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(TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...

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soa
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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Sam 15 Juin - 13:47



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



C'était mal ce que nous nous apprêtions à faire et même très certainement ce que nous étions en train de faire mais sincèrement je m'en moquais complètement. Nicholas était très loin de mes pensées à cet instant et il n'y reviendrait que bien plus tard, bien trop tard. Je n'avais ni sentiment de culpabilité, ni de trahison, ni de remord, ni quoi que ce soit de ce genre, bien au contraire je n'étais ampli que de plaisir, de désir et d'envie. Je ne voulais qu'une seule chose, et ce depuis fort longtemps à mon souvenir, c'était lui. Robin, il n'y avait que lui finalement. Alex fut une belle partie de ma vie et je n'en regrette strictement rien. J'ai vécu 5 belles années à ses côtés, j'en ai profité pleinement et ne l'ai jamais trahi, mais ce n'était qu'une douce attente à l'homme que je voulais vraiment, que je désirais plus que tout au monde. Je suis bien entendu consciente que cette nuit ne représentera très certainement rien pour Robin ou en tout cas pas la même chose qu'à moi, mais ce n'est pas grave, il m'offre ce que je convoite le plus, être désirée par lui, c'est tout ce qui compte. Je ne pensais pas qu'un jour cela pourrait m'arriver alors je ne peux que m'en contentais, comblée. Je ne prétend pas que je vais passer ma vie à repenser à cette nuit. Certes je vais y songer, longuement, durant les prochaines semaines, voir mois, mais il arrivera un moment où je tournerais la page, certes peut-être pas complètement mais en tout cas je passerais à autre chose, gardant pour toujours Robin et ce souvenir merveilleux au fond de mon cœur. Je sortirais avec d'autres hommes, je finirais par me marier et j'aurais peut-être des enfants. J'aurais une vie rangée, peut-être un peu plate, mais ça me conviendra quand même. J'aimerais mon époux, mais jamais autant que je peux aimer et désirer Robin, j'en suis persuadée. N'importe qui serait déprimé face à cette révélation, mais pas moi parce que j'aurais connu le bonheur parfait durant une nuit entière et c'est déjà beaucoup.

Je sens ses doigts glisser le long de mon corps, je suis parcourue de frissons, je suis en extase. Ses lèvres pressent de plus en plus ma peau et mes lèvres, envahies de passion. Mes doigts glissent dans ses cheveux, finissant de les décoiffés, pour descendre dans sa nuque, puis dessiner deux tracés dans son dos. Visiblement il a l'air d'apprécier ses caresses, mais je ne sais pas si c'est juste les caresses en soient qu'il aime ou si c'est une zone qu'y est très sensible. L'une ou l'autre de ces solutions me plaisent. Je suis nue et lui finit de l'être. Nous faisons glisser son pantalon, puis son sous-vêtement au sol, rejoignant ainsi mes habits. La simple idée qu'ils se retrouvent tous au même endroit me plait, c'est assez stupide et un peu enfantin, je vous l'accorde, mais j'aime ça. Nous voilà comme Adam et Eve avant d'être jetés du paradis. Je sens son corps venir se loger contre le miens et je sens son cœur battre à l'unisson du mien, c'est un pur délice. Nous nous embrassons, encore et toujours, sans jamais nous lasser, je le sens se frotter à moi et cela ne fait qu'accentuer mon désir pour lui. Je brûle littéralement d'envie et je ne veux maintenant plus qu'une seule chose, qu'il entre en moi et me possède. Il enfile enfin le préservatif et me pénètre lentement. Je ne le lâche pas du regard, ne voulant pas perdre une miette de ce « petit miracle qui ne se reproduira très certainement jamais ». Nos corps s'unissent l'un à l'autre de façon tout à fait naturellement. Il fait des vas et viens en moi et je me colle à lui. Il colle son front au miens et je ferme à demi les yeux, sentant le plaisir me submerger lentement. Je gémis, doucement, puis au fur et à mesure que le plaisir s'intensifie, je gémis de plus en plus fort. Il n'y a plus que lui et moi sur cette terre, plus personne d'autre existe. Je ne veux pas que ce moment s'arrête, j'aimerais que cela dure toute notre vie mais bien entendu c'est impossible. Tout comme il y a un début, il existe forcément une fin. Le plaisir s'intensifie jusqu'à devenir une véritable explosion de sensations. J'ai chaud soudainement, puis je suis parcourue de frissons. J'ai l'impression d'avoir fait un marathon tellement je suis essoufflée, mais je serais prête à recommencer, rien que pour le plaisir d'être avec lui, dans ses bras. Je n'arrive toujours pas à réaliser que je viens de coucher avec Robin.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 16 Juin - 15:53



Léa & Robin


J'ignorais totalement si ce que j'étais en train de partager avec Léa, allait avoir ou non des conséquences directes sur la suite de notre relation. La seule chose que je savais, c'était que je me sentais tout bonnement incapable de reculer maintenant. J'avais bien trop envie d'elle et depuis beaucoup trop longtemps, pour faire marche arrière. Et j'étais bien heureux de constater que, tout comme moi, elle ne comptait pas tout arrêter maintenant. Surtout pas une fois que je lui eus fais la promesse de ne pas l'abandonner au petit matin, comme un lâche que je pouvais être. Oui, je craignais un peu de voir ce que ça donnerait entre nous par la suite. Mais je n'étais pas en mesure de penser très rationnellement quand ses lèvres se pressaient contre les miennes en d'ardents baisers, que mes mains glissaient sur ses courbes que je prenais plaisir à découvrir, puis que ses cuisses se refermèrent autour de ma taille quand enfin j'unis nos corps. Je me surpris à apprécier de garder le regard planté dans le sien alors qu'avec lenteur, j'entrais en elle. Comme une confirmation que, oui, c'était bien elle. Elle et moi, dans mon lit, à partager un moment qui, je n'en doutais pas, serait unique et demeurerait gravé dans nos esprits. Si le fait d'être unis à elle, me procura un intense plaisir, ce n'était encore rien en comparaison de la montée croissante de plaisir qui se fit ensuite, alors que nos corps se mouvaient l'un contre l'autre, que nos coeurs battaient de façon désordonnée et que nos souffles s'entremêlaient. Si l'envie de l'embrasser était toujours bel et bien présente en moi, je ne le fis pourtant pas. A défaut, je glissai mes lèvres dans son cou pour embrasser et mordiller sensuellement sa peau. Je préférais profiter des gémissements de plaisir qu'elle laissait échapper, toujours plus fréquents et plus forts à mesure que le désir laissait sa place au plaisir et à la satisfaction d'être unis l'un à l'autre. Cela pouvait sembler étrange, mais j'aimais sa façon de démontrer son plaisir, ses gémissements expressifs et électrisants qui m'encourageaient plus qu'autre chose à me faire toujours plus passionné et fougueux. Quand le plaisir me submergea à mon tour, ce fut dans un long râle que je me laissai aller, mes mains se crispant en poings fermés autour des draps du lit. Intense et incroyable étaient les deux mots qui semblaient le mieux caractériser cette étreinte que nous venions de partager.

Quand j'abandonnai son cou pour me redresser et planter mon regard dans le sien, j'eus un sourire amusé en constatant qu'elle était dans le même état que moi. Essoufflée et brillante d'une fine couche de sueur, en plus d'avoir les joues rouges et le regard enflammé. Je ne me souvenais pas de l'avoir déjà vu aussi ... Incroyablement belle et attirante. Ce n'était plus seulement une tentation à ce train là. Je ne savais vraiment pas comment je parviendrais à garder mes distances après ce que nous venions de vivre tous les deux; Mais il était, de toute façon, trop tôt pour y penser. En attendant, je déposai de tendres baisers sur ses lèvres sans jamais fermer les yeux, préférant la contempler et me rassasier de cette vision. « On t'a déjà dis que tu incroyablement belle après l'amour ? » Lui demandai-je sur un ton taquin, alors que la question aurait plutôt du être "ton ex t'a-t-il déjà dis que ... ?" vu que je n'étais que le second. Le second ... Etrange comme ça me plaisait de façon démesurée comme état de fait. Et bref, j'aurais pu dire "le sexe". Mais étrangement -j'étais le premier surpris-, cette étreinte demeurerait une étreinte à part et différente de toutes celles que j'avais pu partager avec certaines femmes auparavant. Pas juste une histoire de sexe pour du sexe. Avec Léa, c'était beaucoup plus. Que je le veuille ou non. Après un dernier baiser sur ses lèvres, je me redressai pour ôter et balancer le préservatif, avant de revenir contre elle. Et tout naturellement, je la fis pivoter pour qu'elle s'allonge sur le côté et que je vienne me loger dans son dos, mon corps épousant ses formes avec une précision et une perfection désarçonnante. D'ordinaire, soit je quittais le lit, soit je m'étendais de mon côté et abandonnais ma partenaire de l'autre. Mais ce coup ci, j'avais presque besoin de demeurer contre elle. Et maintenant, je ne me posais plus de question à propos de ceci ou de cela. En fait, je me contentais d'en profiter jusqu'au bout. Doucement, je ramenai le drap blanc sur nos corps nus, passai un bras autour de sa taille pour la conserver contre moi et vins glisser mes lèvres sur son épaule nue. Je ne pensais ni au lendemain, ni à Nicholas. Juste à cette incroyable jeune femme que je tenais dans mes bras.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Jeu 20 Juin - 20:44



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



Nous venions de vivre un moment unique et parfait, comme je l'avais rêvé un millier de fois, voir plus que parfait. Il n'y avait pas de mot pour décrire ce qui s'était déroulé entre nous. Nous avions certes couché ensemble mais c'était bien plus que ça, comme si nous âmes s'étaient unis elles aussi, comme si toutes les fibres de nos corps s'étaient reconnues et avaient fusionnées. C'est étrange de songer à cela et même très certainement enfantin et ridicule, mais je ne pouvais m'empêcher de songer à cela comme ça. J'avais envie de croire que c'était un moment unique et extraordinaire pour tous les deux et pas seulement une partie de jambes en l'air comme une autre. Je n'ai pas réfléchie à comment j'ai pu être, s'il avait apprécié ou non, si j'avais été au dessus de toutes ses partenaires ou bien en dessous et sincèrement je n'avais pas envie d'y songer. J'avais juste envie de rester bloquer dans mon monde parfait et croire qu'il y était aussi. La dernière personne avec qui j'ai couché et la seule personne qui a partagé mon lit, c'était Alex, alors bien évidemment cela fait un peu étrange de se retrouver en dessous de quelqu'un d'autre, en train de coucher avec. Cela dit ce n'était pas désagréable, bien au contraire, c'était même plutôt très agréable. J'ai connu de très bons moments avec Alex, mais rien de comparable avec Robin et je pense que jamais je ne pourrais revivre ce moment avec qui que ce soit.

Nous venons d'achever avec brio ce que nous avions eu envie de faire depuis fort longtemps. Durant tout l'acte, il s'était contenté de m'embrasser dans le cou et de me mordiller légèrement, ce qui m'avait énormément plus mais mes lèvres n'avaient eu qu'un seul désir, retrouver les siennes et les voilà qui sont contentées. Robin dépose enfin ses lèvres sur les miennes pour m'embrasser, encore et toujours et j'y répond avec plaisir. Il se redresse enfin et me contemple. Je passe ma main dans mes cheveux pour les ramener en arrière, trouvant cela maintenant un peu gênant qu'ils viennent se coller à ma peau humide. Je l'observe autant qu'il m'observe et je passe ensuite ma main sur mon front.  « On t'a déjà dis que tu incroyablement belle après l'amour ? » Je ne peux m'empêcher de lui sourire, comblée par ce qu'il était en train de me dire. Alex me trouvait jolie dans n'importe quelle situation, même les plus absurdes. Au départ je trouvais cela amusant, agréable à entendre et flatteur, mais avec le temps, j'arrivais parfois à trouver cela stupide et mensonger. Certes c'était assez rare, essentiellement quand j'étais malade, avec quarante de fièvre et que je me savais immonde à souhait. Je savais qu'il disait tout cela pour me faire plaisir, qu'à ses yeux je restais la même Léa qu'il aimait profondément, mais je ne pouvais m'empêcher de lui en vouloir de vouloir me préserver et me mentir alors que sans me voir je savais que j'étais moche. Mais là, comme toujours dans les débuts, on trouve tout ce que dis l'autre magnifique, à la limite de la parole d'évangile. Bien entendu, il ne se passerait jamais rien entre nous mais c'était agréable à entendre quand même parce que je savais qu'il le pensait vraiment, ça se lisait dans ses yeux. « Oui … mais c'est toujours agréable de l'entendre … surtout de ta bouche ! » Je sais que normalement je devrais jouer les filles détachées, qui sont flattées mais qui ne le montre pas pour ne pas laisser d'armes à celui qui offre le compliment mais je n'étais pas ainsi. Je ne vais pas lui mentir juste pour lui faire plaisir ou juste pour me faire passer pour une fille que je ne suis pas. Oui Alex m'a déjà dis que j'étais belle après l'amour et oui je trouve ça toujours très agréable à entendre parce que je me savais en âge, rouge, essoufflée et décoiffée et que sincèrement ce n'était pas vraiment l'aspect que j'aimais à montrer. Nous continuâmes à nous embrasser, jusqu'à se qu'il se décide à se retirer, allant jeter le préservatif avant de revenir vers moi. A mon grand étonnement, il ne me dit pas gentiment de m'en aller, il ne me laisse pas seule de mon côté du lit ou ne paraît même pas mal à l'aise, au contraire. Il me fait glisser lentement sur le côté et vient se placer derrière moi, collant son corps chaud contre le miens. Il ramena ses draps sur nous et passa autour de ma taille, pour me maintenir vers lui. Je me trouvais parfaitement installée contre lui et n'avais aucune envie de rompre ce moment parfait. Je glissais une de mes mains dans sa main libre et je fermais les yeux pour profiter de cette – très certainement – dernière étreinte. Je sentis ses lèvres se poser contre mon épaule nue et je m'amusais à glisser mes doigts libres sur son bras, alors que l'autre se trouvait fermement installée dans la sienne. « Je sais que tu vas trouver cela ridicule, mais si à cet instant on me proposait d'avoir un pouvoir, je choisirais celui de figer le temps, pour rester éternellement dans ce cocon que nous venons de nous créer... et toi, que choisirais-tu ? » Enfantine même après l'amour mais j'étais ainsi faite et on ne pourra pas me changer.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 23 Juin - 17:19



Léa & Robin


J'étais moi même surpris d'éprouver autant de plaisir au simple fait d'être toujours contre Léa, alors que nous venions de partager un moment de pure extase. Et pourtant c'était le cas. Pouvoir la contempler tout à loisir me faisait un bien fou. Et j'aurais aimé que ce moment ne s'arrête jamais. Je souriais légèrement en coin alors que je la contemplait, occupée à libérer son visage brillant de sueur, de ses cheveux qui venaient s'y coller. Les yeux encore brillants, les joues rougies ... J'avais l'impression de ne l'avoir jamais vu aussi belle. Voilà qui était déconcertant. D'habitude, je me foutais bien de ma partenaire une fois notre petite affaire faite. Et je ne perdais pas de temps avant de me détacher tout à fait d'elle. Mais pas cette fois ... Non, ce coup ci, je préférais la contempler, voir combien elle était merveilleusement belle et prendre mon temps avant de me détacher de son corps. La voir sourire après mon compliment -ô combien sincère-, me fit moi même sourire. C'était complètement con. Elle me rendait tellement niais, que j'en étais gêné ... Mais je devais reconnaître que c'était plus fort que moi. Elle était magnifique, elle me faisait fondre, me rendait complètement gaga. Et je ne l'assumais qu'à moitié. Pour l'instant oui, parce que j'étais toujours assommé par le plaisir .Mais qu'en serait-il le lendemain matin une fois redescendu de mon petit nuage ? Que se passerait-il quand Nicholas serait dans les parages ? Trop de questions auxquelles je ne voulais pas avoir de réponse dans l'immédiat. C'était beaucoup trop ... Gênant et dérangeant. « Oui … mais c'est toujours agréable de l'entendre … surtout de ta bouche ! » Certes, aucun doute qu'en cinq ans de relation, son ex avait eut tout le temps de la complimenter à propos de ceci ou de cela. Ce n'était pas que j'étais avare en compliments ... Mais j'étais plus du genre à n'en faire que lorsque c'était vrai. Si je ne l'avais pas réellement trouvée incroyablement belle en cet instant, aucun doute que je ne lui en aurais pas fais la remarque. Complimenter, seulement histoire de dire que, ça ne m'intéressait pas. « Les yeux brillants, les joues rougies, les cheveux en pagaille ... On dirait une sauvageonne. » Remarquai-je sur un ton amusé. Et j'aimais beaucoup le côté sauvageonne. Déjà en temps normal c'était le cas. Mais quand il était question de Léa ... Bon Dieu, j'aimais vraiment beaucoup ça. Quand bien même j'ignorais si elle était du genre à pouvoir l'être ou si c'était seulement là, une question d'apparence. Et peu importait de toute façon. Elle me rendait assez dingue comme ça ! Fait que j'assumais plus ou moins.

Après de lents baisers échangés, je quittai le lit pour me délester du préservatif usager. Et je revins ensuite tout contre elle pour me loger dans son dos alors que je la prenais étroitement dans mes bras. Je me sentais aussi à l'aise que gêné. Ce n'était pas dans mes habitudes que de me comporter de la sorte après avoir couché avec une femme. Mais Léa était une première pour moi, sur bien des points. Et j'aimais ça, aussi étrange que ça puisse paraître. Un bras autour de sa taille, l'autre étendu sur le lit, je me trouvais affreusement bien de la sorte. J'aimais cette étreinte simple et absolument pas calculée. J'aimais son cours merveilleusement moulé contre le mien. J'aimais sa main qui se glissa tout naturellement dans la mienne. Et j'aimais sentir ses doigts sur la peau de mon bras, qui me caressaient délicatement. Bref, j'aimais vraiment ce que nous étions en train de partager tous les deux. Et ce coup ci, je ne pensai même pas à m'en étonner. C'était ainsi, point. Inutile de chercher le pourquoi du comment. Doucement, je redressai le visage pour venir embrasser la peau douce de son épaule. « Je sais que tu vas trouver cela ridicule, mais si à cet instant on me proposait d'avoir un pouvoir, je choisirais celui de figer le temps, pour rester éternellement dans ce cocon que nous venons de nous créer... et toi, que choisirais-tu ? » Je ris doucement en constatant que Léa resterait Léa. Ce qui, en un sens, me plaisait bien. C'était pour sa naïveté et sa candeur que je l'appréciais finalement. Et ce, même si nous étions totalement différents l'un de l'autre. « Léa, Léa ... Tu es tellement toi ... » Remarquai-je sur un ton amusé et taquin, en mordillant doucement sa peau. Je ne lui en voulais pas pour ça. Parce qu'elle était ainsi et que je ne chercherais jamais à la changer pour ma part. « J'aimerais influencer l'esprit de Nicholas pour trouver un moyen de le tenir loin d'ici quelques jours. Ce qui me laisserait tout le temps pour profiter de toi encore et encore ... » Est-ce que c'était trop franc ? Soit, sans doute que oui ... Mais c'était moi. Et Léa me connaissait assez pour savoir que je ne souhaiterais pas quelque chose qui ne soit pas moi. Comme ... Être capable de changer pour elle. Ou faire en sorte que ce câlin innocent au possible, puisse durer éternellement. Non, ce n'était pas le genre de pensée que j'avais en tête. Même s'il était certain que je me sentais vraiment bien là, alors qu'elle était dans mes bras et que je pouvais profiter de la chaleur de son corps délicieusement pressé contre le mien.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Mer 26 Juin - 16:04



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



Sa peau contre ma peau, ses lèvres contre mes lèvres, voilà c'était ça le paradis. Je n'en demandais pas plus, je n'étais pas plus exigeante, j'avais le principal à ma portée, sa merveilleuse personne. Je n'aurais jamais cru cela possible, même après notre dernière soirée en tête à tête où il m'avait avoué me trouver séduisante et où nous avions fini par nous embrasser. Je ne regrette finalement pas que le livreur soit venu nous déranger, on était pas prêt à vivre ce que nous venons de vivre. Il aurait été fuyant par la suite, regrettant très certainement d'avoir couché avec moi et notre histoire n'aurait jamais démarré … Qu'est-ce que je raconte, notre histoire n'a pas démarré, d'ailleurs il n'y a pas spécialement d'histoire entre nous, c'est juste une symbiose parfaite entre nos deux corps, l'espace d'une nuit, rien de plus … et pourtant, dieu que je rêverais que cela se reproduise, encore et toujours. Je sais que je suis bien naïve, mais j'aimerais être la seule qui puisse, non pas le changer, mais m'adapter à ses exigences tout autant qu'il s'adapte aux miennes. Je crois que c'est ça l'amour finalement, c'est un compromis constant entre deux personnes. Parfois c'est simple parce que les gens n'ont pas vraiment d'exigences particulière et parfois c'est plus compliqué. Je n'attend pas grand chose de la personne qui va partager sa vie avec moi, juste qu'elle me respecte, qu'elle m'aime et qu'elle me le montre. Je n'ai pas envie de la voir se priver de tout ce qu'elle aime juste pour être avec moi, parce que je ne serais pas prête de me priver de ce que j'aime pour être avec elle. Je sais que comme ça, ça paraît parfait et simple comme mode de vie, mais c'est loin de l'être. Il faut toujours se remettre en question, s'adapter, évoluer parce que finalement la vie c'est ça.

« Les yeux brillants, les joues rougies, les cheveux en pagaille ... On dirait une sauvageonne. » Il me contemple et j'ai l'impression d'être la reine du monde, la seule femme qui existe sur cette terre et c'est extrêmement agréable. Je crois que personne ne m'a jamais regardé de cette façon, ou plutôt cela fait bien longtemps que personne ne m'a regardé comme ça. Alex avait se regard au tout début de notre relation, il m'avait mis sur un piédestal, j'étais une véritable déesse à ses yeux, et puis avec les années, même s'il m'aimait toujours, je crois que cette vision en a pris un coup. Ce n'est pas extrêmement grave, je ne l'ai jamais mal pris, parce que je savais que son amour était sincère pour moi et d'une certaine façon c'est plus sain aussi. Après tout tu ne peux pas vivre avec une personne que tu ne considères pas comme humaine. Avoir l'impression d'être meilleure que tous le monde c'est bien cinq minutes mais c'est un peu agaçant avec le temps. Pour moi je n'étais pas spécialement plus intelligente que lui, on avait juste des passions différentes, rien de plus. Bien évidemment j'abuse un petit peu, c'était pas tout à fait ça, mais c'était en tout cas l'impression que j'avais eu sur le moment. « Une sauvageonne ? Charmant compliment … Merci … enfin je crois ! » Dis-je en plaisantant. En général les sauvageonnes n'étaient pas représentées comme des êtres infâmes, bien au contraire elle représente limite un fantasme chez certaines personnes, il faut croire que c'était le cas de ce cher Robin. De toute façon il pourrait me traîter de mammouth que je garderais le sourire, trop contente d'être avec lui et prenant tout ce qu'il pouvait me dire comme parole d'Evangile. « Léa, Léa ... Tu es tellement toi ... » Allongés l'un contre l'autre, nous discutons tranquillement. Comme toujours, je restais moi même, même si ce n'était pas la meilleure chose à faire quand j'étais avec Robin. Il allait à coup sûr me prendre pour une pauvre gamine et m'abandonner à mon triste sort. Malgré cette réalité flottant au dessus de ma tête, j'ai quand même posé une question un peu niaise mais qui m'était venue d'un coup. Quel pouvoir choisirait-il si on lui proposait de choisir. Moi ce serait d'arrêter le temps, pour qu'il reste à mes côtés pour l'éternité. N'ayant que peu d'illusions sur ce qui allait se passer par la suite, ce serait très certainement la seule solution pour le garder à mes côtés. Pour toute réponse, il me répondit que j'étais moi et une grimace apparue sur mon visage. Comment étais-je censée prendre cette phrase ? Je voyais bien qu'il plaisantait mais est-ce que cela voulait dire que je devais me taire ? Que j'étais trop naïve ? Trop idiote ? « J'aimerais influencer l'esprit de Nicholas pour trouver un moyen de le tenir loin d'ici quelques jours. Ce qui me laisserait tout le temps pour profiter de toi encore et encore ... » Il finit néanmoins par me répondre et j'en fus grandement soulagée, même si cela ne voulait finalement rien dire, après tout il a pu me répondre pour éviter que j'enchaine sur sa remarque. Trouver un moyen de garder Nicholas loin de nous, pour pouvoir profiter de nous … c'est une idée qui me plait, je dois bien l'avouer. Je réfléchissais déjà à ce qui pourrait être envisageable, s'il était sérieux. Un accident de voiture ? Mon dieu quelle horreur, non jamais. Certes j'avais envie de vivre quelque chose avec Robin mais certainement pas au détriment de la vie de mon frère. Lui faire croire que la maison a brûlé ? Non il viendrait sur le champ pour vérifier que je vais bien et il verrait bien que l'appart' n'a rien … « Lui faire croire qu'il a gagné quelques jours de vacances je ne sais où ? … ça, ça pourrait lui donner envie de rester loin d'ici … » Oui j'étais prise au jeu et je répondais à une interrogation qui ne cherchait très certainement pas à obtenir de réponse, mais que voulez-vous, que ne ferais-je pas pour rester dans ses bras plus longtemps, surtout après avoir appris qu'il n'avait pas envie de se carapater loin de moi sur le champ, autant en profiter.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 30 Juin - 15:03



Léa & Robin


Oui ... Après l'amour, Léa ressemblait à une merveilleuse petite sauvageonne. Alors qu'à côté de ça, elle était bien plus douce et tendre qu'une véritable sauvage ... Mais le fait était que les cheveux ébouriffés et étalés sur l'oreiller, tout autant que ses joues rougies et ses yeux brillant, donnaient l'image d'une sauvage suave et langoureuse. « Une sauvageonne ? Charmant compliment … Merci … enfin je crois ! » Je ris doucement et me redressai pour venir mordiller doucement sa joue, tandis que je glissais -l'air de rien- l'une de mes jambes entre les siennes. Histoire d'être au plus près d'elle. J'aimais avoir mon corps entremêlé de la sorte au sien. Comme sa main dans la mienne et son autre main sur mon bras. Ses délicieuses fesses logées contre mon bas ventre, mon torse contre son dos. Oui, j'aimais vraiment être ainsi placé contre elle, autour d'elle. Je me sentais presque maître de son corps. « C'en est un. Tu es magnifique. Loin de la gentille et innocente petite Léa. » Lui fis-je remarquer sur un ton suave, avant de remonter mes lèvres pour les loger près de son oreille. « Tu peux jouer la sauvage avec moi. Ca me convient parfaitement ... » Ajoutai-je en un murmure caressant. Pure provocation de ma part, sans aucun doute. Parce que j'avais aimé constater par moi même, l'effet fou que je pouvais lui faire. Et qu'elle me faisait -en grande partie de façon inconsciente- en retour. Et si ça n'avait pas été le cas, nous ne nous trouverions pas dans mon lit actuellement, à partager un étreinte post-partie de jambe en l'air. Une "partie de jambe en l'air" qui avait été à la hauteur de l'attente vaine. Vaine dans le sens où j'avais longtemps réussis à me convaincre que je saurais lui résister tout le temps que durerait notre cohabitation. Finalement, j'étais un peu naïf aussi. Parce que lui résister, c'était tout simplement impossible. Bien improbable. Impossible de résister à une déesse comme ... Elle. Elle représentation la tentation suprême pour moi, pauvre homme faible que j'étais. Mais soit. Nous avions craqué. Et même si j'adorais Nicholas qui était mon meilleur amie depuis bien plus d'une dizaine d'années, j'étais incapable de regretter quoi que ce soit. Ca avait été trop bon pour ça. Et je doutais de pouvoir lutter assez fort pour ne pas recommencer à quelques reprises à l'avenir. Et puis après tout, ce n'était pas comme si on trompait qui que ce soit ! C'était juste son frère dont il était question ! Elle était aussi célibataire et libre que moi même je l'étais; Elle n'était plus avec son petit ami de longue date et ça me convenait parfaitement. Même, je me réjouissais du fait qu'elle n'ait connu aucun autre homme. Son inexpérience flagrante était source de beaucoup de plaisir et de joie pour moi. Je voulais bien être son maître en la matière si ça lui chantait. Bon sang ... Y penser me foutait de sacrés frissons d'excitation.

Quand elle me demanda le pouvoir que je souhaiterais avoir, je fus amusé par sa propre réponse. Amusé et en même temps, pas plus surpris que ça. Parce que c'était bien le genre de chose à laquelle il fallait s'attendre de sa part. Le pouvoir que j'aurais aimé avoir pour ma part, m'aurait permit de profiter plus pleinement de son corps et des étreintes ardentes qu'il m'inspirait. « Lui faire croire qu'il a gagné quelques jours de vacances je ne sais où ? … ça, ça pourrait lui donner envie de rester loin d'ici … » Je ris doucement et la fis doucement basculer pour l'allonger sur le dos, tout en conservant mon bras sous sa tête de sorte à garder mes doigts entrelacés aux siens. Ainsi positionnée, je pus la contempler tout à loisir et poser ma main libre sur son ventre plat. Sagement et innocemment placée là ... Bien sûr. « Ou faire en sorte qu'il tombe amoureux d'une nana ... La dernière fois que ça lui est arrivé, il a disparu pendant une semaine complète pour demeurer à ses côtés non-stop. » Répondis-je sérieusement, malgré le léger sourire en coin que j'arborais. Doucement et sans la quitter un seul instant du regard, je me penchai pour venir glisser ma langue sur ses lèvres pleines avant de les taquiner doucement de mes dents. « J'espère que tu ne comptais pas quitter mon lit cette nuit. Je trouve que tu es très bien là, entre mes draps ... » Et ce n'était pas uniquement avec l'intention de passer ma nuit à profiter de son corps que j'avais envie qu'elle reste à mes côtés. Etrangement venant de ma part, le simple fait qu'elle demeure à mes côtés, me plaisait de façon démesurée. Parce que, oui, j'aimais bien sentir son corps au plus près du mien. Et puis le fait était que je doutais de voir Nicholas rentrer cette nuit. Quand il sortait en soirée, c'était vraiment très rare qu'il ne passe pas le restant de sa nuit à l'appartement; En général, il trouvait une nana chez qui passer la nuit. Bref, je devrais donc pouvoir profiter de Léa pour les heures à venir. Oui, ce coup ci, c'était encore des pensées perverses qui m'assaillaient; Mais, pour ma défense, c'était vraiment plus fort que moi. Quand j'étais en présence d'une jolie femme, je perdais un peu le contrôle de mes envies. Mais quand il était question de Léa ... C'était bien pire encore. C'était au delà d'une simple petite envie de passage. Ca faisait des mois maintenant, que j'avais envie d'elle et luttais contre ce désir. Maintenant que nous avions craqués, je doutais de voir mon envie d'elle disparaître si facilement que ça. Elle était beaucoup trop tentante pour son propre bien d'ailleurs. Le savait-elle seulement ? Je n'étais même pas sûr de ça. Elle semblait ... Aveugle à ce genre de choses. Mais j'aimais ça aussi chez elle. Je trouvais que c'était ... Mignon.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Sam 13 Juil - 13:21



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



Je n'avais pas envie que tout cela s'arrête, qui en aurait envie de toute façon ? Je suis si bien dans ses bras, ce que nous avons vécu était parfait, sans exagération et je n'avais pas envie d'y mettre fin, ni maintenant, ni jamais. J'aime passer du temps avec lui, habillée ou non, cela n'a finalement pas grande importance. J'aime discuter avec lui, j'ai l'embrasser et être embrassé par lui. J'aime quand il glisse ses doigts sur mon corps ou qu'il me murmure des mots doux à mon oreille et par dessus tout, j'aime quand il me regarde comme il le fait en ce moment. J'ai la sensation d'être la seule femme sur terre, unique, parfaite et dieu sait que c'est bon. Je ne sais pas s'il fait ça à tout le monde ou si c'est juste pour moi, mais c'est très agréable. Peut-être que ce regard va disparaître ou ternir avec les minutes et ce que nous venons de partager va disparaître petit à petit, je n'en sais rien, tout ce que je sais, c'est que je vais en profiter au maximum, avant que tout s'achève. Tout à un début et une fin, non ? Je ne peux rien faire contre ça, tout ce que je peux espérer, c'est que cette fin soit la plus lointaine possible, c'est le seul souhait que j'ai envie de voir se réaliser.

« C'en est un. Tu es magnifique. Loin de la gentille et innocente petite Léa. » Il venait de me comparer à une sauvageonne et je ne savais pas vraiment si c'était un compliment ou pas. Je n'ai pas vraiment le caractère d'une sauvageonne, soyons franc, mais peut-être qu'en effet à cet instant j'en avais au moins l'aspect. J'esquisse un sourire comblé en l'entendant me confirmer que c'était bien un compliment et je l'apprécie à sa juste valeur. Les cheveux en bataille, les joues rougies, s'il n'y a que ça pour lui plaire, je suis prête à le faire tous les jours, rien que pour lui faire plaisir. Je le sens glisser sa bouche vers mon oreille pour y glisser quelques mots en plus. « Tu peux jouer la sauvage avec moi. Ca me convient parfaitement ... » Je ne peux m'empêcher de rire à cette remarque. Je serais sa sauvageonne si c'est cela qui lui plait. Bon je ne sortirais pas dans cet état, il ne faut pas trop déconner, mais en priver, pourquoi pas … Voilà que je me met à délirer toute seule sur un potentiel privé … je suis impayable ! « Il m'arrive en effet de ne pas l'être, je sais aussi montrer les griffes quand la situation l'exige … » Lui dis-je d'un air charmeur, à la limite de la provocation. En général je montre les griffes dès qu'on touche à ma famille ou à mes amis ou si vraiment on me cherche de trop prêt, mais il peut également m'arriver de l'être en privé … cela ne déplaisait pas à Alex et visiblement c'est pareil pour Robin. J'aime sentir sa jambe glisser entre les miennes et plus encore j'aime quand il me fait glisser sur le dos. Face à face, je peux contempler à loisir son beau visage, plonger mes yeux dans les siens, si magnifiques et envoutants. Je garde une de mes mains bien encrer dans l'une des siennes, celle qui se trouve juste sous ma tête et je glisse l'autre sur sa hanche, caressant son dos avec plaisir.

« Ou faire en sorte qu'il tombe amoureux d'une nana ... La dernière fois que ça lui est arrivé, il a disparu pendant une semaine complète pour demeurer à ses côtés non-stop. » Sans vraiment savoir pourquoi, je vins à lui demander se qu'il choisirait comme pouvoir s'il en avait la possibilité. C'était une question somme toute stupide et finalement très enfantine mais de ma part, personne n'est étonné, même pas lui. Je lui confie que j'aimerais beaucoup pouvoir arrêter le temps, pour toujours rester éternellement dans ses bras. Lui préféra opter pour garder éloigner Nicholas le plus longtemps possible. Finalement même si nos vœux étaient différents, ils restaient dans la même veine et obtenaient le même résultat, rester le plus longtemps possible ensemble. Cela faisait étrange de se dire que Robin voulait rester en ma compagnie, lui qui aimait son indépendance et qui se targuer de ne pouvoir aimer personne. Bien évidemment conclure qu'il pouvait m'aimer serait bien trop prématuré et très certainement erroné mais je ne pouvais pas m'enlever de mon esprit qu'il pourrait vraiment finir par tenir à moi si je m'y prenais bien. Sauf que je ne suis pas vraiment habile dans ce genre de domaine et je ne savais pas trop comment m'y prendre. Etre trop distante et détachée pourraient lui faire croire qu'il ne m'intéresse pas, mais trop collante et pressente pourraient lui faire peur … Que l'amour était compliqué parfois ! « Heu … si je peux la choisir, ça m'arrangerais beaucoup, je ne veux pas qu'il tombe sur n'importe qui … » Nicholas et moi étions très proches, se n'était un secret pour personne et surtout pas pour Robin. L'imaginer dans les bras d'une harpie me rendait malade et je ne supporterais pas de le voir malheureux ou loin de moi. Je suis légèrement possessive, surtout avec les membres de ma famille que j'aime. Qu'ils ne veuillent plus se parler c'est une chose, mais qu'ils m'oublient je ne le supporterai pas. Je veux le bonheur de mon frère, mais avec une fille bien, qui l'aimera pour se qu'il est et non pas pour ce qu'elle voudrait qu'il soit.
« J'espère que tu ne comptais pas quitter mon lit cette nuit. Je trouve que tu es très bien là, entre mes draps ... » Il m'embrasse, taquine mes lèvres et je le laisse faire. Je n'avais aucune envie de le quitter, tout court, même si j'en serais bien obligée à un moment ou à un autre. J'esquisse un sourire et me soulève pour l'embrasser, sans rien lui demander, portant ma main libre derrière sa nuque pour le rapprocher de moi. « Oh mais je ne comptais aller nulle part, je suis parfaitement bien dans tes draps !» Lui dis-je en souriant.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 14 Juil - 18:04



Léa & Robin


J'étais des plus sincères quand je complimentais Léa. Je l'étais également quand je me laissais aller à quelques douces caresses sur sa peau. Le but n'était pas de l'embobiner avec de belles paroles ou des gestes troublants compte tenu du fait que j'ai la réputation d'être le genre d'homme qui n'est intéressé par rien d'autre que le sexe et encore le sexe. A toujours coucher à gauche et à droite et rarement avec la même fille, il était on ne peut plus logique que ma réputation devienne celle ci. Mais c'était finalement loin de me déranger, puisque j'étais bel et bien ce gars qui couchait sans sentiment et sans intention de se caser avec aucune de ses conquêtes. Mais le fait était que j'étais à peine en train de me découvrir comme étant, malgré tout, capable de faire montre d'un minimum de douceur. Peut-être parce que Léa était loin d'être comme les femmes avec lesquelles je couchais trop souvent. Elle n'était pas une femme facile et ne couchait pas sans lendemain. Pourtant, elle venait de se donner à moi. Espérait-elle me changer malgré tout ce que j'avais pu lui dire à ce sujet là ? J'espérais que non. Je ne voulais pas qu'elle souffre en réalisant que je ne pouvais être changé, que j'étais heureux d'être ce que j'étais. Quand bien même ça me faisait également un bien fou de me sentir aussi bien tout contre elle, bien après que l'on ait terminé de coucher ensemble. Ca me semblait être presque une évidence, de la câliner et l'embrasser comme je le faisais. Je prenais même beaucoup de plaisir à simplement la faire rire à ma façon. « Il m'arrive en effet de ne pas l'être, je sais aussi montrer les griffes quand la situation l'exige … » Je souris en coin et pris le temps de la contempler tout à loisir, alors que je venais de la faire se rallonger doucement sur le dos, pour me rapprocher davantage d'elle et pouvoir conserver mon regard planté dans le sien. Je ne me lassais vraiment pas de la contempler. Et je ne savais pas encore si c'était une bonne ou une mauvaise chose. Sans doute une mauvaise dans le sens où j'étais en train de lui donner de faux espoirs, quelque part. « Je préfère l'idée de constater ça par moi même, dans un moment intime, plutôt que dans une autre situation. » Plaisantai-je en souriant en coin. Parce que je ne tenais pas à faire quoi que ce soit qui mériterait qu'elle s'énerve et "sorte les griffes" dans le mauvais sens du terme. Evidemment, il ne tenait donc qu'à moi d'éviter une chose pareille. Et pour ça, peut-être qu'éviter de lui faire le moindre mal, ne serait pas une mauvaise chose. Même si ce n'était pas non plus ce qu'il y avait de plus simple, compte tenu du fait que nous ne partagions pas les mêmes ambitions de vie. C'était même loin d'être le cas à vrai dire.

Je fus pris d'un long frisson d'aise, quand sa main se logea sur ma hanche et caressa lentement ma peau en remontant tranquillement dans mon dos. Je me surprenais même à beaucoup apprécier de tels gestes de douceur. « Heu … si je peux la choisir, ça m'arrangerais beaucoup, je ne veux pas qu'il tombe sur n'importe qui … » Je ris doucement en lui lançant un regard amusé. C'est bien son genre de s'inquiéter autant pour son grand frère, même sur ce point là là. Et ce, quand bien même il était parfaitement en mesure de se défendre tout seul et de faire face à de quelconques soucis d'ordre personnel et sentimental. Que lui, de son côté, s'inquiète pour sa petite soeur au coeur tendre, c'était une chose qui me semblait beaucoup plus logique. Elle était bien trop sensible et douce pour que son frère laisse un homme comme moi, s'approcher de trop près d'elle. J'avais tendance à faire pareil avec ma jumelle, quand bien même elle était plus solide et plus en mesure de se défendre, que Léa elle même. Le fait était que je ne pouvais tout simplement pas m'empêcher de m'inquiéter pour elle, de façon constante. Et je ne doutais pas qu'il en allait de même de son côté d'ailleurs. Sans doute qu'elle craignait de me voir tomber amoureux d'une femme qui ne me ferait finalement que du mal, par exemple. Elle ne voulait pas que je traverse d'autres épreuves, comme celles que j'avais pu traverser par le passé, tout comme elle de son côté. Bref, notre relation était si fusionnelle, qu'il n'était pas surprenant que l'on en arrive à vouloir se surprotéger à ce point. « Si tu veux ... Mais tu sais quand même, que ton frère tombe amoureux et cesse d'aimer, avec une facilité déconcertante ? » Lui demandai-je sur un ton amusé, en souriant de toutes mes dents. Dans le genre, il était vraiment très fort Nicholas. Bien sûr, il n'avait jamais véritablement aimé, pour pouvoir cesser d'avoir de tels sentiments, aussi rapidement et simplement. Et ça n'avait rien de surprenant. Au final, c'était un peu comme moi. Je n'avais juste pas la possibilité de dire que j'avais déjà pu aimer une fois ou deux. Parce que non, pas du tout. Ca ne m'était jamais arrivé et, contre toute attente, je le vivais vraiment bien. Taquin, je vins m'amuser de ses lèvres avec les miennes et mes dents, en faisant bien entendre que je ne voulais pas qu'elle quitte mon lit de sitôt. Elle y était vraiment très bien là, non ? Je souris en coin quand, d'une main sur ma nuque, elle m'attira plus encore à elle. « Oh mais je ne comptais aller nulle part, je suis parfaitement bien dans tes draps !» Je souris en coin, ravi qu'elle s'y sente assez bien pour vouloir y rester encore un petit moment. Et, avec lenteur, je me redressai pour me loger directement au dessus d'elle, mes jambes logées entre les siennes. Et avec pour seule séparation entre nos deux corps nus : un drap. Ainsi placé, je continuais de l'embrasser avec plus de lenteur et de tendresse encore. Ma main toujours dans la sienne, fit remonter son bras au dessus de sa tête, sur le lit. Alors que, de mon autre main, je vins lentement caresser sa joue.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Mer 17 Juil - 16:22



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



C'était de plus en plus dur de se dire que ce n'était qu'un moment éphémère et qu'il n'y aurait pas de seconde fois, malgré tout ce qu'il pouvait dire ou faire. Il ne fallait pas que je tombe dans la niaiserie ou dans la naïveté de croire qu'il changerait pour moi ou qu'il serait capable de m'aimer, tout simplement. Peut-être que je lui plaisais, c'était même une évidence, même si j'avais bien du mal à comprendre pourquoi, mais cela s'arrêtait là. Certes il était câlin et attentionné, mais il l'était peut-être à chaque fois ou alors il préférait me préserver pour ne pas que j'aille tout raconter à Nicholas. Ah Nicholas, aurais-je dû t'écouter ? Tu savais que j'allais me perdre dans ses bras, que j'allais avoir le cœur brisé, que j'allais avoir trop d'attente qu'il serait bien incapable d'assouvir. Ce n'est pas forcément méchant de sa part, il est juste ainsi, toi tu le sais, mais moi, je suis bien trop naïve pour ça ou je dirais plutôt que j'ai préféré la politique de l'autruche, faire semblant de ne rien voir, la tête plantée solidement dans la terre. Plus je reste dans ses bras et moins j'ai envie de partir, moins j'ai envie que cela s'arrête, malheureusement il y aura une fin à cette belle histoire, cette belle aventure et il me sera bien difficile de la supporter. Je sais que je vais pleurer, je vais me détester, je vais très certainement le détester aussi maintenant que j'y pense, mais en même temps je vais aspirer à revivre cette histoire une seconde fois, je vais provoquer les choses pour qu'il me retombe dans les bras, même s'il y a peu de chance que ça fonctionne vu qu'il n'est pas nature à coucher deux fois avec la même personne. Pourquoi me suis-je laissée aller ? Et surtout pourquoi je me torture maintenant alors que je suis toujours dans ses bras et que je ne suis pas prête d'en partir … C'est peut-être ça la solution, refuser de partir de sa chambre, de son lit … Si seulement les choses pouvaient être aussi simple.

« Je préfère l'idée de constater ça par moi même, dans un moment intime, plutôt que dans une autre situation. » Malheureusement, vu comme c'est parti, il risque de le découvrir dans une autre situation qu'un moment intime. Parce que soyons franc, le voir avec une autre fille, soir après soir, va me rendre dingue. Au départ je vais ronger mon frein, pour lui, pour moi, pour Nicholas, mais la jalousie va m'envahir, chaque petite parcelle de mon corps va être envahie par ce sentiment, par la frustration de ne pas pouvoir être elle, par l'envie de le posséder encore et toujours et je vais finir par éclater. Par aujourd'hui, pas demain, mais un beau jour, quand on s'y attendra le moins, je vais exploser et elle sera bien loin la gentille petite Léa à qui on peut tout dire ou tout faire sans jamais qu'elle ne se plaigne. « Malheureusement il arrivera un moment où tu me verras sous mon plus mauvais jour et je ne parie pas que tu apprécieras. » Lui dis-je en lui caressant lentement une joue, presque en signe d'excuse. C'était une réalité qu'on ne pouvait nier, qu'on couche ensemble ou pas ne change finalement pas cette réalité. Je reste un être humain avec des bons et des mauvais jours et en tant que colocataire involontaire, il serait forcément amené un jour à découvrir mes mauvais jours et donc mes mauvais côtés. Bien entendu cela n'arrive pas régulièrement et je tente au mieux de me maîtriser, mais ce n'est pas toujours efficace et parfois je n'en ai pas toujours envie. Qui plus est, maintenant que nous avons couché ensemble, j'ai bien peur de ne pas avoir forcément envie de ne pas m'énerver contre lui pour un rien, juste parce que je suis frustrée, frustrée d'avoir cédée, frustrée de le voir s'éloigner de moi si facilement alors que nous nous étions tant rapproché, frustrée de ne pas avoir écouté mon frère dans sa grande sagesse. Suis-je vraiment un être manipulable ? Oui je le pense, mais dans cette histoire, je ne suis pas sûre qu'on puisse vraiment dire que c'est Robin qui m'a amené à céder, je crois plutôt pouvoir dire avec assurance que c'est moi qui ai prise cette décision seule.

« Si tu veux ... Mais tu sais quand même, que ton frère tombe amoureux et cesse d'aimer, avec une facilité déconcertante ? » J'étais malheureusement assez d'accord avec ce qu'il venait de dire. J'étais parfaitement consciente que Nicholas était l'inconstance incarnée et que ce magnifique Apollon qui se trouvait au dessus de moi était son parfait égal dans ce domaine. Nicholas aime sans avoir jamais aimé, à se demander s'il connait seulement la définition de ce mot. Il aime avec les yeux et non avec son cœur. D'une certaine façon, très égoïste je vous l'accorde, je préfère, je n'ai pas envie que quiconque me remplace dans son cœur, j'y suis, j'y reste. Bien entendu c'est une peur enfantine et stupide, jamais personne ne pourra me remplacer, je suis et je resterais son unique petite sœur, mais je ne peux m'empêcher d'avoir peur de le perdre un jour. Pourtant moi j'ai aimé, sincèrement et jamais Alex n'a pu remplacer Nicholas et jamais personne ne le pourra, même pas Robin, dieu de mon idolâtrie. « Oui … c'est certainement pour ça que vous vous entendez si bien ! » Lui dis-je sans vraiment réfléchir. Je tournais la tête sur le côté pour ne plus le regarder, sentant mon cœur se contracter d'une façon fort douloureuse. Je suis une parfaite idiote, je tombe amoureuse du seul homme qui ne sera jamais capable d'aimer et de m'aimer. Est-ce que je l'aime parce qu'il ressemble à mon frère ou est-ce pour une toute autre raison ? Bien entendu ce n'était que la moitié d'un reproche, finalement ce n'était même que la réalité. Certes je n'aimais pas ce côté là chez Robin, mais si j'arrivais à l'accepter chez mon frère, je parviendrais bien à le faire chez lui, non ? Et puis, il me suffit de trouver quelqu'un d'autre à aimer, pour le libérer de ma possessivité et pour me libérer de son emprise. « Mais tant que Nicholas m'aime, le reste n'a pas d'importance !» Finissais-je par lui dire, pour tourner de nouveau mon visage vers lui, en un demi-sourire. Je ne pouvais lui en vouloir d'être ce qu'il était, il avait toujours été très clair avec moi dès le début, mais c'était dur de le réaliser maintenant qu'on avait coucher ensemble et qu'on était toujours aussi proche. Si seulement il était plus distant, moins gentil, peut-être plus salaud, l'idée aurait bien fini par s'intégrer, à force, non ?
Nous nous embrassèrent, il releva une de mes mains au dessus de ma tête, bien encrée dans une des siennes et de l'autre, il me caressa la joue. Comment vais-je faire pour vivre sans lui ? J'en avais aucune idée et je le trouvais bien cruel d'être si attentionné à mon égare.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Lun 22 Juil - 18:17



Léa & Robin


J'ignorais moi même pourquoi j'étais aussi doux et prévenant avec Léa. J'étais passé maître dans l'art de prendre la poudre d'escampette après avoir couché avec une nana. Mais là, au lieu de ça, j'éprouvais réellement l'envie de garder la jeune femme tout contre moi, de retrouver encore et encore son corps de mes mains et de l'embrasser comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Tout ça, ce n'était vraiment pas moi. Alors certes, j'étais dans mon lit et il serait donc vraiment con que je prenne la fuite hors de ma propre chambre. Mais ce n'était pas juste une question de ça, ça me semblait évident. J'aimais réellement la présence de la jeune femme dans mes draps. J'aimais la chaleur de son corps contre le mien, la douceur de sa peau sous mes doigts. J'aimais partager ça avec elle. Avec tant de forces, que je ne pensais même pas à en avoir peur. Et je n'étais même pas en mesure d'imaginer une seule seconde que je puisse m'attacher de trop à elle. Parce que je ne m'en pensais même pas capable le moins du monde de toute façon. Je n'étais pas homme à m'attacher à une femme et à me mettre en couple. Pas même de façon fort temporaire. C'était peut-être étrange d'être aussi catégorique sur ce point ... Mais c'était comme ça. J'étais comme ça. Et Léa le savait; Je ne m'en cachais pas le moins du monde. Si de son côté elle se laissait prendre au piège et commençait à s'attacher un peu trop à moi, je n'y pourrais absolument rien ... Bien sûr que ça m'ennuierait de lui faire du mal de façon involontaire. Mais qu'y pouvais-je ? Tout était parfaitement clair entre nous. En tout cas de mon côté, il me semblait bien que ça l'était. Finalement, quasiment chacune de mes paroles à l'instant présent, était motivée par le côté pervers de ma personnalité et le fait que, Dieu tout puissant, cette nana était bien trop tentante pour être vrai. Parler de son côté sauvage, me poussait à vouloir découvrir ça par moi même, dans un moment des plus intimes. Certes, pour ça, encore faudrait-il que nous puissions connaître un autre moment comme celui ci. Or, je n'étais pas certain de savoir si oui ou non elle se sentirait prête à se donner encore une fois à moi. « Malheureusement il arrivera un moment où tu me verras sous mon plus mauvais jour et je ne parie pas que tu apprécieras. » J'arquai un sourcil et la regardai avec surprise, peu certain de bien comprendre ce qu'elle entendait par là. Est-ce qu'elle allait devenir totalement folle et m'agresser pour X raison ? A cause de ce que j'étais, pour son plus grand malheur ? Je tentais pourtant de la préserver du mieux que je le pouvais. Et ce, quand bien même c'était loin d'être simple ... « Ah oui ? Et pour quelle raison ? » Lui demandai-je finalement, avec une sincère curiosité. Ne serait-ce que parce que, oui, je commençais à me méfier un peu là ...

Jusqu'à ce que la conversation prenne un tournant assez niais pour le coup ... Mais je n'avais pas la force de rappeler la jeune femme à l'ordre et me contentai d'entrer dans son jeu avec humour. Autant prendre les choses avec humour ... C'était mieux que de se monter la tête de façon inutile. Ce serait tellement gâcher le peu de temps que nous avions pour nous. Je ne savais pas si on en trouverait à nouveau. Alors j'étais réellement désireux d'en profiter tant que je le pouvais encore. Même s'il y avait bel et bien des chances pour que j'en arrive à le regretter tôt ou tard. Tant pis. Ne pas penser au lendemain ! Plutôt réfléchir à la meilleure façon de tenir son frère éloigné de l'appartement, tiens. Etrange conversation, il était vrai. Mais pas déplaisante non plus. Et je trouvais mon idée de le faire -encore- tomber amoureux d'une nana, vraiment très intéressante. Et tout à fait réalisable. Plus que son idée à elle. Mais il n'était clairement pas utile de le lui faire remarquer. « Oui … c'est certainement pour ça que vous vous entendez si bien ! » Ok ... Son besoin de détourner le regard à ces mots, me laissa pantois. Un truc commençait à clocher. Quoi ... Déjà ? C'était un peu rapide pour tout faire capoter quand même, non ? Mince alors ... Elle savait pourtant, que j'étais le genre "homme à femmes" ... Alors pourquoi sembler déjà si agacée par l'idée ? Si elle avait au moins eut la décence d'attendre quelques jours ... Histoire que nous ne soyons plus pris par notre étreinte post-coïtale qui me laissait moi même sur les fesses, parce que fort peu habitué à cela. « Non ... Moi je n'ai jamais prétendu avoir été amoureux ... » Contrairement à Nicholas qui s'imaginait trop souvent l'être, avant de réaliser qu'en fait pas du tout et qu'il aimait beaucoup trop cumuler les aventures d'une nuit ou deux, pour trouver la stabilité nécessaire pour s'engager dans une véritable relation. Certes, il ne s'agissait jamais de véritable amour. C'était, tout au plus, de simples petits coups de coeur de passage. Et c'était tant mieux pour lui. S'il tombait amoureux de toutes celles qui partageaient son lit, on ne serait pas sortis de l'auberge avec toutes les peines de coeur qu'il pourrait avoir. « Mais tant que Nicholas m'aime, le reste n'a pas d'importance ! » J'aimais déjà beaucoup mieux ça ! C'était plus rassurant à entendre et à voir, que lorsqu'elle devenait brutalement distante parce qu'elle semblait réaliser que je ne serais jamais fais pour elle, qu'elle le veuille ou non. « Oh pour t'aimer, on peut dire qu'il t'aime ! Prie pour qu'il accepte ton prochain petit ami. » Marmonnai-je en roulant des yeux. Avant de retrouver assez de contenance pour venir l'embrasser avec tendresse et caresser son visage, tandis que mon autre main se glissait dans l'une des siennes. Etrangement, j'aimais beaucoup l'embrasser. Même s'il ne devait rien se passer à nouveau derrière, j'aimais ça. Et quand je fus à court de souffle, je fis glisser mes lèvres dans son cou pour y déposer une myriade de baisers et venir la mordiller et suçoter avec douceur ensuite. J'avais bien envie de marquer sa peau. Mais ... Je doutais que Nicholas apprécie beaucoup.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Jeu 25 Juil - 13:16



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



Je me déteste en cet instant, je me déteste d'avoir craquée, de lui avoir offert ce qu'il convoitait depuis longtemps visiblement. J'aurais dû être plus forte, j'aurais dû pouvoir me maîtriser, lui résister, peut-être que ça aurait pu tout changer. Ma mère m'a dis un jour que plus on résiste aux hommes et plus ils nous convoitent. Je n'ai jamais trouvé ça très saint, parce que finalement ils créent une image de nous qui n'est pas forcément vraie et ils nous la colle, espérant naïvement qu'un jour on sera elle. Mais nous ne serons jamais cette image, ce n'est qu'un fantasme, rien de plus et bien souvent la réalité revient rapidement au galop et on se la prend en pleine face. Pourtant aujourd'hui, ce soir, dans ses bras, j'aurais été prête à devenir cette image idyllique, rien que pour le garder à mes côtés. Je me déteste aussi parce que j'ai craqué et je me suis prise au jeu, un peu trop pour ne pas me perdre. Je n'aurais jamais dû parce que je savais que je n'aurais pas été capable de ne rien ressentir, de ne rien avoir envie. Je le veux, je veux qu'il soit avec moi, qu'il soit à moi, mais je sais que c'est impossible, pourtant cela ne s'imprime pas dans mon cerveau … pourquoi ? Est-ce que j'aime vraiment me faire du mal ? Qu'est-ce qui cloche chez moi ? Pourquoi ne suis-je pas capable de coucher avec lui, de profiter de cet instant merveilleux et de me prendre la tête que plus tard ? Je dois arrêter mon délire et profiter de ses bras ou alors m'en aller, mais rester ainsi n'est pas une bonne idée, je me fais plus de mal que de bien.

« Ah oui ? Et pour quelle raison ? » La discussion glisse sur une pente savonneuse et c'est de ma faute. Je le regrette un peu mais en même temps je me dis que ce sera peut-être l'occasion de pouvoir prendre la tangente plus facilement. Je ne peux pas rester ici, c'est trop dur et j'aurais encore plus de mal à m'en remettre, mais en même temps je sais que si je m'en vais, je vais regretter de l'avoir fait, de m'être en aller si vite alors que j'aurais pu prolonger ce moment merveilleux. Je sens que je vais devenir dingue, cette situation me rend folle, il me rend folle … « Tout simplement parce que je ne suis pas parfaite et que malgré les apparences, j'ai du caractère. Je ne suis pas une gentille fille qui attend qu'on la piétine tu sais Robin, il m'arrive aussi d'avoir mes sautes d'humeur, j'essaie de les contrôler, surtout depuis que je vis sous votre toit, mais … il arrivera bien un moment où je n'y arriverais pas, soit parce que j'aurais mal dormi … soit pour d'autres raisons. » Mon cœur s'était légèrement emballée quand j'ai dis ça. Je ne voulais pas m'énerver mais l'idée que l'on pense que j'étais juste faite pour la déco me rendait malade. Oui je suis jolie et gentille et peut-être un peu trop naïve, mais cela ne voulait pas dire que je n'étais pas capable de donner mon point de vue sur quelque chose et que je pouvais me battre pour mes idées. Il m'arrivait d'être de mauvaise humeur le matin pour une raison qui m'échappait, comme pleins de gens. Mais je ne lui avouerais pas que c'était la jalousie qui risquait de me pousser vraiment à bout. Même si je n'en ai pas le droit et qu'il a le droit de vivre sa vie, je sens que ça va me rendre complètement dingue et parano. C'est pour ça aussi que je crois que c'est le moment de chercher un nouvel appartement, je crois que ce sera le mieux pour tous le monde, surtout pour moi. J'esquissais néanmoins un sourire pour lui montrer que je n'étais pas en colère ou contrarié, ce n'était en plus pas spécialement contre lui, c'était juste une réalité qui m'agaçait un peu, ni plus, ni moins.

« Non ... Moi je n'ai jamais prétendu avoir été amoureux ... » Je venais, sans m'en rendre compte, de lui reprocher quelque chose, quelque chose qui le définissait en tant que personne et je m'en voulais un peu. Pourtant je ne pouvais pas m'en empêcher parce que c'était ce qui allait me rendre malheureuse dans peu de temps. J'étais consciente qu'il n'avait jamais caché sa nature, ni à moi, ni à quiconque et c'était moi la saute qui ne voulait pas m'en rendre compte. Il n'avait jamais prétendu être tombé amoureux une fois et ça c'était vrai et d'ailleurs nous avions déjà eu cette conversation. J'étais intimement persuadée qu'il n'avait juste pas trouver la bonne personne et lui m'avait assuré qu'elle n'existait pas car il n'était pas fait pour l'amour. Nous étions restés sur nos positions et encore aujourd'hui, nos avis divergés. « C'est vrai … tu me l'as déjà dis et je reste toujours intimement persuadée que tu n'as juste pas trouver la bonne personne. » Non je ne lâcherais pas le morceau et je ne le lâcherais jamais. Dans mon monde merveilleux, la bonne personne pourrait être moi, je ne le nie pas, mais je suis consciente que ce n'est pas le cas et je ne veux pas qu'il croit que je ne songe qu'à ça, qu'il tombe amoureux de moi. Mais cela ne change pas le fait qu'il doit bien exister quelqu'un fait pour lui et qu'un jour il la rencontrera, je l'espère en tout cas. Je la détesterais d'avance soit dit en passant, mais au moins elle me donnera raison, même si parfois j'aurais préféré avoir tort …

« Oh pour t'aimer, on peut dire qu'il t'aime ! Prie pour qu'il accepte ton prochain petit ami. » C'était bête mais j'étais rassurée de l'entendre me dire que mon frère m'aimait. N'importe qui aurait pu me le dire que ça n'aurait pas eu d'importance, le fait que ce soit son meilleur ami avait une réelle influence sur moi. Un frère aime sa sœur, c'est une évidence pour beaucoup, mais ça n'est pas toujours vrai cependant, certains s'en foutent de leur famille ou les détestent. Moi je tiens à mon frère et je veux qu'il m'aime, il me l'a promis, il m'a toujours aimé et il m'a juré qu'il m'aimerais toujours et il n'a pas le droit de revenir sur sa promesse. Je suis émotionnellement très fragile, à cause du divorce de mes parents j'ai un profond doute sur l'amour que les gens peuvent avoir pour moi. J'ai toujours été entouré d'amour et je ne supporterais pas de ne plus l'avoir. C'est pour ça que je doute toujours de tout, parce que j'ai peur que les gens ne m'aiment plus. Je sais que c'est con et que cela ne sert à rien d'attendre de l'amour de la part des gens mais moi c'est mon moteur, je veux qu'on m'aime, je veux qu'on m'apprécie, j'en ai besoin. Si j'aime les gens pourquoi ne pourraient-ils pas m'aimer ? Le jour où je perdrais l'amour de ma famille, je ne serais plus rien, ça j'en suis intimement persuadée. « Il n'aime jamais mes petits amis, il n'y a donc aucune chance qu'il aime le prochain tu sais. » Et je m'en moquais, tant que les deux m'aimaient, moi tout m'allais. Robin m'embrassa de nouveau et même si j'avais décidé qu'il était temps que je m'en aille, je ne pus pas m'y résoudre. Ses lèvres étaient si attirantes que je lui rendis ses baisers sans même m'en rendre compte. A bout de souffle, il commença à glisser ses lèvres dans mon cou, venant de temps en temps mordiller mon oreille. Le désir ne m'avait pas quitté et il revenait à la charge. Je le détestais tant de me faire ressentir ça, c'était injuste et cruel et pourtant dieu sait que j'adorais ça.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 4 Aoû - 18:53



Léa & Robin


J'avais beau savoir que je risquais de blesser Léa en jouant à ce petit jeu, ça semblait presque être plus fort que moi. Parce que je continuais toujours plus sur cette pente dangereuse, sans me poser plus de questions que ça finalement. Dans le fond, je n'étais vraiment qu'un égoïste qui ne pensait qu'à son propre petit plaisir. Est-ce que c'était ainsi que la jeune femme me voyait ? J'osais espérer que non. Mais franchement, j'étais bien conscient du fait que je ne devais pas me voiler la face. Elle n'était pas assez bête pour croire que je pourrais changer du tout au tout pour ses beaux yeux. Elle était naïve, oui, mais stupide. « Tout simplement parce que je ne suis pas parfaite et que malgré les apparences, j'ai du caractère. Je ne suis pas une gentille fille qui attend qu'on la piétine tu sais Robin, il m'arrive aussi d'avoir mes sautes d'humeur, j'essaie de les contrôler, surtout depuis que je vis sous votre toit, mais … il arrivera bien un moment où je n'y arriverais pas, soit parce que j'aurais mal dormi … soit pour d'autres raisons. » Je fronçai les sourcils à ses mots, incapable de savoir pourquoi exactement elle se sentait dans l'obligation de me préciser tout ça. Est-ce qu'elle avait la sensation d'être prise pour une idiote chez nous ? Je me redressai quelque peu pour l'observer avec attention. « Tu ne serais pas aussi intéressante, si tu étais une femme parfaitement lisse et sans le moindre défaut Léa ... » Lui fis-je doucement remarquer, on ne peut plus sincère. Les femmes ennuyeuses à mourir, ça ne courait que trop les rues. Et à vrai dire, c'était même avec ce genre de femmes là que j'avais tendance à coucher d'ordinaire. Parce qu'elles n'étaient pas assez intéressantes pour que je risque de m'intéresser plus encore à elle. C'était assez idiot, j'en étais bien conscient ... Mais c'était comme ça que je fonctionnais pour ma part. Choisir une nana qui n'était susceptible de me plaire que physiquement parlant et pas question mental et tout le tralala. « Si dois vraiment t'énerver pour une raison ou pour une autre, fais le sans hésitation et une bonne fois pour toute. Ca ne peut qu'être libérateur ! » Conclus-je le plus sérieusement du monde, malgré un vague sourire amusé au coin des lèvres. Parce que j'étais bel et bien incapable de l'imaginer prise par un tel état d'âme. Même en me forçant un peu. Alors forcément, je risquais d'être vraiment surpris le jour où ça lui prendrait. Mais elle ne pouvait pas non plus devenir aussi mauvaise que ça, si ? Léa mauvaise ... Improbable, impensable, non. Elle pourrait même faire semblant et super bien jouer la comédie, que je serais incapable de la croire tout à fait. C'était peut-être idiot d'ailleurs ... Pour le cas où elle serait vraiment super fâchée contre moi. Mais pour quelle raison le serait-elle ? Je n'étais pas difficile à vivre. Mon seul défaut, finalement, c'était de ne pouvoir lui offrir ce qu'elle attendait de la part d'un homme.

Et en parlant justement de ça, revint sur le tapis le sujet concernant le fait que je continuais de croire qu'aucune femme n'était faite pour moi et que je ne finirais jamais ma vie avec qui que ce soit. Et ce, quand bien même elle continuait de me soutenir que si. Mais je savais que c'était son besoin de voir les choses toujours plus belles qu'elles n'étaient vraiment, qui la poussait à m'affirmer de telles choses. Et c'était si beau dit de sa bouche, que j'aurais presque l'envie de la croire. Mais il ne fallait pas se leurrer ... Si l'amour existait vraiment, il fallait le mériter. Et il était évident que ce n'était pas mon cas du tout ! J'avais trop joué au petit malin pour mériter qu'une femme puisse tomber amoureux de moi et que, moi, je sois en mesure de m'en rendre compte et l'aimer à mon tour. « C'est vrai … tu me l'as déjà dis et je reste toujours intimement persuadée que tu n'as juste pas trouver la bonne personne. » Je souris en coin en constatant qu'elle n'en démordrait donc pas à ce sujet. Mais ça m'allait. Au moins une personne avait encore un peu d'espoir à ce sujet là. Et même si ce n'était pas moi, c'était déjà pas mal me semblait-il. « S'il y avait vraiment eut une personne faite pour moi, j'aurais aimé que ce soit toi. » Soufflai-je doucement, sans vraiment me poser plus de question que ça pour savoir si c'était bien ou vraiment mal de lui dire un truc pareil. Quoi qu'il en soit, j'appuyai mes propos en venant déposer un tendre baiser sur son front. Oui, j'aurais aimé que ce soit elle. Parce qu'elle était fantastique. Juste un peu jeune et malheureusement la soeur de mon meilleur pote. Mais ... Vraiment géniale. Et il fut d'ailleurs question de mon meilleur ami quand je le mentionnai et précisai qu'il aimait vraiment sa chère petite soeur. Tant d'ailleurs, qu'il serait toujours incapable d'apprécier l'homme qui voudrait la lui ravir. « Il n'aime jamais mes petits amis, il n'y a donc aucune chance qu'il aime le prochain tu sais. » Je ris doucement et déposai de lents baisers sur ses lèvres douces. « Je te dirais bien de choisir parmi ses amis pour que tu sois sûre qu'il s'agisse d'une personne qu'il apprécie. Mais ... Ils sont tous comme nous ... Et ont tous l'interdiction de t'approcher. » Remarquai-je sur un ton amusé, avant de rouler pour me placer au dessus d'elle et l'embrasser à nouveau avec passion. Avant de glisser mes lèvres dans son cou que je parsemai de lents baisers. Des baisers que je fis lentement glisser le long de son corps avec douceur. Arrivé à sa poitrine, j'attrapai le drap pour le remonter, de sorte à me recouvrir intégralement tandis que je disparaissais tranquillement dessous pour continuer ma descente vertigineuse, découvrant ses courbes de mes mains, de mes lèvres, de mes dents et de la pointe de ma langue. Je m'attardai de longues minutes durant entre ses cuisses plus précisément, jusqu'à lui offrir à nouveau le plaisir, avant de remonter et m'étendre tranquillement à ses côtés en la prenant dans mes bras. Je l'avais bien assez épuisée pour le restant de la nuit.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Jeu 8 Aoû - 19:09



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Tu ne serais pas aussi intéressante, si tu étais une femme parfaitement lisse et sans le moindre défaut Léa ... » Je devrais être rongée par le remord, mais je n'y arrivais pas, pas complètement du moins. J'étais bien dans ses bras, j'avais obtenu ce que je convoitais depuis tant d'années, son attention, ses baisers, un plaisir partagé. Je voulais qu'il soit mien, ne serait-ce qu'une nuit et cela fut le cas et je savais que je ne pouvais pas en attendre plus de sa part, ce serait trop exigé, mais voilà, ça non plus je n'étais pas capable de le faire. Je ne suis qu'une pauvre conne, qu'une gamine qui est perdue entre plus sentiments. Je ne veux pas qu'il me voit comme une enfant qui n'a rien compris à la vie, mais j'aimerais qu'il me considère comme une femme qu'il pourrait aimer … pourquoi est-ce trop dur à comprendre ? Pourquoi est-ce trop dur à accepter ou à envisager ? Ne suis-je pas assez bien pour lui ? Qu'ai-je fais de mal, à part l'aimer ? Mon amour ne vaut pas celui d'une autre ? Pourquoi me rejète-t-il ? Pourquoi refuse-t-il de me prendre au sérieux ? J'ai l'impression qu'il est loin de me connaître, qu'il me croit être qu'une pauvre chose fragile qu'il ne faut surtout pas blesser, mais je suis loin de n'être que ça. Je crois que c'est pour lui ouvrir les yeux que je lui dis tout ça, que je suis capable de péter des câbles moi aussi, de m'énerver contre eux, j'aimerais qu'il comprenne, qu'il réalise que je ne suis pas qu'une simple jolie fille blonde qui est la petite sœur de son meilleur ami, mais que je pourrais lui tenir tête dans une dispute, que je pourrais émettre ma propre opinion dans une discussion et que nous pourrions bien nous amuser ensemble. Mais je crois que c'est peine perdu, mais ce n'est pas là que je vais m'en rendre compte, mais juste un tout petit peu plus tard. « Est-ce que ça existe vraiment de toute façon ? L'homme est faillible par nature, il est bourré de défaut et compose avec. » Je ne pense pas que l'homme soit obligatoirement bon ou mauvais par nature, je pense qu'il n'est que ce qu'il veut être. Quand une personne fait du mal à une autre personne, bien souvent il donne comme excuse qu'il n'a pas eu le choix, mais en fait c'est tout l'inverse, il a eu le choix et il a choisi de faire le mal parce que c'était ce qui était le plus facile à faire, c'est tout. Si une personne apparaît sans défaut, il ne faut pas croire qu'elle n'en a pas, il faut juste se dire qu'elle s'est lissée son caractère pour faire semblant de ne pas en avoir, ainsi elle s'adapte à tous le monde et ne fait qu'imiter, sans jamais vraiment vivre. Vivre au travers des rêves d'autrui, est-ce vraiment vivre? Me voilà qui divague au sujet de la vie et des gens, mais est-ce vraiment important ? Peut-être mais pas ce soir, pas maintenant, aujourd'hui on ne doit penser qu'à nous et à nos actes qui vont avoir une conséquence sur notre existence à tous les deux. J'en suis pleinement conscience mais je crois que je préfère me voiler la face pour pouvoir aller jusqu'au bout de l'idée, au moins je serais pourquoi je souffre.

« Si dois vraiment t'énerver pour une raison ou pour une autre, fais le sans hésitation et une bonne fois pour toute. Ca ne peut qu'être libérateur ! » Il avait l'air d'être sincère, mais qu'en serait-ce quand ça arrivera ? Certes il avait raison, ce n'était pas bien de toujours se contenir, il fallait savoir s'exprimer quand s'en venait un problème, mais que pourrais-je lui reprocher quand il arrivera avec une nouvelle pouff ? Que pourrais-je lui dire ? Tu n'as pas le droit d'amener une de ces trainées sans cervelle dans cet appartement ? Pourquoi, c'était le sien après tout. Tu pourrais avoir plus de respect pour moi et pour ce que nous avons vécu ? Mais qu'avons-nous réellement vécu mise à part une belle nuit ? Et comment expliquerais-je mon comportement et mes paroles à mon cher frère ? Et est-ce qu'il le prendra si bien que ça le jour où je serais de mauvaise humeur ou que je craquerais ? Non je ne le pense pas, parce que ça briserait définitivement la belle image si parfaite qu'il a de moi. « Libérateur pour moi, j'en conviens, mais pour vous ? Je ne suis pas sûre que ce soit une si bonne idée que ça. » Ils pourraient ne plus m'aimer et ça je ne pourrais le tolérer, j'aime qu'on m'aime et je me sens faible quand on me déteste. Personne a le droit de me détester eux plus que les autres. Et s'ils m'abandonnaient ? S'ils ne voulaient plus me voir ? Comment pourrais-je vivre sans eux ?« S'il y avait vraiment eut une personne faite pour moi, j'aurais aimé que ce soit toi. » La discussion dériva sur le fait qu'il n'était pas capable et ne serait jamais capable d'aimer. Comme toujours j'étais contre cette idée et je lui faisais encore une fois partager mon point de vu et sa réponse me blessa plus qu'il n'aurait pu l'imaginer. Je me rend bien compte qu'il ne l'a pas fait exprès, c'est certainement pour ça que je me fais violence pour ne pas pleurer ou faire apparaître ma peine ou mon malaise, mais à cet instant, j'avais vraiment l'impression qu'il venait de me planter un couteau en plein cœur. J'aurais aimé que ce soit toi … j'étais bien consciente qu'il ne m'aimait pas et ne pourrais jamais le faire, mais ça fait mal de l'entendre de sa bouche, comme une cruelle vérité sortie tout droit des enfer. Je tente d'esquisser un sourire, mais il vient de détruire le peu d'espoir que j'avais en moi et cette si douce et candide croyance en un « nous ». J'en ai presque le souffle coupé mais je ne dois pas le montrer, alors je me met à rire, doucement, pour tenter de faire disparaître ce malaise qu'il venait de créer mais au fond de moi, j'avais envie de hurler à l'injustice, le frapper pour être si cruel. « Oui … j'aurais aimé aussi » Murmurais-je sans pouvoir y mettre plus de force ou de conviction, mais c'était juste une triste réalité qu'il fallait que j'accepte. Il venait de me blesser, pour la première fois, sans le vouloir mais il venait de le faire. Quand il se mit sur moi je ne réagissais pas, je le laissais faire, je tentais de me contrôler et je finis par le faire, quand il déposa ses lèvres sur les miennes pour les couvrir de baiser. Le diable pouvait se cacher n'importe où et j'avais l'impression qu'il se trouvait juste là, au dessus de moi. Bien entendu je ne pensais cela que parce que la nouvelle venait de me faire du mal, et je savais que bientôt je ne lui en voudrais plus ou plutôt qu'un beau jour je passerais à autre chose, mais ça faisais mal quand même d'ouvrir les yeux alors qu'on était aveugle depuis si longtemps. « Je te dirais bien de choisir parmi ses amis pour que tu sois sûre qu'il s'agisse d'une personne qu'il apprécie. Mais ... Ils sont tous comme nous ... Et ont tous l'interdiction de t'approcher. » J'esquissais un sourire pour répondre à son ton amusé. Il avait raison, Nicholas ne laissera jamais personne m'approcher parce que pour lui personne ne me mérite. Peut-être que finalement j'aurais dû l'écouter, malheureusement je ne l'ai pas fais et maintenant c'est trop tard. Je ferme les yeux quand il dépose ses lèvres sur mon cou, mon cœur accélère parce que malgré tout j'aime son contact. Je ne lui en veux pas, je crois que c'est à moi que j'en veux le plus. Je me laisse totalement faire, tentant d'oublier ce qu'il venait de dire, pourtant ça tournait en rond dans ma tête. Il descendit lentement sur mon corps et un plaisir immense et intense commença à m'envahir quand il arriva au niveau de mon entre-jambe. Tout s'obscurcit dans ma tête pour juste laisser la place au plaisir et c'était tant mieux.Quand il finit, il s'étendit à mes côtés et me prit dans ses bras. Cette nuit avait été belle mais il avait été clair, jamais cela ne se reproduirait parce qu'il n'était pas homme à se laisser prendre par les sentiments … Mais cela allait être bien dur à vivre.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 11 Aoû - 16:29



Léa & Robin


Même si ce que nous faisions n'était vraiment pas bien du tout et quand bien même nous en étions foutrement conscients, nous le faisions quand même. Et ce, pour la simple et bonne raison que c'était plus fort que nous. Et bizarrement, je n'aurais pas dans l'idée de m'en plaindre. Parce que j'avais vraiment aimé cette étreinte. Quand bien même j'en arrivais à m'inquiéter des sentiments que je pouvais avoir pour elle. Parce que pour l'apprécier autant, c'était que quelque chose de foutrement bizarre de ma part, arrivait bel et bien. Parce que ouais, j'en arrivais même à apprécier ce qu'elle affirmait être un fort sale caractère chez elle. A vrai dire, je n'avais pas peur de grand chose de ce genre. Et surtout pas venant d'elle. Je la pensais quand même incapable du moindre mal. Surtout pas gratuitement. Et ce, quand bien même elle pourrait continuer de m'affirmer qu'elle savait, comme tout le monde, être mauvaise quand la situation l'exigeait purement et simplement. « Est-ce que ça existe vraiment de toute façon ? L'homme est faillible par nature, il est bourré de défaut et compose avec. » Je souris en coin. Sa réponse était parfaitement exacte. Mais oui, je voulais croire qu'il existait des gens trop parfaits. Mais la perfection dépendait des points de vu. Pour certaines personnes, quelqu'un d'imparfait était quelqu'un de parfait. Oui, assez paradoxale il était vrai. Pour d'autre, une personne sans une once de caractère, était parfaite. Et ce, quand bien même d'autres ne comprendraient et ne supporteraient pas plus que ça. Moi j'appréciais les gens avec du caractère. Ceux qui ne me laisseraient pas prendre le dessus parce que, oui, malgré les apparences, j'avais du caractère. Parfois même trop. Pourtant, quand ça concernait les femmes, je choisissais toujours celles que je me savais incapable de supporter point de vu caractère. Au moins ça m'évitait de tomber dans un engrenage stupide. Pas de sentiments, aucun sentiments ... « La perfection, c'est comme la beauté ... Elle ne dépend que de celui qui juge. » Lui répondis-je simplement, en souriant légèrement. Et à mon humble avis, Léa frôlait la perfection. Elle arrivait à être belle et intelligente en même temps. Ce qui, en toute honnêteté, n'était pas fréquent. Et puis elle était dotée d'un tas d'autres qualités toutes plus folles les unes que les autres. Malgré tout ça, je ne tombais pas amoureux d'elle. Non, l'amour n'existait pas ! Je continuais de le croire. Enfin, de vouloir le croire. Mais je savais que j'étais attaché à elle. Et c'était presque déjà trop si l'on considérait le fait que oui ça me faisait peur. J'avais peur de me faire avoir et de tomber dans un truc aussi idiot que l'amour. Même si je continuais de ne pas croire en un truc aussi niais, je devais bien reconnaître qu'il y avait un risque que la jeune femme ait raison à ce sujet. Peut-être que ça existait bel et bien. Peut-être que je n'étais pas à l'abris ... Mais pour sûr, ce serait sacrément con de tomber amoureux d'elle qui était ni plus ni moins que la petite soeur de mon meilleure pote. En clair, la seule femme qui m'était totalement interdite. J'avais cette fâcheuse tendance à me complexifier la vie. Ben oui, tant qu'à faire hein. Ce serait tellement ennuyeux d'avoir une vie beaucoup plus simple et sans broutille en cours de route hein. Mouais, tu parles. Il m'était quand même arrivé de me demander pourquoi je ne pouvais pas juste me poser aux côtés d'une femme avec laquelle faire ma vie. Mais voilà des pensées qui n'avaient jamais bien le temps de s'installer dans mon esprit parce que je préférais toujours les chasser illico presto. Trop dérangeantes ces idiotes. Pour en revenir au caractère de Léa qui était, selon elle même, plus fort que je ne pouvais l'imaginer de prime abord, je n'hésitai même pas à lui demander de se lâcher une bonne fois pour toutes si jamais un de ces quatre quelque chose chez moi l'emmerdait.

Je préférais la franchise à l'hypocrisie ou quoi que ce soit d'autre de ce genre là. Je ne voulais pas non plus qu'elle prenne tout le temps sur elle, encaisse et encaisse encore. C'était une chose qui pouvait rapidement s'avérer très douloureux. Du moins je le pensais. Parce que je n'étais pas homme à prendre longtemps sur moi. J'en étais bien incapable à vrai dire. Je préférais prendre le risque d'en dire trop, que pas du tout. « Libérateur pour moi, j'en conviens, mais pour vous ? Je ne suis pas sûre que ce soit une si bonne idée que ça. » Je souris en coin à ses craintes qui ne faisaient finalement que confirmer ce que je pensais à son sujet. A savoir, qu'elle était du genre à faire passer ceux qu'elle appréciait, avant elle même. Elle ne s'inquiétait que trop pour autrui. Ce qui ne pouvait qu'être mauvais pour elle. Parce que là encore, ça pouvait s'avérer douloureux à la longue. « Arrête de faire passer les autres avant toi Léa ... Au moins de temps en temps ça ne peut que t'être bénéfique. » Lui fis-je remarquer d'une voix douce, sans cesser de l'observer avec attention. C'était quand même étrange que je m'en fasse autant pour elle. Tout comme il était étrange que je me montre aussi doux et même bavard avec une femme, après avoir couché avec elle. Trop de choses nouvelles avec Léa. Je ne me reconnaissais vraiment plus. Et ça commençait à m'inquiéter, je ne pouvais pas le nier. Même si je n'irais pas non plus jusqu'à le lui dire. C'était quand même prendre le risque de la blesser. Or, je ne tenais vraiment pas à ce qu'un truc pareil arrive. Et comme si je n'étais pas encore assez bavard comme ça, j'en vins à lui dire que j'aurais aimé pouvoir être amoureux d'elle, si seulement j'avais été capable d'aimer d'une telle façon, une femme. Mais je continuais de me penser incapable de ça. Quoi qu'elle fasse et quoi qu'elle dise pour me faire entendre raison. « Oui … j'aurais aimé aussi » Son ton me fit hésiter. Est-ce que l'idée lui faisait donc à ce point horreur ? Ou est-ce que ... J'aurais simplement du la fermer pour une fois ? Dans un cas comme dans l'autre, j'en avais bien trop dis. Est-ce qu'elle éprouvait toujours de trop forts sentiments pour moi ? Si oui, il me faudrait reprendre mes distances. Mais ce moment arriverait bien assez tôt. Pour l'instant, je voulais juste en profiter totalement. Raison pour laquelle je glissai le long de son corps, me faufilant sous les draps pour lui offrir à nouveau le plaisir. Je revins ensuite à sa hauteur, tout à fait innocemment, et la pris dans mes bras pour sombrer dans le sommeil. Quelques heures plus tard, je fus réveillé par la porte de ma chambre qui s'ouvrait. Je cru d'abord que c'était Léa qui sortait. Mais en me redressant j'aperçu Nicholas. A sa façon de se tenir au chambranle de la porte, je compris qu'il était foutrement ivre. Un regard dans la direction de la jeune femme m'informa que son visage lui était caché. Et fort heureusement d'ailleurs. Je tirai quand même le drap pour la recouvrir, sans quitter Nicholas du regard. Celui ci eut un rire crétin avant de me faire un bref signe de la main et quitter ma chambre. Je poussai un long soupir de soulagement en me rallongeant aux côtés de Léa. C'avait été moins une. Je retrouvai bien vite le sommeil et fus de nouveau réveillé peu de temps plus tard, quand le sommeil commença à illuminer la chambre. Je songeai qu'il serait préférable que Léa disparaisse tant que son frère dormait encore. raison pour laquelle j'entrepris de la réveiller en douceur, en parsemant son visage de baisers et son corps de légères caresses.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Lun 19 Aoû - 16:41



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« La perfection, c'est comme la beauté ... Elle ne dépend que de celui qui juge. » Je ne pouvais qu'être d'accord avec lui, la perfection, tout comme la beauté, n'étaient qu'un avis, partagé ou non. Chacun trouvait son bonheur là où il le voulait. Robin me trouvait belle, mais peut-être qu'un autre homme ne serait pas attirait par moi car ma beauté, quoi qu'existante, ne suffirait pas à le charmer à son tour. On dit bien que tous les goûts sont dans la nature et c'est tant mieux, cela serait bien dommage qu'il n'existe qu'un canon de la beauté, cela obligerait tout le monde à devoir tout faire pour y ressembler le plus possible. Il existe bien un canon standard de la beauté, mais cela n'empêche pas les gens de trouver d'autres formes de beauté plus adapté à leurs goûts. En plus, selon les époques, le canon change, évolue, il n'est pas figé, il s'adapte à la mode actuelle et c'est tant mieux. J'esquisse à mon tour un sourire, confirmant ainsi que j'étais d'accord avec lui. « C'est exactement ça. » Je trouvais Robin magnifique, il est représenté un peu mon idéal masculin, mais cela n'était pas valable pour tous le monde. Certes il avait un physique qui attirait le regard et l'envie, mais cela ne voulait pas dire que toutes les filles avec qui il avait couché ou qu'il avait rencontré rêvaient de finir leurs jours avec lui. Il avait quand même un caractère un peu particulier et un mode de vie auquel il tenait beaucoup. Peu de filles seraient prêtes à attendre qu'il daigne enfin ouvrir les yeux et réaliser qu'une vie avec elles à ses côtés pourrait être bien. Mais moi j'y crois, j'ai la foi, je pense sincèrement que je pourrais vivre à ses côtés et je suis prête à beaucoup de sacrifice pour réaliser ce rêve de petite fille. Bien entendu je ne gommerais pas mon caractère pour pouvoir y parvenir, mais je peux toujours tenter de lui ouvrir les yeux pour qu'il réalise que je suis la femme de sa vie.

« Arrête de faire passer les autres avant toi Léa ... Au moins de temps en temps ça ne peut que t'être bénéfique. » Il avait raison, bien entendu, ce n'était pas sain de faire passer les autres avant moi. Je ne fais pas ça avec tous le monde, en général quand j'ai quelque chose à dire, je le dis, sans forcément vouloir blesser les gens d'ailleurs, je ne fais qu'exprimer mon opinion, d'une façon somme toute innocente. Mais voilà quand c'est un de mes proches, que ce soit ma famille ou même Robin ou Alex, j'ai un peu plus de mal à être moi même, à dire ce que je pense. Et si je les blessais sans le vouloir ? Et s'ils finissaient par me détester ? A m'en vouloir ? Comment ferais-je pour vivre sans eux ? Avouer à Alex que notre vie de couple n'avait plus aucun sens n'avait sincèrement pas été facile et je sais que si je n'étais pas partie, je serais encore avec lui aujourd'hui. Mais imaginer un seul instant ma vie sans Nicholas, serait intolérable, je préfère encore me plonger un couteau dans le cœur plutôt que de passer le reste de ma vie loin de lui et de son amour. Certes il est trop protecteur avec moi et parfois un peu étouffant, mais c'est mon héros et une princesse sans son héros, ce n'est pas une vraie princesse. « Peut-être bien mais … moi je n'ai pas envie que vous me détestiez, je ne le supporterais pas. » C'était très certainement enfantin comme réponse mais c'était la vérité, je n'aime pas qu'on ne m'aime pas, surtout eux et je ne veux pas vivre ma vie loin d'eux. Peut-être que c'est parce que je vis chez eux en ce moment, mais sincèrement j'aime la vie qu'on a à l'heure actuelle et trouver un appartement sera certes bénéfique pour tous le monde, mais je me sentirais bien seule loin d'eux. C'est bête à dire mais j'ai envie de croire que si je reste perpétuellement dans le champ de vision de Robin, il ne m'oubliera pas, j'aime l'idée que je hante son esprit.

Nous nous embrassâmes de nouveau, il glissa le long de mon corps et les sentiments de bien être et de plaisir m'envahirent de nouveau. Il s'allongea de nouveau à mes côtés et nous nous endormîmes tous les deux, enlacés dans les bras l'un de l'autre. Je n'entendis pas Nicholas revenir à l'appartement, trop plongée profondément dans le sommeil. J'étais si bien dans ses bras, en sécurité. Je crois que je n'ai jamais aussi bien dormi que cette nuit là et je n'avais aucune envie qu'elle se termine. Nicholas salua Robin et s'en alla s'en me reconnaître. J'avais, par chance, mon visage recouvert d'un drap et étant bien trop alcoolisé, mon frère n'avait pas cherché à en savoir plus sur moi. J'espérais juste pas qu'il vienne dans ma chambre pour voir si je dormais ou pas, sinon j'allais devoir expliquer pourquoi j'étais apparue dans ma chambre sans qu'il s'en rende compte. Robin se rendormie une fois le danger passer et ce n'est qu'au petit matin qu'il commença à me réveiller. Ses baisers étaient si délicieux que je n'avais pas envie qu'il s'arrête. J'aimais qu'il me caresse, qu'il m'embrasse, je sentais mon corps s'enflammer de nouveau pour lui. Malheureusement quand j'ouvris un œil, je compris que ce n'était pas le moment de craquer de nouveau, qu'il fallait que je m'éclipse avant que mon frère rentre. Je m'étira lentement, déposa quelques baisers sur sa peau nue et décidais qu'il n'était pas utile de parler, encore trop endormie pour ça. J'esquissais un sourire, avant de m'assoir dans son lit. J'entrepris d'enfiler mes vêtements, sans vraiment prendre la peine de fermer ma robe. Je déposais un dernier baiser sur les douces lèvres de Robin, avant de me lever, sur la pointe des pieds. En ouvrant la porte, je vis que Nicholas était revenu. Mon cœur battit la chamade mais en l'entendant ronfler comme un sonneur, je compris qu'il était encore trop alcoolisé pour se réveiller au moindre bruit. Je pus donc rejoindre ma chambre sans danger pour finir ma nuit mais trouva mon lit bien trop vide à mon goût.

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(TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...

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