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Breathe me in, breathe me out. (ft. Samael)

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MessageSujet: Breathe me in, breathe me out. (ft. Samael) Mar 13 Aoû - 22:51


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Samael & Lennon.

 



Vendredi. Jour béni des dieux. Astrid devait être en train d'avaler son poisson, alors par signe de protestation contre la vierge, Lennon s'enfilait une belle pièce de bœuf. L'orgasme absolu. L'après-midi s'annonçait être calme, même en compagnie de son oncle et de sa chère Astrid, Lennon se demandait ce qu'elle allait bien pouvoir faire de tout ce temps libre. La dernière fois qu'elle avait eu une après-midi comme celle-là, Astrid lui avait dit de rester boire le thé avant de l'accompagner à la cathédrale st paul. Alors bon. C'était plutôt dans son intérêt de trouver une occupation avant que le destin n'en trouve une pour elle et que la prochaine femme de son oncle -oui, oui, Lennon voyait clair dans leur petit jeu - vienne lui demander une fois de plus de l'accompagner à la cathédrale. Surtout qu'elle avait toujours aimé ça, demander à Lennon plutôt qu'à sa fille, avec qui elle était en froid d'après les rumeurs. Non pas que Lennon n'appréciait pas, mais si Astrid pouvait renouer contact avec Pandora, ça arrangeait ses affaires, et celles de tous les adorateurs de la vierge qui se rendaient à la cathédrale, qui n'avait sans doute pas très envie de se faire rejoindre par une emmerdeuse dans le genre de Lennon. La dernière fois, son portable avait sonné au beau milieu de la cathédrale st paul et ce n'était d'autre que I'm so excited des Pointer Sisters qui résonnait, vous voyez. Enfin bref, une fois sa pièce de bœuf fièrement avalée, Lennon s'attelait à se rendre présentable - à sa manière -. Et ça commençait par un bonne douche. La rousse enfila ensuite une robe piochée plus ou moins au hasard dans l'armoire de la chambre où elle dormait lorsqu'elle passait plusieurs jours chez le paternel Pietersen. Puis Lennon se souvint miraculeusement que vendredi rimait avec yoga mais que Pietersen ne rimait pas avec ponctualité.

Elle n’avait toujours pas compris le sens des paroles de celle qui se disait être son amie : « Lennon, tu as seize ans, la vie devant toi mais, pour que tu puisses la vivre pleinement il serait intéressant de trouver un compagnon de voyage ». Son amie s’était improvisée philosophe entre la position torsion et psychologue au moment de celle de l’arbre. D'ailleurs, Lennon eu du mal à garder son sérieux et l’équilibre alors qu’elle s’évertuait à la gaver de phrases surfaites du genre : N’oublie pas qu’il est plus plaisant de vivre un voyage spirituel à deux. Ce dont la rousse était certaine c’est qu’indubitablement, les endorphines sécrétées par son hypothalamus commençaient à faire leur effet et l’orgasme yogatique n’était pas loin : « Respirez lentement et régulièrement » avait suggéré le professeur qui leur faisait face, un air apaisé annexant son visage.Il avait la carrure d’un apollon sculpté dans du marbre divin mais une sexualité déviante au grand dam de toutes les moules qui s’étaient inscrites à son cours de Yoga dans l’optique de lui mettre le grappin dessus. Lennon repporta son attention sur ladite copine qui commençait à atteindre son seuil de tolérance à la douleur articulaire : « Comme tu le dis si bien : j’ai seize ans. Je ferai mieux d’en profiter parce qu’une fois que j’aurai épousé un type aussi coincé qu'un Pietersen je pourrais toujours aller m’gratter pour profiter des endroits branchés du quartier à moins qu’ce  soit un français aussi débile que l'ex de Lisbeth et tu sais comme moi que mon oncle mettra un point d’honneur à ce que ça n’arrive pas. Manquerait plus que moi aussi je me fasse insulter de prostituée.» Lennon inspira profondément, laissant son corps s’abandonner à la quiétude suivant l’ouverture de ses chakras. Lorsque le cours fut fini, sa faiblesse voulu qu'elle accepte la proposition de son amie. Son blablabla profond n’était qu’une feinte absolument contestable de lui arranger un rendez-vous avec un type du nom de bidule quelquechose : étudiant dans le même lycée que Lennon et qui selon toute vraisemblance avait besoin qu’une latiniste sexy et provocatrice, à savoir, tout l'inverse de la rousse, lui fasse un cours sur les déclinaisons. Intriguée, elle avait accepté. Voilà pourquoi elle s'était retrouvée à faire claquer ses chaussures compensées sur le goudron en direction de la bibliothèque. Evidemment, elle traînait un peu des pieds, pas vraiment enthousiasmée à l’idée de converser sur bellum, bellum, bellum avec un binoclard trop intelligent pour elle.

Elle détestait qu’un type ait un tantinet plus de répondant qu'elle. Elle appréciait l’idée d’avoir une arme en plus dans un rapport de force. Elle n'était pas contre faire office de « miss-je-sais-tout » lorsqu'elle s'adressait à quelqu’un. Oui, quelque part, elle savait faire preuve de beaucoup de suffisance et il fallait dire que la suffisance lui particulièrement bien, tout comme elle allait particulièrement bien à Lisbeth. Elle s'était engagée à travers eastern area croyant que c’était un raccourci, ça l’était, en théorie. Jusqu’à ce qu’une silhouette se découpe, Lennon pensa d’abord qu’il s’agissait d’un intello qui passait sa vie à la bibliothèque mais lorsque ledit intello se retourna, elle vit ses traits et reconnu  l'humain le plus parfait qu'il soit... bref, Samael. Vu la dernière conversation qu'ils avaient eu, à savoir, sur l'affaire « Lullaby », Lennon fut tentée de faire demi-tour mais l'air si craquant de Delahaye l’obligea à aller lui faire la conversation. Ravalant sa timidité, elle vint se planter face à lui : «  Bien le bonjour monsieur j'aime-Lullaby-mais-j'ai-pas-le-cran-de-lui-avouer. » fit Lennon. Décidément, cette information lui était restée au travers de la gorge. Allez savoir pourquoi ! Peut-être parce que Lennon avait un faible pour lui depuis, disons... longtemps. Elle n'avait pas encore eu son premier bouton d'acné, pour vous dire. Mais non, il y avait eu Lisbeth avant. Tout le monde tombait amoureux de Lisbeth. Lisbeth par-ci, Lisbeth par-là. Encore Vianney, Lennon s'en fichait. Un tantinet trop nais/ constamment branché sur la fréquence Lisbeth-la-plus-belle pour elle - pour l'insulter de catin des années après - . Mais Samael, il ne fallait pas pousser mémé ! Et puis c'était passé et Samael était sortit avec Eulalie, l'autre rousse qui servait de meilleure amie à Lisbeth. A croire que Robles et Delahaye ignoraient qu'il y avait d'autres filles en dehors de leur petit groupe d'intellos branchés, sexy et tout ce que vous voudrez. Bref, l'épisode Eulalie n'avait pas duré et c'était tant mieux ! Et maintenant, Lullaby ! Le pompom ! Une ballerine qui se mouvait sur la musique du Lac des Cygnes... Hot Stuff, c'était beaucoup mieux. Pour conclure, Samael n'ouvrirait jamais les yeux et ne réaliserait donc pas que Lennon tuerait juste pour un regard de sa part. Triste histoire.
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MessageSujet: Re: Breathe me in, breathe me out. (ft. Samael) Ven 16 Aoû - 8:54


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Samaël rêvait. Tout droit éveillé, le regard vague et fixé sur son ordinateur il rêvait. A quoi il ne savait pas bien. Il pensait à son rêve, essayant de s’en souvenir, éloignant à chaque instant les pensées qui l’avait habité. Il était sensé écrire. Sinon pouvait-on dire qu’il était encore un écrivain s’il n’écrivait pas. Sa visite à Johann l’avait coupé dans son inspiration. Si lui était là, il n’était pas libre. Johann le trouverait ridicule de cette nouvelle affection pour Lullaby. Ridicule de ne rien tenter... Comme l’était tout le monde visible. Mais il s’en fichait. Il ne pouvait simplement pas comprendre. On ne brusque pas la plus pure des choses. Et elle était magnifique. Les yeux fixés sur son ordinateur, sur cette page blanche il rêvait. Il dessinait mentalement la forme courbe et délicieuse de ses yeux en amande, la douceur de ses cils, l’éclat de ses iris sombres, la perfection de sa peau, la couleur pèche de ses lèvres, ses paumettes rosées, son cou fin et élégant, ses épaules frêles et forte, sa poitrine... Sa taille gracile, ses jambes si habile, ses poignets si précis. Mais même si chaque détail de son physique le faisait chavirer, ce n’était pas tant sa sensualité qui lui plaisait tant, mais sa candeur. Lorsqu’il la voyait danser il avait l’impression de pouvoir toucher son âme, lorsqu’ils riaient il avait le sentiment de pouvoir effleurer son corps. Elle était sublime, douce, innocente et légèrement enfantine. Elle était celle qui lui fallait, il en était sûr. Son coeur se lovait doucement dans sa poitrine à chaque fois que son regard croisait le sien, le sourire aux lèvres, il se sentait l’âme d’un magicien, d’un clown, d’un peintre ou d’un poète. On ne pouvait pas comprendre. Lullaby était dans toute sa splendeur, l’incarnation même de l’amour.

Fermant un instant les yeux pour se recentrer sur lui même il se rendit compte qu’il était partit franchement loin, et que dans ses conditions il n’y arrivait pas. Il entendait les notes de guitare percé à travers les murs de sa chambre, et avait bien plus envie de rejoindre sa colocataire et de jouer de la musique avec elle que de devoir subir une nouvelle heure de rêverie stupide devant son ordinateur. Parce qu’étrangement il n’arrivait à penser à rien d’autre. Et pourtant il devait écrire. Habituellement Lullaby lui amenait une inspiration certaine, mais c’était lorsqu’elle ne lui manquait pas trop, et que les effluves de son parfum ne s’imposait pas tant à sa mémoire. Il avait beau être perdu dans ses mots, son monde, et ses rêves, il n’en restait pas moins un homme -jusqu’à preuve du contraire - et elle était son tout. Et la tout de suite son tout refusait de se concentrer sur sa nouvelle.

Il fila sous la douche pour se remettre les idées en place, et s’imagina un instant nageant dans une eau infini ne pouvant rien touché autre que le doux liquide à des kilomètres à la ronde. Il n’avait plus besoin d’air et nageait avec une aisance parfaite, son corps n’avait plus aucune douleur à le porter, et l’eau semblait pénétré dans son cerveau pour le soulager de tous les noeuds qu’il pouvait se faire. Des petits poissons affluèrent en sa direction, faisant de mouvement de bouche étrange, et venant lui chatouiller les orteils, des fleurs marines poussèrent subitement faisant sauter les poissons comme sur un trampoline. Il croisa un papillon qui se posa dans ses cheveux, un hippocampe enceinte sur le point d’accoucher. Un poulpe qui caressait un chat qui fumait la pipe. Merci Alice au Pays des Merveilles pour le tuyaux. Et il était bien. Terriblement bien, il avait l’impression de se laisser flotter sur un nie de petit poisson rouge qui le supportait aisément et qui lui faisait des massages délicieux. C’était simple et agréable. Et... Merde il avait avalé de l’eau et du savon. Il toussa violemment se rattrapant au mur de la douche. Oh le réveil violent. Oh sa cage thoracique. Ah la savon c’est dégueulasse. Maudit poisson. Et encore un matin dans la vie de Samacotédesespompes. C’est probablement comme ça que ses parents auraient du l’appeler franchement. Il finit par sortir de la douche, et alors qu’il sortait de la salle de bain en serviette pour filer dans sa chambre et s’habillé il tomba nez à nez avec Antigone qui le regarda bizarrement. «Tout va bien, tu as fait un bruit bizarre.» Samaël sourit, se sentant légèrement con, et répondit tout à fait naturellement, en filant dans sa chambre. «T’inquiète j’ai seulement avalé un poisson savonneux.» Et sur ses mots brillants il referma la porte derrière lui, laissant une Antigone légèrement déstabilisé, mais qui regagna bien vite sa guitare pensant... C’est Sam. Sam qui s’habillait en chantonnant, dansant dans sa chambre pour finir de se réveiller. Il avait l’impression de pouvoir faire des bulles à cause du savon avalé. Ou alors il était encore entrain de rêver. Ce qui serait grandement possible. Une fois habillé il plia bagage et fila à la bibliothèque. Le seul endroit ou il pourrait peut être se concentrer, ou à défaut lire de la matière de base. Il se posa sur une table à l’écart et installa ses affaires avant d’aller chercher des bouquins qui le tentait. Il revint avec une pile et ouvrit son ordinateur. Soudainement sortit d’on ne sait ou. Une rousse. «  Bien le bonjour monsieur j'aime-Lullaby-mais-j'ai-pas-le-cran-de-lui-avouer. » Lennon. Il voulu sourire, mais il grimaça plutôt devant la phrase de bonjour. Si elle aussi pensait qu’il était une mauviette. Il voulu répondre quelque chose de brillant. «Bien le bonjour madame j’aime...» et puis rien ne vient. Règle numéro un, ne jamais commencé une phrase lorsqu’on est pas sûr de pouvoir la finir. Il se gratta la tête embêté avant de dire. «En faite je n’ai aucune idée de ce qui se passe dans ta vie... Ca craint...» Ca craignait surtout parce qu’elle avait entendue parler de Lullaby de long en large et en travers. Il sourit donc, et poussa avec son pied la chaise qui lui faisait face. «Tu es pressée ou tu as du temps pour t’assoir avec moi ?» demanda-t-il d’une voix douce, et avenante. D’une voix Samaël en somme. «Comme ça tu combleras ma lacune en Lennon.» fit-il les yeux brillant en fermant son ordinateur. De toute façon il n’arrivait à rien.
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MessageSujet: Re: Breathe me in, breathe me out. (ft. Samael) Dim 25 Aoû - 14:09


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Lennon aimait Samael depuis des années, des lustres même. Elle l'aimait depuis tellement longtemps qu'elle ne se souvenait même plus comment ça lui était tombée dessus. Elle se souvenait du jour où elle l'avait vu la première fois dans la chambre de Lisbeth, s'amusant comme tout garçon de son âge, en compagnie d'Eulalie, de Vianney et de Lisbeth. Elle avait fait irruption dans la chambre de la brune encore en pyjama et s'était bêtement retrouvée devant des enfants plus âgés qu'elle, une peluche en piteux état à la main et sa cousine se moquant ouvertement d'elle. Autant dire qu'elle se souviendrait de ce jour éternellement. Samael avait été le seul à ne pas rire de la petite fille et c'est certainement cela qui avait tout provoqué. Lennon le voyait régulièrement, pour ne pas dire tous les jours, et au plus elle le voyait, au plus elle le trouvait parfait. Oui, il était parfaitement parfait et personne ne pouvait affirmer le contraire. Il avait été, des années durant, son prince charmant. Celui dont rêvait toutes les petites filles de son âge. Elle avait attendu qu'il vienne la délivrer du dragon, vaincre la vilaine sorcière et la délivrer de sa tour d'ivoire. Elle avait espéré avoir sa fin heureuse avec lui et lorsqu'elle avait réalisé que cela ne se produirait jamais, elle avait déjà sombré dans les déboires de l'adolescence. Puis elle avait compris qu'avec une telle différence d'âge entre son prince plus si charmant et elle, ça ne collerait jamais. Autant s'intéresser à des garçons de son âge s'était-elle dit. Et c'est ce qu'elle avait fait lorsque Sam avait quitté Paris. Elle avait eu plusieurs petits amis mais rien de bien sérieux, se lassant bien vite d'eux. Discuter du dernier jeu vidéo ou du dernier film d'horreur complètement débile, très peu pour elle.  Et ce n'était pas avec des garçons qui pensaient avec ce qu'ils avaient entre les jambes plutôt qu'avec leur tête qu'elle pouvait avoir une discussion profonde sur la prose d'Oscar Wilde.

Rien n'y faisait, elle n'arrivait pas à se sortir Samael de la tête et ce même quand elle l'avait à l'envers. Pas que ça lui arrivait souvent mais que voulez-vous, elle ne savait pas dire non à une soirée entre amis. Bref, elle pensait à lui nuit et jour. Il l’obsédait tellement que ça en devenait inquiétant. Le pire dans l'histoire c'est qu'elle savait qu'il n'avait d'yeux que pour Lullaby et qu'elle ne ferait jamais le poids face à la jolie ballerine. Il fallait être idiot pour nier qu'elle était faite pour lui, qu'elle était indéniablement la muse dont il avait besoin et que c'était elle qui le méritait le plus d'être avec Sam. A deux, ils faisaient rêver. Ils étaient parfaits, beaux et même Anonyme faisait en sorte que Samael fasse un premier pas vers Lullaby. Si Lennon était une garce - ce qu'elle n'était absolument pas - elle détesterait Lullaby mais elle en était incapable. Cette fille était tellement adorable et gentille qu'il lui était impossible de ne pas l'apprécier. Et Lennon était bel et bien décidée à ce que Sam et Lullaby forment le couple le plus aimé du quartier même si pour cela, elle devait mettre de côté ses sentiments pour lui. « Bien le bonjour madame j’aime...» Lennon arqua un sourcil, se demandant bien ce qu'il pourrait bien lui sortir comme idiotie. Après tout, il ne savait pas qui elle aimait et puis mis à part lui, elle n'aimait personne. « En faite je n’ai aucune idée de ce qui se passe dans ta vie... Ca craint...»  Effectivement, il ne savait pas grand chose et c'était tant mieux. Il trouverait probablement sa vie totalement inintéressante à côté de celle de sa Lullaby. « Oh tu sais, c'est toujours la même chose. Les cours, la mode, le speedcubing. Re- les cours, re-la mode, re- le speedcubing. Parfois je trouve une petite place dans mon emploi du temps de ministre pour mon petit Oscar et il m'arrive de penser à des choses et d'autres. Rien de bien intéressant comme tu peux le constater. » Peut-être attiserait-t'-elle sa curiosité en parlant d'Oscar Wilde comme si elle parlait d'un ami ... « Et parfois je pense à to -»  commença-t'elle distraitement, observant la bibliothécaire silencieuse remonter ses lunettes qui lui donnait cet air sévère, sur son nez. « A  Tombouctou ! Une région très intéressante si tu veux mon avis. »  

«Tu es pressée ou tu as du temps pour t’asseoir avec moi ? Comme ça tu combleras ma lacune en Lennon. » Elle fit mine de réfléchir avant de se laisser tomber sur la chaise bruyamment. « Pressée ? Point du tout ! J'ai toujours du temps à t'accorder Sammy ! » s'exclama la rousse. Elle adressa un sourire à la bibliothécaire qui venait de les fusiller du regard, elle et le jeune homme. « Je crois que je viens de me faire remarquer... Oh, tans pis. » puis elle prit ses aises en posant les pieds sur la table qui se trouvait devant elle. « Qu'est-ce que tu veux savoir ? Si tu veux vraiment combler ta lacune en Lennon, on a intérêt à s'y mettre maintenant. » fit Lennon en plaisantant. « Mais commençons par parler de ma vie sentimentale, c'est ce qui prendra le moins de temps. » Théoriquement non puisqu'elle pourrait parler de lui des heures et des heures sans prendre la peine de demander à ses interlocuteurs si cela les intéressaient vraiment. « Il y a un garçon, un peu plus vieux que moi, qui me plait bien.. J'aurais bien demandé des conseils à Lisbeth mais tu la connais, c'est une handicapée des sentiments celle-la ! Enfin tu me diras, t'es pas mal dans ton genre non plus. »  Puis elle se mit correctement sur sa chaise et avança son visage, laissant à peine une distance convenable entre elle et le brun. « Mais... ôte-moi d'un doute. Tu comptes lui parler un jour à Lullaby ? Parce que si tu ne fais rien, elle risque de te passer sous le nez. »
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