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bros before hoes (ft. favio)

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MessageSujet: bros before hoes (ft. favio) Lun 15 Avr - 20:25



favio & andreas.



C'était le grand jour. Eh ouais, enfin, son meilleur copain Favio allait emménager avec lui. Et Andy était excité comme une puce à l'idée de voir son pote tous les jours, de le frapper au petit déjeuner, de faire la course jusque la salle de bain en caleçon et la tête encore dans le cul, se battre pour la télécommande de la télé, fumer un petit joint devant un DVD, parler de leurs dernières histoires et des derniers potins au calme, sans avoir à sortir pour se retrouver dans un bar ou ailleurs. Bref, la belle vie. Favio semblait avoir été un peu hésitant à l'idée de quitter son appartement miteux, et Andy pouvait comprendre la nostalgie et l'attachement que son meilleur ami avait pu éprouver pour son habitation primaire, mais ils en avaient discuté longuement (hum, ou bien pas), il valait mieux qu'il emménage chez Andreas plutôt que l'inverse. Le jeune Brésilien n'avait ni un palace, ni une villa, cela dit, sa petite case était largement suffisante pour deux (quoi que vu leur carrure et surtout la surface qu'ils avaient tendance à occuper réunis, il y avait de quoi avoir des doutes) et il était persuadé qu'ils vivraient très bien avec la place disponible. Chez Andy, au moins, il y avait toujours de l'eau chaude, le chauffage ou la climatisation, un frigo toujours rempli à bloc et des pièces VRAIMENT délimitées. Ce qui risquait d'être plus compliqué, c'était surtout au niveau des meufs, mais bon, après tout, Favio était son meilleur pote, alors en soit.. En soit, c'était plus tant un problème que ça. Il pourrait le vanner le lendemain sur ses performances tiens! Tout sourire, Andreas bondit soudain du canapé comme s'il venait de recevoir une décharge électrique et se dirigea d'un pas dansant vers la chambre d'ami -qui deviendrait celle de son nouveau colocataire- afin d'y préparer son arrivée. Hop, il s'occupa de faire toutes les corvées féminines les draps, de vider les armoires, de ranger un peu la pièce et de passer les poussières vite fait. Puis de retour dans le salon, il alluma sa chaine hi-fi où il augmenta le volume à fond sur une des chansons de reggaeton qu'il adorait écouter en compagnie de son compatriote hispanique, puis se trémoussa seul comme un imbécile au beau milieu de sa maison. Un imbécile heureux

« Putain il est en retard! » Un paquet de chips à la main, l'autre fourrée dans sa bouche pleine de ces cochonneries, Andreas faisait les cent pas en trépignant d'impatience. Il savait très bien que se gaver de biscuits apéritifs n'était pas le bon plan, surtout qu'il allait de toute évidence tout rendre dans l'heure à suivre rongé par la culpabilité d'avoir ingurgité tant de matière grasse, mais c'était présentement le seul moyen qu'il avait trouvé pour expier son impatience. Et puis là pouf! Il eut une illumination qui lui fit machinalement poser sa bouffe sur la table basse avant de se poser afin de se laisser aller à une réflexion intense. Enfin intense, tout était relatif. Calderon y pensait.. Mais si Favio venait habiter chez lui, vingt-quatre heure sur vingt-quatre.. Certes, ils ne se côtoieraient pas tous les jours aux heures ensoleillées, et le boulot du Rivera écourteraient pour sûr leurs entrevues nocturnes.. Cela dit, il lui faudra adopter une tactique pour pouvoir vomir en paix dans ses moments de faiblesse sans que Favio ne le remarque ou l'entende. Ce garçon était vraiment son petit coin de paradis, celui avec qui il oubliait tout, ou presque, le meilleur meilleur ami qu'il avait eu de toute sa vie.. Mais il y avait des choses qu'Andy préférait garder pour lui, et ses tics alimentaires en faisaient parti.

Ding dong. La sonnette retentit dans tout l'appartement, salvatrice. Andreas sautilla littéralement comme un cabri en fuite jusque la porte qu'il ouvrit en hâte. Cela dit, il attendit une seconde avant d'exploser de joie.. Une fois, il attendait Eden, quelqu'un avait sonné, il avait ouvert, lancé un « hey! toujours un plaisir de voir ta tête de conne! ».. Et s'était mangé une claque de sa voisine qui venait d'ailleurs se plaindre que l'adorable chien d'Andreas avait tendance à faire des intrusions un peu trop fréquentes dans son jardin. Depuis, il était davantage sur ses gardes, mais là, en l'occurrence, il s'agissait bien de son frère de cœur qui se tenait là sur le seuil de la porte. « Favio, mec t'es enfin là! » Dès lors il l'attrapa pour le gratifier d'une accolade et d'une tape pleines d'affection, puis lui claqua un high-five. Rah, son petit Favio. Il avait eu de la chance de le trouver. C'était dingue, quand même, une coïncidence pareille. La mafia, tout ça. « Bon, ils sont où les cartons? T'es venu comment gros sac? T'es prêt à quitter ta vie de clodo? » Tout ça était évidemment dit sur le ton de la rigolade. Toujours très agité, Andreas balaya la rue des yeux à la recherche d'un véhicule de déménagement. Ça allait donner! Pauvre voisine.

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MessageSujet: Re: bros before hoes (ft. favio) Mer 1 Mai - 21:38


bros before hoes.


█ I scraped my knees when I was praying and found a demon in my safest haven. Seems like it's getting harder to believe in anything than just to get lost in all my selfish thoughts.

Le jour J était finalement arrivé. Après en avoir discuté, après avoir débattu, Andreas avait réussi à convaincre Favio d'emménager chez lui. Quoi de plus normal que de faire de la place à son frère de cœur ? Un événement qui emballait tant le brésilien qu'il venait de passer la semaine à lui courir après dans un élan d'excitation sans précédent. Cet enjouement se retrouvait bien sûr chez le mexicain, même si au fond l'inquiétude le faisait douter. Ce fut la tête ailleurs qu'il se leva ce jour-ci, à une heure plutôt tardive. À peine habillé, un visage et une expression cadavérique, il mit un temps à remarquer la date entourée au feutre rouge et bien en vue sur le calendrier de sa cuisine... Si l'on pouvait appeler ça une cuisine. Le travail l'avait tellement prit que le déménagement lui totalement échappé. Putain, je dois me grouiller ! Relevant la tête et lâchant nerveusement la tasse de café qu'il tenait d'une main ferme mais manqua pourtant de faire tomber, il se précipita dans sa chambre en quatrième vitesse en faisant quelques grandes enjambées pour ne pas se prendre les pieds dans le bordel qu'était le sol de son appartement. Il allait quitter ce foyer des plus miséreux pour retrouver un peu plus d'espace. Dans un sens, ça le soulageait. Pourtant, il avait fini par s'habituer à cette situation qui frôlait quasiment celle d'un squatteur. Une fois dans sa chambre il s'empara des quelques cartons qu'il avait soigneusement - ou pas - entreposé dans un coin depuis quelques jours et se mit à rassembler ses affaires en quatrième vitesse. Vêtements sales, propres, objets dont la valeur commerciale était dérisoire face à leur valeur sentimentale, de nombreux papiers froissés et désordonnés, carte d'identités et autres vieux trucs... Rien n'échappait à sa poigne, tout se retrouvait enfourné au fond des cartons et pressés comme des fruits. Il n'avait pas grand-chose, de toute manière. Seule une valise restait sous son lit, déjà préparée. Celle-ci, on aurait pu l'étiqueter : ''danger, psychopathe armé et violent'' vu ce qu'elle contenait. Pressé, il la laissa-là ayant par la suite tout le temps de la ramener discrètement chez Andreas.

Certes, Andreas connaissait quelques détails du passé du mexicain, mais il préférait rester discret à ce sujet. Il n'allait pas lui dire : « Hey, en fait je t'ai pas tout dit. Je crois bien que j'ai tué ton frère. » bien que sous le coup du traque il en aurait été plus que capable. Il n'allait pas non plus trop en révéler pour n'éveiller aucun soupçon. Ainsi il s'efforçait de ne rien évoquer ou de ne rien faire de trop louche et inquiétant en présence de son meilleur ami. Il termina rapidement ses cartons, les posa dans l'entrée et jeta un coup d'œil autour de lui. Ouais... C'est propre, enfin... Propre ? Une écurie aurait sans doute été plus propre que cet appartement. À présent que plus rien n'empêchait de distinguer le sol, on pouvait parfaitement remarquer l'aspect mal entretenu de celui-ci. Il n'avait pas le temps pour ça. Il mit la main sur des vêtements qu'il avait mis de côté sans même jeter un coup d'œil à ceux-ci, attrapa ses clés et son casque qu'il déposa sur la pile de cartons puis la prit avec lui. Ce n'était pas si lourd, mais quelques cartons superposés devant son visage c'était plutôt contraignant lorsqu'on devait descendre deux étages. Il eut du mal mais parvenu finalement à atteindre le bout de cet escalier dans lequel il avait tant failli se tuer en le descendant un peu trop imprudemment. Désormais qu'il se retrouvait sur le trottoir, il se mit à réfléchir. Comment je vais faire maintenant ? Il n'allait pas répéter l'exploit qu'il venait d'accomplir sur sa pauvre bécane. Soit il était suicidaire, soit inconscient. Monter sur cet engin était déjà de la folie en tant normal alors de cette manière... Il n'eut pas le choix. Il posa son attirail et attrapa un jeune homme par la manche. « Toi ! T'as une voiture ? Si oui, je vais avoir besoin de toi ! Pas longtemps, juste l'affaire de quelques minutes. », décidément, Favio et la délicatesse ça ne faisait pas bon ménage. Sous le coup de la surprise, il ne sut pas quoi répondre. Il continua donc sur la lancée : « Bon tu te décides ?! J'ai pas la journée moi ! Bouge-toi le cul ! ». Aussitôt dit, aussitôt fait. L'inconnu hocha timidement la tête et sortit les clés de son véhicule. Miracle ! Il pouvait peut-être espérer arriver à l'heure. Il n'osa pas jeter un coup d'œil à sa montre.

« 17 dancing cat road, je te suis de près en moto ! », beugla-t-il en posant ses cartons à l'arrière de la voiture. Il ne savait pas si l'inconnu avait bien compris, après tout son accent ne l'aidait pas mais il s'en fichait. Il posa ses fesses sur sa bécane, sortit ses clés, mis son casque et attendu qu'il démarre pour en faire de même. Il le suivit attentivement, n'ayant pas tellement confiance. Le relationnel n'était pas non plus son fort... Qui irait faire ça à quelqu'un ? Un inconnu, en pleine rue ? Il n'y en avait surement pas deux pour ça. Après une dizaine de minutes, ils arrivèrent enfin. Il fit signe au conducteur de la voiture de sortir avec ses cartons tendis que lui était déjà sur ses deux jambes. Il sonna. Une fois, deux fois, puis trois pour le plaisir. Quelques minutes passèrent avant qu'Andreas daigne faire son apparition. Il le prit dans ses bras et lui rendit son accolade. « Je sais que je t'ai manqué mais quand même. Désolé d'être en retard, c'est l'autre qui s'est paumé en chemin. », lança-t-il pour couvrir son retard tout en faisant un signe de tête en direction de l'homme qui semblait avoir un peu de mal avec ses cartons. « J'ai réussi à trouver quelqu'un pour emmener mes affaires. Heureusement comme je menais une vie de clodo jusqu'ici il ne fallut pas plus que ça ! », reprit-il en le gratifiant d'un large sourire avant de passer le pas de la porte. Sans attendre davantage, il prit ses aises. Il balaya la maison des yeux, faisant mine de la découvrir alors qu'il y avait passé surement plus de temps que dans son taudis. Il siffla avant de poser à nouveau son regard sur son ami. « Putain, c'est le grand luxe comparé à ma décharge ! J'espère pour toi que t'aimes faire le ménage parce que là tu vas être servi ! », avant d'être interrompu par ce gars visiblement mal à l'aise et surtout mal en point avec ses affaires. Son sourire s'effaça pour laisser place à une grimace, aboyant tout en l'observant : « Pose ça ! Tu vas péter un truc si tu fais un pas de plus. Tu vois bien que ça passera jamais la porte ! ». Il s'exécuta et resta planté-là devant l'entrée comme s'il attendait le déluge. Favio l'interrogea du regard et soupira d'un coup. Quel abrutit. Il fouilla dans ses poches espérant y trouver ne serait-ce qu'un pauvre billet qu'il tendit à l'homme en le remerciant. Celui-ci acquiesça et ajouta un timide : « De rien. » tendis qu'il prit ses jambes à son cou. Le mexicain se tourna vers son compère puis se pencha pour ramasser deux de ses cartons, ajoutant en partant vers sa nouvelle chambre : « Tu me dois un billet ! C'est le prix à payer pour pas t'être bougé et m'avoir aidé avec mes cartons. ».

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MessageSujet: Re: bros before hoes (ft. favio) Dim 26 Mai - 17:26



favio & andreas.



La première chose qui frappa Andreas quand son meilleur ami parut, ce fut.. Eh bien l'homme qui l'accompagnait (et qui croulait sous les cartons). Inconsciemment, le Brésilien fronça les sourcils et lança un bref coup d'oeil à l'inconnu l'air de dire « tu veux quoi toi? » mais surtout « t'es qui toi? ». Julian lui amenait là un troisième colocataire ou comment ça se passait? Réflexion faite, il avait l'air trop propre sur lui même, trop "sage" pour être un ami de Favio. On ne mélange pas les torchons avec les serviettes, quoi. Et comme s'il lisait dans ses pensées, son acolyte éclaira la situation. « J'ai réussi à trouver quelqu'un pour emmener mes affaires. Heureusement comme je menais une vie de clodo jusqu'ici il ne fallut pas plus que ça ! » Andy ne put réprimer le rire qui s'échappa d'entre ses lèvres. Décidément, il n'y avait que Favio pour faire ça (quoi que lui même en aurait été largement capable en cas de nécessité). Ce qu'il aurait aimé être là pour voir la tête du malheureux esclave alors que la grosse armoire à glace hispanique qu'était Rivera l'accostait en pleine rue! C'était bien des trucs de mafieux, ça. Cette attitude, ces habitudes, il était très difficile de s'en défaire, Andreas et son ami en étaient les exemples vivants.

« Putain, c'est le grand luxe comparé à ma décharge ! J'espère pour toi que t'aimes faire le ménage parce que là tu vas être servi ! » Ça, c'était le moins que l'on puisse dire. De toutes les fois où Andy était allé chez Favio, s'il y avait bien une chose que le premier avait appris du second, c'était que celui-ci n'était pas un grand fan de la propreté. Tout fier de sa petite demeure, Andreas ouvrit grand les bras en soufflant "TADAM!". On aurait dit un gamin, mais il ne pouvait s'en empêcher, il était trop heureux de voir son copain débarquer chez lui. Aussi fier qu'il pouvait être, Calderon ne pouvait le nier et n'avait d'ailleurs aucune honte à l'admettre; il avait beaucoup de mal avec la solitude sur le long terme. Heureusement, il voyait souvent ses potes ci et là, Eden venait souvent squatter chez lui, son taff dans le magasin de musique lui garantissait des contacts permanents.. De fait il était rarement seul la journée. Seulement, une fois rentré chez lui.. Ben il se faisait un peu chier tiens. Andreas aurait bien finit par accepter n'importe quelle personne désireuse de trouver une colocation, mais Favio.. FAVIO c'était le must, en gros. « Bah écoute, j'en connais un qui va apprendre les rudiments de la vie, hein? Balai, serpillère.. Y'est jamais trop tard pour apprendre mon petit. » Il lui fit un clin d'oeil volontairement suggestif, puis ajouta; « Tu verras, je suis un super prof. » Outre le fait que c'était un peu faux, étant donné que côté ménage il se contentait du strict minimum -à Rio, ils avaient une employée pour faire ça-, leur amitié, c'était comme ça; beau sans aucune ambiguïté. Les petites blagues comme celles-ci, elles passaient toujours bien, elles ne remettaient jamais en cause la virilité de l'un et de l'autre et ce même en public. Ils auraient pu se tenir la main que les gens autour d'eux ne douteraient même pas de la nature de leur relation.

« Pose ça ! Tu vas péter un truc si tu fais un pas de plus. Tu vois bien que ça passera jamais la porte ! » La voix rauque de Favio tira le jeune homme hors de ses pensées. Tiens, Andy avait failli oublier la présence de cet illustre inconnu. Il en fallait peu pour détourner son attention, certes, mais ce dernier n'avait même pas bronché à propos du sort que le Mexicain lui imposait. Si Calderon avait été à sa place, il lui aurait fait un doigt d'honneur avant de fracasser ses cartons au sol. Mais bon, il faut de tout pour faire un monde, des soumis y compris, il n'allait surtout pas s'en plaindre. Quand Favio rendit enfin sa liberté à l'homme, Andreas esquissa un sourire et lui fit même un signe de salut, visiblement poliment-sarcastique. Là, son attention se reporta sur son meilleur ami qu'il gratifia d'une nouvelle tape. « Tu me dois un billet ! C'est le prix à payer pour pas t'être bougé et m'avoir aidé avec mes cartons. » Quand Julian se dirigea vers sa chambre les bras chargés, Andre fit de même en en attrapant deux qui trainaient à ses pieds et lui emboita le pas. « Hey m'en demande pas trop, déjà que j'ai fais ton lit et que j'ai fais de la place dans la salle de bain.. Tu dois bien admettre que j'suis un peu le meilleur meilleur pote qui existe sur cette terre. » Enfin, ils arrivèrent dans la piaule réservée à Favio. Pour sûr, il allait mettre un peu de temps à s'adapter à ce nouvel espace, mais Andy en était certain, il le connaissait assez pour savoir qu'il ne tarderait pas à s'étaler et à prendre ses aises. Cette baraque allait devenir un condensé de testostérone! Andreas déposa les cartons sur le sol, le plus délicatement possible, puis il jeta un coup d'oeil à la porte d'entrée où demeuraient encore quelques boîtes.. Mais pas tant. « T'as que ça? Ben p'tain tu t'encombres pas trop toi! » Calderon venait d'un milieu nettement plus aisé que Rivera. C'était peut-être ça, la grosse différence entre eux. Quand Andreas se prenait d'affection pour absolument TOUT ce qu'il possédait tel un enfant, Favio, lui, semblait s'attacher à des objets lui aussi, mais à un moindre nombre. Mais qu'importait la richesse qu'avait naturellement Andy. Ici, il n'était pas le même que celui du Brésil, et il se contentait de ce mode de vie modeste. « J'suis tellement content que tu sois là Favio! Pas besoin de te faire visiter j'suppose? Tu veux que je t'aide à déballer quelques trucs? J'suis motivé là! » Le jeune homme était curieux de voir tout ce qu'avait amené son ami. Attention aux mauvaises surprises.

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