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+ will you still love me ? feat. Arielle

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MessageSujet: + will you still love me ? feat. Arielle Dim 30 Juin - 20:23



Will you still love me ?


Cela fait désormais quinze jours que nous sommes rentrés à la maison avec Mathis. On doit apprendre à vivre à quatre désormais, enfin à cinq, il ne faut pas oublier Birdie. C’est assez compliqué tout de même. Enfin la journée ça va, il faut juste réussir à jongler entre Mathis et Lula-Bee, mais sinon ça va. C’est la nuit que tout devient bien plus compliqué. J’ai l’habitude de me faire des nuits de huit heures voir plus, mais désormais toutes les trois heures mon petit bonhomme pleure dans sa chambre pour avoir son biberon. Enfin Arielle l’allaite toujours, mais elle était tellement claquée que j’ai finis par aller acheter un tire-lait. Par conséquent on se lève chacun notre tour. Ce système fonctionne à merveille. Arielle réussi à dormir une bonne partie de la nuit et surtout en matinée étant donner que je me lève toujours avant elle pour le premier biberon du matin. Bon. Une fois je me suis endormi sur le rocking chair que l’on a mis dans la chambre du petit garçon, mais cela ne m’est arrivé qu’une seule fois. On s’en sort plutôt bien. Enfin. En apparence. Tout va bien avec les enfants, mais entre nous ce n’est plus du tout cela. Cela doit bien faire une semaine qu’Arielle m’adresse la parole uniquement pour parler des enfants. Je me dis que c’est une question de temps, qu’il faut que l’on s’habitue. Je connais Arielle par cœur, je sais parfaitement qu’elle a peur de privilégier un de ses enfants sans le vouloir. Pourtant elle s’en sort absolument bien. Mathis est encore un tout petit bébé et il passe le plus clair de ses journées à dormir. Lula-Bee elle commence à devenir une vraie grande fille. Hier elle a fait ses premiers pas toute seule. On était dans le canapé avec Arielle. Elle était en train de nourrir Mathis et je lisais un bouquin quand Lula-Bee c’est agripper à la table basse et c’est mise sur ses jambes. Elle a rigolé de son propre exploit et a finis par faire un pas puis un autre jusqu’à nous rejoindre. On aurait dit deux gamins d’un seul coup. On l’a applaudi et elle a finit par faire de même. C’était une véritable surprise et j’ai pu voir à quel point Arielle était heureuse. Elle m’a confié Mathis et a entraîner sa fille dans toute la maison pour la faire marcher. Le soir au dîner, j’ai voulu reparler de cela, et surtout j’ai voulu l’embrasser, mais elle m’as quelque peu repoussé. Je ne me suis pas formaliser même si cela m’as blessé.

Aujourd’hui est une journée tout ce qui a de plus normal. Lula-Bee s’amuse à trottiner dans toute la maison et je commence déjà à me dire que je préférais lorsqu’on devait l’aider. Au moins on n’avait pas à lui courir derrière toute la sainte journée. Mathis a été de mauvaise humeur toute la matinée et il n’a pas cessé de pleurnicher, par conséquent je n’ai pratiquement pas vu Arielle. Des fois, j’ai l’impression qu’elle me met à l’écart, mais je ne dis rien. Je ne veux pas que l’on se dispute alors je m’occupe de Lula-Bee. Elle ne me rejette pas elle au moins. Le reste de la journée se passe sans encombre. En fin d’après-midi j’ai enfin le droit de faire un câlin à mon fils et j’ai même l’ultime honneur de lui donner le bain. On passe un petit moment entre hommes comme j’aime le dire. Je dois avouer que Mathis est un bébé adorable, il ne pleure presque jamais et adore les câlins. Par contre il a déjà son caractère, un vrai Gallagher de se côté là. Enfin.

Il est près de vingt heures et la maison est étrangement calme. Birdie n’est pas là. Lula-Bee est dans son lit et Mathis également. Je me retrouve enfin seul avec Arielle et j’ai bien l’intention de passer une soirée en amoureux avec elle. La jeune femme est en train de faire le dîner et je mets la table. En passant dans la cuisine, je passe ma main sur les reins de la jeune femme et elle à un léger mouvement de recul. Intrigué je fronce les sourcils et me penche pour l’embrasser et Arielle tourne la tête. Je n’y crois pas… Nerveusement je tape du poing sur le comptoir. « Bon j’en ai marre… » Je ne voulais pas craquer. Je m’étais promis de ne pas déclencher une dispute, mais là je crois que c’est plus fort que moi. « Je te dégoûte ou quoi ? Tu me laisse plus t’embrasser, tu dors même plus dans mes bras, c’est quoi le problème ? » Maintenant je regrette. J’ai peur de sa réponse. Et si elle ne voulait plus de moi ? On a un petit bébé de quinze jours et elle en a déjà marre de moi ?

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Dim 30 Juin - 20:55



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Le retour à la maison avec Mathis est loin d'être comme je l'avais imaginé. Après l'accouchement, j'étais heureuse, j'étais sur mon petit nuage... Mathis était parmi nous, on me chouchoutait, Maël était un amour avec moi et tous nos proches sont venus nous voir et nous ont félicité. Mais bien sur, la routine a repris son cours. Je me suis un peu retrouvée seule dans ma chambre à me lever pour nourrir bébé, à me recoucher, regarder dehors puis redonner à manger à Mathis et ainsi de suite. Plus de messages de félicitations et il a fallu que je signe les papiers pour sortir de la maternité une fois remise de l'accouchement. Birdie s'occupe de Lula-Bee et c'est tout fièrement que Maël sort de l'établissement en tenant son fils dans son maxi cosy. Assise à l'avant, je l'entends ronchonner à l'arrière et je comprends que mon amant rencontre quelques problèmes avec le siège auto. Je me détache et sors de la voiture pour lui montrer où passer la ceinture pour s'assurer que notre bout de chou est bien en sécurité. On s'installe à l'avant et on rentre.

A la maison, une certaine chorégraphie se met en route. Je me lève pendant la première partie de la nuit, et Maël prend le relais pour que je puisse dormir un peu le reste de la nuit. J'aurais aimé allaiter Mathis de A à Z mais malheureusement, ce n'est pas toujours possible. Il faut s'occuper de Lula-Bee qui trottine enfin et de ma petite soeur qui est en vacances scolaires et qui traine donc toujours dans nos pattes. Maintenant que je ne suis plus enceinte, je reprends mes habitudes de cuisine et de ménage. Je peux enfin être active comme je veux même si avec le manque de sommeil, ce n'est plus comme avant. Plus les jours passent, plus j'ai l'impression d'être dans une spirale et de ne pas m'en sortir. Je pensais que tout irait mieux maintenant, mais il n'y a que Maël qui semble apprécier sa paternité. Il m'aide beaucoup, j'ai vraiment de la chance de l'avoir mais... Il manque quelque chose. Je ne sais pas quoi. Avant c'était moi qui était chouchoutée, je portais Mathis et du coup, j'avais toute l'attention. Maintenant, je n'ai même pas le temps de me maquiller ou de me coiffer, je me contente de sauter dans un leggings avec un long t-shirt et d'attacher mes cheveux. Je me retrouve de nouveau avec mes kilos en trop et Maël n'a d'yeux que pour les enfants. Je devrais être heureuse mais j'ai ce qu'on appelle "le baby blues". Je pleurs sous la douche, je pleurs dans la voiture, je pleurs quand Maël dort et que j'allaite Mathis, je pleurs tout le temps mais personne ne le voit. J'ai beau avoir élevé Lula-Bee, j'ai l'impression d'être à côté de la plaque avec Mathis. J'ai l'impression qu'il n'y a que dans les bras de son père qu'il arrête de pleurer et qu'il veut bien dormir. Avec moi, il pleur... Il ne m'aime que lorsque je lui présente son repas. Son père est un peu pareil dans le fond, c'est lorsqu'il a à manger devant le nez qu'il essaie d'ouvrir le dialogue ou de m'embrasser.

Je n'aime pas ce reflet. J'ai l'impression que toute la confiance que j'ai pu prendre avant la naissance de Mathis s'est envolée. Ma silhouette ne me plaît pas et j'ai des vilaines cernes sous les yeux. C'est comme si je revivais la même chose encore et encore. A peine remise de la naissance de Lula-Bee, je remets ça. Je m'habille rapidement et passe le reste de la journée à faire ce que je sais le mieux; nettoyer, faire à manger, nourrir Mathis, nourrir Maël, faire marcher ma petite fille. Le soir arrive. Un moment que je devrais bénir mais qui dans mon cas me donne envie de fuir, de combler. Une nouvelle fois, c'est quand je sui en train de cuisiner que Maël s'approche de moi. Comme si en fin de compte, c'était son estomac qui m'aimait. Normal, son fils dort, il s'ennuie. J'ai un petit mouvement de recul. Je ne voulais pas forcément mais c'est plus fort que moi. Le poing de Maël sur le plan de travail me fait sursauter. Je lâche le couteau dans l'évier ce qui fait un bruit qui me fait soupirer. Ne pas craquer, ne pas m'énerver. Tu pourras pleurer plus tard Arielle. Le jeune homme me demande ce qu'il me prend et je me contente d'hausser les épaules. Si j'ouvre la bouche, je pleurs... Le regard de Maël se fait insistant et je l'évite soigneusement. « C'est rien. Désolée... » m'excusais-je sans pour autant relever le regard vers lui. « Je suis juste fatiguée. Cette nuit, tu n'as pas entendu Mathis. » Excuse vraie mais complètement débile quand on sait que ce n'est pas une question d'ascenseur. Mais c'est le premier truc qui m'ait passé par la tête et je regrette mes paroles. « C'est prêt. Tu vas pouvoir te remplir l'estomac. » Je me retourne avec les deux assiettes et manque de les faire tomber mais heureusement j'ai de très bon réflexes. Mes mains se mettent à trembler et ma gorge se serre.


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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Dim 30 Juin - 22:06



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Je ne vais pas le cacher, je suis extrêmement fier d’être papa. Je me souviens encore du jour où Arielle m’as annoncé sa grossesse, j’avais fait une vraie crise d’angoisse. Aujourd’hui cela me semble bien lointain. Je me sens presque à l’aise dans mon rôle de père. De temps en temps, je me sens encore un peu fébrile, mais je fais toujours de mon mieux pour prendre le dessus et ne pas me montrer mal à l’aise face à Arielle. Elle semble totalement maîtriser son rôle de maman. En même temps, elle a déjà fait tout cela. Même si à l’époque il n’y avait que Lula-Bee. On a établi une véritable routine entre nous et c’est peut être bien ça le problème dans le fond. Tout est presque chronométrer à la minute près. Elle prend le premier quart de la nuit et je fais l’autre. La journée elle consacre sa matinée à son fils puisque c’est le seul moment de la journée où il est totalement éveillé et l’après-midi elle jongle entre le ménage et sa petite fille. Entre temps nous n’avons aucuns moments à deux. De mon côté, je comble les trous. Enfin c’est mon impression. Je m’occupe de Lula-Bee quand Arielle est occupée et de Mathis pratiquement uniquement quand Arielle me le demande. Je ne me sens plus vraiment à ma place, mais je ne dis rien. Je me dis que c’est uniquement une question de temps. Qu’il fallait que l’on s’habitue. Je pensais que le soir on allait trouver cinq minutes pour nous, mais Arielle ne cesse de me rejeter. On mange ensemble, on parle des enfants, elle va prendre sa douche, elle nourrit Mathis et elle va se coucher sans même m’accorder un regard ou un baiser. On dirait un couple qui ne reste ensemble que pour les petits. Et je commence à en avoir marre pour tout avouer.

Ce soir encore une fois Arielle prépare à manger. Je voulais le faire, mais elle a dit qu’elle voulait s’en charger. Je n’allais pas commencer un débat là-dessus, alors j’ai mis la table en attendant. Birdie est partie passer son weekend chez sa meilleure amie et par conséquent nous sommes seuls pendant quelques jours. Pour profiter d’un moment en amoureux je me rapproche de ma petite amie pour la prendre dans mes bras, mais elle a comme un mouvement de recule. Chose que je n’arrive vraiment plus à comprendre. Je n’ai rien dit pendant plus d’une semaine, mais là je crois que c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Je lui demande clairement si je la dégoûte et la jeune femme évite soigneusement ma question. Je me retiens de soupirer. Elle m’avoue être fatiguée étant donner que je n’ai pas entendu Mathis durant la nuit. Je fronce les sourcils et la laisse partir. Elle pose les assiettes sur la table et me dis que le repas est prêt. Alors c’est tout ? Je vais devoir sagement m’asseoir à table et manger sans faire de bêtise ? « J’ai pas faim. » Arielle continue à me tourner le dos et je fais de mon mieux pour ne pas paraître en colère. Je veux juste comprendre dans le fond. Il n’y a rien de mal là-dedans, non ? Je l’attrape par le poignet et la force à se tourner vers moi. « Ce n’est pas ce que je t’ai demandé Arielle… » finis-je par lui dire doucement. Je voudrais juste qu’elle réponse à ma première question. Qu’elle me dise si elle veut encore de moi ou pas. Que les choses soient claires entre nous. Je cherche son regard, mais le sien reste fixer sur le sol. « Je veux juste comprendre. Tu veux plus de moi ? Tu veux que je m’en aille ? J’ai l’impression d’être de trop ici. Je pensais que c’était qu’une question de jours, mais tu me parle plus. Et c’est à peine si j’ai le droit de passer un moment avec mon fils. Alors c’est quoi le souci ? »

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Lun 1 Juil - 4:46



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J'étais heureuse de savoir qu'on allait avoir Mathis et qu'on allait former une famille à nous quatre, surtout maintenant que Maël est légalement le père de Lula-Bee aussi... A l'hôpital, même après l'accouchement, j'étais sur mon petit nuage. J'avais mal mais j'étais heureuse. Maintenant je constate les dégâts, comme lorsqu'on constate les dégât sur une ville touchée par une tornade. Je suis de nouveau grosse, je me lève de nouveau toutes les nuits pour nourrir bébé alors que je m'étais habituée aux nuits complètes que nous offrait Lula-Bee et je ne peux toujours pas ma rendre à la galerie. Mon troisième bébé me manque. C'est con à dire, ce n'est qu'un local mais c'est ma passion. Combien de temps cela fait-il que je n'ai pas été visité une exposition? Quand est-ce que pour la dernière fois j'ai touché une oeuvre et je me suis tenue au courant des derniers artistes urbains? Je ne me rappelle même plus car même quand je suis passée à la galerie pour aller chercher du tissus, je n'ai fais que passer en coup de vent. Mon Dieu, j'ai l'impression que c'était y a des années lumières alors qu'en réalité c'était le jour de l'accouchement.

Sans vraiment me rendre compte, je me mets tout le monde à dos. Même si ma petite soeur est en vacances, elle est quasiment tout le temps en vadrouille avec ses copines et les seuls moment où elle était présente, je me suis pris la tête avec elle alors que ça n'arrive jamais chez les soeurs Mashlow. Je suis en train de me renfermer sur moi même, préférant être dans mon coin pour pleurer, préférant m'apitoyer sur mon propre sort plutôt que d'en faire profiter tout le monde. Après tout, ce ne sont pas eux qui se retrouvent avec un corps qu'ils n'aiment pas, ce ne sont pas eux qui ne sont pas retournés dans leur endroit fétiche. Maël et Birdie sont en vacances scolaires et ce n'est pas comparable.

Le problème c'est que mon amant est gentiment en train de me faire sentir qu'il en a marre. S'il s'y met, ça ne va pas aller. J'ai pas envie de lui dire ce qu'il me tracasse pour l'entendre dire "oh ça va pas recommencer ou bien?!" il peut pas comprendre lui, son corps n'a pas changé. Mise à part les cernes qu'il a sous les yeux, il a toujours son corps musclés et mince. C'est pas lui qui se tape deux bouées sur les hanches alors que je venais de tout perdre ce que j'avais gagné avec Lula-Bee... Je n'ai pas envie qu'il se dise que je suis pénible et que toutes les disputes qu'on a eu ne sont pas restées gravées dans ma mémoire.

Lorsqu'il me dit ne pas avoir faim, je laisse lourdement tomber les assiettes sur la table. Je me suis donné du mal pour nous faire à manger alors que Monsieur n'a pas faim? Il n'aurait pas pu le dire avant? Je soupire. Il m'a même demandé s'il pouvait préparer le repas. Je m'apprête à me retourner mais Maël attrape mon poignet au vol. Je déteste qu'on me fasse ça. Je ne suis pas un chien qu'on empoigne après avoir fait une bêtise mais vu qu'il a plus de force que moi, je ne bouge pas, je me contente de regarder à travers la fenêtre de la cuisine. Même sa douce voix n'arrive pas à me calmer, à me rassurer. Mon coeur tambourine dans ma poitrine et je suis déjà en train de lutter pour ne pas pleurer. Maël n'aime pas quand je pleurs, ça l'énerve et j'avais promis de faire des efforts pour ne plus pleurer. J'ai eu le droit à l'hôpital à cause de toutes ces émotions, mais maintenant c'est fini... Tu pleureras plus tard Arielle. Je n'arrête pas de me répéter ça comme si j'étais un robot. Je pleurerais plus tard. En entendant ses paroles, je relève enfin le regard vers lui. J'ai envie de le traiter d'égoïste. Il pense que c'est lui, il pense que je ne veux plus de lui et il se plaint de pas pouvoir trop passer de temps avec son fils. Tu croyais quoi Maël? Que vous alliez tout de suite pouvoir faire une partie de foot? Ca dort un bébé. « C'est un bébé Maël, c'est à ça que ça se résume les quatre premiers mois de sa vie. On le nourrit, il dort, on le chance, il dort, on le nourrit il dort de nouveau etc. J'y suis pour rien si tu passes pas assez de temps avec ton fils. » Je me rends compte à quel point je suis sèche et je regrette. Je baisse les yeux, luttant encore et toujours. Après une profonde inspiration, je m'adoucis enfin... « Ce n'est pas toi... Je ne veux pas que tu t'en ailles et je t'aime toujours... C'est juste que... » Je relève un regard mouillé vers lui. « C'est assez dur pour moi. » Je vois le regard interrogatif du jeune homme. Cette fois c'est trop tard, j'ai pas le choix de tout lui dire. « Quand Mathis est né j'ai l'impression d'avoir perdu quelque chose en moi sauf que ça a vite été remplacé par les kilos en trop et puis j'ai l'impression que tu aimes plus ton fils ou même Lula-Bee que moi... Tu es câlin seulement quand je fais à manger et pas forcément devant la télé ou au réveil. » Bon, le réveil de Gallagher c'est quand même une autre histoire, je sais que c'est sacré mais quand même... « On a beau tous être à la maison, j'ai l'impression qu'on ne fait que se croiser et... » Et je ne sais plus quoi dire.


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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Lun 1 Juil - 11:13



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Je ne veux surtout pas me prendre la tête avec Arielle. La dernière dispute que l’on a eu remonte au jour où Dylan c’est pointer à la maison pour récupérer Lula-Bee. Autant dire que cela commence à dater. J’avais tout fait pour elle après ce moment-là. Bon j’avais un peu boudé après sa simulation d’accouchement, mais c’était normal en même temps. Mais tout c’était bien passer jusque là. J’avais été là pour l’accouchement et tous les jours après cela. Alors oui des fois je lui pose des questions un peu débiles, mais c’est juste parce que j’ai envie de bien faire. Je me souviens encore du moment où avec Mathis dans ses bras elle avait finit par me dire à quel point elle était heureuse. Aujourd’hui ce moment paraît loin, très loin… J’ai l’impression que quelque chose est brisé chez elle, mais je n’arrive pas à comprendre quoi. Cela fait des jours que je me répète la même chose, elle doit être fatiguée. Il paraît qu’allaiter est quelque chose de très fatiguant et je veux bien le croire. Puis on fait très attention à Mathis. Il nous a tellement fait peur quelques secondes après sa naissance qu’il est vrai qu’on le surprotège peut être un peu trop, mais c’est simplement pour son bien. En tout cas, de mon côté je fais de mon mieux. Je jongle entre Mathis, Lula-Bee et Arielle. J’essaye de nous faciliter la vie. Je me suis même mis à repasser ! Je ne faisais même pas ça quand je vivais seul chez moi. Je fais tout pour offrir des moments de repos à Arielle, mais depuis qu’elle a accouché elle ne se pose pas une minute. A part quand elle finit par sombrer dans notre lit. Enfin. A l’extérieur on mène une vie de famille tout ce qu’il y a de plus exemplaire et de normal, mais vu de l’intérieur cela commence à devenir l’enfer. On est littéralement en train de négliger notre couple et cela ne peut pas durer. Il y a encore quelques mois ce n’est pas moi qui aurait cherché à régler le problème, mais aujourd’hui j’ai conscience que cela devient urgent. On a besoin de se montrer notre affection tous les deux. On manque cruellement de confiance en nous, mais c’est l’autre qui nous aide avec cela. Enfin plus maintenant…

Alors ce soir, je tente d’ouvrir la discussion sur notre petit souci. C’est vrai que j’aurais pu attendre la fin du dîner, mais je ne sais pas… Le fait qu’elle me repousse presque de cette manière m’as fait l’effet d’une douche froide. Peut être que c’est égoïste de lui demander si c’est moi qui la repousse de cette manière, mais c’est bel et bien la question que je me pose depuis quelques jours. Si c’est moi le fautif, j’estime au moins avoir le droit de savoir le pourquoi du comment. Je sursaute quelque peu lorsqu’Arielle pose lourdement les assiettes sur la table de la cuisine. D’accord. Je viens de la vexer en venant de lui dire que je n’avais pas faim, mais au moins j’ai réussi à attirer son attention. Malgré tout pas assez pour qu’elle me fasse face. Je lui attrape donc le poignet et la force quelque peu à se retourner en lui posant plusieurs questions. J’ai l’impression de la bombarder, mais je crois que c’est le seul moyen que j’ai pour la faire parler. Je crois que je m’attendais à tout sauf à sa réponse. Elle me lance un regard presque noir et finis par me dire sèchement que Mathis est encore un petit bébé et que ses journées se résume a dormir et manger. « Ok. » finis-je par lui dire tout en lâchant son poignet. Je ne suis pas en colère, non je suis juste déçu. Je ne sais pas ce qui lui prend d’un seul coup, mais je n’aime vraiment pas ça…

La jeune femme continue à éviter mon regard et finis tout de même par me dire que ce n’est pas moi le problème. Je dois avouer que j’en suis quelque peu soulagé tout de même. Au moins, elle ne va pas me demander de quitter la maison. Pourtant lorsqu’elle me dit que tout est dur pour elle en ce moment, je commence à me faire du souci. Je me contente de la regarder et elle comprend qu’elle ne doit pas s’arrêter là. C’est au moins ça de gagner, on se comprend toujours en un regard. Elle m’explique alors son ressentit et d’un seul coup je me sens mal à l’aise. Il est clair qu’Arielle ne va pas bien et j’ai vu ça avec des jours de retard. Je voudrais me gifler. Mais très vite je me concentre de nouveau sur la jeune femme. Sa dernière phrase me fait tilt. « J’ai la même impression en ce moment… » On est là, mais on est pas ensemble. Ou tout du moins on ne vit pas cette expérience ensemble et c’est sans aucun doute ça le plus dur. Je me rapproche d’Arielle et lui caresse doucement la joue, sans pour autant la prendre dans mes bras, je n’ai pas envie de la brusquer. « On c’est peut être un peu laissé déborder par les enfants… » On ne vit que pour eux ces derniers temps. On se lève pour eux, on fait tout pour eux et c’est peut être aussi ça le souci.

Cette fois je me rapproche totalement d’elle et passe un bras autour de ses épaules. « Je viens pas seulement quand tu fais à manger. Oui je l’ai fait ce soir, mais parce que si tu regarde bien c’est le seul moment qu’on a pour nous deux et encore… J’ai l’impression que tu es malheureuse et j’aime pas ça. Je sais pas quoi faire pour t’aider ma puce. Mais ne doute pas d’une chose, je t’aime Arielle. Ca a pas changé ça. »

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 2 Juil - 8:11



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Le problème lorsqu'on est pas bien et qu'on ne le dit pas c'est que c'est comme un vase que l'on remplirait étape par étape et qu'on poursuivrait à remplir mais s'il venait à déborder. Et quand il déborde, il faut malheureusement tout expliquer, tout raconter. C'est exactement ce que Maël cherche à faire avec moi en ce moment même. J'ai conscience de m'être un peu renfermée depuis notre retour de l'hôpital et je sais que c'est pas la meilleure chose mais parfois c'est plus simple. Sauf qu'avec Maël c'est dur de ne pas céder. Pour autant que si moi j'essaie de lui faire cracher le morceau sur quelque chose qui le tracasse, je n'y arriverais jamais, lui arrive toujours à me faire dire ce qu'il ne va pas. Mais là c'est pas rien. Ca concerne notre rôle de parents, notre vie de couple...

On a tellement peur de mal faire, on se préoccupe tellement de la santé de Mathis, des premiers pas de Lula-Bee et de la maison à entretenir, qu'on en oublie d'être un couple. On est chacun parent oui, mais à croire qu'on se contente uniquement de vivre sous le même toit et basta. Je sais que c'est en grande partie de ma faute, que je me rabaisse et que je m'exclue un peu des bras de Maël mais quand je le vois avec les enfants, je suis presque jalouse. Oui, jalouse de nos propres enfants. J'aimerais qu'il me rassure, qu'il me dise que ce qu'on fait est bien - alors que c'est moi la plus expérimentée des deux - j'ai envie qu'il me dise que je vais vite perdre les kilos pris à cause de Mathis, que Lula-Bee va avoir une jolie fête pour sa première année et que plus jamais notre fils n'aura de problème de coeur... Mais c'est un vrai langage de sourds. On est tellement occupés qu'on s'oublie un peu. On ne s'accorde pas quelques minutes de repos ou une balade que les deux. On pourrait très bien demander à Birdie et à sa soeur de venir une soirée histoire qu'on puisse aller manger au restaurant - je crois qu'on a jamais fait ça! - ou simplement aller se balader au bord du lac avec la lune qui se reflète dessus... Mais non, on a tellement peur de laisser les enfants, on les aime tellement qu'on se prive de ça pour eux. Dans un sens, c'est un beau sacrifice mais la preuve est que ce soir, rien ne va plus. Maël en a marre que je sois distante et moi j'en peux plus de m'occuper de la maison et des enfants. Je rêve d'un bain avec un verre de vin rouge et je rêve d'aller visiter une galerie d'art, de bien m'habiller pour l'occasion... Et dire que ça ne fait que deux semaines que Mathis est né... Peut-être que j'ai trop cru en nous, peut-être que j'ai trop pensé qu'on serait à la hauteur.

Malgré tout, c'est moi qui rassure Maël. C'est moi qui lui dit que je l'aime et que je ne veux pas qu'il parte. J'aimerais qu'il m'en dise autant. J'aimerais qu'il me dise qu'il m'aime et qu'il a envie de moi malgré mes bouées et mes cheveux attachés... Il a raison, on s'est complètement laissé débordé par les enfants alors qu'il ne devrait pas y avoir de raison. Oui, c'est stressant d'élever deux enfants d'âge aussi rapproché mais ça devrait pas nous séparer pour autant... Le professeur est tendre, il me caresse la joue et s'approche de moi en me serrant contre lui. Je me laisse faire. Je ne bouge pas vraiment, le regard dans le vide mais je le laisse me toucher et me prendre dans ses bras. J'ai l'impression de sentir mes bouées s'éclater contre lui. Je m'écarte de lui un peu trop brusquement. Je me dégoûte moi même. « Je sais que tu m'aimes... » soufflais-je avant de me tourner pour prendre les deux assiettes et me diriger vers la poubelle de la cuisine pour en vider les deux contenus à l'intérieur. « Tu as raison, on s'est trop laissé déborder par les enfants mais en même temps, on savait que ça serait dur. » Je suis un mélange de contradictions à moi toute seule. Je laisse tomber les assiettes dans l'évier et m'appuie contre celui-ci, les bras croisés sur ma poitrine. Maël s'approche de moi et j'ai l'impression de me transformer en tortue qui se rentre dans sa carapace. « Ne... Ne me touche pas Maël. Je suis sale, pas douchée et avec le vomi de Mathis sur mon pull je sens mauvais. » dis-je en retenant un sanglot.


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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 2 Juil - 9:01



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Il est clair que rien ne va plus dans notre couple. On avait déjà quelques soucis auparavant, mais là je crois que c’est pire que tout. Je sais qu’au départ c’était de ma faute. Je n’étais passez tendre avec elle, pas assez démonstratif. Puis il y a eu le retour de nos ex respectifs et les disputes qui vont avec. Mais depuis la naissance de Mathis j’ai repris confiance en moi. Contrairement à Arielle. J’ai l’étrange impression que les rôles sont inversés désormais. C’est moi qui ai confiance et Arielle qui ne sait plus où aller….Mais cela ne peut plus durer. On vit sous le même toit, on dort dans le même lit, mais on ne se calcule même plus. On passe nos journées avec les enfants et lorsque tout le monde est au lit, on range les jouets de Lula-Bee, on lance des machines et on passe l’aspirateur. Il n’y a rien de bien glamour ou romantique là-dedans. Une fois que l’on a fait toutes les tâches ménagères on s’écroule dans le lit et on s’endort en moins de cinq minutes. Depuis qu’on est rentré à la maison je n’ai même pas pris le temps de faire un câlin à ma copine. Par là je veux dire un vrai câlin. Celui qu’on avait l’habitude de faire le matin vers la fin de sa grossesse, quand je la prenais simplement dans mes bras et que je lui demandais ce qu’elle comptait faire de sa journée. Ce n’était pas grand chose, mais au moins on commençait la journée dans la bonne humeur. L’espace d’un instant, je me demande depuis combien de temps je ne lui ai pas offert un véritable baiser. Le genre de baiser qui nous enflammais en moins de deux secondes il y a encore peu. Je passe une main nerveuse sur mon visage et me concentre de nouveau sur la jeune femme qui semble être tout sauf heureuse. Je me sens coupable et je dois absolument résoudre se problème.

Le souci c’est qu’Arielle ne cesse de mettre de la distance entre nous. On dirait que l’on s’amuse à se courir après. Sauf que je n’ai plus envie de jouer à se petit jeu stupide. Sauf que je ne sais absolument pas par où commencer. Arielle m’assure qu’elle m’aime et cela me redonne confiance en moi. Maintenant c’est à moi de la rassurer. Pour une fois il faut que je sois tout ce qu’elle rêve que je sois de temps en temps. Il faut que je lui montre que je l’aime toujours et même plus encore depuis la naissance de notre fils. Je me rapproche d’elle et lui caresse doucement la joue, mais j’ai l’impression que ce geste la dégoute. Ce qui ne m’aide pas vraiment. Pourtant je ne recule pas et je lui dis ce que j’ai sur le cœur. Enfin pas tout, mais presque. Je me rapproche encore et finalement viens la prendre dans mes bras, mais en l’espace de deux secondes seulement Arielle s’écarte brusquement de moi. Je me sens blesser par son geste, mais ne dis absolument rien. Ce n’est pas moi le problème. Le problème c’est qu’elle n’as plus du tout confiance en elle. La brunette s’éloigne de plus en plus et d’un seul coup j’ai peur de la perdre pour de bon. Il y a un souci c’est certain, mais qu’est-ce que je peux bien faire pour l’aider ? J’essaye une nouvelle fois, mais la jeune femme ne me regarde même pas. Elle jette le repas qu’elle avait préparé sans que je n’aie le temps de lui dire quoique ce soit.

Je tente une nouvelle approche très délicate et douce, mais Arielle me rejette pour de bon. Elle me demande de ne pas la toucher tout simplement parce qu’elle n’est pas doucher et parce que Mathis à légèrement régurgiter son lait sur son pull. Et alors ? Lula-Bee m’as étalé de la purée et c’est littéralement moucher dans mon tee-shirt et je n’ai pas eu le temps de me changer. « Hé Arielle… Je m’en fiche, d’accord ? » La jeune femme fait tout pour éviter mon regard et je n’aime pas ça. A chaque fois que l’on a une discussion elle me demande de la regarder alors autant en faire de même. Je veux juste a qu’elle voit à quel point je suis sincère. « Regarde-moi s’il te plaît. » Je n’ose même plus la toucher. J’ai trop peur d’un nouveau mouvement brusque de recule ou quelque chose comme cela. Malgré tout, je me rapproche encore un peu, jusqu'à poser doucement ma main sur son avant bras. « Je t’aime comme tu ai. Je sais a quoi tu pense et je peux te dire que tu as tords. Oui t’as pris quelques kilos, mais tu va vite les perdre. Si ca peut t’aider on pourra même se mettre au footing ou n’importe quoi. Et puis je m’en fou moi, je te trouve très belle comme toujours. Je n’aime pas dire ça comme ça, mais j’ai toujours envie de toi si c’est ça qui t’inquiète. » Rien as changé pour moi. Oui elle ne fait plus vraiment d’effort pour s’habiller, mais en même temps elle passe ses journées à la maison et Mathis s’amuse définitivement à rendre ses repas sur sa mère. « Je veux pas que tu doute de toi mon amour… » Je crois bien que c’est la première fois que je l’appelle comme ça. « Tu t’en sors à merveille, je te promets. Lula-Bee et Mathis ne peuvent pas rêver d’une meilleure maman que toi. Et je m’excuse de t’avoir un peu négligé, ce n’était pas volontaire. J’essaye encore de m’habituer à tout ça. Mais tu sais ce qu’on devrait faire ? Tous les soirs a partir de… Je ne sais pas de vingt heure on dit qu’on lâche tout et on prend un peu de temps pour nous. On passe un moment à deux et on s’occupe des enfants que si l’un d’entre eux nous appelle. »

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 2 Juil - 10:35



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J'y arrive pas. Je n'arrive pas à laisser Maël me prendre dans ses bras alors que j'aurais tout donné il y a quelques mois pour qu'il le fasse aussi spontanément. Je me sens horrible, j'ai l'impression d'être une mauvaise personne. Comment pourrais-je le laisser m'approcher alors que j'ai une aussi mauvaise estime de moi? J'en sais rien. Et ça me désole pour lui. Il fait beaucoup d'efforts, il a tellement changé et fait tellement de sacrifices pour moi et notre famille et je ne suis pas foutue de le lui rendre à sa juste valeur. Il a beau dire qu'il s'en fiche, je baisse la tête. Je sais que c'est pas en élevant deux enfants en bas âge que je serais toujours nickel mais j'ai toujours eu ce problème de confiance en moi avec lui. Dès le début de notre relation ça a été un problème. Je ne me sentais pas à sa hauteur parce qu'il avait l'habitude de fréquenter des mannequins alors que je ne suis pas du genre à me balader en talons toute la journée et même si j'avais réussi à mettre tout ça de côté, que je me baladais en sous vêtements devant lui, maintenant c'est comme si tous ces efforts avaient été vains. Je me retrouve de nouveau avec mes kilos en trop, mes cheveux qui mériteraient une nouvelle coupe et une garde robe qui ne me va plus. Maël me demande de le regarder et j'ai l'impression que je vais me liquéfier sur place. Je ne pleurs pas, mais c'est pas l'envie qui manque malheureusement. J'ai honte, j'ai pas envie qu'il doive vivre avec une personne comme ça. J'aurais très bien pu changer de pull après que Mathis m'est régurgité dessus mais non, j'y ai plus pensé et voilà que je pue le vomi... Y a plus sexy quand même... Pourtant, je relève le regard vers lui. Son regard vert qui n'a pas changé. Ses traits sont toujours les mêmes, ses bras toujours aussi musclés. J'ai l'impression d'être un tableau de bas de gamme à côté d'une oeuvre d'art. La main de Maël se pose sur mon avant bras et ma gorge se serre. Il me rassure, il me dit qu'il s'en fiche qu'il m'aime comme je suis. J'ouvre la bouche mais il a anticipé mon geste et me dit même qu'il s'en fou de mes kilos, que c'est pas ça qui va plus lui donner envie de moi. Je le regarde tristement, ne sachant pas quoi dire. Mon amour... C'est bien la première fois qu'il me sort cette carte... Ma lèvre tremble mais je la mords aussitôt pour pas que ça recommence. Mon amant me parle d'instaurer une sorte de "règle" pour qu'on puisse se retrouver tous les jours que les deux et être un couple après avoir été des parents toute la journée. J'hoche timidement la tête et baisse à nouveau les yeux sur la main de Maël qui tient toujours mon avant bras. Il m'a dit que j'étais une bonne mère mais j'en doute sérieusement. « Si j'étais une bonne mère, Mathis ne me vomirait pas dessus après chaque repas. » dis-je en boudant quelque peu. Il n'y a aucun rapport cependant. Mathis rend un peu de lait parce que c'est un bébé, qu'il ne contrôle pas encore son appétit et que des fois, il mange trop. Je finis par me jeter dans les bras de Maël. Je cale ma tête sur son torse et serre sa taille de mes petits bras. « Tu penses vraiment qu'on sera capable de ne pas aller les voir toutes les trente minutes? » demandais-je timidement. Je dis ça autant pour lui que pour moi. Je suis aussi une mère poule, je l'avoue. Je renifle quelque peu, sans pour autant qu'il y ait de larmes dans mes yeux. « J'aimerais tellement pouvoir tout gérer à la perfection, pouvoir faire attention à ma ligne tout en m'occupant des enfants, de toi, de la maison et de ma galerie... J'aimerais être Wonder Woman. »


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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 2 Juil - 12:07



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Il est clair que quelque chose coince. Quelque chose à changer chez Arielle. On dirait qu’elle est perdue dans un monde devenu trop grand pour elle. Que quelque chose est cassée chez elle. Et tout cela ne me plaît vraiment pas. Je me sens presque coupable. De toute façon c’est moi le coupable. Depuis qu’on est rentré de la maternité je ne m’occupe que des petits. Je passe mon temps à être complètement gaga avec Mathis ou à courir après Lula-Bee. Quand je ne fait pas cela, je range ou j’aide Birdie. Enfin j’ai beaucoup aidé Birdie pour ses examens, mais maintenant que cette période est terminée je vais avoir plus de temps. Je ne dois pas retourner à l’Université avant la fin du mois d’Août autant dire un peu plus de deux mois. Il va falloir que je me concentre sur ma petite femme maintenant. Que je lui rende son beau sourire, parce que cela fait déjà trop longtemps que je ne l’ai pas vu. Je me demande même depuis quand je ne l’ai pas entendu rire. Depuis quand on n’a pas pris cinq minutes pour s’embrasser comme des adolescents ou même pour prendre une douche ensemble. On le faisait tout le temps avant et maintenant c’est comme si on ne se connaissait plus. J’ai fait tellement d’effort pour en arriver là. J’ai abandonné toute ma vie pour elle. J’ai mis ma fierté de côté, j’ai fait des efforts pour lui montrer mes sentiments et j’ai l’impression que tout cela a été vain. Que ce n’était pas nécessaire. Enfin. Il ne faut pas que je pense à cela. Il faut que je me concentre sur Arielle. C’est elle qui a besoin d’aide. Pas moi. En moins de dix minutes elle m’a déjà rejeté trois fois, mais je tente de ne pas abandonner. Si je n’insiste pas un peu elle va continuer à se renfermer sur elle-même et arriver à un moment je ne pourrais plus l’atteindre. Plus du tout.

Je pose ma main sur son bras et heureusement elle ne me repousse pas. Alors je lui dis tout ce que je pense. Que je la trouve belle, que oui j’ai toujours autant envie d’elle et que pour moi nos enfants ne pouvait pas rêver de meilleure maman au monde. Je l’appelle même mon amour. Grande première dans notre couple. Je lui propose même de mettre en place une petite règle qui nous imposerait de laisser notre rôle de parents de côté pour reprendre notre vie de couple. Elle hoche de la tête et je lui offre un tendre sourire. Sa remarque sur Mathis me fait lever les yeux au ciel. « T’as oublié un truc. Ce petit bout c’est un Gallagher ! Il a plus de gros yeux que de gros ventre. Comme son père. » Mathis a beau avoir quinze jour il c’est déjà bien reconnaître son biberon ou le sein de sa mère. Pour ça y a pas de souci, il est bien là. Par contre quand sa grande sœur veut lui faire un bisou là y a plus personne. Bébé ne contrôle pas encore son appétit et il en prend toujours plus que ce dont il a besoin. Un vrai petit homme déjà. Je vois Arielle hésiter et sans que je n’aie le temps de comprendre elle se jette dans mes bras. J’entoure son corps de mes bras et pose ma joue contre son crâne. Je la serre contre moi et finis par baisser les yeux vers elle. « On peut bien y arriver non ? Ils dorment, il ne va rien leurs arrivés. Je pense qu’on a besoin de passer quelques heures à deux. En amoureux. » lui dis-je tout en souriant timidement.

Arielle à les yeux qui brillent et je m’attends à la voir pleurer dans les minutes qui suivent. Cela va me faire mal au cœur, mais je pense qu’elle en a besoin. Elle se blottit encore un peu plus contre moi et me fait part de ses envies. Un instant je l’imagine en Wonder Woman… Non Maël c’est vraiment pas le moment de partir là-dedans. Enfin l’image est quand même pas mal. « Les enfants vont bien, moi je demande juste un petit câlin comme celui-là et la maison tient encore debout. Alors tu vois que tu peux tout gérer. » J’hésite un instant et finis par me reculer pour planter mon regard dans le sien. « On va profiter de cette soirée et demain tu va aller à la galerie. Tu va sortir un peu de cette maison et aller voir ta meilleure amie. Vous passerez la journée à refaire le monde et je t’autorise même à te plaindre en disant que ton homme est feignant et chiant. » J’aime mon idée, mais il semblerait qu’Arielle ne soit pas fan. J’ai comme l’impression que quelque chose coince de nouveau.

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 2 Juil - 15:33



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J'ai l'habitude de tout contrôler, de tout pouvoir gérer et surtout de pouvoir me débrouiller toute seule. Il a bien fallu que je me débrouille quand je me suis retrouvée seule dans une grande maison et enceinte de six mois. Mais au jour d'aujourd'hui, tout a changé. C'est moi qui perd le contrôle, c'est moi qui n'arrive pas à gérer les enfants, la maison et qui meurs d'envie d'aller à la galerie pour toucher un peu les tableaux et les commandes clients... Mais je n'arrive pas. Je n'y arrive plus. Je ne sais pas expliquer pourquoi mais je perds toute confiance, je perds tout contrôle. Birdie et Maël m'aident beaucoup et pourtant, je n'arrive pas à prendre dix minutes le matin dans la salle de bain pour me maquiller ou me coiffer, je n'arrive pas à emmener les deux monstres en balade et par-dessus tout; je n'arrive pas à être une petite amie auprès de Maël. Je suis uniquement la personne qui a mis au monde son fils, qui vit sous le même toit que lui, c'est tout. Et c'est pas bon, pas bon du tout même. D'ailleurs, il me fait comprendre son "mécontentement" et il a bien raison.

« Oui mais même si c'est un truc de Gallagher d'avoir les yeux plus gros que le ventre, toi tu ne me vomis pas dessus après chaque repas. » Bien sur, ce n'est pas comparable mais c'est juste pour embêter Maël. Il a tendance à dire que son fils est bien un Gallagher, qu'il mange comme un Gallagher, qu'il aime les seins de sa maman comme un Gallagher, qu'il dort comme un Gallagher et qui râle comme un Gallagher. Bon alors il a quoi de moi? Sa façon de pleurer toutes les deux heures? Cette pensée me fait doucement soupirer. Je me rends compte qu'on dit toujours que Mathis ressemble beaucoup à son père mais en fin de compte, il n'a pas grand chose des Mashlow. J'écarte vite cette pensée pour revenir au sujet principal.

Maël a raison, il faut qu'on s'accorde quelques heures ensembles en fin de soirée. De toute manière, à vingt heures les enfants dorment et Birdie est dans sa chambre ou dehors avec des copines alors c'est vrai que rien ne nous empêche de se faire un film ou de demander à maman de venir pendant qu'on va voir une exposition comme on en avait l'habitude quand il est revenu à Londres... J'ai l'impression que le jour de mon exposition remonte à des années lumières tout d'un coup... « Oui... en amoureux, tu as raison... » Je soupire un peu, me blottissant contre le jeune homme. Tout d'un coup, après avoir repoussé son contact, je n'ai qu'une seule envie; me fondre en lui et ne plus jamais le lâcher. A croire que finalement, parler ça fait du bien. Ca libère un peu. On dirait bien que les rôles se sont inversés tout d'un coup. Mes yeux se remplissent de larmes mais je ne les laisserais pas s'échapper. Non. Je sais que Maël n'aime pas quand je pleurs alors je vais me retenir. Et puis, nous sommes en train de trouver des solutions en plus de ça, il n'y a donc pas de raisons de pleurer n'est-ce pas? Mon amant me rassure encore et toujours. D'après lui, je gère tout parfaitement mais dans ma tête c'est tout autre chose... Le jeune homme s'écarte tout d'un coup de moi et plante son regard dans le mien. Ah ce regard émeraude... Il pourrait me faire faire n'importe quoi. Enfin, à part ce qu'il est en train de me dire. Oui, je rêve de retourner à la galerie et de demander à Marley ce que j'ai manqué ces dernières semaines mais non, je n'irais pas. Pas avant d'avoir retrouvé ma ligne ou d'avoir trouvé un magicien qui fasse disparaître mes bourrelets et mes cernes violettes sous les yeux. Marley elle, n'a pas bougé. Comme Maël. Ils sont toujours sveltes et magnifiques. « Je ne tiens pas à aller à la galerie tout de suite... Par contre, je veux bien qu'on sorte toi et moi... Qu'on aille visiter une exposition ou qu'on aille faire les cons au bord du lac. » dis-je alors qu'un léger sourire étire enfin mes lèvres. Ce n'est pas un sourire de joie, mais c'est déjà bien, croyez moi.

Je baisse les yeux sur mon pull et soupire avant de le retirer, me retrouvant en petit t-shirt blanc. J'en ai marre d'avoir du vomi de bébé sur moi. « T'es sûr que t'as pas faim? » demandais-je en pensant au plat qui est au four au chaud. Quoi de mieux que la nourriture pour passer à autre chose?

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 2 Juil - 16:11



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Il est vrai, j’ai tendance à tout ramener à moi lorsqu’il s’agit de Mathis. En même temps, il ressemble assez à son père. Surtout niveau caractère. Par contre physiquement on ne peut pas vraiment se rater. C’est Arielle tout craché. Il a les yeux qui commencent doucement à virer au vert, mais c’est tout. De toute façon je voulais qu’il ressemble à sa maman et il a hérité de ses traits. Il y a juste les yeux pour être sûr que je suis bien son père. Je ne cesse de taquiner Arielle avec tout cela et au début je ne pensais pas à mal, mais maintenant je me rends compte que ce n’était pas la meilleure des choses à faire vu son état d’esprit actuel. La jeune femme me fait remarquer que moi au moins je ne lui vomis pas dessus et je rigole. « Encore heureux. » Il manquerait plus que ça. Déjà qu’on nous appelle la famille bancale. Bon cela est un peu passer, mais c’est vrai qu’on reste une grande famille recomposée. Je pose mon regard sur la jeune femme et lui souris timidement. « Il a peut être mes attitudes de temps en temps, mais  je peux t’assurer que quand on le voit c’est toi tout cracher. Il a les mêmes traits que toi. Et je peux t’assurer qu’il ne nous regarde pas de la même façon. Ca se voit que c’est un garçon. Il a peut être que quinze jours, mais c’est déjà SA maman. » C’est un fait général, on le sait tous. Les filles sont proches de leur père et les garçons restent bien plus longtemps dans les jupes de leur maman. Une chose est sûr on en prend le chemin avec Mathis. Je suis sûr qu’il sera jaloux quand je lui piquerais sa maman pour ne serait-ce qu’un seul petit bisou.

Je finis par proposer à Arielle de passer un moment en amoureux. Peut être pas tous les soirs, mais au moins une fois de temps en temps. Comme avant. Comme lorsque l’on ne vivait pas encore ensemble. Juste reprendre nos habitudes de couple petit à petit. Même si juste aller faire le tour du quartier main dans la main. Juste des petites choses que tout couple fait, enfant ou pas. Après des minutes qui me parurent interminable Arielle finis par venir me faire un câlin. Chose que je n’espérais plus. Je sens ses bras serrer mes hanches et je retiens un long soupire de soulagement. J’en avais vraiment besoin et je pense qu’elle aussi. Lorsqu’elle lève les yeux vers moi je remarque qu’ils sont emplis de larmes et je n’aime pas vraiment cela. Je passe une main dans ses cheveux et rapproche mes lèvres de son oreille. « Tu devrais tout lâcher Arielle. Ce n’est pas moi qui vais te juger. Je suis là pour te soutenir. Tu te souviens de ce que tu me disais avant ? C’est ça être un couple on est là l’un pour l’autre. » Je suis le premier étonné à m’entendre dire cela. Mais je le pense sincèrement tout ce que je veux c’est la voir sourire et la voir reprendre confiance en elle tout doucement.

Lorsque je lui propose d’aller à la galerie demain elle semble hésiter avant de refuser la proposition. Elle m’avoue ne pas se sentir prête pour cela, mais qu’elle aimerait que l’on sorte tous les deux. Pour moi c’est déjà une mini-victoire. En particulier lorsque je vois son petit sourire. « Attends ça me fait penser… » Sans la lâcher j’avance de quelques pas pour récupérer la pile de courrier de ce matin. Je suis sûr d’avoir vu un truc pour une exposition en le jetant là après l’avoir récupérer. Je pousse quelques enveloppes et finis par trouver la pub que je cherchais. Il y a une exposition demain dans le centre de Londres, un truc assez simple. Arielle avait eu des entrées puisqu’elle était du métier et c’est l’occasion ou jamais. En plus c’est de l’art urbain, tout ce qu’elle aime. « Ca te dirais ça ? » lui dis-je tout en lui tendant le papier. Son bras est toujours autour de mes hanches. On ne va pas se lâcher de si tôt j’ai l’impression. « On peut demander à Birdie de garder un œil sur les enfants. Tu lui laisse un ou deux biberons pour Mathis et nous on ce fait beau et on sort. Je peux même t’emmener dans ce restau là près de Camden. C’est juste à côté. » Je baisse les yeux vers elle et ne cesse de lui sortir. Elle semble plus surprise que jamais et en même je peux la comprendre, ce n’est jamais moi qui faisait part d’autant d’initiative auparavant. « Quoi ? Je veux faire plaisir à ma petite femme c’est tout. » Je n’ose pas l’embrasser. Je ne sais même pas pourquoi. Pourtant mon regard croise le sien et je comprends que j’ai l’autorisation alors je dépose un léger baiser sur ses lèvres.

La jeune femme me demande si j’ai faim et je n’ose pas vraiment lui dire que je crève littéralement la dalle. Je me mords un peu la lèvre et comme un petit garçon finis par lui dire, « Un petit peu quand même. » On s’y met à deux et rapidement on se retrouve face à nos assiettes pleines. Il faut qu’on mange sinon on ne tiendra jamais le coup. Comme toujours je trouve cela excellent et lorsque je relève le regard vers elle je vois un léger sourire sur ses lèvres. « Ca me rappel les repas qu’on faisait quand je suis revenu. J’ai l’impression que ça fait des années. » Pas des années, mais bientôt un an tout de même…

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 2 Juil - 17:58



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Mathis me regarde peut-être plus souvent parce qu'il sait que c'est moi qui le nourrit, de là à dire qu'il me préfère, je ne pense pas. Quand il grandira et qu'il ira chez Maël avoir l'accord que je ne lui ai pas donné, on en reparlera d'avec qui il se sent le plus proche. Et puis personnellement, même si je m'entends très bien avec mon papa, c'est surtout avec ma maman que je suis le plus proche. Peut-être parce qu'on est des femmes et qu'il y a des choses qu'on n'as pas besoin de dire à haute voix pour qu'on les comprenne. « Il me regarde d'une autre manière surtout quand il a faim! » dis-je ironiquement même si mes paroles ne sont pas du tout méchantes. Au contraire, c'est une remarque plutôt drôle au vu de la situation. J'ai les larmes aux bords des yeux mais je ne les lâche pas. Même si Maël me dit qu'il ne me jugera pas et qu'il me soutiendra c'est pas quelque chose que je veux faire. Ces derniers jours j'ai pleuré dans mon coin et j'ai préféré ça. Au moins, j'ai pas l'impression de faire pitié à qui que ce soit.

Je ravale donc mes larmes et essaie de faire comprendre au jeune homme que je ne tiens pas spécialement me rendre demain à la galerie. Enfin si, j'en rêve mais pas tant qu'il y aura Marley ainsi que mes dix kilos sur les hanches. Je pourrais toujours me vêtir de noir et me faufiler en douce durant la nuit comme une voleuse. Sauf que c'est ma galerie et que j'ai les clés donc techniquement, je n'entre pas par effraction. Maël semble penser à quelque chose. Sans me lâcher, il se tourne quelque peu et tend le bras pour attraper un prospectus que j'analyse rapidement. Je prends la feuille et comprends qu'on m'a envoyé deux entrées pour une exposition d'un artiste que j'apprécie tout particulièrement. Je pensais qu'il m'avait oublié mais apparemment notre appel téléphonique lui est resté en mémoire!  Mon amant reprend la parole et commence à me proposer qu'on s'habille bien et qu'on aille manger à Camden avant d'aller à l'exposition. Je lève des yeux écarquillés vers Maël. « Qu'est-ce qui est arrivé à mon Maël? » demandais-je tout bas avec un sourire sur les lèvres. Ce n'est pas une mauvaise remarque, bien au contraire. J'apprécie beaucoup la proposition. « Ta petite femme? » répétais-je bêtement. Je reporte mon attention sur le prospectus et hoche la tête. « On ira! » Ca ne peut nous faire que du bien et j'ai vraiment envie de rattraper les quelques semaines de nouveautés que j'ai manqué.

Maël me regarde et nos visages se rapprochent. On s'embrasse presque chastement, ce qui me fait sourire. On dirait que je lui fais presque peur tout d'un coup. Je pose la feuille tout au-dessus de la pile de livres et de journaux et me tourne vers mon amant pour lui demander s'il est sûr de ne pas avoir faim. Il m'avoue que si et je mime comme si j'allais sortir les griffes pour lui faire remarquer qu'il m'agace mais avec humour. On met rapidement la table, je sors le plat encore chaud du four et on se met à manger. Maël mange avec bon appétit. Je crois qu'il n'a jamais été déçu d'un de mes plats. En même temps, il n'est pas compliqué pour manger et c'est tant mieux. Je le regarde tendrement et l'intéressé finit par lever les yeux vers moi. « C'était exactement à ça que je pensais aussi... » Je fais un rapide calcul et m'aide même de mes doigts avant de lâcher un petit rire. « Demain ça fera une année. Heureusement que tu comptes m'emmener au restaurant! » Bien sur, je dis ça pour l'embêter. Un an et on est parents, on habite sous le même toit... C'est à peine croyable... On termine notre repas et je me contente de laisser les assiettes dans l'évier pour demain. Je croise le regard étonné de mon amant et j'hausse les épaules pour toute défense. « Quoi? T'en a pas marre que je sois toujours en train de m'activer? Si, alors embrasse moi et tais-toi! » dis-je en croisant les bras sur ma poitrine, un sourire malicieux sur les lèvres.

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 2 Juil - 18:30



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A croire qu’Arielle a toujours le dernier mot en ce qui concerne Mathis. Il a le même caractère que son père et ça ne lui plaît pas. Je lui dis qu’il ne regarde qu’elle et elle trouve encore quelque chose à dire. Je fronce les sourcils à sa remarque, mais comprends qu’elle ne dit cela que pour me taquiner. Je sais parfaitement que Mathis ne peut pas encore faire de différence. Quand il sera plus grand sans aucun doute, mais pas maintenant. On verra ce que sa donnera lorsqu’il aura seize ans, que sa mère lui aura dit non pour aller je ne sais où avec ses copains et qu’il viendra me demander. Je me vois déjà me faire engueuler parce que je serais incapable de lui dire non. Enfin. Je fronce un peu les sourcils, mais ne réponds pas à la jeune femme. Je n’ai pas envie de me faire remballer encore une fois. Je finis par lui dire qu’elle a tous les droits de lâcher les vannes, mais elle ne fait rien. Voilà qu’elle ne veut plus pleurer devant moi, maintenant. En même temps… Je me suis tellement énerver lorsqu’elle a pu le faire auparavant. Dans le fond, je la comprends. Pourtant je fais de mon mieux pour la rassurer et lui rendre son sourire.

Je finis même par faire des projets. Il faut qu’elle sorte de cette maison. Qu’elle aille prendre l’air un peu avec ou sans moi, mais surtout sans les enfants. Birdie est une nounou hors pair et on peut très bien lui laisser les petits pour quelques heures. Je propose à la jeune femme de se rendre à la galerie demain, mais elle ne veut pas. Mais elle m’avoue vouloir sortir un peu avec moi. C’est déjà ça de gagner. Je me souviens alors d’une invitation adresser à Arielle que j’avais vue dans le courrier du matin et commence à fouiller dans nos papiers pour lui montrer. C’est un artiste qu’elle apprécie et je sais que voir un peu d’art lui ferais du bien. On va pouvoir reprendre nos débats sur un tableau et je suis persuader que cela ne nous ferais pas de mal. Je lui propose alors un programme complet. Beaux vêtements, restaurant et exposition. La totale. Elle semble plus étonnée que jamais et sa réplique me fait rire. « Tu préférais celui d’avant ? Non parce que je peux changer sinon. » Je finis juste par lui dire que j’ai simplement envie de lui faire plaisir et utilise un petit surnom affectif que je n’avais jamais employé auparavant. C’est le soir des grandes premières. Arielle est encore plus étonnée et je me mords un peu la lèvre. J’en fais peut être un peu trop et pourtant je ne me force pas. « Ca te plaît pas ? Je pourrais te donner un surnom débile sinon. » dis-je en la taquinant. Je suis vraiment capable de lui trouver un truc horrible, mais j’ai peur de la vengeance. Déjà que ma petite sœur a eu l’excellente idée de lui dire qu’elle m’appelait toujours Malou quand elle était petite. Depuis je redoute le jour où elle va l’utiliser. Enfin. C’est toute fier d’elle qu’Arielle m’annonce que l’on ira à cette exposition. « C’est parfait ! »

Finalement on décide de manger un bout. Oui j’avoue j’ai quand même faim et Arielle me fait comprendre que je la rends folle. Je hausse les épaules pour me faire pardonner et finis par lui donner un coup de main. On s’installe l’un en face de l’autre et j’attaque son plat avec envie. Je finis par me plonger dans nos souvenirs et Arielle m’avoue penser à la même chose. Intrigué je la regarde compter sur ses doigts et me demande à quoi elle peut bien penser d’un coup. Son affirmation me laisse sur le cul. « Demain t’es sûre ? » A mon tour de réfléchir et de compter sur mes doigts. « Bordel c’est vrai. J’y pensais même plus. » Heureusement qu’on prévu notre petite soirée demain. C’est comme si j’y avais pensé. Au moins je suis sûr de lui faire plaisir. Un an… C’est hallucinant tout de même. Je repense à la personne que j’étais il y a de cela douze mois. « Dire qu’il y a un an j’étais un gros gamin qui passait son temps à boire et à faire la fête. » Je prends un coup de vieux d’un seul coup tout de même.

On termine notre repas et Arielle dépose toute la vaisselle dans l’évier sans pour autant la nettoyer de suite. J’en suis presque choqué et elle le remarque. Sa réplique me fait rire. Je ne proteste pas et viens faire ce qu’elle me demande. J’encadre ses joues de mes mains et l’embrasse tendrement. Avec passion même au final. « Un bain ça te tente ? Avant qu’on s’effondre de sommeil dans notre lit. » dis-je en souriant.

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 9 Juil - 10:24



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J'apprécie les efforts que Maël fait pour me remonter le moral, c'est d'ailleurs assez étonnant qu'il ne s'énerve pas ou qu'il ne me dise pas d'arrêter mon cirque. Ca ne lui ressemble pas et j'espère sincèrement qu'il est lui même, qu'il ne se force pas et qu'il le fait parce qu'il en a envie et non pas par obligation. « Non... Pas de surnom débile, merci. J'aime que tu m'appelle comme ça. Ca change! » J'essaie de lui offrir un sourire le plus convainquant possible mais je ne suis pas sûre que ça marche, alors je me rattrape en acceptant la sortie de demain soir. Après tout, il a raison, ça ne peut nous faire que du bien même si ça me rend déjà nerveuse. Il va falloir que je me trouve quelque chose à mettre - à ma taille de préférence - et que je trouve aussi une heure pour moi dans la salle de bain. Notre première sortie depuis des mois, je ne veux pas être horrible à côté de l'apollon Gallagher. Enfin, de toute manière, je ne serais à sa hauteur. Maël devrait être avec un mannequin qui n'a pas d'enfants mais bon, ça il le sait déjà il n'y a donc pas besoin de revenir là-dessus.

« Je suis sûre. » dis-je alors que l'on s'est mis à table et qu'on parle de notre relation. Il y a un peu plus d'un an, Maël revenait à Londres, on s'est vus plusieurs fois pour manger et parler d'art et de ses voyages et boom, il m'a embrassé dans cette même maison. Qui aurait franchement cru qu'un an plus tard, il habiterait ici et on aurait un bébé ensembles, sans parler de Lula-Bee qui pousse à une vitesse effroyable et du fait que ma petite soeur soit aussi son élève. On en a découvert et vécu des choses en douze mois... Il y a eu beaucoup de bas, mais heureusement il y a aussi eu des bons moments, comme le jour où on s'est battu comme des gamins dans la cuisine, sans parler de tous nos câlins sous la couette, ou encore... Bon okay, y en a pas eu tant que ça... Mais on va se rattraper. On va essayer du moins. « C'est fou... » soufflais-je mélancoliquement. On est loin d'être un couple comme les autres, mais malgré tous nos problèmes, on est toujours ensembles et on s'aime. « Mais je suis très fière de ce que tu es devenu. Je sais que tu l'as fait par amour et je crois qu'il n'y a pas plus belle déclaration. » Je rougis légèrement, baissant les yeux sur nos assiettes vides. Je décide de me lever pour débarrasser la table et faire la vaisselle mais une fois devant l'évier, je me contente de tout déposer. Je n'ai pas le courage de faire tout ça. J'ai juste envie qu'il m'embrasse, qu'il me rassure. Ce qu'il fait d'ailleurs, après lui avoir demandé de se taire. Nos lèvres se retrouvent presque naturellement. Comme toujours. On a beau être complètement différents et pas toujours s'entendre, au moins nos lèvres sont toujours d'accords...

Maël me propose un bain et je baisse un peu les yeux. Me montrer devant lui avec mon ventre de femme enceinte ne me gênait pas parce que c'était normal que je sois grosse, mais là... J'hésite un peu. « J'ai une meilleure idée. » Pour ne pas dire que je n'ai pas envie d'aller prendre un bain avec lui. Je me retourne vers le canapé et attrape un grand plaid, avant de prendre deux verres à vin et une bouteille de rouge. Je peux de nouveau boire alors il ne me fera pas la morale. Ma main trouve la sienne et je l'emmène à l'étage, où tout le monde dort. Au passage, j'attrape quelques bougies ainsi que des allumettes et les donne à Maël pour qu'il m'aide à porter. Je n'ai pas six bras malheureusement. On traverse notre chambre à coucher et j'ouvre les deux portes vitrées pour qu'on s'installe sur le transat en bois posé face à la ville. Il ne fait pas froid, mais j'ai bien fait de prendre le plaid. Maël s'installe, je me cale entre ses jambes et alors que ses bras m'entoure, je nous donne un verre de vin et laisse ma tête aller contre son torse pour regarder le ciel étoilé. « Je me rappelle encore de ta tête quand tu as rencontré mes parents à l'exposition de ma galerie. Et dire que maintenant tu es le père de leur petit-fils ET de leur petite-fille... » Cette soirée avait été un peu catastrophique quand on y repense mais une fois de plus, ce n'est qu'un mauvais souvenir à présent.


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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 9 Juil - 12:12



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Arielle me supplie pour que j’évite les surnoms stupides et je ne peux m’empêcher de rire. C’est assez dur de trouver quelque chose de ridicule avec son prénom. C’est vrai j’ai beau chercher je ne trouve rien. Enfin vu le regard qu’elle vient de me jeter, il faut que j’arrête mes recherches tout de suite. Je lui offre un sourire avant de me mordre la lèvre pour ne pas rire à nouveau. Grâce à ma sœur, elle à tout un tas de surnoms pour mon cas, alors il vaut mieux que je n’insiste pas. Sinon elle va s’amuser toute la soirée et je vais me mettre à bouder. La connaissant elle serait même capable de les apprendre à nos enfants pour ce moquer de moi en famille. Au moins cela nous ferait un moment heureux. Un vrai. En famille. Tout simplement. Enfin on verra cela plus tard.

On s’installe à table et très rapidement la conversation revient sur notre relation. Arielle constate que demain cela fera un an que nous sommes ensemble. J’en suis totalement choqué. Je ne m’attendais pas à cela. Mais en même temps tout paraît logique. Il a bien fallut neuf mois pour que Mathis se pointe et il ne c’est pas fait en un jour ce petit. Je me souviens du premier baiser que l’on a échangé. C’était dans cette maison et à l’époque je n’étais qu’un invité. On avait eu pas mal de souci après tout cela. C’était uniquement de ma faute d’ailleurs. En y repensant. Arielle devait vraiment être amoureuse de moi pour supporter tout cela. On a eu beaucoup de bas tous les deux. Il m’a fallut du temps. Beaucoup de temps pour me reprendre compte que la jeune femme était la seule et unique. Celle que je cherchais depuis des années. Je fais une remarque sur mon comportement passé et me rends compte que j’avais changé du tout au tout pour elle. Le vieux Maël est toujours là quelque part, enfin surtout son impulsivité, mais il a tout de même bien changé. Les paroles de la jeune femme me touchent bien plus que ce qu’elle ne peut le croire. Elle dit être fière de moi et c’est tout ce que je rêvais d’entendre. Cela me rassure. J’ai fait des erreurs, mais je ne l’ai pas fait pour rien. Je vois la jeune femme rougir et je lui souris tendrement. « Je l’aurais pas fait pour une autre. Je l’ai fait pour toi et uniquement pour toi. » Parce que je l’aime. Je sais que je ne lui dit pas assez souvent, je sais que je pourrais le mettre en avant plus souvent, mais des fois de temps en temps je fais des choses qui lui montre tout cela. L’adoption de Lula-Bee en est la plus grande preuve. Pour moi en tout cas. Rapidement la jeune femme débarrasse la table et me demander de l’embrasser au lieu de chercher à savoir pourquoi elle ne veut pas faire la vaisselle ce soir. Je m’exécute sans ronchonner. Pour une fois.

Je lui propose un bain pour nous détendre totalement, mais Arielle refuse poliment. Je sais parfaitement pourquoi, mais je n’insiste pas. On a assez abordé le sujet ce soir. On fera cela petit à petit. Au fur et à mesure pour que tout redevienne dans l’ordre. Elle me dit avoir une meilleure idée et je la suis en silence. Elle rafle quelques trucs sur notre passage et m’entraîne dans notre chambre. Je me retrouve avec des bougies à la main et je fronce les sourcils. Un câlin crapuleux ? Lorsqu’elle m’emmène sur le balcon je comprends que ce n’est pas le cas. Juste un moment entre amoureux à observer Londres tout en buvant du bon vin. Comme auparavant. Je m’installe sur le transat et la jeune femme vient tout de suite se blottir dans mes bras. Je l’entoure de mes bras et la serre quelque peu contre moi. Elle nous sert un verre de vin et reviens se blottir contre moi. Je rigole en entendant sa remarque. « J’avais la trouille. Ne t’imagine même pas. C’était une grande première pour moi. » Je m’étais cacher pendant la moitié de la soirée. Je ne voulais pas croiser ses parents. Surtout son père. Je n’ai jamais été à l’aise avec le père des autres et en particulier avec celui d’Arielle. Surtout qu’ils ont une relation assez exclusive tous les deux et que des fois ça me fait un peu de mal de voir tout ça. Enfin. Ce n’est pas le moment de penser à cela. « J’ai toujours l’impression d’être empoter avec ton père en plus. Un jour il va me briser l’épaule d’ailleurs. » dis-je en riant de nouveau. J’aimerais dire que mon beau-père est le père que je n’ai jamais eu, mais j’ai encore un peu de mal pour l’instant. « Dire qu’à la base j’étais le parrain de ta fille. Dans le fond je crois que j’ai toujours su que je finirais par vous aimer toutes les deux. Dire que j’avais râlé quand tu avais dormi à la maison avec elle. » ajoutais-je en riant.

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 9 Juil - 14:25



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Je sais que je ne devrais pas autant douter, surtout après douze mois mais c'est plus fort que moi... Je suis constamment en train de me demander si Maël regrette d'avoir changé de vie pour moi, s'il s'est forcé ou si des fois, il aimerait faire marche arrière... Je sais que je ne devrais pas, il me l'a dit plusieurs fois qu'il ne regrettait pas et qu'il m'aimait mais même si je ne lui en parle plus, j'arrive pas à oublier l'homme qu'il était avant et surtout, qu'il aimait la vie qu'il menait. Que pour lui c'était génial de sortir tous les soirs, d'abuser de l'alcool et de se retrouver avec d'autres filles... Je devrais avoir cent pour cent confiance en lui mais... j'arrive pas, je bloque. Ce sont toujours les mêmes questions qui reviennent, et s'il restait à cause de Mathis? Peut-être que si je n'étais jamais tombée enceinte, on ne serait même plus ensembles. La preuve, on n'arrête pas de se prendre la tête. On a davantage de disputes que de bons moments. On ne fait pas des trucs de couples comme de sortir ou se faire des mamours au bord du lac... Si Maël entendait mes pensées, il me tuerait certainement. Il déteste quand je doute comme ça, quand j'ai peur.

C'est pour ça que je chasse le plus rapidement possible toutes ces pensées négatives et que je lui propose une alternative au bain qu'il vient de me demander. Il n'épilogue pas et ça m'arrange. Pas besoin de devoir lui répéter une nouvelle fois que je me trouve trop grosse et trop moche pour métier de me retrouver nue devant lui. Ca l'énerverait en plus et vu comme il est tout gentil avec moi ce soir, je ne veux vraiment pas tout gâcher. Assis sur le transat, face à Londres, on se remémore un peu notre situation il y a un an de cela. Tellement de choses ont changé. Les disputes qu'on a eu à l'époque me semblent bien puériles par rapport à ce qu'on a dû faire face ces derniers mois, mais il a fallu qu'on passe par là pour qu'on soit plus forts. « a se voyait sur ton visage, rassure-toi! » dis-je en retenant un sourire. C'est vrai que même s'il ne l'a pas forcément dit, on pouvait clairement voir le visage de Maël que se retrouver face à mon père était traumatisant pour lui. Surtout que mon père serait du genre à dégainer le fusil pour ses deux filles. Mais même si mon amant a été nerveux, ça s'était bien passé si je me rappelle bien. Mon rire rejoint celui du jeune homme en évoquant le fait qu'un jour mon père risque de lui briser l'épaule. Il n'a pas tord mais ça ne serait pas intentionnel. « Au début, il s'est beaucoup méfié de toi parce que ça m'arrivait d'appeler mes parents en pleurs à cause d'une de nos disputes mais maintenant, il a vu qu'on s'aime et que ça dure. En plus, il est gaga de Mathis alors... »

Maël se rappelle aussi de notre première nuit avec Lula-Bee. C'est vrai que là aussi, c'était pas gagné mais finalement, on cohabite tous sous le même toit et on s'aime comme une vraie famille. Je trouve que c'est notre plus belle réussite. « Maintenant tu es le premier à accourir vers elle si elle se met à pleurer. » dis-je toujours aussi mélancolique. Je sens les bras du jeune homme me serrer davantage contre lui. Mon regard se perd sur Londres toute illuminée. C'est un spectacle magnifique. On pourrait presque remercier Dylan pour cette belle vue. Je tourne un peu la tête pour réussir à croiser le regard de Maël. « T'es un père formidable tu sais? Autant avec Lula-Bee qu'avec Mathis. Ils ont beaucoup de chance de t'avoir. Je sais que ça te faisais, que tu voulais pas être comme ton père mais je t'assure que t'es bien meilleur. Sans toi, je ne m'en sortirai pas. »


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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 9 Juil - 15:48



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La jeune maman refuse poliment ma proposition d’aller nous prélasser dans un bon bain chaud. Je sais parfaitement pourquoi elle ne veut pas et je me dis que le combat que j’ai pu mener pour qu’elle n’est plus honte d’elle devant moi va devoir recommencer. Au début de notre relation elle voulait bien que l’on prenne une douche ensemble, mais elle ne se baladait pas en sous-vêtements devant moi. Elle prenait toujours une serviette pour se couvrir et jamais elle ne se serait déshabiller devant moi. C’était une véritable épreuve pour elle et j’ai dû lui faire comprendre plus d’une fois que son physique était parfait pour moi et pour le reste du monde également. Je sais très bien à quoi elle pense. Elle pense à toutes les filles qui ont pu défiler dans mon lit avant que l’on ne ce mette ensemble. C’est vrai que je finissais souvent avec des filles que l’on pourrait voir en couverture de magazine, mais c’est parce que c’est toujours ce genre de filles qui cherche seulement une histoire d’un soir. Les filles comme Arielle, elles, cherchent le prince charmant. Ce que je n’étais vraiment pas à l’époque. Arielle continue à se mettre la pression là-dessus et je ne sais vraiment plus quoi faire pour l’aider avec cela. Alors je préfère ne rien dire. Elle a une meilleure idée visiblement et je la suis donc en souriant. Elle m’entraîne rapidement dans notre chambre et plus particulièrement sur le balcon d’où l’on possède une vue magnifique sur Londres. Tous le monde dors dans la maison et ce soir le quartier est d’un calme olympien, il n’y a pas meilleur endroit pour passer un moment en amoureux.

On ressasse les souvenirs du début de notre relation. Autant dire que c’était tout de même chaotique à l’époque. Je ne savais absolument pas vivre à deux. Je pensais uniquement à moi et lorsque je pensais bien faire je ne finissais tout de même pas faire une connerie. Je faisais tout de travers et pourtant j’y mettais tout mon cœur. Aujourd’hui les choses ont bien changé même s’il m’arrive encore de faire de belle boulette. En riant Arielle me fait savoir que cela se voyait vraiment que je craignais de rencontrer son père. Je n’ai jamais eu de figure paternelle et je ne savais vraiment pas comment agir avec mon beau-père. C’est toujours le cas d’ailleurs. Malgré tout la brunette me rassure tout de suite en m’expliquant pourquoi son père se méfiait de moi au début. J’étais vu comme le méchant qui faisait pleurer sa fille. Je ne peux que comprendre sa réticence. Je la serre un peu plus contre moi ne sachant trop quoi dire. « Ca n’arrivera plus maintenant. C’est finis les disputes et les pleurs. » Ou tout du moins il va sérieusement falloir que l’on se calme là-dessus. On a passé le pire, enfin c’est ce que je pense, et maintenant il va falloir que l’on profite. De notre couple et de notre famille. Tout simplement.

Je me remémore également notre première nuit ensemble avec Lula-Bee. Cela avait été assez compliquer pour moi de me faire réveiller par un bébé qui pleure, mais comme Arielle le souligne désormais tout cela à bien changer. « J’aimais déjà pas la voir pleurer quand j’étais que ton ami alors maintenant ça me brise tout simplement le cœur. » Son ami. Je n’aurais pas été son ami très longtemps, il faut l’avouer, mais cela ne remonte pas à si loin que cela. « Surtout quand elle fait ses petits yeux. Les mêmes que les tiens d’ailleurs. Vous pourriez me faire faire n’importe quoi en me regardant comme ça. » soulignais-je en riant. Arielle sait parfaitement de quoi je parle, elle s’en servait pratiquement tout le temps contre moi lorsqu’elle était enceinte. Finalement la jeune femme se contorsionne quelque peu pour planter son regard dans le mien. Je ne m’attendais pas à une telle déclaration de sa part. Je dois dire que je ne sais absolument plus quoi dire. « Tu sais que c’est la plus belle chose que tu pouvais me dire. J’ai tellement peur de pas être à la hauteur que ce soit avec les enfants ou avec toi. J’ai toujours l’impression de mal faire. » C’est juste hallucinant à quel point je peux douter de moi là-dessus. Je ne me sentirais jamais à la hauteur je le sais, mais qu’elle me le dise me touche énormément. « Tu t’en sortais très bien avant que je débarque avec mon sale caractère et mes histoires. T’es la meilleure des mamans ça je te l’assure. » Je me penche quelque peu et lui vole un tendre baiser. Un instant, nos regards se pose de nouveau sur la ville. Londres semble étrangement calme ce soir et je dois avouer que c’est assez apaisant comme moment. Je me tourne un peu vers elle et hésite un instant avant de me lancer.

« Ecoute moi jusqu’au bout avant de me couper d’accord ? Je sais que tu doute encore de moi. Me demande pas comment, je le sens c’est tout. Je sais aussi pourquoi, mais le souci c’est que je ne sais plus comment faire pour te prouver que je ne te quitterais pas. Tu sais que je ne suis pas fan des grandes déclarations, mais tous les jours à ma manière j’essaye de te montrer à quel point je t’aime. Enfin je fais de mon mieux en tout cas. J’essaye. Alors ne doute plus de rien. Que ce soit de toi ou de moi. D'accord ? »

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mer 10 Juil - 5:15



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Je ne peux pas m'empêcher de sourire malicieusement en entendant Maël dire qu'avec Lula-Bee on a le même regard auquel il ne peut pas résister. « Elle va t'en faire voir des vertes et des mûres, t'es préparé j'espère! » dis-je en rigolant légèrement. Je me rappelle très bien de mon enfance à moi. Papa ne cédait jamais à mon regard de chien battu simplement parce que j'étais assez indépendante et que j'avais rarement besoin de demander des trucs. Par contre, quand Birdie a grandi, elle est devenu le bébé, le petit trésor à papa et il lui cédait tout. Aujourd'hui ça me fait rire mais c'est vrai que sur le moment ça m'énervais de voir qu'elle savait pas se débrouiller seule. On a beau être soeur, on est différentes sur pas mal de point. Rien qu'à voir notre choix de carrière. J'ai pas continué les études comme elle. J'ai eu envie tout de suite de travailler et de réaliser mon rêve tandis qu'elle, aime ce petit confort que lui offre l'université ainsi que le fait qu'elle habite sous notre toit. Je sais que des fois je laisse trop passer les choses mais je sais déjà que ça ne va pas être pareil du tout avec Lula-Bee ou Mathis.

Je sais que Maël aussi se pose beaucoup de questions sur l'avenir de nos enfants, de notre famille... Est-ce qu'on va être de bons parents, est-ce que grâce à nous ils vont rester dans le droit chemin? C'est pour ça que je me permets d'un tendre regard pour rassurer mon amant. Ca ne fait que deux semaines que Mathis est là mais il s'en sort déjà comme un chef. Ce sont les premiers temps qui sont durs mais lui a passé ça comme s'il s'était toujours occupé d'un bébé. Et d'une fillette d'un an et demi, et d'une petite-amie pénible. « Tu es à la hauteur, ne t'inquiète pas. » Je lui souris tendrement. Je sais que ces derniers temps je n'ai pas été assez présente pour lui, c'est pour ça que j'espère que ce petit moment sous les étoiles et notre soirée de demain se passera bien. Son compliment me touche également beaucoup. Ca fait du bien de savoir que ce que je fais n'est pas fait pour rien... J'ai de la peine à le croire à cent pour cent mais je souris quand même. Si je suis une bonne mère, il va falloir que je travaille un peu le côté couple maintenant...

Maël m'embrasse une nouvelle fois mais ne tarde pas à planter son regard dans le mien. Je connais bien ce regard hésitant. Mon Dieu... Qu'est-ce qu'il va me dire? Je me prépare à recevoir toutes les patates chaudes possibles et l'encourage à parler d'un mouvement de tête. Mais plus il parle, plus je me ratatine dans ses bras. Je baisse un peu la tête et me mords la lèvre, honteuse. J'avais bien raison de dire qu'il fallait que je travaille un peu le côté relationnel... Néanmoins, ses paroles me touchent. « Je n'ai pas besoin de grandes déclarations, tu le sais... » Je relève enfin les yeux vers lui. « Mais ça me touche beaucoup, merci. Et je vais essayer de m'en rappeler pour chaque jour qui passe. » Je souris un peu avant de lui voler un baiser. Je me cale à nouveau face à la ville alors que je sens mes paupières devenir de plus en plus lourdes. Il n'est que vingt et une heures trente et j'ai déjà envie de dormir. Mais des cris se font soudainement entendre, puis des seconds. Je relève les yeux vers Maël et fait une petite moue. « Le calme fut de courte durée... » dis-je en marmonnant à moitié en train de m'assoupir. Je me lève et attends que mon amant en fasse de même. « Je vais voir Mathis et je te rejoins chez Lula-Bee okay? » S'occuper de deux enfants, c'est comme aller à Ikea, il faut un plan d'attaque.


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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mer 10 Juil - 12:28



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Je ne sais pas comment elles font ça toutes les deux, mais Arielle et Lula-Bee sont vraiment très douées pour me faire un regard de chien battu qui finit toujours par me faire craquer. Je me pensais immuniser. Après tout, Charlie à utiliser le même sur moi pendant des années, mais maintenant j’ai appris à le reconnaître. Sauf qu’il semblerait que ce soit encore différent avec les deux nouvelles femmes de ma vie. Elles je ne peux tout simplement par leurs résister. J’y arrive quelques secondes et je finis par craquer. Avec Arielle j’arrive à tenir des fois, mais alors avec Lula-Bee ce n’est même pas la peine d’essayer. Et elle ne sait pas encore parler. Ca va être quoi quand elle va me faire ce regard et qu’elle va ajouter un petit « papa » derrière ? Je vais me liquéfier sur place c’est ça. Arielle semble amuser par la situation et cela me fait du bien de la voir rire. Elle me dit que notre petite blondinette va m’en faire voir de toutes les couleurs et je soupire quelque peu. Je n’ai pas vraiment hâte qu’elle grandisse tout de même. « Je suis censé être roder pourtant. Parce que Charlie m’as fait le coup avant elle, mais je me fais quand même avoir. » Nous avons sept ans d’écart avec ma sœur et comme nous n’avons pas de père, c’est vers moi qu’elle se tournait quand elle voulait sortir. C’est limite si parfois ma mère ne lui disait pas de directement venir me demander la permission. Je n’appréciais pas vraiment cela, mais je prenais tout de même mon rôle à cœur. Je sais que je vais faire pareil avec Lula-Bee. « Je vais me faire mener par le bout du nez et je suis persuadé que toi ça te fera rire. » lui dis-je tout en lui chatouillant quelques peu les côtes pour l’entendre rire de nouveau. Elle se tortille entre mes bras et nous rions ensemble. Un vrai moment de bonheur.

La conversation deviens un peu plus sérieuse d’un seul coup. On parle encore un peu de nos doutes et très rapidement on tente de se rassurer l’un l’autre. Comme souvent. Arielle finit par me dire que je fais un très bon père pour nos enfants et je me sens presque fondre. C’est la seule chose que je voulais entendre je crois. Ses paroles me font sourire et me touche véritablement. Je pose mon menton sur son épaule et tourne la tête vers elle. « Je suis à la hauteur parce que je suis avec toi. Je ne pourrais pas le faire sans toi à mes côtés. » Sans Arielle je serais loin de gérer la situation. Oui on a eu des soucis de communications ces derniers temps, mais on est quand même là l’un pour l’autre. Sans forcément ce parler. On sait que l’autre est là et cela nous suffit amplement. En tout cas, c’est mon cas. Je l’embrasse rapidement et finis par lui dire tout ce que j’ai sur le cœur. Je ne veux pas être méchant, je veux juste qu’elle comprenne. Je choisi mes mots et il semblerait qu’Arielle ne m’en veuille pas de lui parler comme cela. Je suis assez direct, mais j’ai l’impression que c’est efficace. Elle me dit ne pas avoir besoin de grandes déclarations et je dois avouer que cela me soulage. J’ai encore du mal avec tout cela. « Je t’aime. » lui dis-doucement en souriant timidement. La jeune femme s’installe de nouveau contre moi et on profite du silence qui nous entoure. J’observe la ville en face de moi et sens le corps d’Arielle s’alourdir dans mes bras. Comme par habitude, je lui caresse le creux du bras pour qu’elle s’endorme. Je prendrais le relais si bébé viens à se réveiller, elle a besoin de repos. Arielle allais succomber au sommeil lorsque des pleurs ce firent entendre dans la maison. Quelques minutes après et le deuxième se mit à pleurer également. On soupire en même temps et Arielle finit par se lever. Elle me propose de s’occuper de Mathis tandis que je vais avoir Lula-Bee.

Pourtant lorsqu’on arrive dans le couloir je ne peut m’empêcher de suivre Arielle. Elle me lance un regard interrogateur et je souris comme un idiot. « Juste un petit bisou. Un tout petit. » dis-je tout en lui faisant des yeux de chiens battus. « Tout petit, petit. Juste deux secondes. » Oui je suis en train de la supplier pour passer faire un bisou à mon fils. Je la vois soupirer, mais céder. Je rigole un peu comme un enfant et finis par la suivre dans la chambre de notre bonhomme qui s’époumone comme jamais. Je me penche au-dessus du berceau et déposer un léger baiser sur le haut de son crâne ce qui a le don de le calmer un peu. Un instant il nous regarde avec ses yeux grands ouverts tout en sanglotant. « Moi je te dis, c’est le plus beau bébé du monde ! » Je lance un dernier regard à la jeune femme et finis par aller rejoindre Lula-Bee qui pleurniche encore un peu dans sa chambre.

Elle est dans un lit à barreaux désormais et elle a trouvé le truc pour se lever en s’appuyant à l’ossature du lit. Sa tutute dans la bouche elle me regarde les yeux brillants. « Bah alors ma petite puce qu’est-ce qui t’arrive ? » Elle aussi sanglote encore un peu et je vois bien qu’elle ne va pas se rendormir facilement. J’entends Arielle retourner dans notre chambre et je suppose qu’elle est en train de donner le sein au petit Gallagher. Je regarde un instant Lula-Bee qui me tends les bras et finis par céder. Je sais que je ne devrais pas, mais ce soir est un soir pas comme les autres. Je retrouve la jeune maman calé dans les coussins de notre lit en train de nourrir Mathis. Je me penche pour l’embrasser et viens m’installer à ses côtés avec Lula-Bee qui va directement se blottir contre sa maman. « Vous êtes ma plus grande fierté tous les trois. » dis-je doucement avant de m’allonger un peu sur le matelas. Lula-Bee qui tentait d’enlever la chaussette de son frère change d’occupation et me monte littéralement dessus pour me faire un câlin. « T’essaye de dire maman ? Ma-man ! »

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mer 10 Juil - 15:47



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« Ca me fait toujours rire quand tu passes du temps avec Lula-Bee. » Si ce n'est pas parce qu'il craque à tous ses caprices c'est parce qu'il a l'air d'un gamin du même âge qu'elle quand il l'occupe pour pas réveiller son frère. Il est même le premier à accourir la nuit vers elle si elle fait un cauchemar alors qu'au début, il n'entendait même pas. Maël se venge en me chatouillant les côtes ce qui m'arrache inévitablement un rire sincère. On rigole ensembles puis il m'avoue que sans moi, il ne serait pas un aussi bon père. Je le regarde attendrie. « Moi aussi je t'aime Maël Gallagher. » Il va sûrement me falloir du temps pour passer par-dessus cette petite déprime post-natale mais je sais pas pourquoi, j'ai le sentiment qu'avec Maël tout ira mieux et plus vite. Je me cale dans ses bras et on reporte notre regard sur la ville. Je suis presque en train de m'endormir, et je sens les doigts du jeune homme me caresser l'intérieur de l'avant bras. J'aimerais luter et lui dire de ne pas faire ça, que je ne veux pas dormir et qu'on sera embêté pour rentrer mais j'ai à peine la force. J'entends bien Mathis qui se met à pleurer dans sa chambre étant donné que sa fenêtre donne à côté du balcon mais j'essaie de l'ignorer. Il a faim et malheureusement, c'est pas le genre de chose que je peux repousser... Surtout que Lula-Bee s'y est mis aussi! Bon... Au moins, ça règle le problème du dodo sur la terrasse. Je me lève en ronchonnant un peu - Maël déteint sur moi - et attend qu'il me rejoigne avant de lui proposer qu'on se sépare. Comme si on partait en mission FBI. Mais le jeune homme me suit dans la chambre de son fils et je ne peux m'empêcher de lui envoyer un regard lourd de sous-entendus. « Papa poule! » dis-je pour le taquiner avant qu'il ne quitte la pièce pour aller voir Lula-Bee. « A nous deux mon grand... » Je soulève Mathis de son berceau et le prend contre moi pour traverser le couloir et aller m'installer entre la bonne dizaine d'oreiller qu'on a sur notre lit. Je me cale et installe Mathis afin que Monsieur puisse manger. Je laisse l'arrière de ma tête se poser sur la tête de lit et ferme quelques instants les yeux. Je pourrais m'endormir dans cette position, en train de donner le sein à notre fiston. Et dire qu'en temps normal il est difficile de me faire aller au lit parce que j'ai encore envie de faire cent choses. Je sursaute en sentant les lèvres de Maël se poser sur les miennes et le regarde avec un petit sourire. On ne devrait pas céder à Lula-Bee, elle est en âge de se rendormir mais apparemment, son papa en a décidé autrement! Lula-Bee vient chercher un câlin vers moi mais en voyant que je ne peux pas trop, elle commence à s'occuper en tirant la chaussette de son frère. Je la laisse faire, de toute manière il ne fait pas froid et si ça peut éviter qu'elle soit jalouse... Je tourne la tête vers Maël suite à ses paroles qui me touchent profondément. Décidément, c'est la soirée déclaration. Je lui souris, attendrie et tend le bras pour lui caresser la joue. Mais Lula-Bee s'interpose entre nous et se hisse du mieux qu'elle peut sur le ventre de mon amant. J'ai presque les larmes aux yeux de les voir tous les deux. Elle boude Maël. « Elle le dira quand elle sera prête. » Tout comme pour ses premiers pas. Je baisse les yeux sur Mathis qui me regarde avec de gros yeux ronds, apparemment Monsieur a fini de manger et il ne régurgite même pas. Je me redresse, me rhabille légèrement avant de le poser sur le dos sur le matelas et de lui masser son petit ventre. « Tu seras quoi plus tard hein loulou? Cosmonaute? Pompier? » Je me tourne vers Maël. « S'il a ton physique il pourra être pompier! » Je ricane légèrement avant de caresser un peu le bras de Maël. Combien de temps cela fait-il qu'on a pas eu de moment à nous sous la couette? J'étais encore enceinte la dernière fois et autant dire qu'avec mon gros ventre, c'était un peu chaotique. Je soupire un peu avant de constater que Mathis ferme gentiment ses petits yeux. Je me tourne vers Lula-Bee. « Et toi Mademoiselle? Tu vas au dodo? » La petite fille pointe son doigt sur la joue de Maël et me regarde en même temps. « Pa-pa. » J'écarquille mes yeux et lève un regard offusqué vers le principal concerné.


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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Jeu 11 Juil - 16:11



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Je sais que tout n’est pas régler. Qu’il va encore falloir que je rassure Arielle, que je lui dise à quel point elle est une bonne mère et surtout à quel point je l’aime. Ma mère m’avait parlé de cette éventualité, que la jeune maman est un coup de moins bien après la naissance de Mathis. Je ne pensais pas que ce serait à ce point-là, mais maintenant je comprends un peu mieux où elle voulait en venir. Arielle a besoin de se sentir entourer et je vais tout faire pour que ce soit le cas. Dans le fond, je prie également pour que Mathis face rapidement ses nuits. Ainsi elle pourra rattraper ses heures de sommeil en retard. Parce qu’il est vingt et une heures trente et pour la première fois depuis des semaines je vois Arielle en train de lutter pour ne pas s’endormir. Je connais ses faiblesses et lui caresse doucement l’avant bras pour qu’elle s’abandonne totalement au sommeil. Je pourrais parfaitement gérer si Mathis ce met à pleurer. Il y a plusieurs biberons de prêt dans le frigo de la cuisine. Je sens le corps d’Arielle qui s’alourdis entre mes bras, encore quelques minutes et c’était bon, mais c’est le moment qu’a choisi notre petit bonhomme pour se manifester. On soupire en cœur et finissons pas nous lever. On a beau râler on les aime nos enfants. Lula-Bee se manifeste à son tour et je comprends que nous n’avons plus trop le choix. Pourtant je tente une petite feinte pour aller faire un petit bisou à mon fils. Arielle me lance un regard presque noir et je lui offre un petit sourire innocent avant de quitter la pièce pour retrouver notre petite puce qui sanglote dans son lit. Je sais que je ne devrais pas lui céder aussi facilement. A son âge je devrais juste lui faire un bisou et lui dire de se rendormir, mais je ne sais pas pourquoi ce soir je cède à son caprice. J’ai juste envie de passer un moment avec toute ma famille. Un moment au calme.

Je rejoins ma petite femme et notre fils qui est déjà installer sur le lit. Arielle à l’air de lutter à nouveau contre le sommeil tandis que Mathis tête comme jamais. On dirait qu’on ne l’a pas nourri depuis des semaines, un vrai glouton ce petit. Je m’installe aux côtés de la jeune femme avec notre fille. Celle-ci tente d’attirer l’attention de sa maman et face à un léger échec elle embête son frère. Finalement elle se tourne vers moi et entreprend de m’escalader. Elle s’accroche à mon tee-shirt et se hisse vers moi. Je l’aide quelque peu en souriant avant de lui demander de dire maman. Je voudrais que ce soit ses premiers mots. Parce qu’Arielle c’est tellement démener pour l’élever que ce serait le plus beau des cadeaux qu’elle puisse lui faire. Mais la demoiselle ne semble pas décider à parler ce soir. Elle me fait un câlin et je me redresse quelque peu pour aller chatouiller la jambe de Mathis qui s’agite un peu sur le matelas. La remarque de sa mère me fait sourire. « Parce que tu le laisserais devenir pompier toi ? » Quand elle était enceinte elle ne cessait de me dire que je n’avais pas intérêt à montrer des conneries à mon fils et que si on jouait au foot il fallait que je fasse constamment attention. Alors oui j’ai un peu du mal à visualiser Mathis en train de nous annoncer qu’il veut devenir pompier. De toute manière il aura bien le droit de faire ce qu’il veut comme métier. « Mon fils il sera grand et fort. Ce sera le héros de ses dames. » dis-je alors en riant.

Mathis s’en dors doucement et Arielle aimerait que Lula-Bee en face de même. Sauf que la fillette est véritablement en pleine forme ce soir. D’un seul coup, elle enfonce son doigt dans le creux de ma joue et sors son premier mot en regardant fièrement sa maman. Elle vient de m’appeler Papa et j’ai l’impression de me liquéfier sur la place. C’est juste absolument trop mignon. La bouche ouverte je sens le regard glacial d’Arielle sur moi. Il faudrait féliciter Lula pour son premier mot, mais je ne sais même plus quoi faire. « C’est pas de ma faute je te promets, ça fait des jours que je lui répète de dire maman. » Je me sens mal à l’aise et à la fois heureux. Lula-Bee semble toute heureuse de son exploit et se lève un peu sur le lit avant de me regarder et de dire une nouvelle fois : « Pa-pa. » Je lui offre un tendre sourire, sans trop savoir quoi faire. Malgré tout je ne peux pas m’empêcher de lui caresser son petit ventre. « C’est bien ma puce. » Elle est tellement contente qu’elle s’applaudit elle-même. Je la prends dans mes bras et pointe Arielle du doigt. « Et ça c’est qui Lula ? C’est… ? Ma-man ! » Dans ma tête je la supplie de dire maman. Ou ne serait-ce quelque chose qui y ressemble. La petite fille quitte rapidement mes bras et va rejoindre sa maman pour un nouveau câlin. « Elle a dit son premier mot… » dis-je alors bêtement. Je vais pas le cacher je suis assez impressionner quand même. Cette petite est entré dans ma vie lorsqu’elle avait six mois et depuis je ne cesse de la voir grandir. J’en suis vraiment touché.

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Dim 14 Juil - 5:39



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Je secoue négativement la tête. Non, je ne pense pas que je laisserais Mathis devenir pompier. Enfin, avoir un fils qui sauve des vies en risquant la sienne a quelque chose d'honnorable mais je ne pourrais pas m'empêcher de me faire du soucis. Mais dans le fond, il faudra bien qu'on le laisse faire ce qu'il veut comme métier. J'ai la chance d'avoir pu choisir le mien, que mes parents ne m'ont pas poussé à faire de grandes études donc je ne vois pas pourquoi je l'imposerais à Mathis. Mais si on pouvait éviter le métier de pompier, on l'évitera. Je souris bêtement à cette pensée alors que Maël pense que notre petit bonhomme sera de toute manière le sauveur de ses dames. Je lâche un petit rire. « Vu comme il est déjà beau à deux semaines, je sens surtout qu'on va en voir défiler des jolies filles. » Je souris légèrement, me rappelant des filles que j'ai pu voir défiler dans l'appartement de Maël. Pourvu qu'il ne soit pas complètement comme son père non plus quand même... « De toute manière, on a encore le temps! » Mathis est né y a deux semaines et on est déjà en train de parler de projets pour son adolescence et son avenir.

Petit Gallagher est couché sur le dos et semble s'endormir après avoir manger. Maintenant, c'est Lula-Bee qui fait le show. Elle attend un minimum d'attention et comme j'étais en train d'allaiter Mathis, je suis sûr qu'elle va se venger. J'ai toujours eu peur que ma petite fille soit jalouse mais je ne pensais pas qu'elle comprendrait aussi vite. Elle me regarde fièrement, enfonçant son petit doigt dans la joue de Maël et l'appelle papa. Je crois rêvé. Cette petite est trop intelligente pour son âge. Cependant, je suis sur le cul. Ca fait des semaines que j'essaie de lui faire dire maman et elle, elle dit papa comme si c'était normal. Je lève un regard déçu vers Maël qui semble aux anges tout d'un coup. Tout se mélange dans ma tête. J'ai mis Lula-Bee au monde toute seule, je l'ai élevée pendant les six premiers mois de sa vie, Maël débarque, signe un papier pour être son père et voilà qu'il est le préféré de la petite. Je me rends compte que j'aurais dû lui donner plus d'attention à la fin de ma grossesse. Je n'arrivais plus à faire grand chose et c'est surtout son papa qui s'est occupé d'elle, du coup c'est sûrement pour ça qu'elle a prononcé son nom avant le mien. Une bonne mère aurait réussi à jongler entre sa grossesse, son petit-ami et sa petite fille... Je ne sais pas qui entre Maël et Lula-Bee est le plus fier de son exploit. Assise en tailleur sur le lit, caressant le petit ventre de Mathis, c'est ce moment que choisi Lula-Bee pour venir se faire pardonner avec un câlin. Je lui caresse ses cheveux blonds mais lâche un petit soupir. « Je vais coucher Mathis... » Je glisse mes mains dans le dos de notre fils et me lève en le tenant contre moi. Dans sa chambre, je reste quelques minutes à le bercer. « Tu dirais maman en premier hein? S'il te plaît... » J'aimerais une seule preuve comme quoi je suis une bonne mère. J'ai l'impression que dès que Maël me le dit, ça tient quelques minutes avant que tout s'écroule à nouveau. Je me suis donné corps et âme pour ma petite fille. On était que les deux, on était toutes seules. J'ai jonglé entre ma galerie, elle et tout le reste et elle prononce le mot papa avant maman. Je sais que je ne devrais pas le prendre autant à coeur mais je sais pas... Ca ne fait qu'une année que Lula-Bee connait Maël et je me sens presque... Trahie. Trahie par une petite fille de dix huit mois. Preuve de plus que je suis une mauvaise mère. Je finis par coucher Mathis qui gigote un peu. Appuyée contre son berceau, je caresse le dessus de sa petite main. J'entends les pas de Maël dans le couloir et je devine qu'il va coucher Lula-Bee. Je me sens de nouveau abattue mais il faut que je fasse des efforts. Je quitte la chambre de notre fils et vais à la salle de bain pour me brosser les dents et enfiler mon grand t-shirt ainsi que des shorts puis je retourne dans notre chambre à coucher ou Maël m'attend, assis sur le lit. Je lui souris et me faufile entre ses jambes entourant sa nuque de mes bras alors que sa tête se pose sur ma poitrine pour un tendre câlin.


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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Lun 15 Juil - 17:06



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Un instant, nous nous mettons à parler de l’avenir de nos enfants et plus particulièrement de celui de Mathis. Petit bébé de quinze jours et voilà que sa mère se demande s’il sera cosmonaute ou pompier. On a encore le temps de savoir tout cela, mais il faut avouer que c’est assez marrant d’imaginer ce qu’il pourra bien devenir dans le futur. Je ne sais pas pourquoi, mais j’aimerais bien que l’un de nos enfants gardent un peu la même filière que nous. Qu’ils s’intéressent à l’art. Ne serait-ce qu’un petit peu. Leurs mère tiens une galerie d’art alors je me dis que je ne devrais pas trop me faire de souci pour cela. Enfin. On dérive sur le physique de Mathis et la remarque d’Arielle me fait doucement sourire. « Et tu crois qu’elle va pas nous ramener tout un tas de mecs avec le même sourire que toi. » dis-je tout en pointant Lula-Bee du doigt. Pour l’instant elle n’as que dix-huit mois, mais elle est déjà une très belle petite fille. Blonde aux yeux clairs elle ressemble à son père c’est vrai, mais elle a cette expression dans le visage qui me rappelle constamment sa mère. On va trimer pendant leurs adolescences c’est sûr et certain. Arielle ne dit absolument rien, mais je vois dans son regard qu’elle espère fortement que notre fils n’agira pas comme moi j’ai pu le faire. Si je l’ai fait c’est parce que j’étais un gamin paumé qui n’avait jamais eu de père pour lui apprendre réellement ce que c’est la vie. Autant j’ai aimé ma liberté durant mes voyages, autant je ne sais pas si j’autoriserais mon propre fils à partir seul et aussi jeune. « Il sera pas comme moi Arielle. Je ferais tout pour en tout cas. » Je ne veux pas que mon fils se sente aussi perdu que moi dans sa jeune vie. Je ferais attention à ça pour lui.

Lula-Bee réclame sa dose d’attention et commence à s’agiter sur le lit en passant de sa maman à moi. Elle finit par planter son petit doigt dans ma joue et articule son premier mot. Moi qui rêvais de l’entendre dire « maman » elle finit par dire « papa ». Je devrais me sentir heureux, mais je ne sais absolument pas quoi ressentir. Je vois le regard déçue d’Arielle se poser sur moi. Je me mords la lèvre et baisse quelque peu les yeux. Il faudrait féliciter la petite fille. Lui dire que c’est très bien, qu’on est fière d’elle parce qu’elle a dit son premier mot, mais aucun d’entre nous ne dit rien. Arielle se retient de pleurer et moi je voudrais aller me cacher dans un trou. Cela ne devrait pas se passer de cette manière, mais ce n’était peut être pas la bonne soirée. J’avale difficilement ma salive et tente de dire quelque chose de cohérent. Malgré le regard noir que me lance Arielle, je félicite notre fille. Elle mérite au moins cela. La petite est si fière d’elle, qu’elle s’applaudit et nous souris comme jamais. Elle tente d’aller faire un câlin à sa maman et pour la première fois de ma vie je vois Arielle repousser sa fille. Elle prend Mathis dans ses bras et me dis qu’elle va le coucher. Je me sens mal pour Lula-Bee. La petite fille ne semble plus rien comprendre et lève un regard brillant de larmes vers moi. « Viens là. C’est rien… C’est très bien ma puce. » Je ne veux pas que Lula-Bee se sente rejeter. Le médecin nous avait prévenues qu’elle risquait d’être jalouse de son frère, mais ce qu’on n’avait pas prévu c’est que sa maman n’aille pas bien également. Je la serre doucement dans mes bras et elle récupère sa sucette pour la mettre dans sa bouche. Je la berce quelques minutes et finis par me lever pour aller la remettre dans son lit. Elle ronchonne un peu mais finis par attraper son doudou et va s’allonger. Je repose sa couverture sur elle et dépose un baiser sur sa joue. Je lui souhaite bonne nuit et sors doucement de la chambre. Je passe ma tête dans celle de Mathis et remarque qu’il dort déjà profondément. « Bonne nuit mon bonhomme. »

Je retourne dans notre chambre en attendant Arielle qui est dans la salle de bain. Je suis assez déçu de son comportement, mais je crois que je ne vais rien dire. Ce n’est pas le moment de déclencher une dispute. Pas alors que nous sommes tous les deux claqués. Arielle réapparaît dans la chambre et viens tout de suite se faufiler entre mes jambes. On échange un tendre câlin et je finis par relever la tête vers elle. « Ca va ? » Son regard fuit le mien… Je me redresse et pose ma main sur sa joue. « Ca veut rien dire Arielle. Elle est petite… » Ce n’est pas parce qu’elle a dit papa qu’elle n’aime pas sa maman. Bien au contraire. Elle ne ce serait pas mise à pleurer lorsqu’Arielle la repousser si elle n’aimait pas sa mère. Il ne faut pas lui en vouloir. Je vois bien son regard brillant et je ne sais plus quoi faire. Je me sens désarmé d’un seul coup. J’attrape sa main et l’incite à venir s’asseoir sur mes genoux. Elle ne me repousse pas, mais j’ai l’impression de la forcer à faire quelque chose. « Elle t’aime ta fille. Tu ne dois pas douter de ça. »

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mar 16 Juil - 5:37



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Je me retrouve à me rendre compte que Maël est un meilleur père que moi. Il n'a jamais eu d'enfant - certes il s'est occupé de sa petite soeur mais est-ce que ça compte pour autant? - et il était complètement paniqué à l'idée de devoir assumer ce rôle. Moi j'étais confiance, je pensais qu'on allait y arriver et finalement, je doute plus que jamais. Je n'arrive pas à tout gérer et j'ai mis notre couple de côté pour pouvoir m'occuper essentiellement des enfants et c'était sûrement ma plus grosse erreur. Mais entendre Lula-Bee prononcer le mot papa alors que c'est moi qui l'ait élevée, ça me fait un peu mal au coeur. C'est débile dans le fond, j'en ai bien conscience mais chaque mère rêve d'entendre son enfant dire le mot "maman" en premier. Bon, si j'en crois mes parents, mon premier mot a été "santé". Il faut croire que les nombreux apéros de l'époque ne m'ont pas forcément montré le bon exemple... Que ça soit Birdie ou moi, nous avons toutes les deux prononcer le mot "maman" en premier. C'est une certaine fierté, on a l'impression d'avoir réussi quelque chose... Je réagi très mal, je le sais. Maël se transforme en papa modèle et félicite Lula-Bee pour son exploit alors qu'elle n'attend encore que des bisous et des câlins de félicitions de ma part... Je me contente de lui caresser les cheveux - qui deviennent trop longs - et me lève pour aller coucher Mathis. Je me renferme quelque peu sur moi et après un dernier câlin avec le petit bonhomme, je me dirige vers la salle de bain pour me préparer à aller dormir. Je suis épuisée. C'est vraiment rare que ça arrive, il faut marquer ce jour à la pierre blanche. Je retrouve Maël assis sur le lit et vais chercher du réconfort contre lui. Je me sens abattue et toute confiance en moi s'est volatilisée. Mon amant me demande si ça va et je me contente d'hausser les épaules en évitant de croiser son beau regard vert qui me ferait dire toutes mes pensées les plus tristes. Il me rappelle que Lula-Bee est petite et qu'elle ne se rend pas forcément compte de ce qu'elle vient de dire. Il me fait assoir sur ses genoux et je me laisse faire, comme si j'étais un pantin. « Je sais, c'est bête comme réaction mais on a vécu six mois que les deux et j'ai pensé que... Enfin bref. » Je pose ma tempe sur l'épaule de Maël et caresse son bras de manière distraite. « Je me doute que t'en a marre de mes réactions exagérées... Quand j'étais enceinte, je t'avais promis que c'était à cause des hormones et maintenant, c'est toujours pareil en fin de compte... » Je me redresse et entoure la nuque de Maël de mes bras et pose mon front contre le sien. « Avoue que t'es quand même fier qu'elle ait dis "papa" en premier. » On sent une pointe de malice dans ma voix.

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MessageSujet: Re: + will you still love me ? feat. Arielle Mer 17 Juil - 1:14



Will you still love me ?


Je ne sais plus comment agir face à la réaction d’Arielle. Elle ne félicite même pas sa fille et se lève même pour s’éloigner d’elle. Elle emmène Mathis avec elle pour aller le coucher et je me retrouve seul avec une petite Lula-Bee qui est sur le point de se mettre à pleurer. Aller expliquer à une petite fille de dix-huit mois que sa maman ne la rejette pas, mais qu’elle ne va juste pas très bien en ce moment. Lula-Bee est bien trop petite pour comprendre cela, alors je me contente de la prendre dans mes bras pour un petit câlin. Je ne veux pas passer pour le gentil et par conséquent qu’elle prendre sa mère pour la méchante, mais je ne peux pas la laisser dans cet état non plus. Je la berce un peu pour la rassurer et décide de retourner la coucher. Il vaut mieux qu’elle aille dormir. Je ne sais pas comment la soirée va se terminer, mais cela me fait un peu peur. Je remets la petite dans son lit et lui fais un dernier bisou pour lui souhaiter une bonne nuit. Je passe également voir mon petit bonhomme et retourne dans ma chambre attendre Arielle qui c’est enfermer dans la salle de bain. J’ai peur de la voir revenir en pleure. Je ne sais même plus ce que je pourrais lui dire pour la rassurer. Finalement elle passe la porte et viens tout de suite chercher du réconfort dans mes bras. Un instant, je lui fais un câlin sans rien dire. Mais très rapidement je ne supporte plus ce silence. Au moins elle reconnaît que sa réaction est un peu bête. Enfin presque. Bref. Je préfère ne rien dire là-dessus, mais la suite de ses paroles m’interpelle. Je ne peux pas lui mentir, mais dans le fond je ne veux surtout pas déclencher une dispute entre nous. Ce serait vraiment pire que tout sinon. Je la force quelque peu à s’asseoir sur mes genoux et continue à la câliner. Elle s’accroche à ma nuque et avant que je n’aie le temps de dire quoique ce soit elle me demande si je suis fier de Lula-Bee et plus particulièrement du fait qu’elle est dite ‘papa’ en premier. « Elle aurait pu dire ‘trou’, ‘pouet’ ou encore ‘balle’ que je serais quand même fier d’elle. Je m’en fiche du mot, elle a juste dit son premier et ça fait un peu bizarre. » Oui je fais de mon mieux pour relativiser.

Je finis par plonger mon regard dans celui d’Arielle tout en venant serrer sa main dans la mienne. « Et j’en ai pas marre de tes réactions, c’est juste que… Tu te fais du mal pour rien Arielle et je ne veux pas passer des mois à te le dire. Et puis je n’arrête pas de me dire que je te rends pas heureuse, qu’on est tous en train de faire un truc qui cloche, mais je ne sais pas quoi. Si tu pouvais te voir comme je te vois juste une fois… Je n’arrive pas à mettre des mots sur tout cela et je sais pour un prof de Lettres ça craint, mais il faut que tu relâche la pression Arielle. Tu veux mettre la barre trop haute. On ne pourras jamais être parfait, on est juste nous, la famille Mashlow-Gallagher. Des gens un peu bizarre, mais qui s’aime. » Je pose mon doigt sur son nez pour qu’elle relève la tête et lui offre mon plus beau sourire. « Et dans cette famille là, il y a une jeune maman que j’admire depuis le début. Elle est le ciment de cette famille, mais elle s’en rends même pas compte… »

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