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I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden)

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MessageSujet: I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden) Sam 23 Fév - 15:58




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Eden ft. Vianney



Son regard se posa un instant sur sa copie. Quelle heure était-il ? Quel jour était-ce ? Il avait perdu toute notion du temps et à vrai dire, ça lui faisait presque peur. Il posa un instant son stylo, passant ses mains devant son visage comme pour essayer de remettre son cerveau en marche. Les informations revenaient petit à petit et Vianney remarqua alors sa tasse de café vide. Vide et froide et là tout de suite, il avait bien envie d'un autre café. Il referma son livre d'un geste brusque, il y laissa son stylo et se releva sans trop se presser. Il faisait horriblement froid, l'hiver était bel et bien là et de l'intérieur du café on pouvait voir qu'à l'extérieur il faisait tout aussi froid. Il attrapa son manteau qu'il enfila, avant de se rediriger vers le comptoir et de commander un nouveau café. Noir, sans sucre. Sans lait. Le gobelet à la main, bien dans son manteau, il sortit alors dans flying snake street. La peau de son visage se glaça légèrement, comme ses doigts. Il chercha dans ses poches ses gants, mais se rendit compte qu'il les avait oubliés dans son appartement, plus tôt dans la journée.  Il avala une gorgée, poursuivant sa marche. Il avait une journée à ne rien faire. Une journée pour lui dans son intégralité. Il avait alors décidé de rendre visite à Eden.
Ah Eden. Eden la sirène comme certain la surnommait. Vianney l'appréciait énormément malgré leur personnalité complétement différente. Voir Eden redonnait immédiatement le sourire au jeune homme. Le brin de folie qui animait la blonde le faisait rire. Pourtant personne n'aurait pu deviner que ces deux là deviendraient amis. Vianney encore moins. Néanmoins, il ne regrettait pas une seule seconde de l'avoir abordé. Il se posa alors sur un banc, attendant le bus. Il n'avait pas encore eu le temps de faire le plein de sa petite voiture. Il attendait d'avoir un peu plus de temps pour s'acharner dessus. Jouer au mécanicien et tenter de réparer cette vieille chose. Alors qu'il se leva pour jeter son gobelet vide, il aperçut un visage familier.  Se frottant les mains, il accéléra alors pour rattraper la demoiselle.

« -Eden ! C'est amusant, j'attendais le bus pour venir chez toi. » Il lui fit alors barrage se plaçant devant elle.
Il n'avait jamais réalisé à quel point il pouvait être intimidé en face des gens. Bien entendu, petit il avait toujours ce problème pour aller vers les gens, mais là c'est comme si durant ces vingt-trois dernières années il n'avait pas réussi à arranger les choses. Qu'il était et sera toujours ce petit garçon timide et effrayé par tout ce qui l'entoure. Eden était pourtant loin d'être un quelqu'un de désagréable et ils se connaissaient depuis un moment déjà. La blonde en savait déjà beaucoup à son sujet. Pourtant, ce n'était pas le genre du jeune homme de se confier mais Eden était une exception. Il n'avait eu que rarement  l’occasion d'avoir une relation amicale avec la gente féminine et à vrai dire, cela lui plaisait bien. Bien sûr il y a Eulalie mais tout avait changé entre eux. Comme si les sentiments de la blonde à son égard avait cassé quelque chose dans cette amitié qui était jusqu'alors, sans faille et semblant être inébranlable. Il y avait également Lisbeth. Une fois encore, c'était différent. Il lui courait après depuis tellement de temps et il le savait, il touchait à son but. Cependant, ne pas être avec elle lui mettait le "moral dans les chaussettes". Lui qui était habituellement souriant, il ne l'était guère en ce moment. Mais Eden allait rapidement remédier à ça. Il savait également que la blonde l'aiderait à mieux comprendre les femmes. Après tout, elle en était une. (bien qu'elle soit quelque peu immature de temps à autre. Enfin, n'allez pas croire que cela dérangeait Vianney.)

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MessageSujet: Re: I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden) Sam 2 Mar - 18:24

Assise sur le canapé à lire un livre (Mémoires du Sida, un livre à lire pour l'école mais qui se montrait particulièrement touchant et poignant), j'étais décidée à ne pas bouger mes fesses du canapé. Malheureusement, mes plans n'étaient pas du goût de ma sœur. « Den, sors un peu le chien, et va chercher des beignets, veux-tu ? » Elle croyait m'avoir la chipie. Je savais bien que c'était juste parce qu'elle attendait Erwan et qu'elle n'avait pas envie que je traîne dans leurs pattes. Il fallait vraiment que je les surprenne ces deux-là, ils me paraissaient suspects. Pourtant, je n'eus pas la force de répliquer et allais m'habiller pour passer une soirée, seule, dans le froid, à errer comme une âme perdue. Alors que elle aurait la grande villa, avec le fils Palecolm, sûrement pas pour jouer aux échecs. Bon... Tant qu'ils ne touchent pas à ma chambre, ça va... Et puis la cuisine aussi, par pitié. Je priais Anthéa pour qu'elle ne fasse pas des choses cheloues avec Erwan dans la cuisine. Dans ma chambre, je me contentais d'enlever le grand tee-shirt qui me servait de pyjama pour enfiler quelque chose de plus habillé mais pas trop tout de même... il ne fallait pas trop m'en demander. « Tu veux des beignets comment ? » « Euh... peu importe, prends ce que tu veux. Y'a de l'argent dans la coupelle, si t'as besoin. » Soupirant, je pris l'argent que je glissais dans la poche de mon jean puis partit à la recherche du chien. « Sac à puces, t'es où ? » Le chien manifesta sa présence en venant se frotter contre moi et j'en profitais pour lui faire enfiler sa laisse.

« Et avec ceci ? » Regardant toutes les merveilles devant mes yeux, j'hésitais à reprendre d'autres viennoiseries mais ce n'était pas très raisonnable. Relevant la tête pour refixer la boulangère, je déclarais. « Ce sera tout, merci beaucoup. » « C'est moi qui vous remercie. », me répondit-elle en me tendant mes achats. Je payais et sortit, mes achats dans une main et la laisse de mon labrador dans une autre. L'air était loin d'être doux, de plus, le temps était maussade. Voilà pourquoi je n'avais pas vraiment envie de sortir de chez moi, mais maintenant que cela était fait, je profitais un peu de cette petite ballade. Revenant sur mes pas, je fus surprise de voir une personne que je connaissais ! Que je connaissais ? C'était un euphémisme. Vianney était mon ami, et pas n'importe quel ami. « Han, Vianninouche ! Ça me fait plaisir de te voir. » Je m'avançais vers lui pour lui faire la bise et il semblait que Dougie aussi cherchait un peu d'attention vu la manière dont il se frottait aux jambes de mon ami.

Nous nous étions rencontrés à la bibliothèque mais étrangement... on fréquentait les mêmes cours sans s'être jamais croisés avant. De plus, je ne voyais pas pourquoi il allait en cours vu que je le considérais comme un génie. Moins qu'Orion, c'est sûr, mais un peu plus loin derrière. Et ce n'était pas rien. J'allais lui demander comment il allait mais quelque chose me frappa. Il semblait fatigué voire exténué. Je ne l'avais jamais vu comme ça et cela m'inquiéta un peu. Oui, parfois je pensais à quelqu'un d'autre qu'à moi-même. « Vivi, t'es sûr que ça va ? Tu m'as l'air fatigué... » Je fronçais un peu les sourcils, me demandant ce qui pouvait bien clocher et me rappelait qu'il attendait le bus pour me rendre visite. « Tu venais me voir... Bah ça ! C'est gentil, mais tu voulais me parler de quelque chose en particulier, c'est grave ? Tu veux qu'on y aille ensemble ou je peux te proposer un petit tour pour que tu m'en parle ? » Je lui tapotais l'épaule d'un air compatissant avec la main qui tenait le sac de beignets. « Tu veux un beignet ? », lui demandais-je en souriant. En attendant sa réponse, j'enroulais la laisse autour de mon poignet puis sortis un beignet du sac avant de l'enfourner dans ma bouche et de faire quelques pas.


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MessageSujet: Re: I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden) Sam 16 Mar - 13:25




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Non, il ne l'appellerait pas. Voilà ce que Vianney se répétait en boucle depuis dix jours, depuis le jour où elle, Lisbeth, et lui s'étaient croisés et où son coeur avait fait un bon dans sa poitrine, autant parce qu'elle lui avait manquée que parce que cela faisait un mal de chien, cette impression de verser du sel sur une plaie pas encore cicatrisée. Tout ça pour n'en arriver qu'à une conclusion qu'elle et  lui  ne savaient pas où ils en étaient. Lui beaucoup plus qu'elle cela dit, parce que c'était elle qui n'arrivait pas à se décider. Quoi qu'il en soit voilà donc dix jours que Vianney faisait absolument tout pour se concentrer sur les choses les plus futiles et les moins dignes d'intérêt simplement parce que tout était bon pour ne pas penser à la brune… ou à Merryl … ou au reste d'ailleurs. Le constat affligeant de la vie qu'il menait alors qu'il n'avait que vingt-trois ans le frappait un peu plus chaque jour, et la perspective d'être plus blasé qu'un homme proche de la retraite n'était pas pour le faire se sentir mieux. Il n'avait pas vraiment d'avenir, ou tout du moins il ne le voyait pas autrement qu'aussi monotone que sa vie actuelle : travailler, faire ses courses, oublier fréquemment de se nourrir et faire la conversation à son animal de compagnie, à savoir dans son cas un vieux chat qu'on pouvait décemment se demander comment il pouvait encore être en vie. Chat qu'il avait hérité il y peu de sa défunte tante londonienne.
Le soleil brillerait au moins tout le reste de la journée cependant nous étions en mars et Vianney connaissait désormais assez Yellowsky pour savoir que la couleur du ciel était plus souvent un leur qu'une vérité.. A cette heure-ci on ne croisait encore pas grand monde dans les rues … ce n'était certainement pas là que les vieilles dames se levaient aux aurores pour arroser leur jardin ou récupérer leur journal sur le pas de leur porte. Mais à première vu, l'heure et le froid n'avait pas eu raison d'Eden qui se trouvait désormais face à lui.

« Han, Vianninouche ! Ça me fait plaisir de te voir. » Eden et les surnoms, c'était vraiment tout une histoire ! Vianney détestait qu'elle l'appelle de cette façon mais il ne dit rien. Il venait à peine de la retrouver, il ne voulait pas la froisser pour si peu ! Et Vianninouche c'était pas le pire. Enfin soit ! - Ça fait combien de temps qu'on ne s'est pas vu ? Facilement trois semaines non ? Ta sœur t'as séquestré ? plaisanta le jeune homme. Il ne connaissait pas Anthéa mais il se doutait que si elle ressemblait à Eden, elle devait être plutôt sympathique. Il n'avait jamais eu l'occasion de la rencontrer et c'était fort dommage. . « Vivi, t'es sûr que ça va ? Tu m'as l'air fatigué... » Reprit-elle, un air sérieux planant sur le visage. Allait-il bien ? Pas vraiment. Il dormait à peine quelques heures par nuit, Lisbeth et Merryl l'en empêchant. De plus, il travaillait dur pour obtenir des résultats satisfaisants, ne mangeait que lorsque cela était nécessaire et monsieur était négligé. A quoi bon se raser ? Et puis cette barbe naissante lui donnait un petit air viril, ce n'était pas plus mal. - Ça pourrait aller mieux, je ne vais pas te mentir. J'ai l'impression que tout va de travers dans ma vie. Merryl, Lisbeth, la fac. Oh et j'ai appris que ma tante était morte il y peu. Enfin ! Et comme tu peux le constater, j'ai une sale mine. Voilà qui était dit ! Vianney n'avait aucune honte d'exposer ses petits tracas à la jolie blonde. C'était une de ses amies les plus proches et elle avait toujours eu d'excellents conseils. - Mais toi ça va plutôt bien à ce que je vois ! Toujours au top de ta forme. continua le brun, un sourire au lèvres, ravit que son amie ne soit pas dans le même état que lui. Enfin le contraire m'aurait étonné ! Depuis qu'il connaissait Eden, il ne l'avait jamais vu d'humeur maussade ou en colère. La demoiselle était toujours souriante et adorable avec lui. C'était d'ailleurs pour cette raison que Vianney aimait tant passer du temps en sa compagnie.

« Tu venais me voir... Bah ça ! C'est gentil, mais tu voulais me parler de quelque chose en particulier, c'est grave ? Tu veux qu'on y aille ensemble ou je peux te proposer un petit tour pour que tu m'en parle ? » Grave, non. Problématique, oui. - Pas spécialement non. J'avais juste besoin de me changer les idées et il se trouve que tu es la personne la mieux placée pour le faire  Eden. Ah, que ferait-il sans ce petit bout de femme ! - Pour un petit tour, au petit jour, entre tes bras. fredonna Vianney, inconsciemment. - Oui, non. Chanson française, tu dois pas connaitre.


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MessageSujet: Re: I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden) Dim 2 Juin - 17:11

J'étais plutôt légère ces dernières temps. Vraiment rien ne me préoccupait plus que ça. Sur le moment, bien sûr, je pouvais m'emporter et en faire des tonnes mais en prenant du recul, tout me semblait tellement absurde, après. C'était une bonne et une mauvaise chose. Ce n'était pas que je ne m'intéressais plus à rien, non, rien à voir. C'était... une passade. De toute façon, j'avais toujours été comme ça : d'apparence frivole mais je restais une personne de confiance. Tout le monde le savait je crois, maintenant. Je me rendais soudain compte que j'étais devenue soudainement... dans une état second. Rien n'aurait pu mieux me remettre les idées en place que de croquer dans un bon donuts et... Vianney ! Oh, ce cher Vianney. Il se trouvait un peu plus loin que moi, vers l'arrêt de bus et se dirigeait en trottinant vers moi. Mon visage, j'en étais certaine, avait du s'illuminer dès que je l'avais vu. C'est normal. Le jeune homme était l'une des personnes que j'aimais le plus. Les gens ne comprenaient pas forcément comment nous étions arrivés à si bien nous entendre malgré nos personnalités plutôt opposées. Il faisait partie de certains de mes cours à la fac. Il était vraiment meilleur élève que moi, plus doué en tout, plus appliqué aussi peut-être. C'était un plaisir de le connaître. Je savais qu'il avait besoin de moi parfois quand tout allait mal et j'étais contente de remplir mon rôle de petit clown pour lui remonter le moral. D'ailleurs, Dougie aussi du reconnaître mon ami car le p'tit vint directement se frotter affectueusement contre la jambe de Vian'.

Si j'avais été séquestrée par Théa ? Je ris. Cela aurait pû être le cas mais non. Je fis mine de jouer son jeu et pris un ton larmoyant, digne d'une tragédie grecque. « T'imagines même pas l'enfer que j'ai vécu avec elle. Elle m'a forcé à m'épiler les jambes. Te rends-tu compte ? J'ai été obligée d'arracher tout ça. Oh, mes pauvres petites jambes... Qu'est-ce que j'ai souffert. » Joignant mes mains et levant les yeux au ciel, je continuais mon rôle : « Oh mon père, faites que je n'ai plus jamais à vivre ce cauchemar. » Je plaisantais de bon coeur avec Vianney. Cela se voyait à sa tronche qu'il en avait besoin. D'ailleurs, le temps qu'il prit avant de répondre à ma question concernant son humeur voulait tout dire. De plus, sa réponse en vint que confirmer mes doutes. « Oh, mon Vian'nouille... pauvre toi. » déclarais-je d'un ton compatissant. « Je comprends que cela pusse te filer un coup de barre. C'est normal... Et puis, ça te va bien la p'tite barbe, on dirait un nounours. J'ai toujours eu un fantasme refoulé pour les barbus. » Encore une petite blague, voilà, c'était tout moi. « Comme d'habitude, tu sais qu'on va essayer d'analyser tout ça. A nos deux cerveaux, on va pouvoir se dépatouiller ! » Prenant la laisse de Doug d'une main et passant les donuts dans cette même main, je pris Vianney par l'épaule de mon bras libre. Je lui frottais et tapotais un peu le dos afin de le réconforter. « Allez, ça va aller mon p'tit. » Bon, ok, je lui donnais le même surnom qu'à mon chien, mais c'était affectueux. Le jeune homme prit soin de changer un peu de sujet en parlant de moi. Prenant un ton pédant et “aristocratique”, j'approuvais ces dires : « Moi, ça va, oui, comme d'habitude, voyez-vous. Toujours ma peau de pêche, ma bonne mine, et regardez moi cette silhouette de rêves et ce corps parfait. Oh, au TOP de ma forme. » Je pris une pose un peu rocambolesque afin de lui faire admirer mon corps, disons. Bon, dans mes habits enfilés rapidement, ce n'était pas gagné. J'éclatais de rire et repris mon “sérieux”. « C'est gentil d'avoir pensé à moi. Ça me touche. Allez viens, on va faire un p'tit tour et après, on ira se réchauffer chez moi. » Regardant mon interlocuteur, une petite mélodie parvint à mes oreilles et je levais un sourcil, intriguée. Remarquant mon regard surpris, il m'informe que c'est une chanson française et je en demande pas plus d'explications.

Tirant sur la laisse du chien, je me tournais vers Vian : « Tu veux un Donuts ? » Pour accompagner ma demande, je lève le sachet tout près de sa figure. L'odeur devrait sûrement lui faire envie. Surtout à cette heure, je doutais qu'il eut mangé, là. Moi, l'odeur de ces pâtisseries me donnait faim et en attendant qu'il se décide, j'en piquais un dans le sachet. Je croquai à pleine dents dedans avant de reprendre la parole, la bouche pleine. « Alors dites moi, très cher, quelles tourmentes vous rendent donc la vie dure ? Lisbeth et Merryl sont bien rudes avec vous. Vous savez, un coup de boule, et tout est réglé. » Je souris légèrement devant ce conseil un peu bê-bête. Je ne connaissais pas Merryl ou Eulalie, c'est comme on voulait mais Lisbeth... Lisbeth. C'était une amie de longue date, maintenant, nous n'étions plus grand chose l'une pour l'autre mais nous gardions quand même de bons souvenirs ensemble. Je la connaissais depuis que j'étais petite, grâce à nos classes sociales et grâce à nos parents. Je savais à peu près quel caractère, elle avait, mais du point de vue de Vianney cela devait être différent. « Tu sais, par exemple, la situation que tu vis, là. Bah, ça me donne pas envie de côtoyer l'amour, hein. Surtout que tu te traînes ce boulet depuis quoi, au moins dix ans ? »
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MessageSujet: Re: I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden) Lun 10 Juin - 16:06




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Eden était une vraie boule d'énergie, c'était d'ailleurs pour cette raison que Vianney l'appréciait tant. Si la vie du jeune homme n'était pas des plus gaie en ce moment, voir Eden lui permettait d'oublier ses ennuis le temps d'une journée. Bien entendu, une fois qu'il quittait sa folle amie, tous ses problèmes lui revenaient en pleine face de plein fouet. Lisbeth, Eulalie, Sam. Plus rien n'était comme avant entre les quatre amis et la seule personne sur qui le jeune homme pouvait compter, c'était bien miss Hamilton.  Leur amitié pouvait parfois en surprendre plus d'un mais Vianney se fichait bien de ce que les gens pensaient. Certains disaient que Vianney était proche de la demoiselle uniquement pour la mettre dans son lit. Allons, il fallait arrêter de colporter tout et n'importe quoi à son sujet. Eden était jolie, voire même très jolie mais jamais ô grand jamais il n'y aurait plus que de l'amitié entre eux deux. Et c'était mal connaitre le jeune homme de dire de telles choses car tout le monde savait qu'il n'avait d'yeux que pour Lisbeth. Ah cette chère Lisbeth ! Il en avait vu des vertes et des pas mûres avec la demoiselle. Et il n'avait pas fini d'en baver avec la jolie brune.  « T'imagines même pas l'enfer que j'ai vécu avec elle. Elle m'a forcé à m'épiler les jambes. Te rends-tu compte ? J'ai été obligée d'arracher tout ça. Oh, mes pauvres petites jambes... Qu'est-ce que j'ai souffert. » Vianney éclata de rire devant son amie, elle était tout simplement à mourir de rire lorsqu'elle faisait ce genre de chose. Jamais il n'avait vu une fille aussi déjantée que la jeune femme. D'ailleurs, jamais il n'aurait pensé rencontrer quelqu'un comme ça et encore moins, s'entendre avec elle. Bien sûr, il lui arrivait de plaisanter de temps à autres mais soit son euphorie soudaine était dû à l'abus d'alcool, soit elle était dû à Eden. Qui d'autre dans ici pouvait le faire autant rire ? Personne. Oh, peut-être Louise. Et encore, leurs relations étaient quelques peu tendues. Mademoiselle ne supportait pas que son frère ait le béguin pour Lisbeth. Que voulez-vous ? « Oh mon père, faites que je n'ai plus jamais à vivre ce cauchemar. »  Une nouvelle fois, le brun éclata de rire. « Oh mon père, faites qu'Eden aille mieux. J'ai bien peur qu'elle aient quelques problèmes psychologiques. » fit Vianney en imitant son ami. Tout ce qu'il eut en retour, c'est une frappe sur une épaule de la part de la blonde.  « Oh, mon Vian'nouille... pauvre toi. » Oh oui, pauvre de lui. Si seulement il pouvait partir loin d'ici, loin de cette nana qui le rendait complètement fou, il le ferait. «  Je comprends que cela puisse te filer un coup de barre. C'est normal... Et puis, ça te va bien la p'tite barbe, on dirait un nounours. J'ai toujours eu un fantasme refoulé pour les barbus. » Vianney se rapprocha du visage de la jeune femme, prenant un air faussement choqué: « Tu fantasmes sur les barbus ? »  fit-il à demi-voix. « HEY MON VIEUX, ELLE FANTASME SUR LES BARBUS !  »  hurla-t'il à l'encontre d'un vieil homme barbu se trouvant sur le trottoir d'en face. « Trève de plaisanteries, faut que tu m'aides Eden, elle me rend dingue ! Elle te rendrais dingue aussi mon p'tit Doug. »  dit-il au chien comme pour illustrer ses propos. Oui, complètement dingue.  «  Allez, ça va aller mon p'tit. » Il se contenta de lui adresser un faible sourire. Il ne voulait pas gâcher la journée avec ses problèmes. « Moi, ça va, oui, comme d'habitude, voyez-vous. Toujours ma peau de pêche, ma bonne mine, et regardez moi cette silhouette de rêves et ce corps parfait. Oh, au TOP de ma forme. » Vianney se prit au jeu, observant de haut en bas et de bas en haut la demoiselle. «  Je vous envie chère amie. Quel est votre secret pour avoir une si belle peau et un si beau teint ? Observez le mien, j'ai le teint violacé. Et mon dieu ! Quelle pilosité ! » répondit le jeune homme en tirant sur ses traits pour montrer à quel point il avait une mauvaise mine. «  Quant à votre silouhette, tout le monde sait que vous rentrez votre ventre ma jeune amie. » reprit-il sur un ton pédant. « C'est gentil d'avoir pensé à moi. Ça me touche. Allez viens, on va faire un p'tit tour et après, on ira se réchauffer chez moi. » Prenant Eden par les épaules, Vianney observa le paquet de donuts avec envie.  «   Tu veux un Donuts ? » Il eut un large de sourire et ne se fit pas prier pour prendre une pâtisserie dans le paquet. «   Oh donuts. » voyant le regard de son amie devant son imitation plus que moyenne d'Homer Simpson, il reprit: «  Ne me dis pas que mon imitation était si nulle que ça ?! Ça fait des mois que je m’entraîne ! » plaisanta le jeune homme. « Alors dites moi, très cher, quelles tourmentes vous rendent donc la vie dure ? Lisbeth et Merryl sont bien rudes avec vous. Vous savez, un coup de boule, et tout est réglé. » fit Eden la bouche pleine. Tellement pleine que plusieurs miettes s'écrasèrent sur le visage de Vianney. « Je doute que ce soit une bonne idée Edouille. » répondit-il en se frottant le visage. « En plus elles seraient défigurées. Ce qui serait dommage. » rajouta Vianney. « Tu sais, par exemple, la situation que tu vis, là. Bah, ça me donne pas envie de côtoyer l'amour, hein. Surtout que tu te traînes ce boulet depuis quoi, au moins dix ans ? »  Boulet, boulet, c'était vite dit. C'était lui le boulet dans l'histoire. Lui qui s'accrochait à une nana qui se fichait éperdument de lui. « Tu as parfaitement raison. Vaut mieux vivre de donuts et d'eau fraîche que d'amour et d'eau fraîche. » conclut-il.  


Dernière édition par Vianney L. Robles le Dim 30 Juin - 15:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden) Dim 30 Juin - 12:04

Dougie commençait à s'exciter tout seul autour de nous et je peinais presque à le retenir. Je l'avais pris ici, à Londres, à la SPA et tout de suite, il m'avait adopté. La première fois qu'on m'avait laissé le promener, pour prendre nos 'marques' ensemble, il avait joyeux et montrait déjà des signes d'affection envers moi. Je ne résistais pas à sa bouille de jeune golden retriever. Ces anciens maîtres l'avaient laissé dans une forêt, attaché à un arbre et il n'aurait pas survécu s'il n'avait pas plu. Il avait encore des cicatrices de cordes autour de ses pattes et de son cou quand je l'avais ramené à la maison et que Théa m'avait regardé avec des yeux gros comme des soucoupes. La villa était trop grande pour nous deux et j'imaginais que ça lui ferait plaisir. Bon, cela eut l'effet tout inverse. Elle me cria qu'elle allait me jeter dehors si je ne redonnais pas ce chien immédiatement, qu'elle irait elle-même s'il le fallait, qu'elle allait même organiser un kidnapping de chien pour me l'enlever. J'étais rester passive devant sa crise puis quand elle eut fini, je lui racontais l'histoire de ce pauvre Doug' et bien sur, elle resta quelques instant muette avant de soupirer puis de céder. De la manipulation ? Mais non, pas du tout... Ce n'est pas mon genre.

Enfin soit, mon amour de chien courait autour de Vian et moi et le jeune homme aussi semblait amusé par les allers-retours du chien, comme si, il cherchait la personne avec qui il se sentait le mieux mais n'arrivait pas à se décider. Laissant tomber le chien, un instant, je me refixais sur la conversation que nous avions Vianney et moi. Il était mort de rire après que je lui ai avoué que Théa m'avait forcé à m'épiler les jambes ce que je ne faisais quasi jamais. L'un des pires jours de toute mon existence. True Story. « Des problèmes psychologiques ? Oh, si seulement ce n'était que ça, Vian' ! », lançais-je avant de rire aussi. Je hochais la tête tandis qu'il me demandait si j'aimais les barbus et avant même que j'eus le temps de lui dire qu'il fallait garder ça secret, il se mit à hurler dans la rue à un passant que je fantasmais sur les monsieur avec beaucoup de pilosité faciale. Je détournais la tête pour ne pas voir la tête que l'inconnu me ferait. Finalement, cet épisode passé, Vianney redevint sérieux et me fit par des ses problèmes. « Qu'est-ce qu'elle t'a fait ta bien-aimée, cette fois-ci ? » Cela me brisait le cœur que Vianney soit aussi tourmenté. C'était tellement compliqué toutes ces histoires. Tout cela un peu à cause d'une seule personne. Samaël aussi m'avait parlé de Lisbeth. Pas longtemps mais j'avais pu me faire une idée du groupe qu'ils formaient et de toutes ces tensions qui traînaient. « Mon secret ? C'est plutôt simple. Un cœur emprisonné sous des chaînes, avec des détecteurs infrarouges, des pièges et noyé sous l'amertume. » Je fis une drôle de tête, une sorte de rictus arrogant. « Pas très gai, tout ça. » L'ambiance était tout de suite moins drôle et joyeuse mais c'était comme ça l'amitié avec Vianney. On s'amusait super bien ensemble mais il y avait toujours eu des moments où il pouvait me confier ses problèmes. Et moi, toujours, j'écoutais puis essayais de trouver des conseils pertinent pour l'aider. Il faisait partie de mes amis proches et c'était mon boulot de le soutenir un peu. Je ne pouvais pas résoudre tout ces problèmes mais je lui faisais toujours savoir qu'il n'était pas seul. Jamais.

« Même avec le ventre rentré, je reste séduisant. Ce n'est pas vraiment le cas de la prof de physique-chimie... Après, j'dis ça... j'dis rien ! », blaguais-je. Après lui avoir tendu le sachet de donuts. Je lui lançais un regard suspicieux après son imitation d'Homer. Des mois qu'il s’entraînait ? « Woaw. Magnifique imitation de ce cher Vianney international, messieurs dames. Il obtient la note de dix sur dix de la part de nos jurés et oui, il gagne le prix de la pire imitation de l'année. Applaudissez le bien fort, messieurs dames, il le mérite. On sent le travail et la sueur derrière cette œuvre. » J'avais imité un présentateur sportif (la bouche pleine) et avait non seulement joué ce rôle mais faisait aussi le public à moi tout seule, applaudissant Vianney qui avait lui aussi avalé son donuts. « Y'a plein d'autre filles Vianney. Tu vois, ton cœur est défiguré et elles y font pas vraiment attention. C'est peut-être caché dans ta poitrine mais ça fait beaucoup plus mal qu'un simple coup de boule. » Prenant un autre donuts, je le mangeais en une seule fois, bourrant le tout dans ma cavité buccale. Le tout avalé, je continuais de m'enquérir de l'état de Vianney. « Si tu m'expliques pas ce qu'il y a eu, j'peux pas le deviner. C'est quoi encore ? Samaël avait l'air dans tout ces états au téléphone. » Le pauvre Samaël. Je l'aimais bien. Peut-être un peu trop. On était allés trop loin et son cœur était déjà pris. Enfin bref. Ce n'était pas le sujet. « Tu veux le dernier donuts ? J'suis bourrée là. » Je lui tendis le paquet. « Alors, les exams de fin d'année, tu les sens comment ? » Allez, une autre question... euh.... « Eh devine quoi, je vais en Finlande avec Théa. On a acheté les billets et tout le tralala ! On va rejoindre la maison familiale, les vieux se déplaçant de Bristol exprès pour nous. On va revoir toute la mille-fa et... bon, bref. Je suis nulle pour trouver un sujet de conversation. »
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MessageSujet: Re: I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden) Mer 7 Aoû - 11:54




I'll be there for you
Wherever you go, whatever you do
Eden ft. Vianney





« Même avec le ventre rentré, je reste séduisante. Ce n'est pas vraiment le cas de la prof de physique-chimie... Après, j'dis ça... j'dis rien ! » Eden n'avait pas tort, cette femme était énorme et totalement disproportionnée. Lui qui ne faisait pas attention au physique, il ne pouvait pas nier que cette prof était affreuse.  « Woaw. Magnifique imitation de ce cher Vianney international, messieurs dames. Il obtient la note de dix sur dix de la part de nos jurés et oui, il gagne le prix de la pire imitation de l'année. Applaudissez le bien fort, messieurs dames, il le mérite. On sent le travail et la sueur derrière cette œuvre. » Fit-elle ensuite après son imitation ô combien réussie, d'Homer. D'un revers de main, il s'essuya le visage. Parler la bouche pleine, quelle bonne idée ! « Merci Eden pour cette tempête de miettes, que dis-je, de postillons. Parler alors que tu as la bouche pleine, c'est d'une classe ! » s'exclama Vianney en riant. « Je vais vous apprendre les bonnes manières jeune fille ! » fit-il ensuite, essayant tant bien que mal de paraître sévère.  « Y'a plein d'autre filles Vianney. Tu vois, ton cœur est défiguré et elles y font pas vraiment attention. C'est peut-être caché dans ta poitrine mais ça fait beaucoup plus mal qu'un simple coup de boule. » La bonne humeur du jeune homme s'évapora aussi vite qu'elle était venue. Il la regarda du coin de l’œil tout en caressant Dougie et dit:  « Je ne veux pas d'autres filles. Elles sont inintéressantes pour la plupart et n'ont vraiment rien dans le crâne. Oh, ne prends pas ça pour toi. Tu n'es pas une vraie fille toi ! Enfin si... enfin tu sais. » Eden était une fille, une jeune femme même, il n'y avait pas le moindre doute la-dessus.

« Si tu m'expliques pas ce qu'il y a eu, j'peux pas le deviner. C'est quoi encore ? Samaël avait l'air dans tout ces états au téléphone. » Lui qui pensait qu'il avait réussit à détourner le sujet, il s'était mit le doigt dans l’œil. Son amie semblait bel et bien décidée à en savoir plus. Le brun ne savait par où commencer. S'il disait à la jeune femme qu'il avait frappé Sam sans qu'il n'ait rien fait, il craignait qu'Eden ne lui dise quelque chose. Après tout, c'était aussi l'amie de Samael. « Je devais voir Eulalie pour mettre les choses au clair. Tu sais, je t'avais raconté ! Comme d'habitude, le tact n'était pas au rendez-vous et je l'ai laissé en plant. » et ça, il n'en n'était pas très fier. « Et comme par hasard, Lisbeth et Sam était dans le MÊME parc, le MÊME jour, à la MÊME heure que Lulie et moi. Il était en train de dire qu'il l'avait aimé puis Lis' a dit qu'elle avait avorté.. bref tu me connais, j'ai réagis au quart de tour et Sam a eu mon poing en pleine figure. »  Il l'observa alors, attendant une quelconque réaction mais à la place, Eden lui proposa juste le dernier donuts. Vianney, toujours sur sa faim, proposa ensuite une glace à la blonde. Ils venaient, certes, de s'empiffrer de donuts mais le jeune homme était un estomac sur pattes et, d'après ce qu'il avait pu voir d'Eden, elle aussi. Il se dirigea alors vers le marchand ambulant avant qu'Eden ne se propose de payer. « Hors de question que tu paies ma vieille !  » Il demanda alors une glace au chocolat aussi. C’était presque systématique avec lui et payait le marchand de glaces que ça plaise ou non à son amie. De toute façon, elle n’avait pas le choix. Lui ? Chiant ? Non pas du tout. Il était plutôt réaliste. Depuis quand les filles payaient ? C’était du jamais vu. « Les filles ne paient pas. » Au moins, c’était clair, net et précis. C’est vrai qu’une fille qui paie pour un type c’était bizarre et c'était surtout du jamais vu. Si elle croyait qu'il allait la laisser payer, elle se mettait le doigt dans l’œil. Certes, on était au XXIe siècle mais il y a des choses comme ça qui traverse les années. Il n’aimait pas qu’une fille paie quelque chose et encore moins quand c’était Eden.  « Alors, les examens de fin d'année, tu les sens comment ? » Franchement, mal. Pour la première fois de sa vie, Vianney sentait mal les examens. Il n'avait pas la tête à ça. « Eh devine quoi, je vais en Finlande avec Théa. On a acheté les billets et tout le tralala ! On va rejoindre la maison familiale, les vieux se déplaçant de Bristol exprès pour nous. On va revoir toute la mille-fa et... bon, bref. Je suis nulle pour trouver un sujet de conversation. »

«Oh super ! Vous partez quand ? Tu m'enverras des photos et puis une carte aussi ! T'aurais dû me garder une place dans ta valise, ça m'aurait évité de passer une majeure partie de l'été à Paris !  »  Puis une idée lui vint à l'esprit. Une idée qui allait lui permettre de retrouver ses dix ans. Un large sourire apparu alors sur le visage du brun qui recula, courant vers la première sonnerie à portée puis se retourna vers Eden, prêt à courir comme si sa vie en dépendait. « COURS ASTERIXME, COURS !!* » lança-t-il en hurlant, explosant de rire à peine une seconde plus tard quand il s’élança dans la rue en courant. Ils finirent par s'arrêter après avoir parcourus quelques pâtés de maisons, histoire d'être sûr d'être assez loin de leur point de départ pour pouvoir souffler à nouveau. « T'as mis le temps ! » fit-il en riant, essayant de reprendre son souffle au passage, penché en avant, les mains sur les genoux et le visage tourné vers la blonde. « Mets-toi au sport Eden, c'est un conseil ! » renchérit-il, arborant un large sourire à nouveau, la taquinant une fois encore.

* en français dans le texte
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden) Dim 8 Sep - 12:13

Sérieusement, si j'étais aussi séduisante que je le prétendais, il y avait une question qui me venait directement à l'esprit. Pourquoi étais-je encore célibataire ? Pourquoi ? C'était un mystère, une question à laquelle même Frankeinstein n'aurait pas pu répondre. Frankeinstein ? Qu'est-ce qu'il venait faire là ? Non, non, voilà que je me mélangeais dans mes bidules. Non, le génie c'était Einstein, Albert de son petit prénom et l'autre c'était un moche. Elle les méritait ses vacances en Finlande, peut-être qu'elle souffrait de surmenage parce que la période des examens approchait. Il ne fallait surtout pas que ce soit là. Elle aurait pu se réjouir d'être malade pour un examen mais elle ne voulait pas que Vianney ait des meilleures notes qu'elle. Bon, la plupart du temps il la ratatinait de peu mais elle avait encore le pouvoir de se vanter de l'écraser dans certaines matières. Et l'une d'en être était la physique chimie. La prof avait beau être affreuse, ça m'intéressait donc je bossais bien et donc ça payait. Bon bien sûr, ce n'est pas du tout de la physique chimie. Ce sont des études bien plus précises mais en gros, retenez que ça ressemble à de la physique chimie puisque l'autre désignation est beaucoup beaucoup moins cool. Bon en ce moment-même, Vianney devait trouver que ce qui n'était pas cool c'était de retrouver avec des particules de donuts humides de salives sur le visage. Je me dépêchais d'avaler en le voyant passer un coup sur son visage pour faire partir tout ça et rit. Je prit son visage, une main de chaque côté de son visage et l'embrassait sur la joue. « Désolé Vianninouche, ça arrivera plus. » Ou pas... mais disons que j'ai la mémoire courte pour ce genre de choses ! « Par pitié ! Pas de cours sur les bonnes manières. Je ne les connais que trop bien et m a mémoire s'est fait un plaisir d'effacer tout ça en venant ici. Et puis toi comme prof ? On aurra tout vu ! » Pour un moment, il redevint le Vianney tourmenté que j'avais rencontré un quart d'heure plus tôt... Tellement qu'il en perdait ses mots et faisait ce qui aurait pu être pris par une remarque blessante. « Ca va, je sais bien que tu es au courant que je suis un extraterrestre envoyé en mission sur terre. Arrêtes de t'enfoncer. Et puis franchement, de toute la galaxie et même sur ma planète où on n'est pas forcément tous très nets, j'pense pas connaître quelqu'un de plus maso que toi. Tu lui cours après depuis que t'es gamin et tu sembles toujours pas comprendre qu'elle n'est pas encore décidée à te choisir. Mon souvenir de Lisbeth est vague. Ca me désole qu'on n'ait plus la même relation que dans le temps et je ne sais pas si elle a changé donc je ne peux pas vraiment te dire quoi que ce soit par rapport à elle. Je... » Je me tus un moment, cherchant une suite à ça. « Tu devrais prendre exemple sur Samaël. » Je disais ça dans la mesure où Sam avait comprit qu'aimer Lisbeth autrement qu'en amitié ne le mènerait nulle part puisqu'à cette époque là elle avait bien plus été attirée par Vianney et maintenant, tout partait en cacahuètes. Je me stoppais net après la révélation de Vian'. « Tu as fait quoi ? » J'avais hurlé. « Pourquoi est-ce que tu as fais ça ? Le spermatozoïde qui a fécondé l'ovule de Lisbeth venait de lui ? Ou tu l'as tapé parce qu'il avait aimé Lisbeth ? Il a tenté quelque chose envers ça ? Il a tenté de détourner Lisbeth de toi ? Je comprends pas Vian' ce qui t'es passé par la tête quand t'as fait ça. Sérieusement. » Heureusement pour lui, au fur et à mesure que je lui faisais des reproches, mon ton allait decrescendo car j'essayais d'analyser plus sérieusement la situation. J'étais vraiment ahurie. C'était le mot. Finalement, je lui offre un donuts pour essayer de penser à autre chose. Je suis surprise. Et un peu remontée contre Vianney, c'est sûr. Bon... sauf que ce bougre me connaît trop bien. Il sait comment me détendre un peu. Il sait comment m'amadouer ce petit malin. Je ne peux dire non à cette proposition, surtout si c'est à ses frais. Je fais mine de répliquer, de ne pas être d'accord mais je ne tarde pas à le suivre, toute heureuse d'avoir une glace. « Même si t'a essayé de me faire taire en me donnant une glace, sache que cela ne marche pas. Je ne vois pas pourquoi est-ce que ce serait les hommes qui paieraient sérieusement. On n'est comme vous les filles, on bosse aussi, on peut partager. On n'est pas des êtres à protéger, on n'est égaux en droits comme vous. Et puis c'est pas forcément en payant qu'on va vous tomber dans les bras. C'est pas spécialement une marque de galanterie. Dans notre société actuelle, on est sensés tous être égaux alors ça passe pour cette fois mais j'te ferais remarquer que toujours je demande à partager. » Voilà le genre de speech qu'on n'imagine pas me voir réciter la première fois qu'on me rencontre mais c'était mes idées. Mais ne voulant pas trop alourdir l'atmosphère, je me dépêchais de changer de sujets et en trouvait un des plus anodins : l'école. Puis me rappelant de mes futurs projets, je lui en fis part. « Tu rigoles ? Attends, je rêverais d'aller en France et surtout à Paris, quoi ! Mais bon, la Finlande, c'est réservé en gens séduisants alors je sais pas si avec cet air de junkie en manque de crack et cette barbe, ils te laisseraient passer à la douane. » C'était une taquinerie rien de bien méchant. « Mais sérieusement, on part après la fin des exams. Théa est tranquille, elle fait ce qu'elle veut mais si je ne réussis pas les partiels je suis dans le caca moi. Eh, Viannou, qu'est-ce que tu fais ? » Je le regardais s'avancer vers un bâtiment et ne tardais pas à comprendre ce qu'il avait derrière la tête. Il s'était mis à courir et j'allais en faire de même sauf que Dougie n'avait pas l'air d'avoir envie de bouger. Oh la la celui-là ! Toujours présent pour s'amuser quand les autres ne pouvaient pas alors que quand on lui demandait, on aurait cru que ça allait le tuer. Vu que je tirais sur sa laisse, il ne tarda pas à bouger son popotin. Sauf qu'il eut l'intelligence de s'élancer après Vianney qui était déjà loin alors que je n'avais même pas conscience de ce qui était en train de se dérouler. Résultat, je faillis me faire trainer pendant quelques mètres mais mes réflexes avait eu raison de lui et je ne tardais pas à retrouver Vianney quelques rues plus loin. Après ce marathon impossible, j'étais un peu essoufflée parce que c'était pas cool de courir en jean. Dougie, lui, semblait en redemander. Il courait partout et surtout autour du jeune homme. D'ailleurs, celui-ci ne tarda pas à me lancer une petite pique sur mon manque de forme. « Oh le sport, m'en parle pas, c'est pas comme si j'en faisais 8 heures par semaine... voire plus ! » Et puis, en parlant de sport, cela me rappela notre rencontre. S'en rappelait-il ? Celle-ci avait été très spécial et pas très agréable pour Vianney mais c'était là que tout avait commencé. « Et qui est-ce qui te clouait et te clouera toujours au sol mon pauvre ami ? La mémoire te revient ? »
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I'LL BE THERE FOR YOU. (viaden)

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