Partagez|

Hello my friend, nice to see you again (ft. Barth).

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar



sp
posts : 8729
arrivé(e) le : 11/09/2012
disponibilité pour rp : Close. (ERWAN, DADDY, EULALIE).
avatar : Keira Knightley

Voir le profil de l'utilisateur http://nitwittedly-yours.forumactif.org/t914-lisbeth-you-can-t-c http://nitwittedly-yours.forumactif.org/t919-it-s-only-after-we-ve-lost-everything-that-we-are-free-to-do-anything#21954

Feuille de personnage
MY LITTLE FRIENDSHIP LIST :

MessageSujet: Hello my friend, nice to see you again (ft. Barth). Dim 5 Mai - 15:06


Hello my friend, nice to see you again.

Barth & Lisbeth





Le mois de mai avait fini par arriver, période de l’année que la jeune femme appréciait le plus pour tout un tas de raison. Déjà, il faisait beau (même en Angleterre, un exploit), c’était la fin des examens mais aussi le mois de son anniversaire (détail crucial). Pour autant cette année le printemps paraissait encore plus fade qu’un long mois d’hiver interminable. C’était simple : tout allait mal dans le pire des mondes depuis toujours et à jamais. Lisbeth avait toujours été du genre à tout dramatiser, mais depuis un certain temps ses impressions mélodramatiques étaient bien compréhensibles. Son père était revenu et tentait de se faire pardonner alors qu’elle ne pourrait jamais être assez clémente pour lui accorder son pardon ; sa sœur qu’elle n’avait pas vu depuis dix-sept ans à cause de leur père venait de mourir à peine après avoir fêté leurs retrouvailles ; Vianney se permettait de la juger pour une action commise à dix-sept ans (un avortement vraiment, ce n’est pas la mer à boire !) ; et elle devait maintenant s’occuper de sa petite cousine adolescente alors qu’elles ne pouvaient se supporter plus de cinq minutes. Rajoutez à cela une dose impressionnante de travail pour Cambridge et le restaurant, le problème avec Madame et l’absence d’amis proches apparents (pourquoi Pandora devait-elle filer le parfait amour avec Orion pile quand elle avait besoin d’elle ?) et vous serez apte à comprendre le point de vue de la néerlandaise. Elle était à bout, prête à exploser d’une minute à l’autre à l’instar d’une cocotte-minute laissée trop longtemps sur le feu et personne ne pouvait l’aider dans l’immédiat. Ce n’était pas la première fois que la brune se retrouvait dans un tel état – mélodramatique vous dis-je – mais d’ordinaire elle n’était pas suffisamment affectée pour que son état d’esprit se lise à ce point sur son visage (elle était vraiment sur le point de refaire sortir son côté pyromane et compagnie pour vous dire !). Elle était du genre à garder ses émotions pour elle, mais ce n’était juste pas possible de continuer à ce point à faire semblant. Loin de se laisser abattre entièrement pour autant, la brune continuait à mener son train de vie habituel en espérant que son karma se redresserait un minimum incessamment sous peu. Les examens de fin d’année à Cambridge approchaient, ce qui devait retenir un minimum de son attention si elle désirait conserver sa place de major de promo. Dès lors, le meilleur moyen de se changer les idées n’était d’autre que de tomber dans le surmenage. Levé aux aurores, premier café du matin, et hop, bachotage toute la journée jusqu’à ce que ce soit l’heure de partir travailler au restaurant. Ce rythme de travail était inhumain, intenable et pourtant c’était bien la seule qui empêchait Lisbeth de craquer entièrement sous le poids de la pression. Paradoxal ? Très certainement mais de toute façon Lisbeth était un paradoxe à elle seule.

- Je pars travailler, annonça-t-elle à sa cousine de son ton maussade habituel.

Dehors, tout reflétait le bonheur printanier et autre connerie de ce genre. Les habitants de Yellowsky étaient pour la plupart tous heureux – après tout, avec le retour du printemps le manque d’électricité n’était plus un problème insurmontable – et les autres londoniens étaient sûrement encore bien pires. A chaque fois que quelqu’un de trop heureux osait s’approcher de trop près de Lisbeth, elle répliquait avec une moue dégoûtée qui voulait en dire long sur son état d’esprit désastreux.

- Je ne voudrais pas te vexer ma jolie mais tu t’apparentes plus à un zombie en ce moment, l’accueillit Emeric une fois rentrée dans les cuisines du restaurant.

En guise de réponse, Lisbeth se contenta de lui adressa un sourire faussement enjoué qui chez elle voulait dire « continue comme ça et je vais te montrer qui ressemblera le plus à un zombie après ». En même temps, son collègue et ami n’avait pas tort, elle était plus enclin à faire peur aux clients qu’à les charmer, elle se devait de remédier à cela si elle ne voulait pas que le restaurant soit déserté. Ce qui était bien avec cette fille, c’était sa capacité à changer de tête selon son état d’esprit et son envie: en moins de quinze minutes le zombie ambulant avait laissé place à la parfaite jeune femme charmante qu’elle était d’ordinaire (du moins quand elle le voulait).

Tous les soirs, Lisbeth avait l’impression qu’il y avait plus de monde que la veille, et donc plus personnes à servir. Peut-être n’était-ce qu’une impression, mais elle était partagée par pas mal de membres du personnel, Emeric, Tristan et Robin les premiers.

- Je crois qu’ils veulent ma mort, se plaignit Lisbeth après avoir servis un énième plat en moins de trente secondes.

Emeric haussa les épaules en lui adressant un sourire de compassion avant de retourner dans la salle pour accueillir de nouveaux clients. De loin, tout ce que Lisbeth put voir c’était qu’il s’agissait d’un petit groupe de personnes sûrement là pour les affaires à en juger par leurs habits et les gestes dégagés. « Oh, mais ! », laissa-t-elle échapper en reconnaissant un des nouveaux arrivants. Barth. Ce cher Bartholomew Mikhailov, vieil ami que Lisbeth n’était pas prête d’oublier. Ce garçon avait représenté tellement de chose : première fois, premier à la comprendre par rapport à son père, le premier à l’avoir aidé s’émanciper un tant soit peu… Son premier véritable ami en somme (si on oubliait Vianney et les autres qui ne connaissaient qu’une partie de son histoire). Le revoir faisait un choc, ça faisait bien des années qu’ils ne s’étaient plus adressé la parole. Tout en gardant son côté professionnalisme intouchable, Lisbeth se rapprocha de la table où Barth était installé avec ses invités dans le but de les servir.

- Vous avez fait votre choix, demanda-t-elle en adressant un regard exclusif à son ami.

Il l’avait forcément reconnu lui aussi, à voir comment il allait réagir.


@destiny.

_________________



    ⊹ Frozen as snow.
    You must be a sorcerous cause you just did the impossible, gained my trust. Don't play games, if you fuck me over, if I get burnt, I'll show ya what it's like to hurt cause I've been treated like dirt befo' ya. And love is "evol", spell it backwards, I'll show ya. Nobody knows me, I'm cold, walk down this road all alone. It's no one's fault but my own, it's the path I've chosen to go. I show no emotion what'so ever, so



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité




MessageSujet: Re: Hello my friend, nice to see you again (ft. Barth). Ven 31 Mai - 13:59



█ Il y a quelque chose de mal dans ce degré de perfection. C'est un véritable appel à la dépravation.
hello my friend, nice to see you again.
Bartholomew observait le ciel printanier et presque nocturne planant au-dessus du paisible quartier de Yellowsky à travers les vitres teintées de sa limousine. Fades et sans aucune couleur, les nuages lui paraissaient monotones et d'une tristesse à mourir. Toutefois, lui respirait le bonheur à plein nez. L'envoyé de Satan était aux anges ces jours-ci - sans vouloir faire de mauvais jeu de mot - et il ne cessait de le prouver. Sa mission de destruction de vie était particulièrement plaisante ces temps-ci et n'avait jamais été autant intéressante désormais que chacun de ses pions était en place et ce depuis son arrivée tant déplaisante à Londres. L'ennemi à abattre était dans sa ligne de mire, il n'avait plus qu'à tirer pour le faire tomber. Sa petite sœur tant adorée était tellement facile à manipuler qu'il n'en tirerait une satisfaction que lorsqu'il en aurait fini avec elle. Et enfin, son ainée elle qui était réapparue dans sa vie se montrait si aimable qu'il voyait bien dans son jeu et qu'il comptait bien se jouer d'elle une fois encore, pour le principe. Chacune de leur tête allait tomber tout comme les têtes de ceux qu'il avait éliminé avant eux. Il se mit à sourire niaisement en y pensant. Un vrai Paradis en soit. Néanmoins, si ses plans machiavéliques hantaient ses pensées depuis bien trop longtemps, ce jour-ci ou du moins cette soirée-ci était différente puisqu'il allait devoir s'investir dans ce diner d'affaire. Oui, il avait de son talent pour la destruction un passe-temps mais son véritable métier restait toujours être le pdg de l'une des plus grandes entreprises automobiles new-yorkaise et il lui fallait de nouveau fond s'il ne voulait pas voir ses si précieux bureaux londoniens couler sans devoir y mettre de sa poche en bon avare qu'il était. Il avait ainsi invité un peu plus tôt dans la semaine quelques grandes fortunes des environs pour les embrigader à sa manière et pour le renflouer, juste de quoi tenir le temps de mener ses plans à terme. Le temps du trajet, il se perdit dans ses pensées obscures jusqu'à être interrompu par le chauffeur qui l'avait conduit à l'ouest de Londres. Il sortit de son véhicule sans échapper aux regards posés sur lui et son don naturel pour se faire remarquer, ainsi que le luxe qui l'entoure. La rue était animée, comme à son habitude. Il n'avait pas souhaité un coin tranquille, trop coincé qui ne ressemblait que trop à l'image qu'avait son père. Sans pour autant choisir le premier fast-food du coin, il s'était arrêté devant les portes d'un restaurant, chic et distingué, où l'attendaient ses futurs investisseurs.

Il leur tendit une main tout en leur gratifiant de son plus beau et rassurant sourire. « Mr Mikhailov ? Enchanté. », lui dit l'un des quelques hommes présents dont le costume et la montre de marques étaient significatifs de sa fortune personnelle. « Moi de même. », répondit aussitôt le jeune homme avant de leur faire signe de rentrer. Il avait réservé un coin agréable du restaurant, pour ne pas s'attirer le brouhaha de ce qu'il considérait comme des parasites. Une fois au calme ils s'installèrent en attendant la carte des apéritifs. Au fur et à mesure de la discussion, Barth les analysait sans perdre son objectif de vue. Il avait une telle faculté pour décrypter ceux qui l'entouraient qu'il était facile pour lui de deviner les attentes de ces hommes, de deviner leurs craintes rien qu'en observant la moindre de leurs mimiques. « Je ne vous pensais pas aussi... Jeune. », lança celui qui semblait être l'ainé du petit groupe. Tous ceux qui étaient assis à cette table devaient avoir au moins deux fois l'âge du milliardaire, si ce n'était plus. Cependant, il était loin d'être intimidé. L'âge apportait de l'expérience, une expérience que lui avait déjà acquit depuis longtemps. « J'avais bien entendu quelques rumeurs circulant à... », il n'osa pas terminer sa phrase. Allait-il dire : à son sujet ? Qui n'en avait pas entendu parler. Le ton que prenait ce discours l'ennuya dès lors. Son passé était son passé, il n'avait rien à voir avec les affaires qu'il menait aujourd'hui. Il resta tout de même serein lorsqu'il répondit : « Il est vrai qu'il est plus rassurant de faire affaires avec des personnes en qui l'on peut avoir une confiance totale. Néanmoins, si j'ai porté cette entreprise où elle en est à présent après sept années d'inactivités, n'en suis-je pas moins digne de confiance ? ». Une question pertinente et qui, une chose dont il n'avait jamais douté, lui attira leur sympathie.

Les minutes filèrent à une vitesse folle. Son verre de whisky étant vide, ses ''amis'' étant eux aussi prêt à passer au diner, ils demandèrent la carte des repas. Il se cacha derrière celle-ci le temps de trouver quelque chose qui pourrait lui remplir l'estomac sans pour autant le dégouter de la cuisine londonienne. Certes, ces plats étaient bons mais rien ne valait les restaurants qu'il avait l'habitude de côtoyer à New-York. Il resta hésitant un instant avant d'être une fois encore interrompu par la serveuse dont la voie lui était familière. Il lui tendit la carte en lui adressant un regard. Il la dévisagea discrètement. Ses traits lui semblaient ne pas être inconnus, mais il n'arrivait pas à mettre le doigt sur le nom de cette charmante créature. Il sortit de ses pensées. Il s'agissait sans doute d'une rencontre qu'il avait faite dans l'une des ruelles de Londres, rien de bien exceptionnel. « Oui, j'ai choisi. », dit-il avant de lui annoncer sa commande. Elle attendit celles des quatre autres personnes présentent à la table avant de repartir vers les cuisines. L'attente ne se passa pas comme il l'avait espéré. Si ses invités le bombardaient de questions, lui était obnubilé par le regard de la jeune femme. Il ne lâchait pas le morceau et tentait de trouver son nom tout en leur répondant sans la moindre maladresse.

Lorsqu'elle apporta le premier plat, il l'observa de nouveau. Il se faisait plus insistant. Puis il mit enfin le doigt sur son nom. Lise... Lisbeth ? Il n'en était pas certain. Si lui n'avait pas changé, elle était devenue une toute autre personne. Il se souvenait encore de cette adolescente vivant dans l'ombre de son père, une ombre de laquelle il l'aida à se défaire et pas de la pire des manières. « Je me trompe peut-être mais... Lisbeth ? », demanda-t-il discrètement tendis que ses clients se ruaient sur leurs assiettes avec la plus grande distinction que possible. S'il ne faisait pas erreur, elle l'avait sans doute reconnu. Comment oublier celui qui avait été le premier à dépasser les simples caresses enfantines ?
made by pandora.
Revenir en haut Aller en bas
avatar



sp
posts : 8729
arrivé(e) le : 11/09/2012
disponibilité pour rp : Close. (ERWAN, DADDY, EULALIE).
avatar : Keira Knightley

Voir le profil de l'utilisateur http://nitwittedly-yours.forumactif.org/t914-lisbeth-you-can-t-c http://nitwittedly-yours.forumactif.org/t919-it-s-only-after-we-ve-lost-everything-that-we-are-free-to-do-anything#21954

Feuille de personnage
MY LITTLE FRIENDSHIP LIST :

MessageSujet: Re: Hello my friend, nice to see you again (ft. Barth). Sam 22 Juin - 22:02


Hello my friend, nice to see you again.

Barth & Lisbeth




L’amitié avait toujours été quelque chose d’abstrait pour Lisbeth. Bien évidemment, ses proches amis étaient ceux qui comptaient le plus pour elle à défaut d’avoir une famille digne de ce nom, mais ce n’était pas pour autant que la jeune femme se préoccupait vraiment de la bonne manière pour entretenir une amitié. Les sentiments et compagnie, ce n’était définitivement pas son truc, alors il ne fallait pas lui demander la lune en attendant d’elle qu’elle comprenne comment fonctionnait les relations humaines ou bien encore de montrer qu’elle tenait à ses amis. Non vraiment, Lisbeth avait beau être brillante, les ressources humaines n’étaient pas du tout son truc. Toutes les amitiés qu’elle avait bien pu avoir – de son enfance à maintenant – avaient presque toute tourné au vinaigre à un moment ou un autre : elle avait lâchement laissé tomber sa meilleure amie, Eulalie ; avait fini par gâcher toute sa relation avec Vianney ; avait délaissé Samaël de manière ignoble… A y regarder de plus près, il n’y avait vraiment qu’avec Pandora que tout allait bien. Au moins avec elle, elle n’avait pas besoin de se poser de question sur sa manière d’agir, elles étaient définitivement faites l’une pour l’autre, une sorte d’âme sœur, un coup de foudre amical, la personne pour qui elle serait capable de tout. Enfin soit, tout ça pour dire que la néerlandaise était plus douée dans l’art de gâcher une amitié qu’à la conserver, et c’était d’ailleurs bien pour cela que la demoiselle préférait ne pas s’attacher aux gens en choisissant des manières plus que douteuses pour rester au top de la popularité. Manipulation, chantage, sabotage…elle maitrisait toutes ces techniques à la perfection depuis son adolescence. Aucune raison de se méprendre, ce n’était qu’une manière pour elle de se protéger des dangers d’une relation. Eh oui, Lisbeth avait une peur inavouée des relations à sens unique – à l’instar de celle avec ses parents quand elle était enfant – ou la peur tout court de se faire avoir en laissant son cœur à la merci des premiers venus. Au moins, avec son cœur de glace et son épaisse carapace, elle évitait les déceptions au maximum. Bien évidemment, son attitude de fille froide n’était due qu’à de longues années d’entrainement - Rome ne s’étant pas faite en un jour – ayant pour point de départ sa rencontre avec Bartholomew. Le jeune homme avait été le déclic, lui faisant bien comprendre qu’emmerder les gens au lieu de se faire emmerder était là tout l’intérêt. Barth était donc à l’origine de pas mal de chose – dont ses débuts de fille débauchée mais là n’était pas la question – alors autant dire que le voir dans son restaurant bien des années sans nouvelle avait de quoi chambouler la jeune Lisbeth. A une époque, Barth représentait le seul moyen de pression qu’elle avait contre son père, la seule personne à comprendre ce qu’elle pouvait bien ressentir, la première personne qui l’avait regardé comme une femme… Elle mentirait en disant qu’il n’était qu’une vieille connaissance n’ayant pas plus compté que ça, à une certaine époque il était vraiment tout ce qu’elle avait. Pourquoi était-il parti brusquement de sa vie ? Que lui était-il bien arrivé pendant toutes ces années sans aucune nouvelle ? Tant de question sans réponse que la néerlandaise avait bien envie découvrir. « Vous avez fait votre choix ? », avait-il ainsi demandé, bien décidé à se faire reconnaitre aux yeux de Barth. A cette question plus qu’habituelle dans son métier de serveuse, Lisbeth rajouta un sourire charmeur qui voulait en dire long, très long. « Oui, j'ai choisi », avait répondu le jeune homme avant de lui annoncer sa commande. Bien. Elle se tourna enfin vers les accompagnateurs de Barth pour prendre leurs commandes pour ensuite revenir en cuisine. Etait-ce seulement elle ou alors Barth ne l’avait pas vraiment reconnu ? Comment dire, c’était légèrement vexant de se faire oublier de la sorte alors que de son côté elle se souvenait de chaque minute passée en sa compagnie… Peut-être que finalement, ce qu’ils avaient vécu ensemble n’avait pas été si mémorable que ça… Après quelques minutes à se questionner sur le pourquoi du comment, Lisbeth retourna dans la salle les plats en main. « Voici pour vous », lança-t-elle avec le même ton charmeur qu’employé juste avant. Peut-être que si elle insistait il finirait par se souvenir d’elle ! « Je me trompe peut-être mais... Lisbeth ? » , glissa-t-il à son oreille tandis que les amis – ou clients de Barth peu importe – n’étaient pas dans la capacité d’écouter ce qu’il venait de dire. Ah, ce n’était pas trop tôt dis donc, il était long à la détente. « En chair et en os mon cher monsieur Mikhailov. Je suis toute à vous ce soir. », murmura-t-elle en retour, bien décidée à le charmer décidément. Puis, avant que leur aparté ne puisse paraitre trop suspect, Lisbeth s’écarta du jeune homme pour rejoindre une fois de plus les cuisines du restaurant. Bien, maintenant il suffisait juste d’attendre qu’il soit seul pour qu’elle ne lui mette le grappin dessus. Elle voulait des réponses tout de même ! Sauf que…bien évidement, la patience était loin d’être une des qualités de la néerlandaise… Elle était bien décidée à se faire la plus présente que possible pendant ce dîner auquel elle n’était pas invitée. « Tout va bien, vous avez besoin de quelque chose ? », demanda-t-elle une fois devant leur table. « Je t’ai manqué chéri ? », souffla-t-elle en russe dans l’oreille de Barth. La soirée promettait d’être intéressante…
@destiny.

_________________



    ⊹ Frozen as snow.
    You must be a sorcerous cause you just did the impossible, gained my trust. Don't play games, if you fuck me over, if I get burnt, I'll show ya what it's like to hurt cause I've been treated like dirt befo' ya. And love is "evol", spell it backwards, I'll show ya. Nobody knows me, I'm cold, walk down this road all alone. It's no one's fault but my own, it's the path I've chosen to go. I show no emotion what'so ever, so



Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Hello my friend, nice to see you again (ft. Barth).

Revenir en haut Aller en bas

Hello my friend, nice to see you again (ft. Barth).

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Leurs chiens meurent pendant la traversée Nice-Calvi
» Scott 17 mois croisé teckel/papillon (06) Nice
» Goodbye my old friend...
» Bérénice - Faris
» Hey my friend [PV]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NITWITTEDLY YOURS ❥ ::  :: They used to be useful ~ :: Write me the past-