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I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian)

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MessageSujet: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Jeu 25 Avr - 23:04




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Depuis la dernière conversation téléphonique avec son meilleur ami, Jo n'avait cessé de réfléchir. Nuit et jour, la rousse réfléchissait. Elle voulait voir de ses propres yeux à quoi ressemblait Enola afin de vérifier les dires de Dorian à son sujet. La rousse voulait aussi savoir si leur couple tenait la route, histoire de voir si elle devait tenter quelque chose ou laisser le brun couler des jours heureux avec sa belle. Tant de questions sans réponse ... Jo allait devenir folle si elle n'agissait pas rapidement. Et par la même occasion, Camille et toutes les personnes qui côtoyaient la rousse allaient devenir folles également. Marla étant au courant de toute l'affaire lui avait proposé de leur donner rendez-vous dans la galerie qu'elle et son cousin venait d'ouvrir dans le quartier. Ce n'était pas une mauvaise idée.

Le jour J était enfin arrivé, Jo allait rencontrer la petite amie de Dorian. Oh bien sûr, ce n'était pas Dorian qui lui avait proposé, il n'était pas cinglé. Alors la rousse avait subtilisé discrètement le portable du brun et avait donné rendez vous à Enola. C'était assez mesquin mais la jeune femme voulait voir de ses propres yeux la brune. Et, pour rendre cette rencontre encore plus intéressante, Jo avait également donné rendez-vous à Dorian au même endroit.

« Ce tableau vous intéresse ? ». Coupe de champagne en main, une jambe ramenée contre l’autre, voilà bien dix minutes que Jo était seule face à un imposant tableau d’art moderne qui ne l’émouvait pas plus que si son auteur avait simplement projeter le contenu d’une bouteille de sauce tomate contre une toile blanche (c’était peut-être d’ailleurs là tout l’effort qu’il avait vraiment fourni). Néanmoins, cela la dérangeait que le propriétaire de la galerie ose venir l’arracher à sa contemplation - quand bien même elle ne contemplait rien, prise qu’elle était à ses pensées-. C’était d’un vulgaire ! Était-ce un vernissage ou un marchandage de tapis à Marrakech ? Buvant tranquillement une première gorgée de champagne, elle daigna enfin tourner son visage vers son interlocuteur qui ne s’était pas découragé, lui adressant le même sourire doux et neutre de circonstances que chacun trouvait bon de s’adresser ce soir-là. « J’achète ! » « Excellent choix, très percutant… surtout pour un salon, ou dans un hall d’entrée ». Son sourire se crispa jusqu’à disparaître. Elle serra sa mâchoire et pénétra le galeriste au fond de ses pupilles de son regard le plus déstabilisant, elle finit par lâcher dans un souffle ; comme si elle se sentait insultée qu’on ait pu prétendre que elle, Joanne Wilshire, voulait acheter une telle œuvre. « Il est horrible ». Et de préciser sa pensée l’air doucereux devant le galeriste fronçant les sourcils, perplexe, ne venait-elle pas de dire que ... : « Je veux l’acheter et puis ensuite, le brûler ». Et simplement, elle tourna de nouveau le menton vers l’œuvre. Oh, elle n’était d’habitude pas si méchante… mais le fait était qu'elle allait bientôt faire la connaissance d'Enola. Et elle était un peu plus retournée qu’elle ne voulait bien le montrer.

Jouant avec une mèche de cheveux, elle demanda simplement : « Qui l’a peint ? » « Eh bien … moi ! » … Quelle provocation dans le ton. Elle n'appréciait vraiment pas cet homme. Et Jo venait de comprendre, avec un certain temps de retard… Ah ? Alors ce n’était pas le galeriste ? C’était que son costume de seconde main le laissait pourtant penser. « Changez de métier. C'est un conseil. » conclut simplement la rousse en lui tournant finalement le dos, marchant avec son port de princesse jusqu’à un autre tableau. Sa courte robe noire de cocktail en flanelle glissait sur son corps avec la même fluidité que de l’eau et ses talons aiguilles vertigineux claquant sur le sol.
Ce genre de soirée mondaine l’ennuyait tellement ! Elle aurait préféré de loin continuer à passer le reste de ses soirées comme elle le faisait depuis le début de la semaine. C’est-à-dire soirée télé avec Camille. Et, au détour d’un large couloir, ce fut naturellement qu’elle percuta la personne qui arrivait en sens inverse. Le reste de sa coupe vint se déverser sur la chemise d’un homme bien plus grand qu’elle. C’est qu’il l’en voyait confuse ! « Oh ! » s’exclama-t-elle doucement. Elle releva finalement ses pupilles dans celles de l'homme qui lui faisait face et lui adressa un léger sourire désolé. « Dorian qu'est-ce que tu fais là ? Enola n'est pas là ? » Étrange, elle avait pourtant donné rendez-vous au deux. « Alors oui, que je t'expliques. Je voulais la rencontrer histoire de te donner ma bénédiction. J'ai pris ton téléphone et je lui ai donné rendez-vous aussi. »


Dernière édition par Jo B. Wilshire le Jeu 9 Mai - 8:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Mer 1 Mai - 8:47

Dorian et l'art. Autant dire que ça faisait au moins huit mille. Il n'avait aucune sensibilité pour la peinture, la sculpture, le dessin, le grabouillage, la musique non plus d'ailleurs. Dorian était un homme de science comme on l'entendait la plus part du temps bien qu'il n'est pas le physique qui criait EH OH je passe un doctorat en bio-chimie et je veux avoir le prix Nobel de chimie. Il ne jurait que par les atomes, et croyait dans le pouvoir des fleurs. C'était d'ailleurs la seule chose qui lui donnait un certain pouvoir auprès de la gente féminine. Car il fallait l'avouer, en matière d'odorat et de connaissance de la flore, Dorian avait une sensibilité à toute épreuve qui dépassait l'entendement de beaucoup de femme. On pouvait lui pardonner beaucoup de chose lorsqu'il vous mettait l'un de ses bouquets sous le nez. Il n'était pas fleuriste, il connaissait seulement suffisamment bien les odeurs susceptibles de destresser, calmer et apaiser quelqu'un. Il était pire qu'un jolie artiste paysager, qu'un fleuriste, il était un grand manitou de la plante, celui qui savait la sublimer pour ses qualités les plus inconnus et pourtant les plus essentielles. Cela dit en ce qui concerne l'art c'était le néant. Il était incapable de différencier une croute d'une autre, ronchonnait lorsqu'on le traînait dans les musées alors l'idée de se taper le vernissage d'une galerie avait plutôt tendance à le mettre hors de lui. Ce n'était pas le faite de devoir bien s'habiller et d'aller manger des petits fours, boire du champagne qui le gênait plus que ça. C'est qu'on risquait fort de lui poser la question fatale Que pensez vous de l'oeuvre ? Et il pouvait le prévoir à l'avance, un blanc gênant s'installerait. Il n'avait pas la répartie d'Holden, il ne pouvait pas parler de n'importe quel sujet avec une aisance absolument parfaite, et lorsqu'il ne connaissait rien sur rien sur un sujet et bien ça se ressentait. Il finirait probablement cul sec son verre pour se donner une consistance, comme si quelques bulles allaient lui donner subitement un cerveau artistique. Même une tonne de Haschisch ne ferait pas cet exploit. Devant le regard insistant de l'inquisiteur - qui faisait probablement partie de la brigade chargé de repéré les parasites venus seulement pour le buffet et ne connaissant rien sur rien à l'art - il finirait par répondre une phrase lapidaire. De peur de dire son avis il demanderait qu'on le laisse tranquille, qu'il avait justement besoin de plus de temps pour penser. Et il filerait retrouver la fille avec qui il était venu.

Car oui il n'y a qu'une fille pour traîner un mec avec 0 connaissance en art dans un vernissage d'une exposition. Il n'y a de toute façon qu'une fille pour traîner un mec dans ce genre d'évènement. Les mecs entre eux s'épargnent ce genre de chose. Solidarité masculine. Aujourd'hui c'était Jo. Qui d'autre pouvait encore avoir cet effet sur Dorian ? Si ça avait été Enola il aurait su la corrompre, il l'aurait supplier de ne pas l'envoyer au casse pipe. Il l'aurait emmener au Tate Moderne si vraiment elle voulait voir des peintures, mais par pitié pas un vernissage ou on lui demanderait son avis qu'il n'avait de toute façon pas. Plusieurs baisé volé, bien placé, et il aurait probablement su s'en tiré à bon compte. Enfin il y aurait eu une raison d'espérer. En revanche vu la situation avec Jo, lorsque Jo envoyait un texto avec une heure de rendez vous et un lieu, Dorian ne bronchait pas, et disait oui. Même s'il avait subitement envie de se pendre en voyant qu'il allait devoir subir une galerie d'art, les galeristes et les artistes. Il se cacherait derrière Jo et elle ferait un discours pompeux et assassin à sa place.

Bien sûr Dorian était de mauvaise humeur. Il allait se taper une soirée art. Et depuis la déclaration de Jo il avait l'impression que toutes leurs entrevu tournait aux vinaigres. Mais elle lui manquait. Il voulait juste la retrouver, comme avant. Il s'était habillé simplement, d'une chemise et d'un jean, pour faire décontracté, il emmerdait ceux qui venait en costume à un vernissage, il voulait juste être bien, et pas trop moche non plus. Il était probablement un peu en retard, mais c'était le retard d'usage, pour ne pas paraître stupide. Arrivé devant la galerie il eut une bouffé d'anxiété, il détestait vraiment ce genre d'endroit. Arrêté à quelques pas de la porte au milieu de la galerie il se mit à cherché du regard Jo parmi les gens de la galerie. Elle ne devrait pas être difficile à trouver, il n'y en avait pas deux comme elle. Ces cheveux roux, sa silhouette... Oui il était capable de la reconnaître entre mille. Quand son regard s'arrêta sur la plus jolie rousse de la pièce, de dos, il eut un raté avant de s'avancer essayant de sourire du mieux qu'il pouvait et de ne pas penser à la fin de la soirée qui serait probablement catastrophique, comme toujours ces derniers temps. Le temps qu'il arrive à elle, elle avait disparut, et il se mis à sa recherche dans le reste de la galerie avant de se faire percuté par quelqu'un de bien plus petit qui lui renversa son champagne dessus. OH GENIAL ! Cerise sur le gâteau maintenant il allait en plus être collant et dégueulasse ! . « Oh ! » Puis Oh ! Qui dit Oh de nos jours pour s'excuser ? Jo ? Oh putain il allait la tuer. Il baissa son regard vers ce qui lui servait de meilleure amie. Il se retint de l'étrangler sur place mais en oublia immédiatement les bonnes manières. Il fallait dire qu'elle les oubliait aussi. « Dorian qu'est-ce que tu fais là ? Enola n'est pas là ? » Le début de la phrase était déjà suffisamment étrange. Qu'est ce qu'il faisait là ? C'était elle qui lui avait demandé de venir.... Et lui comme bon meilleur ami qu'il est à mis ses appréhension personnel et à ramené son cul. Seulement la fin de la phrase l'étonna encore plus, son visage légèrement en colère à cause du champagne qui dégoulinait toujours de sa chemise, vira plus pâle et surpris. « Enola ? Pourquoi tu... JO ? » Qu'avait-elle encore osé faire. S'il n'avait jamais sentit correctement cette soirée, maintenant elle s'annonçait réellement très mauvaise. « Alors oui, que je t'expliques. Je voulais la rencontrer histoire de te donner ma bénédiction. J'ai pris ton téléphone et je lui ai donné rendez-vous aussi. » Si la fumé avait pu sortir de ses oreilles et de ses narines elles l'auraient fait. Dorian attrapa Jo par le bras et l'amena dans un coin reclu et la plaqua contre le mur. « Ça t'amuses ? Tu touches à un seul de ses cheveux je... » Non parce qu'il connaissait sa meilleure amie. Le mot bénédiction n'existait pas dans son vocabulaire. Au mieux c'était pour examiner la concurrence, au pire, elle n'avait besoin que d'une soirée pour tout faire exploser. En prononçant sa phrase il se rendit compte qu'il n'avait aucune menace à proférer. Il pouvait bien la menacer de ne plus la voir, il n'était pas capable de tenir une tel promesse. Il était pitoyable. Quand bien même il tenait à Enola, il serait incapable de rayer Jo pour elle. Et si Jo le savait elle le tenait par le bout du nez.

Il sortit son portable pour appeler Enola et voir s'il ne pouvait pas annulé le rendez vous en dernière minute. Bien sûr Enola ne décrocha pas. Il rangea furieux le portable dans sa poche se doutant qu'elle était en chemin. « Tu es une belle salope, j'espère que tu le sais. » dit-il a son oreille. Chacun de ses mots qu'il regretterait probablement plus tard. Il partit à la recherche d'Enola qui devait déjà être arrivé et devait le chercher, probablement avec Jo sur ses talons. Maintenant il n'avait plus qu'à... Limiter les dégâts. Mais sans être dans la tête de Jo ça risquait d'être difficile. Il trouva Enola et lui fit un faible sourire avant de fondre sourire de passer un bras autours de sa taille mais de lui faire seulement un baiser sur la joue à la commissure des lèvres à cause de la présence de Jo dont le regard lui brûlait le dos. « Eno, je te présente Jo ma... Meilleure amie... Elle était là... Totalement par hasard. » crédibilité zéro non ? En plus comment Enola avait pu être persuadé que Dorian l'invité à une exposition d'art ? « Elle est muette ! » ajouta-t-il en fusillant Jo du regard avant de se rendre compte de la stupidité de ce qu'il venait de dire. « Enfin presque. » Oh putain. Tout sentait atrocement le roussit.
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Mer 8 Mai - 17:04


I'd like to kick you in the face. But only if you ask nicely


Etirement. Traction. Gainage. Poussée. 1. 2. 3. Je m'envolai. D'un support de bois à l'autre, les mains blanches, enduites de talc, le corps détendu et l'esprit ailleurs. Je m'élançai, refermant mes doigts à l'emprise de fer sur le trapèze, d'un mouvement fluide et rapide je ramenai mes jambes sur ma poitrine en position fœtale avant de les balancer par dessus la barre sur laquelle je me hissai à la force de chacun de mes muscles subtilement contractés et saillant sous ma peau aux reflets de miel pour me retrouver assise, plusieurs mètres au dessus du sol. Ici je me sentais bien, je me sentais en sécurité. C'était peut être enfantin, c'était peut être puéril et irresponsable. Oui. C'était enfantin et puéril de se réfugier dans cette pièce, à l'écart du monde, inatteignable, pour se soustraire à ce qui nous faisait du mal. C'était irresponsable de s'amuser dans les airs quand à tout moment une raideur musculaire pouvais provoquer la chute. Je prenais d'autant plus de plaisir à le faire. Je n'avais jamais été responsable, j'avais toujours laissé cette partie là de la vie à ma sœur aîné. J'avais toujours été puérile. Puérile et bornée, têtue comme il n'est pas permis de l'être. Ainsi j'avais Parkinson, et malgré l'avis de tous les charmants représentants de la parole divine de la santé en blouse blanche qu'il m'avait été donné de voir je continuai de faire la seule chose que j'avais jamais su faire. J'avais quitté le cirque, j'avais arrêté de voyager, j'avais fait face à la vraie vie, à la merde, à la tristesse, à l'abattement et ils croyaient vraiment que j'allais arrêter le sport ? La seule chose qui m'avait jamais faite sentir vivante ? C'était stupide parce que je la sentais s'installer, cette maladie, je sentais mon corps perdre de sa réactivité, je sentais mes mouvements ralentir, je sentais les bleus apparaître à la suite d'une chute qui n'aurait jamais été ne serait ce qu'envisageable auparavant, je sentais ma souplesse s'étioler alors que les contorsions venaient moins naturellement, je sentais le filet se rapprocher alors que je me laissai tomber de mon perchoir, les yeux fermés, les bras en croix.

C'était tout ce qu'il me restait. Aetza était partit. Il avait fallut attendre qu'il me laisse seule pour que je daigne mémoriser son prénom. Il m'avait abandonnée, il avait été la personne dont j'avais été la plus proche pendant si longtemps. Il avait comblé à sa manière le vide causé par l'absence de mon frère, il m'avait soutenu, hébergée, fait rire. Maintenant il était partit, il m'avait laissée désemparée, avec la maison et seulement mes yeux pour pleurer. Mais je n'y arrivais pas, je ne pouvais pas rester dans cet appartement sans lui, je ne pouvais plus y dormir, je multipliai les séjours chez Dorian pour trouver un peu de paix. Je passai toutes mes journées à la salle de sport, j'avais annulé les cours de gym pour un mois, je n'était pas allée à la fac depuis deux semaines. Je malmenais mon corps malade, je lui imposais des positions autrefois si facile, maintenant tellement incertaines. Certains jours c'était comme si je n'avais rien, mon corps était aussi malléable que dans ma jeunesse, d'autres je n’arrivais pas à en faire quoi que ce soit de satisfaisant. J'ouvrais les yeux, me redressant sur le filet qui m'avait sauvé la vie, une fois de plus, mais je savais qu'il était là, je savais ce que je faisais. Je regardai l'heure. Oh mon dieu. Merde. J'étais sensée rejoindre Dorian je sais plus où dans une heure. Sheiße. Je m'activai pour prendre une douche rapide et remettre mes vêtements. Je me séchai rapidement les cheveux et appliquait un tout petit peu de maquillage histoire d'avoir un peu meilleure mine. Je me souvenais plus de là où j'étais sensée le rejoindre mais une chose est sûre, il me restait une demi heure pour y être, en espérant que ça ne soit pas à l'autre bout de Londres.

Une galerie d'art. Voilà où il m'avait donné rendez vous. Une galerie d'art, sérieusement. Dorian voulait que nous allions voir des tableaux, c'était juste inconcevable et totalement illogique. À moins que je me sois trompée du tout au tout sur lui, que je me sois totalement plantée dans l'idée que j'en avais et qu'en fait je ne connaisse pas l'homme avec qui je partageai ma vie depuis maintenant plusieurs mois, jamais Dorian n'aurait mis les pieds dans une exposition de peinture, pas de son propre chef. Il avait autant l'âme d'un artiste et d'un amateur de toile que moi. C'était un scientifique, j'étais une sportive, mais ni lui ni moi n'étions du genre fan de croûte. J'en avait déduit qu'il ne devait s'agir que d'une plaisanterie, ou plus vraisemblablement d'un point de rendez vous mais je savais que nous ne passerions pas la soirée dans cette réception mondaine à vomir. Je me sentais légèrement dévisagée et non à ma place entourée de toutes ces femmes en robes de cocktails et talons aiguilles alors que je pénétrais dans le bâtiment à la recherche de mon petit copain. Je finissais par m'habituer à ce mot, bien qu'il me paraisse toujours aussi ridicule pour une raison que je ne m'expliquai pas. Je me faufilai entre les hommes chics et les coupes de champagne qu'on me tendait à tout bout de champ et que je refusais avec plus ou moins de délicatesse au fur et à mesure que la foule environnante m'oppressait. Je finis par apercevoir une haute silhouette familière. Hallelujah. Il avait intérêt à avoir une bonne explication lui pour m'avoir traînée ici. Il me sourit en me voyant arriver, s'il croyait que ça allait me suffire. Il s'empressa également de me saisir la taille. Hum, ses bras puissants en contact avec mon corps étaient tout de suite un élément de pardon un peu plus convaincant. Je n’eus cependant le droit qu'à un furtif baiser à la commissure de la lèvre avant que môssieur ne commence à s'embourber sur des présentations un peu flou avec une dénommée Jo, la fameuse meilleure amie rousse... Je jetai un regard à l'intéressée, un peu trop mignonne la meilleure amie, avant de me tourner vers Dorian et de refermer mes bras sur ses épaules et de me hisser jusqu'à pouvoir atteindre ses lèvre et l'embrasser. Je suppose qu'il s'agit d'une réaction inconsciente visant à marquer mon territoire et que c'est pour rappeler à Dorian que je ne me contente pas de ce qu'il a bien voulu me donner en guise de salutation. Je me détachai un peu de lui, gardant une main sur son épaule, je me tournai à nouveau vers « Jo » à qui je décrochai un grand sourire. Enchantée de faire votre connaissance « Jo, qui était là totalement par hasard ». Dorian m'a un peu parlé de vous. Je n'allais pas dire beaucoup non plus. Je connaissais l'amitié fille garçon bien sûr, mais je restai un peu sur mes gardes tout de même. Presque muette hein, intéressant Dorian était plus que mal à l'aise pour sortir ce genre d'énormité alors qu'il se trouvait avec deux personnes avec qui, normalement, le dialogue ne devrait pas être trop compliqué pour lui. On peut savoir pourquoi tu as mis les pieds dans une galerie d'art honey ? J'avais posé ma question en arquant un sourcil interrogateur et moqueur vers Dorian. Je sentais le malaise ambiant me gagner alors que je n'étais clairement pas à ma place ici, habillée en leggin noir lamé, bottines marron et T-shirt en lin long bleu ciel débardeur très échancré et large complété d'un bandeau noir -ayant laissé ma veste au groom qui m'avait presque agressée à l'entrée. Qu'est ce que je foutais là, sous le regard lourd de la meilleure amie de mon copain, entre deux tableaux ?

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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Jeu 9 Mai - 10:41




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Il fallait avouer que Jo n'avait pas toujours des idées brillantes et en l’occurrence, organiser ce rendez-vous n'en n'était pas une. C'était même une mauvaise idée, une très, très mauvaise idée même. Enfin... maintenant que Dorian était là, elle ne pouvait plus faire marche arrière. Elle devait assumer ce qu'elle avait fait et, pour se justifier, elle lui avait dit que cette rencontre avec Enola était pour lui donner sa bénédiction. Sauf que Jo ne voulait absolument pas donner sa bénédiction à son meilleur ami. Premièrement, il était bien assez grand pour faire ses propres choix et prendre ses propres décisions concernant la gente féminine. Et deuxièmement, il fallait être idiot pour penser que Jo ferait une chose pareille. Non, la rousse voulait examiner la concurrence, voir si la petite amie du brun était aussi jolie en réalité qu'en photo. Et si, par la même occasion, Jo pouvait montrer au grand jour les défauts de son meilleur ami, elle ne se priverait pas. Si la brune pensait que son petit ami était parfait, elle se mettait le doigt dans l'oeil. Oh bien sûr, physiquement il n'y avait rien à redire sur Dorian. Mais quand on le connaissait un peu plus, il était plutôt facile de remarquer ses défauts. Et la rousse le connaissait mieux que quiconque.

Mais la rousse comprenait parfaitement pourquoi Enola avait aussi vite succombé au charme de Dorian Grey. Tout chez lui était synonyme d'élégance et de perfection. Même son nom l'était. Alors si on demandait à Jo de qualifier son meilleur ami, elle dirait tout simplement qu'il est parfaitement imparfait. Soit. En ce moment même, elle le qualifierait plus de crétin fini. Il était idiot de demander le rapport avec Enola. Ce n'était pas bien difficile à deviner quand on connaissait Jo et surtout quand on savait que Jo aimait Dorian plus qu'un meilleur ami. « Enola ? Pourquoi tu... JO ? » La rousse releva les yeux. Son meilleur ami n'avait pas l'air d'apprécier mais peu importe, Jo voulait rencontrer Enola alors elle la rencontrerait. Ce que la demoiselle voulait, elle l'avait et ce, même si son meilleur ami ou n'importe qui d'autre finirait par lui en vouloir. Elle se mordit la lèvre inférieure devant le regard furieux du brun. Vraiment, il s'emportait pour un rien. Jo avait déjà fait beaucoup pire le concernant alors se faire passer pour lui et inviter sa petite amie, c'était ce qu'on pouvait vulgairement appeler du pipi de chat à côté du reste. Mais Jo décida de tout lui expliquer ce qui lui valut un énième regard noir de la part de Dorian. « Ça t'amuses ? Tu touches à un seul de ses cheveux je... » Si ça l'amusait ? Evidemment, quelle question ! Si elle pouvait, ne serait-ce qu'un peu, mettre le bazar dans leur couple, elle allait s'amuser. Mais elle ne le ferait pas. D'abord parce qu'elle aimait trop le jeune homme pour briser son semblant de bonheur mais aussi parce que Jo avait une bien meilleure idée pour s'amuser. De plus, les menaces de Dorian ne lui faisait ni chaud, ni froid pour la simple et bonne raison qu'il était incapable de lui faire quoique ce soit ou encore de ne plus lui parler. Il avait bien essayé de ne plus lui adresser la parole et il était revenu vers elle presque en rampant. Ce qui avait fortement étonné Jo soit dit-en passant. Alors sa mise en garde vis-à-vis d'Enola, Jo s'en fichait complètement. « Tu quoi ? » répondit-elle sur un ton de défi, accompagné d'un large sourire. « Et puis tu me connais, jamais je ne toucherais à ta petite amie. » Pas vraiment rassurant. Elle avait tué ses parents alors Dorian avait du soucis à se faire quant à la sécurité de la brune. Mais si Enola ne lui cherchait pas des noises, tout se passerait bien et elle sortirait de ce rendez-vous vivante.

Puis il prit son portable, probablement pour appeler sa petite amie. Trop tard chéri, Enola est certainement déjà là. « Tu es une belle salope, j'espère que tu le sais. » Bien sûr qu'elle le savait. Dorian n'était pas le premier à le lui dire et Jo en avait parfaitement conscience. Et elle trouvait ce mot encore beaucoup trop faible pour la qualifier. Enfin soit, la rousse était une salope, une garce... et encore des tas et des tas de choses. Mais le plus important était qu'elle était amoureuse de lui et quand elle aimait quelqu'un et qu'une autre personne avait l'audace de s’immiscer entre la personne à qui elle tenait et elle, alors Jo devenait une belle garce. « C'est pour ça que tu m'aimes tant honey. » répondit-elle avant de le suivre. Il ne fallut pas longtemps avant de trouver Enola parmis toute cette foule présente dans la galerie. « Eno, je te présente Jo ma... Meilleure amie... Elle était là... Totalement par hasard. » Totalement par hasard... Dorian n'était absolument pas crédible et c'était justement pour cette raison que Jo trouvait la situation amusante. La situation l'étant nettement moins lorsque la brune se hissa sur la pointe des pieds pour embrasser Dorian. La rousse du réprimer une envie de vomir tant la scène qui se déroulait la répugnait. Elle attrapa une coupe de champagne se trouvant sur le plateau d'un serveur qui passait par là et la bu d'une traite. « Enchantée de faire votre connaissance Jo, qui était là totalement par hasard. Dorian m'a un peu parlé de vous. » La rousse arqua un sourcil en remarquant la manière dont Enola était habillée. Un leggin noir, bottines couleur marron et un top en lin long bleu ciel échancré... Pour un vernissage... Il n'y a avait plus l'ombre d'un doute, Jo était à un marchandage de tapis à Marrakech et non dans une galerie d'art. Mais la rousse lui pardonnait cette erreur. On ne pouvait pas être aussi jolie qu'Enola sans avoir quelques défauts. En l’occurrence, un cruel manque de style. « Enchantée. » fit la rousse en ayant soudainement l'impression de vivre la scène dans le Poudlard express lorsque qu'Hermione rencontre Ron. Vous l'aurez compris, Jo étant Hermione et Enola, Ron. « Un peu ? Dorian m'a énormément parlé de vous ! » Mensonge. Jo avait du le forcer pour avoir ne serait-ce que quelques informations sur la brune. « Presque muette hein, intéressant. » Muette ? Jo ? C'était certainement la plus grosse énormité du siècle. Tout le monde savait que Jo aimait parler. Ragots, parler sur le dos des autres... tout y passait et Marla pouvait le confirmer. Mais, pour ne pas mettre Dorian encore plus mal à l'aise qu'il ne l'était déjà, Jo ne releva pas cette remarque et se contenta d'un sourire hypocrite.
« On peut savoir pourquoi tu as mis les pieds dans une galerie d'art honey ? » Jo ne laissa pas à Dorian le temps de répondre à la brune. « C'est moi qui lui ait demandé. Et je lui ai dis qu'il devait te donner rendez-vous ici pour qu'on fasse connaissance toutes les deux. » fit-elle avec un sourire assassin. Elle attrapa ensuite la brune par le bras, l'éloignant ainsi de Dorian à qui elle glissa à l'oreille: « Considère là déjà comme ton ex. » puis elle reporta son attention sur Enola. « Alors Dorian et vous ça fait longtemps ? »
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Jeu 9 Mai - 13:15

Très clairement Dorian allait mourir. Il l’avait pressentit à l’instant même ou Jo avait ouvert la bouche et avait prononcé le prénom d’Enola. Jo ne prononçait pas le prénom d’une autre fille devant lui. Encore moins d’une autre fille qui se trouvait être sa petite amie. Encore moins pour lui demander pourquoi n’était-elle pas avec lui. Dorian connaissait Jo. Très bien. Un peu comme il connaissait le fond de sa poche finalement. Il la connaissait adorable, rougissante et touchée. Il la connaissait aussi furieuse, garce, et manipulatrice. Là clairement il ne s’attendait pas à ce qu’elle soit adorable, touchante ou touchée. Il l’avait blessé. Sans le vouloir certes, mais c’était fait. C’était trop tard on ne revenait pas en arrière. Elle s’était planqué pendant des années pour en quelques sortes sortir du placard de leur amitié au pire moment, et voilà que maintenant elle comptait passé au bulldozer sur tous les moments que Dorian avait passé, et surtout comptait passé avec Enola pour avoir ce qu’il voulait. Bien sûr. Jo ne l’avouerait jamais. Parce que Jo était quelqu’un d’incroyablement fière et splendide, et que Jo était une garce qui s’assume, en toute discrétion, et que quand bien même son regard disait oui je détruirais ton petit couple à deux francs si sous, ses lèvres ne disait rien. Pas encore en tout cas. Peut être voulait-elle se faire croire qu’elle était plus gentille que ça. « Tu quoi ? » Répondit-elle simplement, souriante, le défiant, en réponse à sa menace. Que lui ferait-il, si elle osait faire du mal à Enola comme elle avait prévu dans faire ? Dorian grinça des dents. Il savait. Il savait qu’il n’était pas capable de lui faire quoique ce soit. Il savait aussi qu’elle le savait, et ça le mettait encore plus en rogne. Elle était sa meilleure amie bordel. La seule qui ne lui avait pas encore tourné le dos, et qui lui parlait encore, lui faisait encore une confiance quasi absolue. Evidement qu’il ne pourrait rien lui faire. « Et puis tu me connais, jamais je ne toucherais à ta petite amie. » Dorian leva son regard sur Jo, la regardant dans le blanc des yeux. Oui il la connaissait. Et pourtant il n’était sûr de rien. Il ne l’avait jamais vu faire quelque chose de vraiment effroyable. Mais quelque part il se disait que si elle était sa meilleure amie. Si elle pouvait être amoureuse de lui en le connaissait si bien, en l’ayant vu à l’oeuvre si longtemps, elle devait être capable d’être abominable. Car on ne pouvait pas être la pureté sur terre et le supporter lui. Ou alors on supportait l’image qu’il donnait de lui, et c’était une image complètement fausse. «Permet moi d’avoir quelques doutes là dessus.» Grogna-t-il, sentant son coeur enfler dans sa poitrine. Il n’avait pas envie de se battre contre elle. « C'est pour ça que tu m'aimes tant honey. » Répondit-elle alors qu’il venait de l’insulter. Il détourna le regard, visiblement d’extrême mauvaise humeur. Elle faisait chiez. Il la détestait. Il la détestait parce qu’elle avait raison. Et que c’était tout bonnement insupportable. Foutue rousse.

Enola enfin ! Il n’était même pas franchement rassuré de la voir. Il aurait préféré qu’elle tomber gravement malade, ou qu’elle se fasse renverser par un bus à l’entrée de la galerie... C’était probablement préférable pour elle que de passer une soirée en la compagnie de Jo Wilshire qui voulait surement lui faire la peau... Enfin la peau.. C’était une façon de parler. Right ? Il embrassa distraitement Enola, ayant du mal à s’abandonner complètement à sa petite amie alors qu’il sentait le regard brûlant de sa rousse de meilleure amie lui transpercer le dos. Avant de présenter Jo à Enola de la manière la plus... Débile qui soit. Heureusement Enola ne broncha presque pas, mais en profita plus pour se rapprocher de lui, joignant ses bras autours de son coup et capturant ses lèvres. Ok, ne pas penser à Jo, ne pas penser à Jo, ne pas penser à Jo. Heureusement que les lèvres d’Enola était diablement douce et délicieuse et qu’elle avait un pouvoir certainement addictifs sur lui, sinon il aurait eu l’air d’un pantin qui ne se laissait pas embrasser. Ils finirent tout de même par se détacher l’un de l’autre, Jo revenant subitement dans son champ de vision et lui provoquant presque un arrêt cardiaque. Ok, il n’aurait pas du embrasser Enola devant elle. Pas du. Mauvais. Mauvais. Mauvais. « Enchantée de faire votre connaissance Jo, qui était là totalement par hasard. Dorian m'a un peu parlé de vous. » Dorian fit un grand sourire gêné. Ok c’était si peu crédible que ça son affaire ? Il aurait tout simplement pu exposer directement Jo au grand jour et montrer à Enola qu’il n’y était pour rien et qu’il devait se barrer immédiatement. En même temps s’il disait à Enola que Jo était amoureuse de lui.. C’était probablement le mauvais plan aussi. Le regard passait d’Enola à Jo en un fragment de seconde, remarquant le regard étrange que Jo portait à la tenue vestimentaire d’Enola. Il tourna le regard sur sa petite amie pour la trouver dans une tenue particulièrement casual... Qui ne la rendait pas moins sexy à ses yeux... Mais qui n’était clairement pas faite pour l’occasion. Dorian ne put s’empêcher une grimace, pensant à l’occasion en or qu’Enola venait de donner à Jo de se faire détester, ou mépriser tout du moins. « Enchantée. » Genre comme ça. Essayant de respirer calmement et de paraître le plus normal possible, Dorian regardait la scène qui se déroulait sous ses yeux avec un intérêt particulier, essayant de maintenir son visage à un état proche de végétatif pour son propre bien. « Un peu ? Dorian m'a énormément parlé de vous ! » HEIN ? Les yeux de Dorian s’arrondir un instant comme des soucoupes. Il ferma immédiatement les yeux pour retrouver une posture faciale normale. Végétatif hein ?! Il se racla la gorge avant de dire. «Je ne taris jamais d’éloge à ton sujet hon’» Vite une table, un mur, peut importe, un truc avec lequel il pourrait se taper la tête. Il était fait pour être devant des formules de maths, par pour être face à deux filles. Déjà qu’une il avait souvent du mal à gérer, mais alors deux. « Presque muette hein, intéressant. » Dorian baissa la tête et regarda Enola en faisait une grimace l’air de dire, ne me demande pas ce qui m’est passé par la tête.. C’était... Je ne sais pas. « On peut savoir pourquoi tu as mis les pieds dans une galerie d'art honey ? » Ah bah ça ! Bonne question ! Dorian allait ouvrir la bouche, mais...« C'est moi qui lui ait demandé. Et je lui ai dis qu'il devait te donner rendez-vous ici pour qu'on fasse connaissance toutes les deux. » Mauvaise idée. Vraiment. Vraiment mauvaise. Il vit le bras de Jo passer sous celui d’Enola, et s’imagina déjà mort avec les deux meilleures amies du monde entrain de lui taper dessus... Oui ça paraissait juste comme peinture. Enfin à la fin de la soirée ça serait peut être ça. Avant d’entraîner Enola je ne sais ou, Jo s’approcha de Dorian, se hissant sur la pointe des pieds pour lui ajouter à l’oreille. « Considère là déjà comme ton ex. » WHAAT ?! Putain Jo revient. Ok. Alcool. Vite. Ok une coupe pour lui, hop cul sec. Une coupe pour Enola. Une coupe pour Jo. Quel Gentleman. Il s’approcha tout sourire. L’envie pressente de se tirer une balle dans la tête. Tendit une première coupe dans la direction de Jo dont il se rapprochait, mais tribucha - sans faire exprès bien sûr, et renversa le contenu de la coupe sur la robe. «Oh je suis désolé ! Il y a des pieds qui traîne partout ici - trop de monde tue le monde ! Je payerais le pressing ! Mais tu devrais aller passer un coup d’eau dessus.. Pour sauver les dégâts.» dit-il faisant un sourire désolé, l’air de dire je t’avais bien dit de ne pas la toucher. Il tendit la coupe rescapé à Enola l’embrassant légèrement «Tiens, tu as eu plus de chance on dirait», dit-il tout souriant. Jo allait le tuer pour ça. Mais pour le moment il aurait peut être deux minutes sans Jo pour tout foutre en l’air. Il embrassa Enola «Je suis désolé... je ne savais pas que tu devais venir... C’est elle qui a tout planifié... Elle avait vraiment envie de te voir... Et n’osait pas demander» Plutôt crevé que d’avouer qu’il ne voulait surtout, surtout, surtout, surtout pas qu’elle se rencontre, jamais, jamais, jamais. «Elle est adorable... Parfois bizarre... Mais adorable... Ne fait pas attention à tout ce qu’elle dit, tu veux ? La maternité lui tape sur le système..» Quel enfoiré il faisait. Il allait se détester pour ça. Il glissa une main dans son dos s’approchant dans son oreille et lui murmurant «Tu es la plus sexy de la pièce» Il entendit un raclement de gorge derrière lui, et se retourna se doutant que Jo était déjà de retour. «Jo ! Tu as pu sauver ta robe ?» Dit-il avec un sourire sincère sachant bien que de toute façon ça ne passerait pas.
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Mer 5 Juin - 14:09


I'd like to kick you in the face. But only if you ask nicely

J'étais pas faite pour les études, j'étais pas faite pour rester le fessier sur une chaise, dans une pièce à attendre que ça se passe. J'étais pas stupide, loin de là, enfin je veux dire j'ai une intelligence normale c'est juste que je suis pas une intellectuelle pure et dure, pas comme mon père, pas comme ma sœur, pas comme ma mère, pas comme mon frère. En fait je sais pas trop d'où je sors, je fais un peu tâche dans la parfaite famille Brontë si on y réfléchit. Tous impeccables, tous plus doués les uns que les autres. Moi qu'est ce que j'ai fait de ma vie ? Je suis partie en Europe après le lycée, je me suis engagée dans un cirque, je me suis mariée à 18, ai avorté peu de temps après, j'ai contracté Parkinson et ai entrepris d'aller à la fac. Quelque chose est sûrement mal passé. Je sais pas si c'est un nucléotide qui s'est fait la malle, un acide aminé qui a pété un câble ou simplement une erreur de parcours mais j'ai manifestement pas été livrée avec le même gps menant tout droit à la destination réussite sans escales que les autres. Heureusement qu'il y a Ô pour me soutenir un peu. Elle elle s'en fout en même temps mais bon, c'est pas la plus grande fierté de la famille, elle sait parler c'est déjà ça. Eugène me fait bien rire aussi. Il a un quotient looser presque à la hauteur du mien, mais lui c'est un américain, c'est pas un vrai Brontë, il est pas sensé avoir un adn de compétition, lui c'est normal que ce soit un boulet. Moi non.

Même mon copain était un génie. C'était ma deuxième relation stable. On sait tous comment avait finie la première, ou plutôt n'avait jamais vraiment fini, mais c'est parce que pour le coup le petit De Brissac était pas une lumière. Les français c'est tous des cons. Ils savent faire qu'une chose : laisser tomber les autres. Abandonner. Enfin, mieux valait éviter de penser à ça, que ce soit Tristan ou Aetza je préférais ne pas les laisser m'encombrer l'esprit. Dorian lui il était intelligent, c'était un scientifique, un grand esprit, moi j'avais pas dépassé le lycée avant peu, j'étais pas à un degré de culture impressionnant alors que lui c'était un cerveau brut. Ça pourrait être pire je pourrais ne rien savoir faire, mais non moi j'ai le physique de mon côté. Bon lui aussi. Il est sexy à se damner, mais moi je suis une sportive une vraie. Je peux rentrer dans une valise, je me plie dans tous les sens. Je suis une contorsionniste, la classe hein -je sais ce que vous pensez, bien sûr que ça fait de moi un super coup. J'étais plus aussi souple qu'avant non plus certes parce que les raideurs musculaires me facilitaient pas la tâche mais je restais une des femmes les plus flexibles au monde. Le cerveau et l'athlète. Bancale, surprenant et pourtant ça marchait pas si mal. Faut dire qu'on avait quand même des points communs. Par exemple on n'avait pas vraiment la fibre artistique ni l'un ni l'autre. On était pas hyper peinture, pas hyper sculpture, ou tout autre mot en -ur se rapportant à une œuvre qu'on était sensé contempler, immobile et passif comme deux ronds de flan attendant leur heure. Le cinéma ça allait, les bougies Bouddha et la nourriture ça allait mais les galerie d'art... Non. C'était pas mon élément, je pouvais pas, je me sentais pas à ma place là bas. J’étouffais sous les couleurs fraîchement appliquées et les prix exorbitant de croûtes inutiles.

Alors pourquoi ? Comment ? Depuis quand ? Sachant ce que je sais de lui, comment est ce que j'aurais pu me douter qu'il me donnerait véritablement rendez vous à un vernissage ? Ça aurait pu, ça aurait du n'être qu'un point de rendez vous pour aller n'importe où d'autre dans la ville, mais non. Il s'agissait bel et bien du lieu. Une salle remplie de gens bien habillés sirotant du champagne en analysant des soit disant œuvres d'art. Au secours. J'allais décéder. Il fallait que je me calme pour ne pas déclencher une crise. Je me sentais moins que jamais à ma place ici, et surtout vu la tenue que je portais. Respire Eno. T'es la plus canon quand même. Tu sors avec Grey. T'as casé un double flipp à 10 mètres au dessus du sol tout à l'heure, t'as un appart. Tu viens de voir Dorian. J'avais rarement été aussi soulagée de tomber sur lui à vrai dire. Je respirai un grand coup. Il n'était pas seul. Jo. Sa meilleure amie. Un long baiser obtenu auprès de mon compagnon plus tard nous étions présentées. Je n'aimais pas la façon dont elle me dévisageait. Je sentais bien trop d'hostilité venant d'elle. Ses chacras étaient profondément fermés. Son karma était terne. Elle ne m'aimait pas et ça ne me mettait nullement à l'aise. Cependant la discussion continua comme si de rien n'était. Enchantée. Échange de politesses un peu formel mais néanmoins nécessaire, enfin je pense, enfin c'est ce que les gens ont l'habitude de faire en tout cas.  Un peu ? Dorian m'a énormément parlé de vous ! J'étais étonnée. Je ne voyais pas Dorian parler de moi à tout bout de champ, je ne le voyais pas parler de ses petites copines. Je ne parlais pas des masses de lui moi. Enfin il faut dire que depuis que le frenchy m'avait laissé en plan j'avais pas des masses de gens à saouler avec mes histoires de couple. J'espérais qu'il avait parlé de moi en bien. Il n'était pas du genre à se la jouer fourbe. Du moins il ne me semble pas. On va donc dire que c'est quelque chose à classer dans la catégorie plutôt positif. D'ailleurs la remarque de Dorian allait dans ce sens là. En même temps je m'en fichais de ce qu'elle pouvais bien penser de moi, mais c'était quand même la meilleure amie de Dorian donc elle était importante pour lui, donc je devais sûrement faire un peu un effort et essayer d'être gentille malgré les mauvaises ondes qu'elle dégageait. Et bien, je ne le savais pas aussi expansif à mon sujet, tant que ce n'est que du bien ça va. Je disais ça un peu en plaisantant. Je dois avouer qu'à votre sujet aussi je n'ai eu le droit qu'à du positif. C'était pas mal ça comme réponse non ? C'était gentil. Je faisais un pas vers elle. J'étais la meilleure. Je sentais que les ondes étaient particulièrement mauvaises entre eux deux alors j'essayais d'adoucir un peu toute cette tension. J'étais trop bonne.

Il était trop chou. Je souriais à son air de tebê profond alors que je lui faisais remarquer l'incohérence de me présenter Jo comme presque muette. Curieusement c'est la rousse qui répondit à ma question sur la raison de notre présence ici. Ça expliquait tout. Je me serais bien excusée pour ma tenue mais c'était pas mon genre. Je vois, ce qui explique que vous soyez là totalement par hasard. Je souriais à Dorian. Qu'est ce qu'il pouvait être borné parfois. Je ne sais pas pourquoi il avait dit ça. Le stresse, il disait souvent n'importe quoi quand il était mal à l'aise, mais pourquoi serait-il mal à l'aise en ce moment ? Là était toute la question. M'arrachant à mes interrogations la jeune femme m'attrapa par le bras, m'éloignant de Dorian et me questionnant sur la durée de notre relation. Bizarre. Cette scène était juste trop bizarre. Alors que j'allais lui répondre. Oh.. et bien.. Dorian se rapprocha à nouveau de nous. Il avait l'air un peu paniqué et m'interrompit dans mon élan en renversant un verre de boisson sur la robe de Jo avant de s'excuser. C'était qui qui était mal habillée maintenant ? Je lui proposais mon aide par simple formalité avant de la laisser aller tenter de rattraper les dégâts. Il m'embrassa à nouveau, m'offrant la coupe restante. Il était con ou il le faisait exprès ? Il savait bien que je buvais pas et le regard agacé que je lui lançais visait bien à lui rappeler. Grey... les médocs pour le cerveau ça se mélange pas au champagne. Je posais mon verre sur le premier support qui passa à ma portée avant de commencer à lui demander. C'est quoi ce bordel ? Qu'est ce qu'on fout ici ? C'est trop bizarre. Y a un problème? Il me fit taire en m'embrassant à nouveau avant de se lancer dans un marathon verbale d'explications. Mon dieu. Je suis désolé... je ne savais pas que tu devais venir... C’est elle qui a tout planifié... Elle avait vraiment envie de te voir... Et n’osait pas demander Je hochai la tête, plantant mes yeux dans les siens. Elle est adorable... Parfois bizarre... Mais adorable... Ne fait pas attention à tout ce qu’elle dit, tu veux ? La maternité lui tape sur le système.. Je hochai la tête à nouveau. Il était vraiment trop stressé. Hey. Dorian. Calm down. Ok. Respire y a pas de soucis. Je fais tâche comme c'est pas permis mais tout va bien ok? Alors que je finissais ce speech se voulant rassurant je captai la fin de sa phrase. La maternité?. Je n'y comprenais vraiment plus rien. Quand il m'attira à lui pour me murmurer des paroles plutôt agréables à l'oreille, je me sentis tout de suite plus dans quelque chose de compréhensible. Je souris. Je lui glissais à mon tour. Je ne le suis que pour vous monsieur. Le petit jeu ne dura cependant pas longtemps puisque la rouquine, trace vivante de la dynastie Weasley avait reparue. Dorian n'y connaissait rien en fringue. Bien sûr que non elle n'avait pas sauvé sa robe. Il avait renversé du champagne dessus, les hommes semblaient croire que les toilettes pour femme étaient dotées de produit miracle pour arranger tout mais ça s'appelait des machines à laver ces choses là. Dommage, la robe est très jolie. Oui j'avais fait un compliment. Il fallait bien que quelqu'un fasse des efforts pour tenter de rendre la situation un peu plus normale. Je ne savais pas où me mettre, je ne savais pas quoi faire.

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Dernière édition par K-S. Enola Brontë le Ven 28 Juin - 15:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Mar 18 Juin - 16:38




He made my dull heart light up with joy
I wanna be adored
I'm the girl you'd die for



Il y avait plusieurs facettes chez la rousse. La première était certainement celle que les gens préféraient. En effet, Jo pouvait être douce, adorable, timide, attachante, drôle... tout comme elle pouvait être garce, manipulatrice, blessante, agaçante et elle pouvait même se montrer méprisante. Oh oui, elle cachait très bien son jeu. Qui pouvait deviner que sous ce joli minois pouvait se cacher une garce dans toute sa splendeur ? Absolument personne. Pour le savoir, il fallait creuser un peu plus, apprendre à la connaitre en long, en large et en travers. Un peu comme Dorian la connaissait. Il devait savoir que sa meilleure amie pouvait être la pire des pestes quand on la blessait tout comme elle pouvait être aussi douce qu'un agneau. En l’occurrence, là, il devait se douter qu'elle n'allait pas être des plus gentille avec la brune. Pourtant Enola ne lui avait rien fait... Hormis le fait qu'elle sortait avec son meilleur ami, elle ne l'avait pas fait pour atteindre la rousse. Elle ne savait rien des sentiments que la demoiselle éprouvait pour Dorian. Et si Jo souhaitait réduire à néant la relation du brun avec Enola, si elle souhaitait les écraser comme elle le ferait avec de minuscules insectes, si elle souhaitait briser leur joli petit couple, elle n'en dirait rien. Non, elle se ferait passer pour la parfaite meilleure amie, ravie de voir que Dorian ait trouvé une fille bien. Elle tromperait Enola en restant polie et courtoise. Lui ferait la conversation et tenterait même de faire amie/amie avec la brune pour l'atteindre elle et Dorian encore plus facilement. Car, si briser un couple de l'extérieur était difficile, de l'intérieur, c'était aussi simple pour la rousse que de remporter une partie d'échec. Elle n'hésiterait pas à utiliser de vulgaires pions pour faire échec et mat et de cette manière, prendre la reine. Enfin, le roi... puisqu'elle voulait avoir Dorian. Compliqué comme histoire. Seul bémol dans ce beau dessein, la rousse n'avait aucune idée de comment elle pourrait le faire.

Devant les menaces de son meilleur ami, Jo essayait tant bien que mal de ne pas lui rire au nez. Premièrement ce n'était pas très poli de se moquer de lui ouvertement et deuxièmement, elle tenait à la vie. Elle pouvait se moquer de lui et de ses menaces, mais de manière subtile. Un large sourire tout en lui répondant sur un ton de défi, voilà qui était parfait. Jo ne savait pas très bien depuis quand elle était devenue aussi garce et je m'en-foutiste devant les menaces de son meilleur ami. Peut-être cela avait commencé au lycée lorsqu'elle avait touché du doigt la popularité. Lorsqu'elle faisait partie des filles les plus convoitées, des petites pimbêches dignes de Gossip Girl. Son but étant de devenir comme queen B, voilà qu'elle avait réussit ... Ou peut-être cela avait commencé au pensionnat pour jeunes filles. Prendre la défense de Marla lui avait forgé son caractère et à force de tenir tête à de petites pestes en herbes, elle avait fini par devenir comme elles. Mais, dans le fond, ce n'était pas si mal d'être la garce de service. Quand quelqu'un la cherchait, il lui suffisait de lancer une réplique cinglante et le tour était joué. En bref, il valait mieux être de son côté. En revanche, lorsque Jo devait se taire, elle le faisait. Un peu comme elle le faisait avec Lisbeth ou le père de la demoiselle. Ou même Pandora. La rousse savait que pour se hisser à leur niveau, il était préférable de ne pas se les mettre à dos. Et pour le moment, ça lui avait plutôt bien réussit. «Permet moi d’avoir quelques doutes là dessus.» Jo se retint de rire devant cet air grognon. Il n'empêche que Dorian était d'autant plus adorable à cet instant. Mais la bonne humeur de Jo se dissipa rapidement lorsqu' Enola vint plaquer ses lèvres sur celles de Dorian. Non mais quel culot ! L'embrasser devant elle ! La couleur du visage de Jo faisait concurrence à celle de ses cheveux tant elle était devenue rouge de colère. Et ce n'était en rien le rougissement adorable qu'un simple compliment de Dorian pouvait provoquer. La rousse ferma les yeux instant comme pour garder son calme. Respire. Après tout ce n'est qu'un baiser fit-elle intérieurement. Puis elle s'adressa à la brune tout en cachant le fait qu'elle mourait d'envie de l'étriper. « Et bien, je ne le savais pas aussi expansif à mon sujet, tant que ce n'est que du bien ça va. Je dois avouer qu'à votre sujet aussi je n'ai eu le droit qu'à du positif. » Jo observa Dorian du coin de l'oeil. Étonnant qu'il ne dise que du bien à son sujet sachant qu'il y a à peine dix minutes, il l'avait insulté. « Oh c'est vrai mon petit chou ? » demanda la rousse au jeune homme en battant des cils. « C'est étonnant qu'il ait parlé de moi. » conclut-elle se tournant vers Enola.

« Je vois, ce qui explique que vous soyez là totalement par hasard.. » Une fois de plus, Jo lui adressa un sourire. Elle était mignonne de croire que la rousse était ici "par hasard". D'ailleurs, Jo ne croyait pas au hasard. C'était stupide. Il faut dire que la rousse ne croyait plus en grand chose non plus. Puis Jo prit la brune par le bras afin de l'éloigner le plus possible de son meilleur ami. Si elle voulait devenir "amie" avec la brune, il était impératif de l'éloigner de Dorian. Car avec lui dans les jambes, la tâche serait encore plus difficile qu'elle ne l'était déjà. Enola et Jo n'avait strictement rien en commun. Cela se voyait comme le nez au milieu de la figure. Seul point commun; elles avaient les même goûts concernant la gente masculine. Mais si Jo lui disait cela, Enola n'apprécierait pas forcément. La rousse, bien décidée à tisser des liens avec la jeune femme fut interrompue par Dorian, qui, malencontreusement, renversa le contenu de la coupe de champagne sur la robe de Jo. Marla allait la tuer ... «Oh je suis désolé ! Il y a des pieds qui traîne partout ici - trop de monde tue le monde ! Je payerais le pressing ! Mais tu devrais aller passer un coup d’eau dessus.. Pour sauver les dégâts.» Malin le petit. Jo lui tirerait son chapeau s'il n'avait pas taché sa robe. Lorsqu'Enola proposa son aide, la jeune femme la fusilla du regard avant de se diriger vers les toilettes pour femmes. Alors qu'elle s'acharnait sur cette foutue tache, une vieille dame qui se refaisait une beauté - elle en avait bien besoin cette vieille peau - s'adressa à Jo. « Et bien ! Celui qui a fait ça avait deux mains gauches. » puis elle passa la porte sans que Jo ait le temps de lui répondre. Après quelques minutes d'acharnement, la rousse s'avoua vaincue et partit à la recherche du couple - uuuugh - Il ne lui fallut pas longtemps pour les trouver. Il faut dire qu'Enola était facilement remarquable avec sa tenue... Voyant qu'ils ne la remarquait pas, elle se manifesta par un raclement de gorge. Efficace comme moyen. «Jo ! Tu as pu sauver ta robe ?» Idiot, on ne pouvait pas faire de miracle avec de l'eau et du savon. « Donne-moi ta veste Grey, que je cache cette horreur. » ordonna-t'-elle en tendant la main. « Et la maternité ne me tape pas sur le système ! » fit la jeune femme en arrachant presque la veste des mains du brun. « Dommage, la robe est très jolie. » Elle pouvait l'être vu la personne qui l'avait offert à Marla. « C'est sûr que c'est plus joli que... ça. » fit-elle en désignant la tenue de la brune. Oops, c'était sortit tout seul.
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Jeu 20 Juin - 13:10

Dorian n'était pas un fin dragueur. Il était un coureur de jupon, un mauvais Don Juan à qui on avait donné un esprit scientifique et un corps suffisamment avantageux pour qu'il est souvent pu se passer de mot. Ainsi le Dorian de base n'avait habituellement aucun scrupule en matière de drague, et puisqu'il avait généralement la flemme de s'engager dans une quelconque relation, et qu'il était complètement incapable de dompter autre chose qu'une proie facile, pour une nuit, il se contenter des maries couche toi là, des trop bonnes trop connes... Bref de toutes celles qui avaient le bon goût de tomber comme des mouches dès qu'il souriait. Merci papa, merci maman pour lui avoir donner un sourire d'ange à défaut d'une habilité à savoir parler aux femmes. Alors allez savoir ce qu'il lui était passé par la tête quand il avait commencé à sortir avec Enola. Oui j'ai bien dit sortir. Pas juste se la taper parce qu'elle est bonne. Et bonne elle l'était pourtant, splendide, et contorsionniste, Dorian avait le droit au septième ciel, en couleur et tout le tralala. Mais non, pour une obscure raison qu'il ne serait pas capable de formuler - le génie des sciences devenait brutalement stupide et ridicule lorsqu'il s'agissait de parler de fille plus de deux minutes et de sentiment encore pire - il avait décidé de sortir avec Enola. Et oui il sortait avec elle de son plein gré. Et non il ne se sentait pas enfermé, embobiner ou une connerie du genre. Il aimait bien Enola, il se sentait bien avec elle, et se satisfaisait d'avoir une seule fille dans son lit. C'était presque même agréable d'avoir l'impression d'avoir une vie saine, une relation saine. Peut être qu'on pouvait vivre d'amour et d'eaux fraiche... Enfin d'amour au sens large... Parce que vous n'entendrez pas Dorian dire qu'il est amoureux... Il aimait bien Enola... Il ne se posait pas plus de question.

Enfin si il s'en posait, et c'était de la que commençait à découler le problème. Depuis que Jo avait la bonne idée indécente et complètement stupide de lui déclarer sa flamme, son cerveau ressemblait à Bagdad, Tel Aviv, et autres villes terriblement charmante. Il aimait Jo. Enfin il l'adorait. Enfin elle était sa meilleure amie, sa sweet sweet red hair love. La voir autrement était limite indécent. Ce qui ne l'aurait pas déranger à une époque - ou peut être que si - mais qui aujourd'hui avec Enola dans les parages commençait à l'embêter légèrement. De plus ce n'est pas comme si Jo était une amante éconduite particulièrement discrète... Alors que Dorian avait cédé par bonté d'âme à se pointer dans une galerie d'art - quand bien même il ne connaissait pas le nom de Picasso et qu'il en avait rien à branler (c'est d'ailleurs pour ça qu'il a mis un peu de temps avant de réellement serrer des meufs - parce que c'est comme ça qu'il appelait ça) - Jo lui dévoilait petit à petit son plan complètement tordu d'avoir osé invité Enola en plus de lui. Et non seulement il savait que Jo n'avait probablement pas fait ça pour parler coiffure avec sa brunette, mais en plus il se doutait que l'Indienne n'était pas franchement du genre art contemporain. Ou art tout court finalement. Et il aimait ça. Dans un quartier peuplé de génie un peu chiant et qui cherchait à lui voler la vedette, il aimait la simplicité sensationnelle d'Enola. Il admirait ses capacités sportives, et étaient bien loin de la trouver conne. Ce n'était pas parce qu'elle ne cherchait pas à obtenir un prix Nobel qu'elle était stupide. Ce n'est pas parce qu'elle ne connaissait rien à l'art qu'elle était demeurée. Mais il se doutait que dans la tête de Jo il ne se passe pas exactement la même chose, et qu'elle ne puisse jamais voir Enola comme lui la voyait.

Ainsi depuis qu'Enola était rentrée dans la galerie d'art, pas vraiment habillé pour l'occasion ou pour quoique ce soit, Jo n'arrêtait pas de la dévisager étrangement, et de se montrer sur la défensive à défaut d'avoir réellement sortis les crocs et d'avoir déjà commencé à découpé le corps de la belle Indienne. Dorian se décomposait au fur à mesure que le sourire de Jo, malsain et peu agréable s'agrandissait. Il ne savait pas parler lorsqu'il était stressé et il avait déjà le sentiment de s'emmêler les pinceaux et de perdre toute contenance. Et s'il savait que ça faisait rire Enola, et probablement Jo, lui ça ne l'amusait pas du tout. « Et bien, je ne le savais pas aussi expansif à mon sujet, tant que ce n'est que du bien ça va. Je dois avouer qu'à votre sujet aussi je n'ai eu le droit qu'à du positif. » Rien que là ça tournait au vinaigre... Il avait à peine parler de l'une à l'autre... Se disant que c'était probablement mieux comme ça. Jo l'aurait étranglé s'il avait trop parler d'Enola... Déjà qu'elle l'avait presque étranglée pour avoir osé mentionner Enola... A moins que ça soit parce qu'il sortait avec elle tout cours, et parce qu'il n'avait pas eu les couilles de le lui dire... Quand au faite qu'il n'est presque pas parler de Jo à Enola... Il y avait un peu du faite qu'il avait peur de faire une bourde et de se retrouver à dire que Jo était amoureuse de lui, ce qui laisserait planer un probable blanc, si ça ne donnait pas suite à un ultimatum regrettable. Naturellement donc, puisqu'il était un homme, et pas un de la meilleure espèce, il avait avec soin ignoré les sujets pouvant fâcher... Ce que les deux filles avaient l'air d'ignorer royalement... « Oh c'est vrai mon petit chou ? » Dorian eut envie de grincer des dents. Il s'abstenu compte tenu du ridicule que ça aurait causé... Et foudroya en biais Jo du regard. Qu'elle aille se faire voir.. Ave ses petits choux et tout le tralala. « C'est étonnant qu'il ait parlé de moi. » Elle aussi elle trouvait ça étonnant ? Tant mieux. Il n'était pas étonnant, il était terriblement prévisible ! Enfin pour Jo qui le connaissait par coeur probablement. « Evidement que j'ai parlé de toi... Idiote.» Kof Kof. Mythoman ! Enfin si il avait déjà énoncé l'existence de Jo. Point barre, à la ligne. Il n'avait jamais dit à quel point elle était jolie, remarquable, intelligente, et toutes les qualités qu'il pouvait lui trouver.

Après c'être enfoncé d'une manière magistrale comme il savait bien le faire, Enola le regarda attendrie... Cette fille était un ange, et valait de l'or. Elle avait déjà mille raison de lui arracher la tête, parce que clairement il balançait des cracks tous plus mauvais les uns que les autres depuis le début, mais elle n'en faisait rien et le confortait dans sa connerie. « Je vois, ce qui explique que vous soyez là totalement par hasard.. » Dorian lui fit un sourire attendrissant, l'air de lui demander si ça l'amusait vraiment de se foutre de sa gueule. Mais il n'eut pas le temps de répondre quoique ce soit que Jo eut la bonne idée de kidnapper Enola, laissant Dorian à son triste sort, perdu dans une galerie d'art, avec le cerveau fumant à l'idée de ce que Jo pourrait faire à Enola... Comme si Jo était un monstre, une méchante sorcière ou je ne sais quoi. Finalement il mis moins de deux minutes avant de trouver une idée bien basse pour son génie, mais diablement efficace, que Jo saluerait sans doute, si elle n'était pas si fière et que ça ne la déservait pas autant. Mais à la guerre comme à la guerre il fallait dire.

Dès que Jo fut partie comme une furie jusqu'aux toilettes les plus proches Dorian se tourna tout sourire et tout mignon pour lui tendre une coupe de champagne. Echec. Au vu du regard d'Enola et des mots qui sortirent de sa bouche.  Grey... les médocs pour le cerveau ça se mélange pas au champagne Oh putain merde ! C'était vrai... Parkinson... Oh le minable. Il fit une grimace la regardant déposé le vers sur le plateau d'un serveur. Le verre qu'il se serait bien avalé cul sec... « Arf... La force de l'habitude... » Qu'elle habitude au juste ? Il n'était pas avec Enola depuis si longtemps que ça... Enfin si pour Dorian ça commençait à faire une éternité... Et en plus de ça il avait bien vu qu'Enola ne buvait jamais... Le con... C'est quoi ce bordel ? Qu'est ce qu'on fout ici ? C'est trop bizarre. Y a un problème? S'il y avait un problème ? Le seul faite qu'ils soient là tous les deux dans une galerie d'art composait un énorme problème en soit... Alors si en plus c'était avec Jo lors d'une entrevue organisé par celle-ci à leur dépend... Il y avait un maxi problème ! C'était donc le moment d'employer les grands moyens, et de l'embrasser. Ca aurait pour effet de le détendre une minuscule seconde, et de la faire taire. Il enchaîna des explications à moitié foireuse et à moitié mensongère... Lui qui n'avait encore jamais mentit à Enola... ça craignait... Hey. Dorian. Calm down. Ok. Respire y a pas de soucis. Je fais tâche comme c'est pas permis mais tout va bien ok? Oh ça oui elle faisait tâche... en soit ce n'était pas le problème... il s'en fichait complètement. Elle était vraiment adorable, et parfaite, et bordel ce qu'il était bien avec elle. Il sourit, passant sa main contre son bras avant de glisser sa main contre sa taille pour la rapprocher de lui. « Tu pourrais tâcher tous les tableaux de la pièce que je n'en serais que plus fier de toi... » dit-il pour essayer de se détendre et de détendre l'atmosphère... Jeu de mot de merde... Tant pis... il ne fallait pas demander à Dorian de parler dans ce genre de moment.
La maternité? ah oui ce n'était pas clair pour tout le monde... Comment expliquer ça... Oh on verrait plus tard... Une petite phrase la complimentant devrait faire l'affaire pour le moment. Je ne le suis que pour vous monsieur. Dorian sourit, avant de répondre du tac au tac, l'embrassant dans le cou. « J'espère bien »  Il fallait savoir une chose, c'est que Dorian était plutôt quelqu'un de possessif. Et que logiquement s'il sortait avec Enola, il s'attendait à ce qu'elle ne sorte qu'avec lui, de la même manière que pour la première fois il faisait en sorte de ne pas être un complet enfoiré qui irait voir ailleurs dès que la trop bonne trop conne lui ferait des avances. Il aurait voulu continuer comme ça, si la voix de Jo n'était pas venue les interrompre dans le bulle de petit couple. Quoi déjà ? Il se retourna souriant et essayant une remarque agréable, avant de se prendre la délicatesse de la rousse en pleine tête. « Donne-moi ta veste Grey, que je cache cette horreur. » Sur le coup il regarda Enola, puis Jo... En temps normal on filait sa veste à sa petite amie morte de froid, pas à sa meilleure amie garce tachée... en même temps... Arf au diable... Enola ne s'en formaliserait pas, non ? Dorian commença à ôter sa veste tout en se risquant à une remarque acerbe. « S'il te plait  ! Merci ! tout de même Wilshire ! Et de rien tant qu'on y est.» Ponctua-t-il avant de lui tendre la veste. En temps normal il lui aurait probablement même enfiler sur les épaules, mais là il n'avait pas franchement envie.. Puis c'était peut être dépassé... Enfin il n'en savait rien.  « Et la maternité ne me tape pas sur le système ! » Oh il savait que ça n'avait pas grand chose à voir avec la maternité... Mais il fallait avoué que c'était un bouc émissaire nettement mieux que le faite qu'elle soit amoureuse de lui.  « Oh que si... Depuis que tu as adopté Camille tu es ingérable... pourtant l'adoption ça provoque pas des poussées d'hormone intempestive ! » ok bam dans tes dents... Et c'était surement pas très malin... Au moins il avait répondu à la question d'Enola un peu plus tôt... Probablement pas de la manière la plus classe mais bon. Alors qu'Enola se risqua à une remarque gentille, Jo la remercia de la pire des manières et les yeux de Dorian s'ouvrir comme des soucoupes... « C'est sûr que c'est plus joli que... ça. » Elle se foutait de sa gueule ? Dorian foudroya Jo du regard, avant de se retourner vers Enola et de lui demander à moitié muet de lui donner une minute pour gérer le problème. Il attrapa ensuite le bras de Jo pour la tirer un peu à l'écart d'Enola. « Tu arrêtes ça ! Elle t'a rien fait bordel ! Continue sur cette voix là et il se pourrait que ça finisse par un ultimatum... Et pour le moment si je devais choisir entre elle et toi... Ca te serait pas favorable ! » Honnêtement il n'avait aucune idée si Enola était capable de se genre de technique peu cool, ni même si lui était réellement capable de tirer un trait sur Jo... Mais ce qui était dit était dit. Il revint en direction d'Enola. L'embrassa légèrement. Tant pis pour Jo si elle était derrière lui. « Excuse là... Je te l'ai dit la maternité... » Là ça commençait à faire pire excuse de l'univers... Mais bon autant tout tenter...
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Sam 29 Juin - 18:13


I'd like to kick you in the face. But only if you ask nicely

J'étais d'un naturel impulsif et lunatique. Je passais facilement d'une humeur à l'autre et surtout je m'énervais très rapidement, devenant alors une garce en puissance aux paroles acerbes. Cependant j'étais capable de faire des efforts pour les gens que j'appréciais. J'avais toujours été adorable avec Dorian. Bien entendu comme tout couple on avait fini par avoir des disputes et autant dire que ça avait été assez violent, il pouvait être absolument insupportable quand il le voulait et une indienne en rogne ce n'est jamais beau à voir. J'ai hérité ce caractère de feu de mon côté indien, de mes racines profondes, de ma mère aux origines bien plus froides j'ai écopé d'une tendance à l'arrogance qui s'est tout de même bonifiée avec l'âge et d'un self contrôle qui temporise mes nerfs et me confère une répartie douloureuse pour qui la provoque. Dorian était génial, il était loin d'être parfait, je le savais, je le voyais mais c'était un mec bien. Avant moi je savais qu'il avait tendance à ne pas traiter les femmes de façon très gentleman, mais en même temps avec moi il l'avait toujours été et surtout c'est pas comme si j'avais eu des relations très saines avec les hommes jusqu'à présent. Pour lui j'avais mise en suspens une nymphomanie qui pointait son nez alors que j'étais de plus en plus incapable de m'attacher. Pourtant j'avais fini par m'attacher à lui. Je n'étais pas amoureuse, j'avais donné une fois ça m'avait suffit, ce n'était pas le genre d'expérience que j'avais envie de renouveler mais j'avais une véritable affection pour lui. Je tenais à lui. Depuis que je l'avais je ne ressentais plus le besoin d'aller voir ailleurs. Je ne sais pas comment mais il me suffisait, et il faut dire qu'il était amplement suffisant. Il était tout ce qui me restait.

J'avais été plus honnête avec lui qu'avec beaucoup d'autres. Il savait ce que ma famille ignorait. J'ignore pourquoi. Je n'ai aucune idée de pourquoi je lui fais confiance. Mais je sais qu'il ne me fera jamais de mal, je le sens. Je ne lui ai jamais menti que par omission et parce que c'est bien mieux ainsi, il n'a pas besoin de savoir, pas encore, jamais j'espère. Le plus gros défaut de Dorian pour le moment commençait à m'apparaître, cette tâche était rousse et pas assez moche à mon goût, de plus elle avait sacrément bon goût en matière de robe à défaut d'avoir bon goût en matière de lieu de rendez vous. Une petite garce qui pétait plus haut que son cul et qui prétendait sûrement adorer l'art à n'en pas douter. Je ne la connaissais pas. Je n'en avais pas besoin. Elle ne m'aimais pas, ça se voyait et moi je ne la sentais pas. Pas du tout.

Je n'étais pas du genre à m'exhiber, à tenir particulièrement à m'afficher où que j'aille, à signifier à mon entourage que j'étais en couple, mais je voyais que ça agaçait poil de carotte et puis ça me faisait plaisir, alors pourquoi se priver ? Dorian est le genre de quatre heure que l'on savoure à chaque fois toujours autant.

Les présentations avaient été étranges, ne faisant qu'exposer le désagrément que je causais à la meilleure amie du jeune homme alors qu'elle ne s'était pas gênée pour toiser ma tenue d'un air méprisant. Certes je n'avais pas eu le l'occasion d'enfiler mieux mais j'avais la bonne excuse de faire du sport, elle devrait essayer un de ces quatre, ça ne lui ferait peut être pas de mal. L'animosité qu'elle me portait ne faisait que s'accroître à mesure qu'avançait la discussion. Je sentais l'agacement monter en moi mais pour Dorian je tentais néanmoins de faire des efforts. En ce moment j'étais un peu bas niveau morale et il ne m'en fallait pas beaucoup pour exploser. Néanmoins, je me contenais pour lui, parce qu'une meilleure amie c'est important même si celle là avait l'air particulièrement possessive, un peu trop même. Je souriais et me moquais gentiment de mon compagnon avec ironie. Reste calme Eno. Tout va bien. Tu es sur la planète Mars mais tout va bien. Soit Dorian était sacrément maladroit soit il n'était sacrément pas imaginatif pour se débarrasser de Jo. Quoiqu'il en soit nous étions désormais seuls. Je me sentais mieux sans la présence oppressante de le jeune femme. Avant ce soir j'en avais rapidement entendu parler par Dorian, je m'étais dit qu'elle devait être charmante, que je devrais essayer de la rencontrer un jour. Avant ce soir.

Je lui jetai un regard quelque peu agacé alors qu'il me tendait une coupe de champagne. Je n'avais jamais été une grande adepte de la boisson. Comme la fumette ce n'est pas vraiment le genre de « plaisir » auquel un sportif peut s'autoriser à s'adonner. Enfin maintenant c'était surtout à cause de ma maladie que je pouvais pas. C'était pas très bon pour le cerveau et puis la cure que je prenais était pas des plus douce, il était bien placé pour le savoir. Médicaments et alcool ne font pas bon ménage. Il s'empressa de s'excuser alors que je me radoucissais déjà. Je comprenais. Ça devait être un peu dure à gérer pour lui. Je m'étais jamais demandé ce que ça lui avait fait de l'apprendre. C'était pas rien quand même. Je ne pouvais pas lui en vouloir, après tout aujourd'hui les personnes qui ne boivent pas se font assez rares. Embrasser une fille pour la faire taire ? Un concept que Monsieur Dorian Grey maîtrisait totalement. Je levais les yeux au ciel mais je ne m'opposais cependant pas à l'étreinte, répondant même à son baiser avant de tenter de le rassurer. Décidément j'étais trop bonne comme fille. « Tu pourrais tâcher tous les tableaux de la pièce que je n'en serais que plus fier de toi... » Ok. Si je sortais avec lui ça devait pas être pour son humour. Quoique au moins il pouvait pas critiquer le mien qui volait pas toujours beaucoup plus haut. Ne me tente pas Grey répondis avec un sourire. Il essayait d'endormir ma méfiance, de me troubler et je dois reconnaître que ses lèvres n'étaient pas trop mauvaises dans ce rôle. Ça marchait pas si mal. Pourquoi est ce que je lui faisais autant confiance ? Je devrais sûrement pas. Je me laissais cependant aller au jeu, appréciant le court instant qui m'était accordé avec seulement lui. Court il le fut certainement puisqu'alors que je souriais à Dorian la charmante meilleure amie était revenue des toilettes. Manifestement la politesse ne faisait pas partie de ses qualités vu le manque de délicatesse avec lequel elle demanda sa veste à Dorian. Certaines auraient piqué une crise dans ce genre de situation, moi j'en avais rien à faire, il pouvait offrir son blouson au premier clodo qui lui tomberait sous la main ça me ferait ni chaud ni froid. C'était ça d'être une femme moderne. Je ne pus réprimer un rictus mi amusé, mi satisfait alors que le jeune homme rappelait quelques règles essentielles d'éducation à son amie. Camille. Adoption. Oh, d'accord. Tout s'expliquait. Elle me semblait bien jeune pour être mère aussi, quoique j'aurais pu l'être à 18 ans si je n'avais pas avorté alors. Je me demandais quel âge avait le ou la petite. Beh oui c'est mixte comme prénom, et je me demandais également si elle l'élevait toute seule, cependant je décidai de garder ses questions pour plus tard bien que je me doutais de ce qu'il en était pour la seconde.

J'avais fait un effort. J'avais pris sur moi, d'abord pour entrer ici, ensuite pour faire la conversation de façon toute gentille, je lui avais même accordé un ou deux compliments et voilà à quoi j'avais le droit ? Ah la salope. Il ne faut pas m'énerver, jamais. Je fulminais intérieurement alors que Dorian me jetait un regard désespéré avant de prendre la jeune femme à l'écart. Je louchais sur la coupe de champagne à côté de moi. Non. Mauvaise idée. Il ne tarda pas à revenir me demandant de l'excuser. Même pour faire plaisir à Dorian je ne pouvais pas m'écraser, pas cette fois. J'en étais tout simplement incapable. C'est d'une voix étrangement glacial et doucereuse que je lâchai à la rousse tout en lui souriant et la regardant droit dans les yeux. Porter une jolie robe ne fait pas tout Jo. Ça ne suffit pas à te donner une élégance dont tu es dépourvue. Elle voulait la guerre ? Elle aurait la guerre.

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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Dim 30 Juin - 15:02




He made my dull heart light up with joy
I wanna be adored
I'm the girl you'd die for



Jo aimait Dorian et Dorian aimait Enola. Rien que ça c'était problématique. Les triangles amoureux, très peu pour elle. Enfin,  à ce stade, ce n'était même plus un triangle. C'était carrément un carré amoureux quand on y ajoutait Ned. Ce type qu'elle avait rencontré dans un pub du quartier par un bien heureux hasard et il était particulièrement à son goût. Oh et il y avait aussi Favio qui ne la laissait pas indifférente non plus. Cet hispanique la rendait toute chose quand il était à proximité. Sans compter Clyde qui était toujours aussi sexy à se damner. Mais Clyde tournait autour de Bonnie, Ned, autour d'on-ne-sait-qui et Favio, Jo n'en n'avait pas la moindre idée. Pire qu'un carré, sa vie sentimentale ressemblait plus à un hexagone. Mais Jo n'avait jamais comprit ce qu'était l'amour. Elle ne savait pas comment on tombait amoureux, ni pourquoi ? A quoi cela rimait-il ? Selon la rousse, à rien du tout. Elle s'était éprise de son meilleur ami qui lui piétinait le cœur encore et encore après le lui avoir arraché, laissant un trou béant dans sa poitrine. Ah si seulement elle avait pu faire comme le sorcier au cœur velu dans les contes de ce cher Beedle, ça lui aurait évité d'être dans un tel état. Mais Jo n'était pas du genre à se lamenter, encore moins à pleurer en se goinfrant de crème glacée sous prétexte que Dorian l'avait rejetée. Il ne voulait pas d'elle, très bien. Mais alors elle serait encore plus garce qu'auparavant et il le regretterait amèrement. Il n'y avait plus que Marla avec qui Jo était quelqu'un de bien. A vrai dire, sa rousse préférée ne lui avait jamais rien fait, ni rien dit qui l'avait un jour contrarié. Ce qui n'était franchement pas le cas d'Enola qui elle, la contrariait par le simple fait d'exister. Jo ne la sentait pas et elle avait la désagréable sensation que Dorian lui glissait entre les doigts depuis que la brune était dans les parages. Alors oui Enola était plutôt jolie, avec des jambes sans fins et un peu trop parfaites au goût de Jo. Elle avait ce teint halé que la rousse avait toujours voulu avoir et en plus de cela, elle avait Dorian. Il y avait de quoi contrarier miss Wilshire non ? Et pour couronner le tout, elle n'aimait pas la manière dont Dorian regardait sa petite-amie. Oui elle était bien foutue mais était-ce nécessaire de la regarder comme s'il allait la bouffer ? Par Merlin, elle allait les tuer. Jo jalouse ? Point du tout.

Alors peut-être que Dorian aimait Enola, peut-être qu'à ses yeux, cette nana était parfaite. Peut-être même qu'elle le faisait rire et qu'il la trouvait intéressante mais Jo, c'était tout l'inverse. Premièrement, elle n'avait aucune allure, avait un rire de bécasse, n'avait rien dans la cervelle - ne pas apprécier l'art, c'était égal à ne rien avoir dans le crâne - et deuxièmement, le sport ne faisait pas tout. Ah Jo s'était bien renseignée à son sujet. Il était préférable de connaitre son adversaire avant d'attaquer. Mais il fallait avant tout que Jo soit plus intelligente, qu'elle ne fonce pas dans le tas - bien qu'Enola était bien loin d'en être un - pour que Dorian n'ait absolument rien à lui reprocher. Parce que si la rousse parvenait à libérer le terrain en faisant déguerpir cette maudite brune, cela ne servirait à rien si son meilleur ami ne lui adressait plus la parole. Malheureusement, Jo n'était pas réputée pour garder son calme face à ce genre de situations. D'ailleurs au lycée, tout le monde l'avait trouvé légèrement hystérique et peu de filles avaient osé s'y frotter. Visiblement Enola, elle, ne se gênait pas. Mais il fallait lui pardonner, elle ne connaissait pas Jo. Ce qui était fort dommage pour elle. Si elle la connaissait un peu plus, elle aurait vite deviné qu'il ne fallait pas trop l'ennuyer sous peine de devoir passer le restant de sa vie à manger avec une paille. Rien que les présentations n'avaient rien présagé de bon, Jo avait hâte de voir la suite. La salle serait certainement repeinte en rouge à la fin de cette soirée.
Mais pour le moment, la rousse était incroyablement calme et aucune crise d'hystérie ne se dessinait à l'horizon. C'était un bon point. Surtout pour les deux autres qui risqueraient de ne pas s'en sortir vivant si la rousse éclatait. Heureuse soit Enola d'être dans un lieu public, sans quoi elle serait déjà six pieds sous terre.

« Évidement que j'ai parlé de toi... Idiote.» Etrangement, Jo n'en croyait pas un seul mot. Il ne lui avait presque pas parlé d'Enola mais il avait été très expansif à son sujet avec la brune. Si c'était le cas, c'était assez flatteur mais il s'agissait de Dorian... En plus de cela, qu'avait-il d'intéressant à raconter sur sa meilleure amie ? Pas grand chose. Jo n'avait jamais rien fait d'extraordinaire dans sa vie. Elle avait juste un gamin de dix ans à sa charge - bientôt un deuxième gosse viendrait se rajouter -, elle se tapait un hispanique canon en échange de quelques cours d'anglais, étudiait le droit et c'était une garce qui s'assumait parfaitement. Voilà, rien d'autre. Et s'il disait qu'elle était amoureuse de lui, Enola ne le prendrait pas très bien. Du moins, c'est ce que Jo supposait. « Et tu lui as dit que j'étais amour-» Oh trop dommage, elle avait faillit tout balancer. « Oups.» se reprit-elle avant d'attraper le bras d'Enola. C'était amusant de lui causer des petites frayeurs et voir son visage se décomposer au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient, ça l'été encore plus. « Vincent Van Gogh, le plus grand peintre de toute son époque, vraiment.» fit Jo à la brune tout en désignant l'un des très nombreux tableaux présents dans la galerie. « Oh bien sûr, on ne peut pas l'acheter. Il est d'une valeur inestimable. Enfin, tu ne peux pas comprendre. T'es plutôt branché acrobaties toi à ce qu'il parait. » Mais avant même qu'elle eut le temps de discuter d'avantage et de cette manière, faire plus ample connaissance avec la jeune femme, Dorian vint lui renverser le contenu de sa coupe sur la robe que Jo portait. Oh le petit malin, il n'allait pas s'en tirer aussi facilement ! A contre cœur, la rousse s'était dirigée vers les toilettes les plus proches pour essayer de limiter les dégâts. Aussi rapidement qu'elle le pouvait - bah oui, elle n'allait pas non plus les laisser tout les deux tranquillement - Jo les avaient rejoint alors qu'ils semblaient être en pleine discussion. Puis Jo avait très poliment demandé la veste de son meilleur ami, histoire de cacher cette horreur. « S'il te plait  ! Merci ! tout de même Wilshire ! Et de rien tant qu'on y est.» Et vlan, comment perdre toute crédibilité en deux secondes. Il voulait la ridiculiser, très bien. Elle rentrerait dans son jeu. « Je suis polie uniquement avec ceux qui le mérite Grey. Et la maternité ne me tape pas sur le système !» Elle enfila la veste du brun tout en balayant la salle du regard. Puis son regard s'arrêta sur un visage qu'elle connaissait que trop bien. Ned, ici. Quelles étaient les chances qu'elle tombe sur lui ? Son teint vira au rouge quand le jeune homme la remarqua et tout ce que Jo trouva à faire, fut un signe de la main en guise de bonjour. Elle regarda sa main, puis Ned, puis sa main, puis Dorian, puis Ned. D'accord, s'il venait vers elle, elle serait dans la bouse de dragon jusqu'au cou. Fort heureusement, il s'éloigna après l'avoir salué de loin. Merci Dieu. « Oh que si... Depuis que tu as adopté Camille tu es ingérable... pourtant l'adoption ça provoque pas des poussées d'hormone intempestive ! »  Elle reporta son attention sur son meilleur ami alors qu'elle n'avait rien écouté à ce qu'il avait dit. « Comment? Tu m'as parlé ? » Et bien, c'est qu'il lui faisait de l'effet ce Ned ! « Ah oui Camille, l'adoption.. Oh bah tu sais, c'est un peu comme l'amour. A la seule différence que l'amour, ça provoque la connerie. » Bon, elle aurait pu trouver mieux mais elle était troublée la pauvre. Il fallait la comprendre. Et pour se remettre de ses émotions, rien de tel que critiquer la tenue d'Enola. Critique à laquelle la brune ne se priva pas de répondre. « Porter une jolie robe ne fait pas tout Jo. Ça ne suffit pas à te donner une élégance dont tu es dépourvue. »  La rousse hésitait clairement entre lui rire au nez ou le lui casser. « Pour toi c'est Joanne... »  répondit-elle avec un large sourire. « Pouffiasse. »  A la guerre comme à la guerre. « Tu arrêtes ça ! Elle t'a rien fait bordel ! Continue sur cette voix là et il se pourrait que ça finisse par un ultimatum... Et pour le moment si je devais choisir entre elle et toi... Ça te serait pas favorable ! » lui fit Dorian tout en l'attirant vers lui, se mettant à l'écart. Il plaisantait là ? Il lui tourna ensuite le dos pour rejoindre Enola.  Alors Jo le tira par le bras pour qu'il se tourne vers elle tandis qu'il embrassait la brune. « Tu veux un ultimatum ? D'accord. Elle ou moi Dorian? » La rousse le défiait du regard. S'il osait choisir Enola, la soirée se terminerait très, très mal.
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Sam 6 Juil - 16:00

Clairement Dorian était dans la merde. Il fallait probablement qu’il arrête de le penser sans quoi il allait effectivement l’être... Enfin en faite il pouvait le penser autant qu’il voulait, il ne voyait pas ce que ça pourrait changer. Il était dans la merde et minute après minute la situation se dégradait. Jo était en mode soldat de la mission divine. Mission divine qui impliquait visiblement de détruire Enola. Enola quand elle ne devait strictement rien comprendre à ce qui se passait... En même temps il ne lui avait jamais vraiment parlé de Jo... Enfin si il l’avait forcément évoqué... C’était sa meilleure amie, il passait un temps fou avec elle, et faisait un milliard de chose avec sa sweet red hair love. Mais il avait peut être omis de parler des récents évènements qui s’était déroulé entre sa rousse d’amie et lui... En même temps Enola était sa petite amie, pas sa conscience ou son double ou je ne sais quoi... Il n’était pas obligé de tout lui dire, surtout ce qui pourrai stupidement l’inquiété alors que clairement il ne comptait pas rompre avec elle. Par ailleurs il ne comptait pas non plus laisser Jo... Et c’est la que tout se compliquait... M’enfin Enola n’avait pas l’air d’être du genre jalouse... Enfin il n’en savait trop rien, jusque là il n’avait jamais rien fait pour provoquer sa jalousie.. Il avait même été à quelques choses près le petit ami parfait... Et c’était... Etrange. Le mot parfait était assez rarement employé pour parler de Dorian tellement il pouvait être agaçant, insupportable, mauvais et malhonnête. Il était clair que si Enola se vantait au près de la gente féminine de sortir avec Dorian Grey, elle ne recevrait que des regards d’incompréhension, des petits rires et de sages paroles disant que Dorian est un enfoiré, un sale con, un malade mental et il en passe des vertes et des pas murs. Mais Enola s’en fichait bien puisqu’avec elle il était d’une honnêteté à coupé le souffle, certes d’une maladresse débile, et que parfois il avait envie de l’étrangler... A moins que ça ne soit le contraire... Mais il paraissait que les disputes étaient saine pour la vie de couple... Enfin tout dépend de leur violence et de comment elles finissent. Jusque là elles finissaient plus que bien et généralement d’une manière assez plaisante. Donc oui, on pouvait le dire au bras d’Enola, Dorian était un homme nouveau. Il savait bien qu’en réalité ce n’était probablement pas du à l’indienne, mais à cette connerie de cerveau qui n’en faisait qu’à sa tête et qui avait trouvé bon de foutre en l’air son caractère divisant en deux Dorian. D’un coté l’homme charmant qu’il avait su être, lorsqu’il voulait bien sûr. De l’autre l’enfoiré qu’il n’avait pas été jusqu’à être mais qu’il avait souvent esquissé. On avait souvent taxé Dorian de ne pas avoir de moral, ni de conscience... Et si en réalité il en avait une, on pouvait être sûr que l’autre n’en avait pas, vu qu’il avait l’indécence d’arrivé après chaque crise d’épilepsie de Dorian qui le plongeait dans l’inconscience. Il se sentait comme une bombe à retardement craignant ces pertes de contrôle et ses crises d’épilepsies. Enfin la situation était un brin compliqué. Autant que lui était un tout petit peu complexe.

Ainsi Jo doutait qu’il est parlait d’elle ? Elle devait pourtant s’en douter qu’elle était plutôt incontournable et qu’elle était un véritable éléphant dans sa vie... Après certes il n’avait pas disserté pendant mille ans sur son sujet... Mais c’était aussi parce que ce n’était pas le mec qui avait l’habitude de disserter sur quoique ce soit. « Et tu lui as dit que j'étais amour-» Dorian fronça les sourcils et foudroya Jo du regard. Elle se foutait de sa gueule ? Elle jouait à quoi ? « Oups.» Il jeta un regard froid et haineux à sa meilleure amie. Il allait la tué. Il n’osait pas tourner son regard vers Enola, et croiser son regard probablement plein d’incompréhension. Il ne voulait pas lui expliquer. Il ne voulait pas qu’elle sache. Il n’y avait rien à dire c’est tout.

Heureusement il eut un moment seul après avoir lâchement renversé sa coupe de champagne sur sa meilleure amie. De toute façon elle le méritait. Elle méritait même une douche au champagne qui ruinerait complètement sa robe tient. Qu’elle garce lorsqu’elle voulait. Content de retrouver les lèvres d’Enola et de pouvoir deux minutes juste être dans le moment présent sans crainte que l’apocalypse lui tombe sur la tête il balança néanmoins des blagues vaseuses signe de sa nervosité. Ne me tente pas Grey Il sourit. Il n’y avait qu’elle pour rire à ses blague. Et Jo peut être.. Enfin en ce moment elle ne devait pas le trouver drôle cela dit.

D’ailleurs Jo ne les avait pas laissé tranquille très longtemps, et avec son charme légendaire lui avait aboyer dessus pour avoir sa veste, et s’il s’était empresser de s’exécuter il n’avait pas fermé sa gueule et s’était plain du manque de politesse de la rousse. « Je suis polie uniquement avec ceux qui le mérite Grey. Et la maternité ne me tape pas sur le système !» Façon de parler... Elle était quand même nettement plus chiante depuis quelques temps... Peut être aussi à cause du mot en A que l’on ne doit pas nommer cela dit... Et puis ceux qui le mérite.... «J’t'emmerde Wilshire» Au moins ça avait le mérite d’être clair. Elle devait s’en douter... Et puis en soit ils étaient habitué à être chien et chat, mais Dorian était normalement tout de même beaucoup plus attentif et adorable avec sa rousse d’amie. Il vit Jo perdre le contact visuel et son sourire à la con disparaître de son visage, et suivit furtivement son regard avant de tomber sur un mec, qu’il ne connaissait pas vraiment mais qu’il avait déjà vu à l’université... Un autre doctorant il lui semblait... un mec qu’il aimait pas en sommes. Il fut partager entre l’idée d’aller lui en coller une, et de lui envoyer Jo dans les pattes... Pour pouvoir s’en débarrasser et éviter la catastrophe... Mais en même temps l’idée que Jo... Ouai il allait devoir choisir. La paix avec Enola mais Jo avec l’autre ? Ou la guerre avec les deux ? «Qui c’est ? Tu ne veux pas aller lui dire bonjour ?» dit-il en papillonnant des yeux, regrettant probablement déjà sa proposition. « Comment? Tu m'as parlé ? » Elle le faisait exprès ? « Ah oui Camille, l'adoption.. Oh bah tu sais, c'est un peu comme l'amour. A la seule différence que l'amour, ça provoque la connerie. » Hein ? Pourquoi reparlait-elle d’amour la gueuse ? Ok le mieux c’était de ne pas relever, d’ignorer, et d’attendre que ça passe inaperçu... Ou qu’on la prenne simplement pour une folle.

Soudainement cerise sur le gâteau, les insultes vestimentaires se mirent à fusé. Dorian ne comprenait rien, et ne suivait plus rien si ce n’est que ça sentait particulièrement le roussis et qu’il allait commencer à perdre pied. « Porter une jolie robe ne fait pas tout Jo. Ça ne suffit pas à te donner une élégance dont tu es dépourvue. » Noooon Enola ne t’y met pas... Tu t’en sortais bien. «Euh..» essaya-t-il de s’interposer sans grand succès. « Pour toi c'est Joanne... » Non stop ! « Pouffiasse. » WHAAAAT ?! Elle craquait son string ? Avait ses règles ? C’était quoi son problème... Ni une ni deux Dorian attrapa Jo pour l’emmener à l’écart et régler son compte à Jo. Il la menaça d’un ultimatum avant de retourner à Enola et à ses lèvres avant de se faire tirer en arrière avec une violence qu’il ne soupçonnait pas. « Tu veux un ultimatum ? D'accord. Elle ou moi Dorian? » Il cru entendre un bruit de verre brisé qui assourdis son oreille... Il avait mal entendu non ? Elle était pas réellement entrain de lui faire ça ? «Jo... T’es pas sérieusement entrain de me demander ça ?» On savait jamais au cas ou elle aussi n’avait pas bien entendu ce qu’elle venait de dire... Il avait envie de rajouter que ce n’était pas pareil , elle et et Eno... Mais elle était amoureuse de lui.... Pour elle s’était la même chose... Enfin elle voulait la même chose. Il regarda tour à tour Enola puis Jo restant dans un silence pesant incapable de sortir une réponse valable. Un serveur passa avec des coupes de champagne il en pris trois à deux mains «Champagne ?» demanda-t-il en buvant un premier vers cul sec, avant de se tourner vers Enola se rappelant finalement qu’elle buvait pas, et qu’elle le lui avait déjà dit. «Ah oui non.» Il bu la seconde coupe cul sec, tendant la dernière à Jo. Elle avait trente secondes, ou plutôt trois pour la prendre si elle ne voulait pas que sa finisse en un troisième cul sec. Bien délais dépassé. Dorian secoua la tête dans un silence toujours aussi insupportable. «Faut que je prenne l’air.» Il commençait à avoir mal à la tête et à regretter de s’être enfilé toutes ses coupes. Plus la question à deux balle lui donnait trop chaud et si ça continuait son cerveau allait disjoncter... Ne réfléchissant pas franchement à ce qui pouvait se passer s’il laissait Jo et Enola ensemble il prit la tangente et sortit hors de la galerie. Posant ses mains sur ses genoux et respirant presque comme un asthmatique.
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Mar 16 Juil - 22:22


I'd like to kick you in the face. But only if you ask nicely

J'avais rien demandé. J'avais pas demandé d'une pseudo rencontre avec la meilleure amie de mon copain. J'avais pas demandée que cette dernière soit une tarée possessive. J'avais pas demandé d'avoir la pire grande sœur au monde. J'avais pas demandé d'avoir une maladie de vioque. J'avais pas demandé d'avoir un mari de merde. J'avais pas demandé de me retrouver dans cette galerie, perdue au milieu d'une exposition de peinture. J'avais rien demandé.

Pourtant j'avais eu le droit à un super packaging, la totale. Combo. Jackpot. Je sais pas comment je m'étais débrouillée pour en arriver là, mais c'était trop tard. Je pouvais plus faire marche arrière, je pouvais pas partir en criant et en courant même si je l'avais voulu. Maintenant, tout de suite, la seule chose que je voulais c'était partir. Courir. Courir jusqu'à ne plus en pouvoir, faire le tour du quartier, de Londres, jusqu'à ce que je m'écroule, jusqu'à ce que chacun des muscles de mon corps, des plus petits aux plus grands, des plus sollicités aux plus faibles me fassent mal, jusqu'à ce que chaque respiration me brûle la gorge et que ce soit la plus douce des sensations, jusqu'à ce que chaque mouvement de mes poumons me donne l'impression de revenir à la vie. Courir jusqu'à m'étaler sur le sol, les membres écartés le souffle court et saccadé. Incapable de bouger, parler, manger ou boire. Balancer mes médocs et courir jusqu'à en mourir. Mais j'étais ici, dans une exposition artistique. J'étais enfermée dans une salle à l'air pollué par les bouffés d'alcool, de champagne et d'haleines empestant le tabac, un air empestant la peinture et les produits chimiques, empestant le propre et la soirée mondaine. J'étais là et je devais y rester. Mon cœur ne risquait pas de s’emballer, pas encore, ou seulement de colère et d'agacement.

L'agacement ce n'était pas ce qui me manquait. Mlle Wilshire semblait avoir le don de m'agacer au plus au point, tout chez elle me mettait mal à l'aise. Elle ne ressemblait pas à Dorian, je ne savais pas comment ils pouvaient être meilleurs amis. Affaire à suivre. Je n'étais pas jalouse de leur amitié, je n'avais pas à l'être et je ne vois pas pourquoi je pourrais l'être. Le fait qu'il ait des amies du même sexe que moi ne me posait aucun problème, je savais que c'était moi qui l'avait -presque pas possessive- et je n'allais pas lui interdire de voir la moindre femme en dehors de moi. Non. Qu'il ait une meilleure amie ne me dérangeait pas, que ce soit Jo commençait à m'énerver un peu par contre.

Je ne comprenais plus rien à ce qui se passait autour de moi, à cette tension entre Dorian et Jo. Il me manquait un élément je le sentais, mais quoi, c'était un autre problème. Et tu lui as dit que j'étais amour- WHAT ? Oups. POUCE. Il se passe quoi là ? C'est quoi ce bazar ? Je lançai un regard interrogateur à Dorian ? Il y a pas énormément de mots qui commence par amour, on est tous d'accord là dessus et le fait que ça expliquerait : 1. La conduite de la rousse et 2. Le gros malaise bizarre entre eux ne me rassurait pas vraiment. Je me contenais pour ne pas fixer Dorian d'un air incrédule. Il comptait m'en informer que sa meilleure amie était amoureuse de lui ou pas ? Parce qu'autant j'avais rien contre elle à la base autant le fait qu'elle veuille plus que de l'amitié tout de suite j'appréciais beaucoup moins. On allait avoir besoin d'une petite discussion la à je crois bien. Dorian Grey, je vais te tuer.

Je ne dis cependant rien, faisant comme si je n'avais pas entendu. Respire Eno. Respire. Ne lui saute pas dessus. Ne la tue pas. S'il est avec toi alors qu'il est au courant c'est que de toutes manières c'est avec toi qu'il veut être. Deal with it, bitch. Elle m'attrapa par le bras. Non Enola. Ne pas foutre le feu à ses putains de cheveux roux à la con. C'est fou comme même mes pensées se dégradaient quand j'étais énervée, moins classe que d'habitude comme niveau de réflexion. J'écoutais d'une oreille distraite ce qu'elle me racontait, réfléchissant à ce que ce que je venais d'apprendre impliquait. Ce n'étais pas aussi anodin que ça en soit. Jo n'était pas n'importe qui pour le jeune homme, ce n'était pas la première pimbêche venue et c'était bien ce qui rendait tout ça aussi compliqué. Et merde. Elle le voulait. Et ben elle l'aurait pas. Je ne savais pas ce qu'elle me racontait, je m'en foutais qu'elle me parle de Van Gogh, et il fallut que Dorian lui vide son champagne sur sa robe pour que je parvienne à me reconcentrer sur le moment présent qui devint nettement plus agréable quand la distance entre son corps et le mien diminua, quand je pu profiter de lui, de ses lèvres, de ses yeux, de ses bras, de son humour à deux balles et de son sourire. Trop peu de temps cependant. Je ne pus que lui arracher un dernier baiser avant que fifi brin d'acier ne se joigne de nouveau à nous. Je me retins de lui balancer « Mince, tu t'es pas noyée dans les WC ». Oui. Parce qu'à ce moment là j'aurais préféré que ce soit le cas plutôt qu'elle ne vienne nous interrompe. J'assistais à leur échange de politesse. Je ne pus m'empêcher de sourire en entendant le magnifique J’t'emmerde Wilshire décoché à Jo. Il était plutôt sexy quand il était énervé. Je ne remarquais presque pas que la rousse semblait perdre son regard dans la foule alors que Dorian ne manqua pas une occasion de tenter de se débarrasser d'elle. Bien tenté, je salue l'essaie. Malheureusement ça ne fonctionna pas, ça aurait été trop facile et Jo ne se gêna pas pour lui balancer une remarque bien trop significative pour paraître innocente. Respire. Eno. Je savais qu'il ne fallait pas que je parle, sinon ça n'allait pas être beau à voir et tant que je me contrôlais autant éviter les remarques acerbes qui n'étaient pas indispensables.

J'ai bien dit celles qui ne l'étaient pas. Quand elle se permit de critiquer ma tenue sur un ton aussi méprisant j'hésitais une milliseconde entre lui crever les yeux et l'égorger avant de répliquer sur un ton glacial. J'avais du toucher son ego puisque visiblement elle n'avait pas apprécier. Tant mieux. Pour toi c'est Joanne... Ça ou Jo, c'est aussi laid de toutes manières. Pouffiasse. QUOI ?! Elle était sérieuse là ? Elle venait de me traiter de pouffiasse, mais quelle connasse ! Je vais lui refaire le portrait. Alors que tous les meurtres possibles me venaient à l'esprit c'est avec un sang froid que je ne me connaissais pas que je lui rétorquais sur un ton assassin et avec un sourire amusé. Décidément aucune élégance. Cette fille n'avait absolument aucun contrôle d'elle même ça en devenait risible. Dorian l'agrippa pour lui parler un peu plus loin avant de revenir vers moi pour me voler un baiser. Pas mal Grey, mais ça risque de pas suffire comme petite explication. J'eus à peine le temps d'en profiter qu'il se retrouvait à nouveau éloigné de moi alors que Jo lâchait ce qu'elle devait mourir d'envie de dire depuis le début. Tu veux un ultimatum ? D'accord. Elle ou moi Dorian? La conne. C'était pas un bon plan les ultimatum, surtout vu comme elle l'avait bien chauffé. Dorian perdit tous ces moyens. Il perdait le contrôle. Il nous dévisageait tantôt elle, tantôt moi. «Jo... T’es pas sérieusement entrain de me demander ça ?» Je lui aurais jamais demandé ça, je lui aurais jamais demandé de choisir entre son amie et moi. Mais. Et s'il la choisissait elle ? J'étais pas prête moi. J'avais besoin de lui, besoin de le sentir avec moi, besoin qu'il soit près de moi. Je voulais pas le laisser et surtout pas à cette garce. Il s'enfila une coupe de champagne, m'en proposa une avant de se souvenir que c'était inutile, il en proposa ensuite une à Jo avant de l'engloutir à nouveau. Il pétait doucement et sûrement un câble, je le voyais. Il aurait pas du faire ça. Mauvais. Il finit par n'en plus pouvoir et sortir prendre l'air.

Génial. Désormais j'étais en face à face avec poil de carotte. Je lui souris du sourire le plus hypocrite et mauvais que j'avais. On peut dire que tu sais comment charmer un homme Wilshire. Je sentais la colère m'envahir. Ça allait péter, d'une minute à l'autre j'allais exploser. Oh. Putain. Merde. Ma jambe. Je la sentais. J'étais restée immobile comme une idiote et voilà que ma jambe gauche se mettait à trembler, d'abord doucement et de façon de plus en plus marquée, ça se propageait, partant de mon pied et se rependant jusqu'à dépasser mon genoux. J'avais pas mangé depuis six heures, j'étouffais dans l'air encombré, je me sentais pas bien. Je me dirigeais en vitesse vers les toilettes heurtant violemment un serveur dont le plateau vint s'écraser sur la robe de Jo. Mon air surpris laissa rapidement place à de l'amusement. Elle te vas définitivement mieux comme ça Joanne. Dis je en insistant bien sur son prénom. Je me retournais vers le serveur. Et vous dégagez de mon chemin. Je n'arriverai jamais aux toilettes. Ma hanche était raide. Dorian avait disparu. J'allais lui faire la peau. Comment avait-il pu me laisser dans un moment pareil ? Toilettes ou sortie ? Je voulais pas sortir, mais en même temps les toilettes étaient tellement plus loin. Bon ok. Sortie. Je savais pas où était Jo mais j'en avais rien à foutre. Je bousculai tout le monde jusqu'à la sortie, balançant la coupe qu'une imbécile de blondasse me tendait sur un tableau, dans ta face Van Gogh de mon cul. Zut, j'avais le bras droit plus ou moins coincé maintenant. J'avais 25 ans et les muscles d'une femme de 80 certains jours. Il fallait pas que Dorian me voit comme ça il fallait pas que Jo me voit comme ça. De l'air enfin. Je ne regardais même pas les gens à la sortie de la galerie. Je me précipitai vers le banc le plus proche sur le trottoir d'en face, boitant à moitié. M'asseyant. Les tremblements avaient pris toute ma jambe. Je parvenais tant bien que mal à serrer mes deux bras contre mon corps alors que je priais pour que ça s'arrête. Bien entendu j'avais laissé mes médocs dans mon manteau. Bien Eno, bien. Je pouvais même plus courir loin d'ici.

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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Sam 20 Juil - 17:08




He made my dull heart light up with joy
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Depuis que Dorian sortait avec Enola, il n'était plus le même. Il n'avait plus rien à voir avec son meilleur ami, l'enfoiré de première catégorie qui lui plaisait tant. C'était bien connu, Jo avait toujours eu un faible pour les méchants garçons et au plus ils se comportaient comme des enflures, au plus la rousse craquait pour eux. Bien sûr, c'était idiot. Elle serait probablement mieux avec un type bien, qui ne se comportait pas comme le dernier des cons avec la gente féminine. Un type qui serait aux petits soins et qui se soucierait de ses états d'âme. Quelqu'un de drôle qui lui permettrait d'oublier le plus insignifiant de ses soucis. Quelqu'un comme Ned en somme. Mais Ned était beaucoup trop bien pour la rousse, tout le monde le savait. Elle la première. Jo se comportait comme la pire des garces quand ça n'allait pas dans son sens, elle critiquait pratiquement tout le quartier, avait assassiné ses parents, était prête à tout et n'importe quoi pour obtenir ce qu'elle désirait - comme par exemple faire les yeux doux au paternel Pietersen simplement parce que c'était un homme influent- Bref, elle était loin d'être la petite-amie parfaite dont Ned pouvait rêver. Avec Clyde, elle ne s'était pas vraiment souciée s'il était trop bien pour elle. D'ailleurs, la question n'était même pas à se poser ! Il réfléchissait plus avec ce qu'il avait entre les jambes qu'avec sa tête, était un américain digne de Riff dans West side story et retapait de vieilles voitures. Alors non, Jo ne s'était jamais demandé si elle était assez bien pour lui. Avec Dorian, ce n'était pas tout à fait la même chose. Elle pensait être celle avec qui il serait le mieux, avec peut-être une touche de prétention, mais elle y croyait. Elle ne croyait pas qu'elle puisse lui plaire, encore moins qu'elle parvienne à réduire à néant la relation de Dorian et Enola. Elle ne croyait pas non plus à une éventuelle happy end avec son meilleur ami ou encore avec Ned. En revanche, qu'elle et Dorian soit le best match qui soit, elle y croyait vraiment. Bon, le jour de son onzième anniversaire elle croyait recevoir sa lettre d'admission pour Poudlard et elle n'était jamais arrivée alors peut-être qu'elle se plantait aussi pour son meilleur ami.  Quoiqu'il en soit, s'il y avait une chose sur laquelle Jo ne pouvait s'être trompée, c'est que le couple Enola/Dorian ne pouvait pas durer. Elle connaissait suffisamment son meilleur ami pour savoir qu'il finirait par se lasser d'elle tôt ou tard. Qu'il finirait par s'ennuyer dans une relation stable et que la vie de couple n'était pas faite pour lui, sans aucun doute. Certes, s'il n'était pas fait pour ça, elle ne pouvait espérer d'être avec lui toute sa vie mais tant pis. Elle préférait le savoir avec une fille différente chaque soir, ne ressentant rien pour l'une d'entre elle plutôt que de le voir tomber amoureux de la brune. Ce qui finirait par arriver si elle les laissaient en paix. C'était d'ailleurs pour cette raison qu'elle avait organisé ce petit rendez-vous. Dans cette galerie, elle se sentait dans son élément. C'était son terrain de jeu et elle avait l'avantage sur Enola qui clairement, elle, était loin d'être dans son élément. Et si elle ne parvenait pas à récupérer Dorian, elle tirerait un trait dessus et le garderait comme un simple meilleur ami.

Mais pour le moment, Jo s'amusait beaucoup trop pour tout arrêter. La guerre était déclarée et la rousse était prête à tout pour la remporter. Elle n'allait pas hisser le drapeau blanc tout de suite et elle renverrait Enola d'où elle était venue. Et quoi de mieux pour commencer que de lâcher dans la conversation qu'elle était amoureuse de Dorian et de cette manière mettre le bazar dans leur couple ? Elle n'avait pas dit le mot en entier, juste le début, histoire de faire planer le doute pendant un court instant. Parce que c'était amusant et que de voir l'expression d'incrédulité d'Enola était plus que jouissif. Quant à celle de Dorian, c'était encore mieux. Le regard assassin qu'il lui lança ne fit qu'élargir le sourire satisfait qui planait sur le visage de la rouquine. Bien sûr, Enola allait la tuer mais Jo s'en fichait. Elle avait réussit son premier coup et elle ne tarderait pas à semer la discorde dans le joli petit couple que l'indienne et sexy Grey formaient. Tout le quartier l'insulterait de briseuse de couple mais elle s'assumerait en tant que tel. Seul l'opinion de sa famille l'importait et Marla ne la connaissait que trop bien pour comprendre sa démarche. Quant à sa sœur aînée, elle approuverait certainement puisqu'elle même essayait de caser Jo avec Dorian. Chose que ni l'un, ni l'autre appréciait... quoique Jo commençait à s'y faire. Contre toute attente, Enola ne lui adressa même pas un regard, ignorant admirablement la réplique de la rousse. Très bien, s'il en fallait plus pour la pousser à bout, Jo n'allait plus faire dans la dentelle. La brune était vraiment ennuyante à rester aussi passive ! La rousse voulait de l'action ! Elle voulait qu'Enola perde son sang-froid même si pour cela, il fallait que Jo joue relativement bien avec ses nerfs. Jo se mit alors à étaler sa science en parlant de Van Gogh, histoire d'éloigner la brune des bras de son meilleur ami et de cette manière, réfléchir à un stratagème pour la pousser dans ses derniers retranchements et la faire craquer. Malheureusement - ou heureusement, tout dépend du point de vue - Dorian vint interrompre sa rousse d'amie dans son monologue sur le peintre. Renverser du champagne sur sa robe: très bonne idée, il fallait l'avouer. Alors la jeune femme se dirigea vers les toilettes les plus proches, bousculant tout le monde sur son passage, plus agacée qu'autre chose. Dans d'autres circonstances, elle en aurait ri parce que c'était Dorian et pas un idiot qui avait foutu sa robe en l'air. Mais là, la rousse était irritée et il ne valait mieux pas lui chercher des noises aujourd'hui. Quelques minutes plus tard, Jo rejoint Enola et Dorian visiblement occupés à se bécoter. Elle ne se priva pas pour les interrompre en demandant très poliment la veste du brun. Demande à laquelle il répondit tout aussi poliment. «J’t'emmerde Wilshire. »  Bien, c'était réciproque ça. « Moi aussi je t'aime Grey. » avait-elle rétorqué sur un ton sarcastique. Puis le regard de Jo se perdit dans la foule avant de ne plus quitter Ned qui venait de la saluer de où il se trouvait. «Qui c’est ? Tu ne veux pas aller lui dire bonjour ?» Ses joues prirent soudainement une couleur rouge écarlate.  « Comment? Tu m'as parlé ? » Dommage, prise sur le fait ma vieille. « Ned, un ami. Oui... un ami, c'est ça. » répondit la rousse avant de rire nerveusement. « Ah oui Camille, l'adoption.. Oh bah tu sais, c'est un peu comme l'amour. A la seule différence que l'amour, ça provoque la connerie. » Remarque bien trop significative, pas fait exprès !

Si jusqu'à là, Jo avait presque oublié qu'Enola se trouvait ici, cette bécasse décida de rappeler sa présence. Catfight à l'horizon. Elle se permettait de faire des remarques désobligeantes et Jo n'allait pas tarder à perdre son calme et répliquer. Et quand Jo était à ce point irritée, elle se fichait bien de ne pas être élégante dans ses propos. Un magnifique « Pouffiasse. »  franchit alors ses lèvres et se fut presque immédiatement qu'Enola répliqua « Décidément aucune élégance. »  La rousse la fusilla du regard puis reporta son attention sur son meilleur ami qui, visiblement, n'appréciait pas les remarques de la rouquine. Elle ignora sublimement le fait qu'il soit occupé à embrasser la brune et ce qui lui brûlait les lèvres depuis le début se décida enfin à sortir. Elle savait très bien que les chances qu'il la choisisse était infinitésimales mais tant pis. « Jo... T’es pas sérieusement entrain de me demander ça ?» et pourtant, elle était bel et bien en train de lui demander de faire un choix. Enola ou elle. Sa petite amie ou sa meilleure amie. La gentille nana ou la garce de service. Jamais elle n'aurait pensé le faire parce que si Dorian lui demandait de choisir entre Ned et lui, Jo aurait bien du mal à se décider. Si décider elle le faisait. Parce que Dorian représentait son passé. C'était son meilleur ami, personne ne pouvait le remplacer et elle était raide dingue de lui depuis des années. Ned, lui, il était impossible de mettre un mot sur ce qu'elle ressentait pour lui. Il était incroyablement gentil, drôle, adorable. Elle avait envie de le prendre dans les bras - ou d'y être- à chaque fois qu'elle le voyait. Est-ce qu'elle l'aimait ? Bonne question. Elle préférait se dire que non, qu'elle ne pouvait pas aimer deux personnes à la fois. Mouais. Puis Dorian leur proposa une coupe de champagne, ne leur laissant même pas le temps d'accepter ou de refuser. Il en bu une, deux, puis trois. C'était mauvais et Jo le connaissait assez pour savoir que ça allait mal se terminer. La dernière fois, lorsqu'elle lui avait dit qu'elle l'aimait, il avait réagit de la même façon. Il avait disjoncté et avait fuit. Tout comme aujourd'hui. « On peut dire que tu sais comment charmer un homme Wilshire. » Inutile d'en rajouter, Jo se sentait déjà bien assez mal. Et pour bien faire, Enola heurta un serveur. Le plateau se renversa et les coupes avec. Hop, sur la robe de Jo. Son sang ne fit qu'un tour et elle attrapa la brune par le bras, l'obligeant à se retourner. Jo fulminait. « Elle te vas définitivement mieux comme ça Joanne.» Merlin, Salazar et autres "divinités", faites qu'elle ne la tue pas. Puis elle dégagea son bras et se précipita vers la sortie. « Une autre coupe mademoiselle ? » proposa un serveur. Alors la rousse prit une coupe et lui balança le contenu au visage. « Vas te faire voir avec ton champagne, cracmol.» A son tour, Jo se dirigea vers la sortie. Une fois à l'extérieur elle se mit à chercher Dorian du regard avant de l’apercevoir sur le trottoir d'en face. Sans prendre la peine de regarder, Jo traversa puis... le noir complet. Visiblement, elle venait de se faire renverser.
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MessageSujet: Re: I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian) Sam 3 Aoû - 21:28

Qu’on se le dise une bonne fois pour toute Dorian n’était pas un mec bien. Il ne l’avait jamais été, il n’avait jamais demandé à l’être, on avait pu souvent lui en vouloir, il n’en avait jamais rien eu à foutre. Parce qu’il était beau, qu’il était brillant, qu’il était riche, ou en passe de l’être, et que le monde lui devait, ou lui devrait quelque chose. Oui il était un putain d’enfoiré prétentieux. Mais oui généralement on ne lui en voulait jamais bien longtemps, parce que quoique ça prétention puisse lui faire croire, il était généralement encore mieux. Et que dans le monde il existait toujours des gens aussi tordu que lui pour supporter son comportement désastreux, et que ceux qui ne le supportait pas et bien il en avait littéralement rien à foutre. Sans contre façon il était un gros con. Jo savait ce qu’il était, visiblement l’aimait malgré ça. Elle pouvait lui en vouloir de tout son être toute son âme de ce qu’il faisait, elle ne l’aimerait probablement plus s’il était ce choux à la crème qui avait fondu sous sa déclaration, l’avait embrassé et avait essayé de lui faire mille enfants. Enfin il essayait de s’en persuader. A moins qu’il en ait rien à foutre qu’elle l’aime. Mais c’était faut, il le savait. Il ne savait pas trop pourquoi il y tenait autant. Après tout il n’éprouvait pour elle que des sentiments amicaux, il pouvait se contenter de la même chose. Ou alors il avait simplement peur que l’amour se transforme en haine, sans même retourner à la case amitié qu’il chérissait tant. Enola en revanche ne pouvait que le supposer. Elle connaissait sa réputation de dragueur, elle ne pouvait pas lui en vouloir, au dernière nouvelle elle n’était pas franchement mieux, et il en avait rien à foutre par ailleurs. Après elle n’avait jamais vu Dorian le splendide con, et d’après lui c’était probablement mieux comme ça. Il ne savait pas pourquoi il cherchait à entretenir un mythe qui finirait par, un jour, se fissuré, mais il jouait avec le feu, roucoulant comme un crétin avec sa nouvelle petite amie. Petite amie... Ses mots qui auraient donné envie de vomir à Dorian. Il n’était pas normal. Il devait être fiévreux depuis plusieurs mois ou quelques choses comme ça. A moins que... Bref... C’était ridicule, on ne pouvait pas autant changé de personnalité. Oh et puis il ne voulait rien savoir. Rien du tout. Il ne voulait pas comprendre pourquoi son cerveau se faisait des noeuds atroces pour essayer de mettre tout le monde d’accord. Il ne voulait pas savoir pourquoi il n’arrivait pas à choisir purement et simplement entre Jo et Enola. Il avait beau savoir qu’à une époque il n’aurait jamais hésité une seule seconde et qu’aucune fille n’aurait pu rivalisé face à Jo. Mise à part Harley ou Solweig... mais c’était différent. Jo n’aurait jamais demandé de choisir entre Harley et Solweig... C’était juste impensable. Mais à l’époque il se fichait tout bonnement des filles.. C’était tout au plus une paire de fesse et.. Enfin vous avez compris le principe. Enola, bien qu’il ne sache pas non plus exactement ce qu’elle pouvait être pour lui, était tout de même bien plus que ça. Sinon il ne s’embêterait pas à sortir avec elle. Enfin non que ça l’embêtait... Mais bref... Dorian n’était pas quelqu’un de sympathique, tout pour sa gueule et les autres boufferont les restes.

Donc Dorian était un connard qui avait depuis quelque temps un reguin de gentillesse étrange et particulièrement mal venue dans cette occasion si puisque ça le paralysait littéralement et qu’il avait envie de se mettre à hurler, cogner, embrasser successivement Enola puis Jo... Juste pour voir... Faire le teste... Savoir en toute connaissance de cause ce qu’il choisissait. Mais ça ne se faisait pas non ? Il était avec Enola, il devait donc logiquement choisir Enola... Mais en même temps perdre Jo lui paraissait intolérable. Et au putain. Il faisait chaud, il avait soif, et ho... Champagne ! A la tienne mon gars. Et de une, et de deux et de trois. Bonjour les étoiles. Ce qui n’arrange pas franchement l’impression de chaleur, et donne juste l’envie de suivre. L’air frai c’est bon pour les neurones... On est tous au courant que ça fait une réaction chimique dans les oreilles et que ça ranime le cerveau mort... A moins que ça ne se passe dans les narines... Enfin... Il faut sortir.

De la même manière que Dorian s’était enfilé trois coupes de champagne sans réellement faire attention à ce qu’il faisait, il sortit sans même jeté un coup d’oeil à Enola ou Jo. Comme ça il ne faisait pas de préférence. Oui c’était mieux comme ça. Quoique son silence en disait probablement long sur son incapacité à se décider... En même temps c’était un peu comme choisir entre papa et maman... ou peut être que ça c’était un mauvais exemple. Traversant la route sans trop faire attention, il essaya de remettre ses idées en place et d’oxygéner son cerveau. Il ressentait des picotements le long de la nuque ce qui n’annonçait rien de bon. Quelques secondes, ou minutes plus tard il vit sortir Enola dans un état déplorable. Soit Jo s’était particulièrement acharné contre elle, et l’avait mise minable. Soit elle faisait une crise et à priori dans tous les cas c’était son rôle d’être auprès d’elle. Enfin s’il était en état de toute évidence, ce qui était probablement pas le cas tellement ses neurones jouaient à cache cache dans sa matière grise, et qu’une armée de soldat anglais avait pris la possession de son crâne pour marcher sur l’armée Napoléonienne. Et oui Dorian connaissait Napoléon. Il s’approcha d’Enola, ne se rendant pas vraiment compte que s’il ne marchait certes pas à reculons il avançait à pas d’escargot, et qu’à se rythme là elle avait le temps de se consumer sur place et de faire je ne sais qu’elle autre crise d’ici qu’il arrive à elle. Soudainement un crissement de pneu le fit se retourné vers la route et il vit Jo inconsciente sur le sol. Il s’étrangla avec l’air qu’il venait de respiré, eurent ses yeux qui vrillèrent sur le corps de sa meilleure amie. Dieu devait vraiment se foutre de sa gueule. Après un ultimatum des moins délicats il fallait réellement qu’il choisisse entre sa petite amie dans une détresse de Parkinson et sa meilleure amie tout juste renversé. Mais bordel humour de merde. Il observa comme un con, incapable de bouger, Enola, puis Jo. Jo puis Enola. Enola avait l’habitude. Point pour Jo. Mais des gens étaient venu se rassembler autours de Jo, alors qu’Enola restait seule. Point pour Enola. Sans même s’en rendre compte il s’était précipité contre un mur, et avait appuyé son front alors que sa respiration devenait de plus en plus douloureuse. Sa tête lui fit de plus en plus mal. Jo. Enola. Enola. Jo. Jo... Enola. Il attrapa sa tête avec ses mains. Et trou noir. Le haut de son corps se convulsa contre le mur, projetant sa tête contre les parpaing. Après plusieurs secondes de convulsion son corps s’apaisa, et sonné par les coups Dorian ouvrit les yeux l’air de rien, se massant la tête de douleur, et regardant d’un air mauvais le mur qui avait osé le frapper de la sorte. «Enfoiré.» maugréa-t-il d’ailleurs à son attention. Il se retourna et découvrir sans aucune stupeur la scène qui lui faisait face. Jo allongé, un mec faussement choqué par son acte. Un peu plus loin Enola seule qui vibrait, ou du moins essayait de contenir les vibrations du mieux qu’elle pouvait. Vie de merde. Ses filles ne servaient à rien... Il irait se trouver des jouets qui n’étaient pas cassé tient. Il était pas mère Theresa. Fallait pas poussé. Néanmoins il vit le mec. Le chauffard s’approché de Jo, et essayer de la toucher. Son sang ne fit qu’un tour, et en quelques secondes il était à coté du mec, l’attrapait au cou et lui envoyait voler un violent coup de poins dans le nez. Un puis deux, puis trois. On paniqua autours de lui. Ca l’énerva. Il attrapa le connard de chauffard et le jeta sur les cons qui osait s’offusquer de la justice qu’il mettait à l’oeuvre. Une vie pour une vie ce n’était pas le principe ? Son regard dévia sur Jo qui était salement amoché. Il avait envie de vomir. Il tourna la tête vers Enola. Fuck le choix. Il se choisissait lui. C’était tout. Qu’on ne l’emmerde plus. Il fit un bras d’honneur à un mec qui osait lui dicter sa conduite, et crachant par terre il partit tel un cow boy, sans même se retourné, et faire attention à ce qu’il laissait derrière lui. On ne lui avait rien demandé, non ?
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I'm gonna pop your bubblegum heart (ft. Enola & Dorian)

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