt tout ce que j'avais pu causer chez cette jeune femme pourtant gentille et douce au possible en temps normal. Quoi que je dise, quoi que je fasse, il semblait évident que ça ne serait jamais conforme à ses attentes à elle. Alors à quoi bon perdre mon temps à essayer quand même ? Je lui en faisais perdre à elle également. Et elle méritait bien mieux que ça. Depuis le tout début et même avant tout ça, je savais qu'elle méritait largement mieux que moi. Alors à quoi bon m'acharner inutilement ? Ca ne ferait que lui faire perdre du temps. « Oui … sinon pourquoi tu continues à t'acharner comme tu le fais ? Tu pourrais tout simplement me laisser tranquille, me laisser t'oublier, pourtant non tu es toujours là, à attendre la moindre occasion pour me rendre dingue ... » Cette fois, je fus soufflé. Complètement abasourdi. Elle m'aurait flanqué une paire de gifles et planté un coup en plein coeur, que ça m'aurait fait autant mal. Je me sentis blêmir alors que je faisais un pas en arrière, comme si elle venait véritablement de me foutre un coup physiquement parlant. Comment en était-elle arrivée à penser de la sorte ? Depuis le début j'étais honnête avec elle. Comment pouvait-elle croire que j'étais un monstre à ce point ?

« Je suis ... Désolé ... » Fut la seule chose que je parvins à souffler d'une voix à peine audible, regard vide posé sur elle. J'étais désolé de ne pas avoir plus réfléchis avant de me comporter de la sorte à son encontre. Je ne pensais pas à mal du tout. En fait, je ne pensais plus vraiment. « On peut considérer que je ne suis qu'un idiot qui ne réfléchit pas assez. » Je préférais qu'elle pense que je n'étais qu'un pur crétin, plutôt qu'elle s'imagine que je lui avais fais sciemment du mal. Idiot ouais. Monstre ? Non ! Non ... Je n'avais pas réalisé que je lui faisais du mal avant ce soir là. Tout ça parce que je n'étais pas habitué à ce qu'une femme puisse réellement ressentir des sentiments pour moi. Rien d'aussi fort. Jamais. J'étais le genre de type qu'on souhaitait pour une nuit, deux maximum. Mais jamais plus. je n'inspirais pas amour et tout le tralala. Et ça me convenait parfaitement puisque c'était là tout ce que j'étais en mesure d'offrir de toute façon. Ou pas d'ailleurs. J'en savais rien. J'étais totalement perdu depuis cette nuit partagée avec Léa. Je ressentais un tas de trucs que je n'avais jamais ressenti jusqu'à maintenant. Les mots qu'elle m'avait dit à propos de l'amour et tout ça, s'étaient frayés un chemin jusqu'à mon cerveau au cours des dernières semaines. Et toutes les sensations que j'avais ressenti au cours de cette nuit là, étaient gravées en moi. Ce fut sans doute pour cette raison que je commençai à déballer mon sac, avant de m'arrêter aussi subitement et songer que c'était inutile. Si j'allais jusqu'au bout, elle allait juste se foutre de ma gueule. Parce que maintenant elle me détestait et ne voyait en moi qu'un monstre. « Que tu quoi ? » Non ... Non ! Je n'irais pas jusqu'au bout. C'était bien trop me demander. Raison pour laquelle je lui demandai finalement d'oublier tout ça et m'éloignai d'elle sans pouvoir en supporter davantage. Evidemment, elle se planta devant moi pour me faire cesser. Et je posai un regard hésitant sur elle. « Non … tu n'as pas le droit … non je ne laisserais pas tomber » Ouais ... Le contraire m'aurait étonné tiens. Pourtant, j'avais vraiment besoin qu'elle passe outre, continue sa route et m'oublie comme elle semblait chercher à le faire. Ce que je comprenais d'ailleurs.

[color=indianred]« J'ai le droit de savoir. Je n'ai peut-être pas été très sympa avec toi, mais tu ne peux pas dire que tu ne l'as pas cherché. J'ai besoin d'avoir des réponses, tu ne peux pas juste tourner les talons et t'en aller. Un coup tu prétends n'être pas l'homme d'une seule femme et la fois suivante tu me dis que tu n'as couché avec personne depuis cette fameuse nuit. Ca veut dire quoi ? On est allé trop loin dans cette discussion pour y mettre fin comme ça, alors je ne te laisserais par partir sans avoir obtenu des explications, tu me dois bien ça. » [color]Après toutes les horreurs qu'elle m'avait balancé à la gueule, est-ce que je lui devais vraiment plus d'explications ? Se montrer ignoble à mon encontre ne lui avait donc pas suffit ? Non là, elle me demandait beaucoup trop. « Pourquoi je ferais ça au juste ? Tu viens de dépeindre un tableau si peu élogieux de ma petite personne, que je ne vois rien à ajouter. Quoi que je dise, tu penseras que je mens. Pourquoi ? Par plaisir de te manipuler et te faire du mal sans doute. Je ne sais pas du tout à partir de quand tu as commencé à avoir une si piètre opinion de ma personne ... Mais pour être honnête, ça fait vraiment un mal de chien. » Je soupirai doucement et fermai un moment les yeux avant de la regarder à nouveau. « J'ai pourtant toujours été honnête avec toi. Je n'ai jamais fais quoi que ce soit qui aurait pu te faire croire que j'étais juste un monstre pareil. » Marmonnai-je doucement en hochant la tête de droite à gauche. « Je reconnais que je n'aurais pas du te provoquer comme je l'ai fais ces derniers temps. Mais je ne pensais pas que ça te ferais souffrir. Sinon je ne l'aurais jamais fais. J'ai simplement oublié de réfléchir. Parce que je n'ai pas l'habitude qu'une femme éprouve des sentiments pour moi parce que je n'en suis pas digne. Alors d'accord, très bien ... Tu cherches à m'oublier et je le comprends. Si pour ça tu as besoin que je prenne mes distances et disparaisse, alors je le ferai. » Oui, je tentais de noyer le poisson et de lui faire oublier le fait que j'avais commencé une phrase pour ne pas la finir.

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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Lun 7 Oct - 16:33


just tell me that I exist for you !


Je me sentais lasse, crier n’avait servi à rien, sauf à m’épuiser et à rendre ne relation impossible. J’étais pourtant consciente qu’entre nous c’était qu’une histoire d’un soir, pourtant j’avais espéré qu’il changerait d’avis, qu’il se rendrait compte que j’étais quelqu’un de bien et que je serais parfaite pour lui. Mais bien entendu ce n’était que pure utopie, je n’étais pas la fille idéale, ni pour lui, ni pour personne. Je n’étais qu’une gamine de 23 ans qui croyait encore au prince charmant alors qu’il n’avait jamais existé, sauf dans les comtes de fée. Je ne méritais peut-être même pas le grand amour, je n’en étais peut-être pas digne. A l’heure actuelle je ne voulais qu’une seule chose, mon lit et mon frère. Je voulais me blottir dans ses bras et l’écouter me prodiguer pleins de bons conseils, l’entendre me rassurer, comme quand j’étais enfant, l’entendre me dire que tout va bien, que rien ne pourra jamais m’arriver parce que je suis quelqu’un de bien et surtout parce que je l’ai et tant qu’il sera là, jamais personne ne pourra me faire du mal. Pourtant il avait tort, malgré le fait qu’il soit là, à mes côtés, Robin avait réussi à m’atteindre, bien plus que je ne l’aurais pensé et aujourd’hui j’étais détruite, bien plus que lors de ma rupture avec Alex. La fin de mon histoire avec Alex c’était une évidence, la suite logique. Nous avions vécu tout ce que nous avions à vivre et maintenant nous devions continuer nos chemins séparément. Mais Robin c’est autre chose, nous n’avons quasiment rien vécu, juste une belle, une incroyable nuit et jamais plus elle ne se reproduira. Petit à petit je me calmais, ma colère s’endormait pour laisser place à un vide immense que je serais bien incapable de combler, ni aujourd’hui, ni jamais.

« Je suis ... Désolé ... » Il pouvait l’être, il était le responsable de tous mes maux. J’aurais pu vivre un beau moment en sa compagnie, j’aurais pu vivre le meilleur mois de ma vie. Je venais enfin de trouver une maison d’édition qui avait accepté de m’embaucher, je commençais donc une carrière prometteuse, j’en étais certaine. Si j’avais pu additionner à ça un petit ami, voir même mieux, Robin, j’aurais touché le jackpot. Au lieu de ça, même mon travail me semble moins intéressant que je ne l’aurais cru, non pas parce qu’il ne l’est pas, mais parce que cette histoire avec Robin me bouffe complètement mon moral. « On peut considérer que je ne suis qu'un idiot qui ne réfléchit pas assez. » Ca ce n’est pas moi qui lui dirais le contraire, mais ça ne suffisait pas. Je ne pouvais pas passer l’éponge juste parce qu’il avait décrété être un idiot. Oui il en était un, mais son idiotie avait causé beaucoup de dégâts, je ne pouvais pas juste passer l’éponge, pas comme ça. Je vis dans le flou total depuis cette fameuse nuit, je ne sais plus que penser. M’apprécie-t-il ? M’aime-t-il ? Qu’attend-il de moi ? Que dois-je faire ? Prendre les rênes ? Décider pour nous deux ? Lui poser la question ? Est-ce qu’il veut être avec moi ? Non je ne le ferais pas, il a suffisamment été clair, nous ne serions jamais ensemble, je ne compte pas passer pour une débile en jouant les naïve et en lui posant la question. Je ne sais sincèrement pas quoi lui répondre. Oui on peut considérer qu’il est un idiot, mais ça ne suffit pas et je ne sais pas comment le lui dire. Cela va le blesser encore plus, il va me faire passer pour la méchante de service et c’est moi qui vais m’en vouloir alors que lui aura réussi sa mission, me faire croire qu’il n’y a que moi qui mérite d’être blâmé. Alors je ne dis rien, je préfère détourner le regard en guise de réponse et je le laisse continuer.

« Pourquoi je ferais ça au juste ? Tu viens de dépeindre un tableau si peu élogieux de ma petite personne, que je ne vois rien à ajouter. Quoi que je dise, tu penseras que je mens. Pourquoi ? Par plaisir de te manipuler et te faire du mal sans doute. Je ne sais pas du tout à partir de quand tu as commencé à avoir une si piètre opinion de ma personne ... Mais pour être honnête, ça fait vraiment un mal de chien. » J’ai tenté de l’arrêter en lui barrant le chemin, je ne veux pas qu’il s’en aille sans me dire ce qu’il cache. Je sens qu’il y a quelque chose qu’il ne veut pas me dire, mais tant qu’il gardera le silence, je ne pourrais pas savoir. Je crois que je mérite des explications et qu’il prétende le contraire me blesse beaucoup. Oui j’ai été odieuse avec lui ce soir et alors ? Ne l’a-t-il pas été ? Il croit qu’en me faisant passer pour la méchante de service, il s’en sortira ? Jamais, je ne le laisserais pas faire. Je sens la colère me reprendre mais je ne le laisserais pas faire, je ne mérite pas d’être jugé sur ce que j’ai fais alors qu’il l’a cherché. Je lui avais dis de ne pas jouer avec moi, qu’il risquait de le regretter, il n’a pas voulu m’écouter, c’est bien fait pour lui « Oh alors c’est moi la méchante maintenant ? On inverse les rôles c’est ça ? » Je suis peut-être candide, naïve, mais il ne faut pas trop pousser, je ne suis pas complètement stupide. Oui j’ai été odieuse, je l’avoue, il m’a poussé à bout et il vient de voir mon côté obscure. J’en suis désolée pour lui, il n’aurait jamais dû le voir, j’aurais préféré qu’il ignore complètement ce côté de ma personnalité, pourtant il l’a vu. Ce n’est peut-être pas forcément un mal, au moins il sera qu’il ne faut pas trop me pousser à bout, que je sais me défendre quand le besoin s’en fait sentir.

« J'ai pourtant toujours été honnête avec toi. Je n'ai jamais fais quoi que ce soit qui aurait pu te faire croire que j'étais juste un monstre pareil. » Oui il m’a prévenu que ce ne serait qu’une histoire d’une nuit, pourtant il a menti puisqu’il a continué après à me taquiner, à me rappeler qu’il était là, toujours là à me torturer. Il ne l’a peut-être pas fait consciemment, mais ça ne change pas le problème, il l’a fait et c’est moi qui en est souffert. Et que ça lui fasse un mal de chien ce que je lui ai dis n’est que justice finalement. C’est méchant, mais c’est vrai. « Je reconnais que je n'aurais pas du te provoquer comme je l'ai fais ces derniers temps. Mais je ne pensais pas que ça te ferais souffrir. Sinon je ne l'aurais jamais fais. J'ai simplement oublié de réfléchir. Parce que je n'ai pas l'habitude qu'une femme éprouve des sentiments pour moi parce que je n'en suis pas digne. Alors d'accord, très bien ... Tu cherches à m'oublier et je le comprends. Si pour ça tu as besoin que je prenne mes distances et disparaisse, alors je le ferai. » Que dois-je dire à ça ? Il n’a pas répondu à ma question et visiblement il ne le fera pas. Très bien s’il a décidé de me prendre pour une conne en n’y répondant pas, soit, je laisse tomber, de toute façon tout ça m’a épuisé. Je le fixe un instant et détourne le regard, me retourne et m’éloigne de quelque pas, avant de m’assoir sur une marche. « C’est peut-être moi qui ne suis pas digne de t’aimer … et d’obtenir une réponse à ma question … » Je le fixe une dernière fois « Tu sais quoi … laisses tomber …  » Je crois qu’il valait mieux qu’on se sépare et qu’on s’évite à l’avenir, le temps que je trouve un appartement. Je le laisserais tranquille vu que visiblement je le perturbe et que je suis cruelle quand je suis en colère. De toute façon je suis persuadée qu’après ce soir, il n’aura plus envie de me voir. Je remonte mes jambes, pose mes bras autour, pose ma tête et fixe le bitume devant moi, me demandant comment on a fait pour en arriver là …


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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Dim 27 Oct - 21:37


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Cette impression que tout était totalement foutue, était vraiment désagréable. Et encore, ce mot n'était pas assez fort ... C'était tellement plus que ça. J'étais en train de perdre Léa pour de bon. Et c'était difficilement supportable en fait. Chose qui me surprenait moi même dans le fond. Parce que j'étais tout juste en train de réaliser que je tenais encore plus à elle, que je ne l'aurais bien voulu. Oui mais ça c'était une certitude. Je ne ferais pas tout ça si ce n'était pas le cas. Je ne serais pas autant obnubilée par elle, je ne penserais pas à elle de façon aussi constante, je n'en serais pas arrivé à comparer toutes les femmes avec elle ... Bref, non, je n'en serais pas là si je ne tenais pas démesurément à elle. Sauf que ça, je ne voyais pas trop comment le lui faire comprendre. Elle risquait surtout de ne pas me croire, compte tenu du genre de type que j'étais. Alors que faire, que dire ? « Oh alors c’est moi la méchante maintenant ? On inverse les rôles c’est ça ? » Oui voilà ... Donc non, je ne pouvais pas lui dire tout ça. Elle était bien trop remontée contre moi. Raison pour laquelle je demeurai complètement coi à la regarder avec incertitude. Encore un peu et je prenais vraiment peur au point de prendre totalement la fuite. Mais non je ne ferais pas ça. Putain je n'étais pas si faible quand même, si ? Je ne voulais pas que tout s'arrête de la sorte. Elle comptait trop pour moi, pour que j'abandonne aussi aisément. « Ce n'est pas ce que je dis ... » Protestai-je d'une voix à peine audible. Non, ce n'était pas que j'avais peur putain. Alors quoi ? Aucune foutue idée. Peut-être peur de la perdre. Une peur irrationnelle qui me poussait à prendre sur moi pour parler enfin. Parler quand il était question de sentiments et tout ça, ce n'était pas mon truc du tout. Mais pour Léa, ne faudrait-il pas que je me mette à faire un minimum d'efforts ? Même si c'était on ne peut plus compliqué, oui ...

Pour tenter de lui faire entendre raison, je lui rappelai que je l'avais prévenu à propos de tout ça, du genre de type que j'étais. Mais je comprenais ... Même si j'avais été clair, il était évident qu'elle s'était faite prendre au piège. J'aurais du m'en douter dès le départ et prendre sur moi pour ne jamais l'approcher d'une telle façon. Mais je m'étais moi même laisser avoir de mon côté. Par mes envies. Par mes putains d'envies. Voilà où nous en étions maintenant. Je voulais réellement retrouver sa confiance, si possible ... Mais je n'étais pas certain d'y parvenir. Et plus que tout, je n'étais pas certain de mériter qu'elle me fasse confiance. Honnête, ouais, mais ce n'était sans doute pas assez pour mériter quoi que ce soit de sa part. Quand elle s'éloigna pour aller s'asseoir sur une marche un peu plus loin, je la suivis du regard sans bouger de là où je me trouvais pour ma part. « C’est peut-être moi qui ne suis pas digne de t’aimer … et d’obtenir une réponse à ma question … Tu sais quoi … laisses tomber … » Pouvais-je faire ça ? En étais-je seulement capable ? Je n'étais pas franchement sûr de ça pour le coup, je devais bien le reconnaître. Mais je ne savais que faire. Tout ce que je savais, c'était combien j'étais perdu là. Totalement et follement perdu. Mais je ne voulais pas la perdre. Et je ne supporterais pas de la blesser. Finalement, je la rejoignis et me plaçai devant elle. Avant de m'accroupir devant elle et poser mes mains sur ses genoux. « Je suis désolé Léa. Vraiment. Depuis le début je foire tout. C'est dingue putain ... » Marmonnai-je doucement, en plantant bien mon regard dans le sien pour lui faire comprendre que j'étais pleinement sincère. Comme je ne l'avais sans doute jamais été jusqu'à maintenant. « Ce que j'essaie tant bien que mal de te faire comprendre, c'est que je tiens à toi. Plus que ça même ... J'éprouve ... Des sentiments pour toi. Vraiment. Et je ne sais pas comment gérer. »

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HJ : pas top et court, désolée. Mais je ne voulais pas te faire attendre plus longtemps :s
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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Mar 5 Nov - 10:28


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On venait de tout gâcher, en une fraction de seconde on était passé d'amants à pires ennemis ou presque. Je le détestais de m'avoir fait de la peine, de m'avoir fait marcher et de me faire culpabiliser parce que je lui criais dessus maintenant, mais en même temps je m'en voulais d'être aussi conne. Pourquoi avais-je cru que cela aurait pu être différent entre nous ? Que j'aurais pu être quelqu'un de spécial à ses yeux ? Qui suis-je pour prétendre être au dessus du nombre incalculable de filles qu'il s'est tapé ? Juste parce que je ne suis pas le genre de personne à coucher avec un type lors d'une unique soirée ? Il avait tenté sa chance comme avec n'importe quelle autre fille et comme n'importe quelle autre fille, j'avais cédé à ses avances. Je n'étais en rien supérieure à elles, bien au contraire ce comportement ne me ressemblant pas, j'étais même inférieure à elle. A mes yeux c'était limite de la prostitution, même s'il s'agissait d'une seule et unique fois et que c'était Robin. Et dire que j'étais capable de tout faire pour lui, rien que pour qu'il me remarque, c'est désolant.

« Ce n'est pas ce que je dis ... » Heureusement qu'il ne tentait pas d'inverses les rôles, ça serait le comble. Certes j'avais été abjecte ce soir et je m'en voulais de m'être autant emportée contre lui, mais ne l'avait-il pas mérité ? Me torturer de la sorte durant des jours, des semaines, sans prendre en compte mes sentiments à son égare. Prétendre qu'il ne pourra y avoir qu'une seule nuit entre nous, parce que je ne méritais pas mieux et le voir jouer ensuite les jaloux, simplement parce qu'il ne supportait pas de voir d'autres gars dans son genre me tourner autour. Il ne me voulait pas mais refusait également qu'un autre me touche. Qu'attendait-il de moi ? Que je rentre au couvent, que je lui jure fidélité et que quand l'envie lui en prenait, il lui suffirait de venir me rendre visite dans mon lit le soir ? Oh bien entendu je m'emporte un peu, mais j'étais tellement remontée que toutes ces idées stupides me venaient toutes seules.« Je suis désolé Léa. Vraiment. Depuis le début je foire tout. C'est dingue putain ... » Je pensais pouvoir le faire craquer, lui faire avouer ce qu'il refusait de me dire jusqu'à présent, mais je me suis trompée, encore. Il ne cède pas et je me rends compte que je n'ai pas la force de l'obliger à me révéler son « petit secret ». J'abandonne donc la partie, je crois que de toute façon nous nous sommes tout dit. Je m'éloigne de lui, décidant qu'il serait préférable pour nous deux que j'aille vivre ailleurs, que je me trouve rapidement un petit appartement et que je déménage une bonne fois pour toute. Cela va être dur à expliquer à Nicholas, mais il finira bien par comprendre qu'on ne pouvait pas vivre indéfiniment ensemble, qu'il fallait que je prenne mon envole, que je grandisse. Je pensais que Robin allait s'en aller, mais il n'en fit rien. Il me rejoignit même, s'accroupissant et déposant ses mains sur mes genoux. Je le fixais et lui aussi.

Il avait l'air sincère quand il s'excusait, c'était déjà ça de pris, même si c'était peut-être un peu tard. Cela dis nous étions tous les deux lasses de cette situation, crier était trop fatiguant et inutile et nous l'avions compris tous les deux. « Ce que j'essaie tant bien que mal de te faire comprendre, c'est que je tiens à toi. Plus que ça même ... J'éprouve ... Des sentiments pour toi. Vraiment. Et je ne sais pas comment gérer. » Quand il reprit la parole, j'avoue avoir eu du mal à le suivre. En fait cela m'étonnais tellement qu'il m'avoue avoir des sentiments pour moi que j'avais l'impression que je l'avais mal compris. Je fis une moue étonnée, ne sachant pas si c'était encore une plaisanterie ou s'il était sincère. L'heure n'étant pas à l'humour, j'avais tendance à croire que c'était vrai, à moins qu'il tente de me manipuler … mais pourquoi faire ? « Des sentiments … pour moi ? » Il venait enfin de lâcher ce qu'il me cachait depuis le début et je dois avouer que j'étais bien loin de la vérité. Alors j'avais eu raison d'espérer ? D'y croire ? Il éprouvait vraiment des sentiments pour moi ? J'avais tellement l'impression de rêver que j'avais dû mal à le croire et je crois que ça se voyait sur mon visage. Comment était-ce possible ? Même si j'avais tant espéré voir ce jour arriver, je ne m'attendais pas à ce que mon rêve se réalise, et pourtant … « Mais … mais je croyais que … que tu n'étais pas de ceux qui pouvaient en avoir ... » Lui rappelais-je notre première discussion, quand je lui prétendais que tout le monde pouvait tomber amoureux, qu'il suffisait juste de trouver la bonne personne. Lui m'assurait qu'il n'était pas de ceux qui pouvait tomber amoureux, que c'était impossible … Il fallait croire qu'il avait tort.


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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Sam 9 Nov - 12:49


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J'étais si peu habitué à me trouver dans une telle situation avec une jeune femme, que j'étais actuellement complètement perdu par tout ce qui était en train d'arriver. Je ne savais plus ni que dire, ni que faire. Je laissais juste les choses se passer, en les regardant d'un point de vue presque extérieur. Et quand je pris conscience de tout ça, il était vraiment plus que temps que je fasse quelque chose. N'importe quoi. Mais quelque chose pour me racheter un tant soit peu. Je ne pouvais pas et ne voulais pas laisser Léa dans cet état. Et encore moins notre relation qui, contre toute attente, comptait beaucoup pour moi. Non, ok, plus précisément, c'était elle qui comptait énormément pour moi. Je m'étais sérieusement attaché à elle et il était temps que je le lui avoue. Depuis le temps que je tournais autour du pot à la provoquer encore et encore, juste par envie et besoin de la rendre totalement cinglée. De toute évidence, j'y parvenais sans trop de mal, il fallait bien le reconnaître. Mais si c'était pour la faire souffrir par le même coup, ça ne m'intéressait que moyennement. Parce que je tenais beaucoup trop à elle désormais, pour supporter de la voir ainsi. Et je commençais à ne plus m'en cacher. Parce que je voulais croire que ça allait un tant soit peu l'aider à aller mieux. Même si ce n'était pas fameux non plus. C'était toujours mieux que rien me semblait-il. Au départ, elle n'était évidemment pas très réceptive. Fait des plus logiques. Elle devait grandement se méfier de moi et je le comprenais sans aucun mal. J'étais pourtant incroyablement sincère. Sans doute comme je ne l'avais jamais été de toute ma vie, c'était dire ... Mais ça, elle ne pouvait le deviner comme ça. Il lui faudrait sans doute des preuves de ma sincérité. Qui arriveraient tout simplement au fil du temps. Elle n'allait pas juste me croire en un claquement de doigts, alors que tout ça semblait si peu être "moi". Ce fut finalement avec une certaine soudaineté, que je lui avouai que j'avais des sentiments pour elle. Réels et sincères, ça oui. Mais je ne savais vraiment pas comment les gérer, tant je n'étais pas habitué à ressentir ça. J'espérais qu'elle pouvait le comprendre et ne pensait pas que ce n'était que pure comédie de ma part. Ce serait douloureux de se prendre ça en plein visage ...

Ma fierté en prendrait un sacré coup en tout cas, c'était certain. Même si je songeais que c'était peut être bien là tout ce que je méritais, compte tenu de mon comportement de ces derniers temps, vis à vis d'elle. Mais finalement, ce fut plus de la surprise qu'autre chose, qui se dessina sur les traits de la jeune femme à qui je venais de faire cette très surprenante révélation. Et je préférais constater cette surprise, que d'assister à un choc énorme ou à une moquerie douloureuse. Ne manquerait plus que ça, qu'elle se foute de moi, tiens ... « Des sentiments … pour moi ? » Je souris à peine et hochai positivement la tête. Oui, des sentiments pour elle. Même si ça semblait sans doute complètement dingue et pas du tout possible. Comment ça pouvait être possible au juste ? J'étais le genre de mec qui couchait sans sentiment et avait besoin de cumuler les brèves aventures, pour vivre heureux et vivre bien. Et c'était là une chose de laquelle je ne m'étais vraiment jamais caché. Pas même avec Léa. Elle ne pouvait donc pas prétendre que j'avais lourdement profité d'elle et de sa naïveté. Puisque les choses avaient été claires dès le départ. « Mais … mais je croyais que … que tu n'étais pas de ceux qui pouvaient en avoir ... » Je ne pu finalement m'empêcher de sourire tant elle semblait véritablement choquée par toutes ces révélations de ma part. Du bout des doigts, je vins caresser sa joue sans la quitter du regard. Avant de reposer ma main sur sa cuisse. « Tout le monde fait des erreurs, non ? » Emis-je d'une voix douce, en affichant un faible sourire attendri. Parce que je trouvais ses réactions attendrissantes au possible. Comme c'était bien souvent le cas d'ailleurs. Même si je prenais bien souvent sur moi, pour ne rien en montrer. Pour la simple et bonne raison que ça ne me correspondait pas véritablement. Quoi que j'étais peut-être bel et bien en train de changer, petit à petit. Sinon, pourquoi serais-je en train de lui avouer des sentiments au juste ? « Je t'apprécie vraiment, vraiment beaucoup Léa. Si ça n'avait pas été le cas, je n'aurais pas succombé comme nous l'avons fait, alors que c'est clairement prendre le risque de perdre l'amitié qui compte le plus pour moi ...»

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MessageSujet: Re: Just tell me that I exist for you ! (Robin & Léa) Sam 16 Nov - 12:59


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Etrangement les choses avaient l'air de vouloir se remettre en ordre, je trouvais ça très étrange et même surprenant au vu du point de non retour que j'avais pensé avoir atteint. Je pensais que nous avions franchi une limite que nous n'aurions jamais dû franchir, non pas en couchant ensemble mais en en reparlant ce soir. J'ai dis des choses peu sympathiques, balançant tout se que j'avais sur le coeur sans prendre la peine de prendre des pincettes. Je voulais le blesser autant qu'il m'avait blessé, afin de lui montrer comme ça faisait mal quand on te piétiner le coeur avec plaisir. Je pensais l'avoir perdu à jamais, qu'il n'y aurait définitivement plus de "nous" qui pourrais exister, que plus rien ne pouvait se produire entre nous, en dehors d'un malaise constant à chaque fois qu'on se croiserait. Et pourtant il était là, en face de moi, à me fixer tendrement, comme si tout ce que je lui avais dis avaient glissé sur lui sans l'atteindre. J'étais consciente que ce n'était qu'une impression, qu'il avait été blessé par mes propos mais qu'il avait envie de passer au dessus ...

« Tout le monde fait des erreurs, non ? » J'avais du mal à croire qu'il pouvait avoir des sentiments pour moi. Non pas qu'il était invraisemblable que quelqu'un puisse en avoir à mon encontre, mais de la part d'une personne qui se targuer de ne pouvoir aimer personne, c'était un peu étrange de l'entendre dire qu'il tenait à moi. C'était étrange mais tellement agréable à entendre. Alors je ne le dégoûtais point ? Il tenait à moi ? Vraiment ? J'avais l'impression de ne pas mériter l'attention qu'il pouvait me porter, j'avais la sensation d'être un monstre indigne de sa personne. Que pouvais-je lui dire pour me racheter ? Allait-il me pardonner un jour de toutes les horreurs que j'ai pu lui dire ? Je me sentais si coupable, alors que finalement je n'avais rien fait que dire ce que je pensais tout au fond de moi ... mais avec si peu de délicatesse que j'en avais franchement honte. Je ne dis rien, sidérée par ses propos mais au comble de la joie.

« Je t'apprécie vraiment, vraiment beaucoup Léa. Si ça n'avait pas été le cas, je n'aurais pas succombé comme nous l'avons fait, alors que c'est clairement prendre le risque de perdre l'amitié qui compte le plus pour moi ...» Je l'écoutais religieusement, comme si tout ce qu'il disait été parole d'évangile. J'étais tellement contente, soulagée que tout cela soit terminée et bien terminé en plus. Je n'aurais pas supportée qu'il me déteste ou qu'il soit en colère contre moi et je n'aurais pas pu supporter de voir du dégoût dans son regard. Je le fixais, les yeux pétillants de joie et mon sourire commença à refaire surface. Que j'aimais l'entendre me dire tout ça. Il est vrai qu'en ayant des sentiments à mon égare il met en péril son amitié avec mon frère mais je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour pouvoir la préserver. Je refusais que 10 ans de belles amitiés partent en fumée comme ça, à cause de moi. « Je ... j'ai l'impression de rêver ... et en même temps de ne pas mériter ce que tu es en train de m'offrir ... je ... je suis tellement désolée de tout ce que je t'ai dis ... » Lui dis-je les larmes de nouveau au bord des yeux, me précipitant dans ses bras pour vérifier que ce n'était pas qu'un simple rêve. Sincèrement j'avais rêvé de pouvoir me retrouver dans ses bras, même si ce n'était pas très confortable pour le moment car nous étions agenouillé. J'étais tellement contente que je m'en foutais d'avoir mal ou que ce ne soit pas confortable, je ne voulais tellement pas me défaire de lui, pas maintenant, même s'il fallait quand même se rendre à l'évidence que nous ne savions absolument pas où nous étions en train de mettre les pieds. « Je ferais tout pour que jamais rien ne change entre Nicho & toi ... même si je ne sais pas comment je vais m'y prendre »


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