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(TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Lun 29 Avr - 22:31



Léa & Robin


Je ne pouvais pas cacher le fait que j'aimais vraiment passer du temps en compagnie de Léa. Je ne le pouvais pas, certes ... Mais aussi et surtout, je refusais de le cacher. Parce que ce serait un peu comme mentir. Et je n'étais pas amateur de mensonges. J'étais même plutôt le contraire, avec une légère tendance à me montrer trop franc parfois. Sans que ça ne me joue vraiment des tours non plus. Disons simplement que tout le monde n'appréciait pas forcément toujours mon franc parler. Mais c'était un risque que je prenais quand même toujours la peine de courir. Sauf cette fois ci où j'avais préféré fuir la jeune femme plutôt que de faire face au souci qui nous empêchait purement et simplement, de faire quoi que ce soit. C'était sans doute un peu par lâcheté, il fallait bien le reconnaître. Mais pas uniquement non plus ... C'était également par refus de faire du mal à cette jeune femme trop innocente pour avoir une quelconque aventure avec moi. Mais aussi par peur de foutre en l'air une amitié vieille de plus d'une décennie ... Pour ce qui ne serait sans doute jamais plus qu'une aventure d'une nuit. Une simple aventure d'une nuit ... Non, je refusais de faire ça à Léa. Elle méritait réellement un type capable de l'aimer démesurément, romantique au possible et prêt à l'épouser sur le champ et à lui faire un tas de gosses tous plus beaux les uns que les autres. Elle méritait quelqu'un de stable et de sérieux. Elle méritait tout ce que je n'étais pas. Et à côté de ça, je savais maintenant qu'elle n'était pas du genre à avoir des aventures d'une seule nuit. Pas même pour contenter un besoin que je pensais être tout à fait humain. Un besoin auquel je n'avais pas accordé le moindre intérêt au cours des trois dernières semaines, tout obnubilé que j'étais par cette jeune personne ici présente. Cette femme avec laquelle je comptais passer une soirée digne de ce nom. Autant pour me faire pardonner de mon long silence, que pour la féliciter pour sa dernière réussite en date. Savoir qu'elle avait sans doute réussit son entretien d'embauche, ne me surprenait qu'à moitié. Douée et intelligente comme elle l'était, il ne pouvait tout simplement pas en aller autrement. Même si, en un sens, j'espérais qu'elle s'était plantée et ne serait pas prise ... Par pur égoïsme de ma part. Parce que ça signifierait qu'elle resterait un peu plus longtemps dans notre appartement, à Nicholas et à moi même. « Je sais, j'ai appris du meilleur ! » J'eus un vague sourire en pensant à mon meilleur ami et frère de Léa. Certes, il était clairement parmi les meilleurs dans ce domaine là. Gros fêtard qu'il était, j'étais certain que sa petite soeur avait du hériter des mêmes gênes. Quoi que dans ce cas là, ça ne concernait pas sa fâcheuse tendance à passer de lit en lit, sans jamais se poser avec une quelconque petite amie. Un peu comme moi, certes. Ce n'était pas pour rien que nous nous entendions aussi bien et que nous étions les meilleurs amis du monde depuis plus de dix ans. C'était même clairement pour ces raisons là. Qui faisaient que nous nous comprenions à merveille l'un et l'autre ! Mais ce n'était pas avec Nicholas que je passais la soirée. Mais bel et bien avec sa petite soeur. Quand bien même c'était prendre le risque qu'il me tue s'il venait à apprendre la nouvelle. Heureusement, ce bar dans lequel j'avais mes habitudes, ne voyait pas souvent mon meilleur ami. Quand nous sortions ensemble, ce n'était pas là que nous nous rendions. J'avais mes petites habitudes de mon côté, il avait les siennes de son côté et encore à côté de ça, nous avions les notre, à tous les deux. J'étais donc installé dans ce bar, en très charmante compagnie. Léa à qui j'apprenais qu'il y avait fort peu de chance pour que je finisse ivre mort sur le comptoir du bar. Pour la simple et bonne raison que je tenais beaucoup trop bien l'alcool. C'était à force de faire la fête et de boire à toutes les soirées, sans nul doute possible. Mon sourire ne fit que s'agrandir, alors qu'elle riait à cette annonce. Quelque chose me disait qu'elle allait prendre ça comme un défis ... Ce qui donnerait sans doute du piquant à la soirée. Qu'adviendrait-il de nous, si nous finissions tous les deux totalement ivres ? Je ne savais même pas si j'avais envie de le savoir ou non ...

« Ohhh comme c'est intéressant, alors je me sens dans le devoir de vérifier ça. » Le sourire que ses paroles firent apparaître sur mes lèvres, se fana quelque peu quand je sentis sa main se poser sur ma jambe. Parce que j'aimais sa présence là et l'intimité que ça instaurait entre nous. Parce que j'avais envie qu'elle la garde tout simplement là ... Parce que je voulais en faire de même en retour. Parce que ... Bon sang, j'aimais tout simplement ce rapprochement. Je posai d'ailleurs un regard enflammé sur elle, luttant contre l'envie de me pencher pour lui ravir un baiser. A défaut, je me contentai de détourner le regard -frustré-, quand sa main quitta ma jambe. Beaucoup trop tôt à mon goût. « Est-ce qu'on va devoir faire un concours d'alcool pour savoir lequel tient le mieux la route avec un verre de trop dans le nez ? » Demandai-je sur un ton taquin et joueur, avant que l'on ne passe notre commande auprès du serveur. Mojito pour elle, whisky coca pour moi. Bientôt, je ne pu m'empêcher de la taquiner sur le fait qu'elle était sous la surveillance d'un adulte. Moi en l'occurrence. Mais la vérité, c'était que seul mon âge était là pour dire que j'étais l'adulte, de nous deux. Pour le reste ... C'était une autre histoire. Il fallait reconnaître qu'elle était très certainement plus mature et plus posée que moi. C'était même un euphémisme. « Alors c'est à ça que ressemble une autorisation parentale grandeur nature … intéressant. Je vais peut être la demander plus souvent finalement …. » Je lui lançai un regard en coin, coquin au possible en réponse à son ton que je trouvais foutrement aguicheur. Trop pour mon pauvre petit esprit qui peinait à la chasser totalement des fantasmes qu'elle nourrissait pourtant jour après jour, de façon parfaitement inconsciente. Comment lutter contre l'envie qu'elle n'avait de cesse de provoquer et faire grandir en moi ? Elle ne m'aidait pas à agir de la façon la plus sérieuse et raisonnable qui soit. C'était même tout le contraire pour le coup. « Si c'est la mienne que tu comptes demander ... A ton service. » Répondis-je d'une voix douce, presque caressante, alors que je gardais mon regard planté dans le sien. Avais-je déjà dis combien j'aimais ses yeux ? Dis, sans doute pas. Mais pensé ... Très certainement. Parce que ce n'était pas le genre de choses que je disais à voix haute. Bien décidé à ne pas me perdre dans un flot de pensées de ce genre, j'enchaînai en insistant sur le fait que je n'étais sans doute pas celui qui était le plus adulte, d'entre nous. Un fait qui me semblait évident ... « En effet, j'ai bien peur d'être l'adulte finalement dans cette histoire et donc, c'est moi qui vais devoir te chaperonner ce soir et non l'inverse. Pas le droit à plus d'un verre, pas de prolongation après ce verre, tu rentres directement à la maison et tu vas au lit …. Et moi je fais la fête toute la nuit … » Je levai les yeux au ciel d'un air exaspéré et narquois, malgré le sourire amusé qui étirait toujours mes lèvres. Mais bien sûr qu'elle allait me faire un truc pareil ... Aucun doute qu'elle ne le croyait pas elle même. Je reposai bien vite mon regard taquin sur elle, apparemment incapable de garder mon regard loin d'elle trop longtemps. « Tu fais un adulte trop sévère ! » Remarquai-je sur un ton doucement moqueur. « Je préfère l'idée de partager cette soirée ensemble, jusqu'au bout ! » Ajoutai-je ensuite, faisant ainsi entendre le fait que je ne comptais pas disparaître Dieu savait où, avec qui que ce soit d'autre qu'elle. Je n'étais pas venu pour draguer et embarquer la première nana bien roulée que je croiserais. J'étais venu pour passer une agréable compagnie avec Léa. En tant qu'amis ... Oui, simple amie ... Bon sang que c'était frustrant ! Je soupirai doucement de frustration et me détournai pour héler le serveur à qui je demandais des shotteurs. « Tequila frappée ! Tu m'suis ? » Demandai-je sur un ton provocateur, à Léa. Comme pour la défier.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Sam 4 Mai - 12:26



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Est-ce qu'on va devoir faire un concours d'alcool pour savoir lequel tient le mieux la route avec un verre de trop dans le nez ? »

Venais-je de voir faner son sourire quand il sentit ma main se poser sur sa cuisse ? Ou n'était-ce encore une de mes idées saugrenues ? Je ne saurais le dire pourtant son sourire, encore présent il y a quelques instants, n'y était plus. En même temps, son regard changea également et je sentis du désir dans ses yeux, comme une envie folle de m'embrasser ou de me prendre dans ses bras. Soit je deviens complètement dingue, soit ce petit quelque chose qui s'était produit entre nous il y a trois semaines ne nous a pas complètement quitté. Ai-je envie qu'il soit encore là ? Ou préférais-je que ce soit du passé pour avancer vers un avenir plus serein ? Peut être qu'il serait plus serein, mais pas forcément mieux cela dit. Il fallait que je m'ôte de la tête l'idée qu'il puisse se passer quelque chose entre nous, c'était impératif. J'enlève donc ma main de sa cuisse et fais semblant de rien. Nous parlons de la possibilité que je finisse raide morte sur la table d'avoir trop bu et lui m'expliqua qu'il y avait peu de chance que ça lui arrive, tenant très bien l'alcool. Je voyais en ses paroles une lueur de défi et je le lui fis savoir, ce qui ne manqua pas de l'amuser.

« Pourquoi pas ? Je sais que les hommes ont une plus forte capacité à tenir l'alcool dû à leur corpulence, mais j'ai quand même envie de voir si c'est vrai ! »

Je suis le genre de personne a relever les défis, même les plus débiles. Je ne suis pas de ces femmes qui font attention aux apparences et aux rumeurs, je m'y assois dessus. La seule chose qui pourrait m'atteindre c'est qu'on prétende que je sois une fille facile, rien de plus. J'aime bien m'amuser, rire, délirer et si j'ai l'occasion de le faire avec ce cher Robin alors pourquoi m'en priver ? Bon certes ce n'est pas très raisonnable mais on ne vit qu'une seule fois non ? Et puis il fallait savoir déconnecter son cerveau de temps en temps, lui aussi il a besoin de se reposer. J'esquissais donc un petit sourire amusé et me laissais prendre au jeu, en sachant pertinemment que ça ne risquait pas de bien se terminer. Mais avais-je envie que ça se termine bien de toute façon ? Pouvais-je vivre éternellement en le désirant comme je le désire en cet instant ? Non je ne crois pas, il faut exorciser ses démons comme me disait souvent ma mère, même si elle ne faisait très certainement pas référence à ce genre de chose.

« Si c'est la mienne que tu comptes demander ... A ton service. »

Me lança-t-il avec un regard en coin, coquin. Mon dieu s'il continuait comme ça, je vais littéralement lui sauter dessus. Bon si je commence comme ça, je vais vraiment finir par ne plus me contrôler avec un verre d'alcool dans le sang. Il faut donc que je relativise et que je pense à autre chose. Je pourrais peut être concentrer mon attention sur un autre jeune homme présent ce soir, non ? Je détourne mon regard un bref instant pour parcourir la salle, l'air de rien mais constate avec grand déplaisir que mon regard était obstinément attiré par une seule et unique personne, Robin. Pourquoi ? Il était certes beau à s'en damner, mais il n'était pas le seul, il y en avait d'autres dans ce cas, alors pourquoi lui ? Parce que c'est un interdit ? Parce que c'est mon amour de jeunesse ? Ou juste parce que c'est lui, et uniquement lui ?

« A ton service ? Fais attention à ce que tu dis, je risquerais de te prendre au mot et tu risquerais de le regretter ! »

Le prévins-je l'air de rien. Nos regards étaient plongés l'un dans l'autre, comme si plus rien n'existait autour, en tout cas c'était l'impression que j'avais. De toute façon qu'est-ce qui pourrait être plus intéressant que lui ? A part mon verre de Mojito bien mérité ? J'aimais vraiment passer du temps en sa compagnie mais je savais que ce n'était pas raisonnable, autant parce que Nicholas n'allait pas le permettre que parce que ce n'était pas dans mon intérêt de m'accrocher autant à lui. Il n'arrivera jamais rien de bon entre nous, même si j'ai très envie de lui, une fois terminé, il me verra comme une fille comme les autres, rien de plus, rien de moins et je pourrais dire adieu à ce petit lien particulier qui nous lie l'un à l'autre.

« Tu fais un adulte trop sévère ! »

Me dit-il en levant les yeux au ciel. Il plaisantait, cela allait s'en dire, tout comme moi. Je sais que je ne serais jamais comme ça ou en tout cas je l'espérais sincèrement. J'esquissais un petit sourire taquin avant de lui répondre.

« Il faut bien que quelqu'un le soit pour te canaliser ! »

Je pourrais lui faire la morale, mais si je le faisais, je devrais aussi la faire à mon cher frère qui est exactement comme lui. Deux petites terreurs qui n'en font qu'à leur tête, allant de lit en lit, sans véritablement connaître la fille qui s'y trouvait dedans, rien que pour le plaisir d'obtenir quelques instants d'extase. Je dis ça mais parfois j'aimerais beaucoup être un peu plus comme eux, arrêter de me prendre la tête à chercher mon prince charmant et me lâcher un peu, mais je ne suis pas fais sur le même modèle qu'eux.

« Je préfère l'idée de partager cette soirée ensemble, jusqu'au bout ! »

Je ne pus cacher ma surprise, légère mais présente et ma satisfaction d'entendre cette phrase. Alors il n'allait pas m'abandonner lâchement pour les beaux yeux d'une autre ? Tant mieux, m'en voilà fort satisfaite, peut être trop au vu de mon sourire radieux que je ne pus cacher plus longtemps.

« Ca veut dire que tu ne vas pas m'abandonner en milieu de soirée pour aller voir ailleurs ?  »

Lui répondis-je innocemment même si sa réponse était déjà dans sa phrase d'avant. « Tequila frappée ! Tu m'suis ? » Je vis Robin héler un serveur pour demander des shooters et il me demanda si j'allais le suivre, quelle question stupide. « Quelle question ! Evidemment »

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 5 Mai - 20:18



Léa & Robin


Le désir ... Je savais parfaitement ce que c'était, moi qui étais habitué à cumuler les aventures d'une nuit sans me soucier de ce qui arriverait le lendemain et les jours suivants. Et pourtant ... Je ne m'étais pas préparé aux bouffées de pure envie qui me submergeait par vagues imposantes, quand Léa osait me regarder un peu trop, me toucher ou même simplement me frôler, me parler même parfois ... Bref, c'était totalement inédit pour moi, de ressentir autant de trucs, pour une seule femme. Et pendant autant de temps surtout. Je voulais croire que le fait de coucher avec elle, même rien qu'une fois, serait suffisant pour faire disparaître ce désir grandissant. Mais en même temps, quelque chose me disait que c'était trop beau pour être vrai. (certes, le terme "trop beau" était sans doute un peu mal placé dans la situation) Quoi qu'il en soit, je me contentais de laisser les choses se faire ainsi. Tout simplement parce que je n'avais pas d'autre solution, clairement. Je verrais bien ce qui arriverait de toute façon. Et dans l'immédiat, on ne pouvait pas dire que les choses étaient en train de mal se passer. Au contraire même. Ca s'arrangeait quelque peu entre nous. Parce que j'étais bien décidé à faire que les choses rentrent un minimum dans l'ordre. Quitte à ce que je doive la faire boire pour cela ! Oui, c'était carrément machiavélique comme plan, tiens ... « Pourquoi pas ? Je sais que les hommes ont une plus forte capacité à tenir l'alcool dû à leur corpulence, mais j'ai quand même envie de voir si c'est vrai ! » Je ris doucement en constatant qu'elle serait donc largement prête à relever un défi de ce genre. Simplement pour voir qui de nous deux tiendrait le mieux d'alcool. Je voulais croire que ce serait moi ... Et pouvoir ainsi profiter de son état d'ébriété pour ... Pour voir ce qu'elle ferait une fois totalement ivre ! Pour rien d'autre ! Parce que, non, je n'étais absolument pas un profiteur de cette trempe là. Ce n'était quand même pas comme si j'avais besoin de ça pour séduire des femmes tout de même. Loin de là même -sans vouloir me vanter bien sûr-. Bref, là n'était pas la question de toute façon ! « Ca, en plus du fait que tu as en ta compagnie, un type qui boit toutes les week-end ou presque ! » Lui fis-je remarquer sur un ton des plus amusés, sourire étincelant accroché aux lèvres. Je n'étais pas un ivrogne ... Je ne buvais que quand je faisais la fête ! Mais le fait était ... Que ça, ça m'arrivait souvent. Du coup, la conclusion qui s'imposait c'était bien le fait que je buvais souvent. Et en grande quantité généralement. Quand, ensuite, il fut question d'autorisation parentale, je lui proposai mes services à l'avenir. J'étais prêt à faire ce que bon lui semblait, tant que ça me plaisait à moi aussi. Oui, tout ... Rhâ, trop de choses ! « A ton service ? Fais attention à ce que tu dis, je risquerais de te prendre au mot et tu risquerais de le regretter ! » Regretter ? Bon sang, il y avait fort peu de chance pour que j'en arrive à regretter quoi que ce soit qu'elle pourrait me demander. Tout au contraire même ... J'étais certain qu'elle trouverait une requête qui serait plaisante pour tous les deux. Et puis même si ce n'était pas le cas ... Eh bien tant pis, avais-je même envie de dire !

« Hm ... Non, je réitère mon offre très sérieusement ! A ton service ! » Insistai-je, un sourire taquin flottant à nouveau sur mes lèvres. Tant qu'elle ne me demandait pas de l'emmener jusqu'au lieu où se passerait un quelconque rancard avec un type supposé lui convenir. Tant qu'elle ne me demandait pas mon avis sur un autre avec qui elle voulait tenter sa chance. Tant que ... Pourquoi est-ce que mes pensées avaient-elles l'air d'être celles d'un type jaloux ? Non, je n'étais pas jaloux ! Pas du tout ! J'étais juste ... Frustré. Oui, frustré de penser que je n'aurais sans doute jamais la chance de coucher avec elle -et plus si affinité-. Après une -énième- plaisanterie, je lui fis remarquer qu'elle ferait une adulte -trop- sévère. Je pense même que je la préférais en jolie et gentille petite fille sage plutôt qu'en adulte froide et sévère. « Il faut bien que quelqu'un le soit pour te canaliser ! » Je roulai des yeux avant de poser un regard songeur sur elle. « Tu serais du genre à donner des punitions ? » Si j'avais là une drôle de pensée perverse ? Mais non, pas du tout voyons ! Ce n'était pas mon genre du tout ! Quoi que ... Je baissai un regard sur son corps et songeai qu'il ne m'en fallait pas plus pour que mon imagination parte au galop et s'occupe à penser à tout un tas de trucs ... Cochons. Oui, cochons était le mot qui convenait le mieux. Enfin dans ce goût là. Bien vite, je repris le file de la conversation en lui faisant remarquer que je préférais passer le restant de la soirée avec elle. Il me semblait bien que c'était ce qui était prévu à vrai dire. Passer la soirée rien que tous les deux. Histoire de fêter sa dernière réussite en date. Je voulais que cette soirée soit inoubliable, parfaite, grandiose ... Et j'en passe. « Ca veut dire que tu ne vas pas m'abandonner en milieu de soirée pour aller voir ailleurs ? » Surpris par la question, mon sourire flancha quelque peu, alors que je fronçais les sourcils. Aller voir ailleurs ? Pensait-elle donc que j'étais un goujat pareil ? J'étais venu ici avec elle pour elle. Pas pour finir par embarquer une nana dans mon lit. S'il devait y en avoir une qui y échouait ce soir là, ce serait elle. Merde oui, elle. Ce n'était pas pour rien que je rêvais de coucher avec elle depuis trop longtemps maintenant. Pas pour rien, non plus, qu'aucune femme n'avait trouvée grâce à mes yeux depuis que j'avais embrassé Léa, trois semaines plus tôt. Je la voulais elle. « Je suis venu ici avec toi et pour toi Léa ... » Lui rappelai-je calmement. Et depuis que nous étions arrivés, je n'avais même pas pris la peine de regarder autour de nous, si une femme était susceptible de me plaire. Désireux de ne pas m'attarder là dessus, je lui proposai des tequilas frappées, avant de faire appel au serveur qui débarqua pour nous servir ça. « Quelle question ! Evidemment » Je souris, amusé, avant que le serveur ne dépose les shooters devant nous, accompagné du citron et du sel qui allaient avec. Je poussai un verre devant elle avant d'en prendre un pour moi. Je posai du sel sur ma main, tapai mon verre sur le comptoir et le portai à mes lèvres. Une fois avalé, je récupérai le sel de ma langue avec lenteur, regard planté dans celui de Léa, puis croquai dans le citron. Provocation ? Si peu ... J'enchaînai avec les shooters suivants, l'air de rien.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Ven 10 Mai - 10:51



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Ca, en plus du fait que tu as en ta compagnie, un type qui boit toutes les week-end ou presque ! »

J'étais au paradis, voilà tout ce que j'étais capable de me dire depuis le début de la soirée. Au départ, tout ne s'était pas super bien passé, Robin faisant genre qu'il n'y avait rien eu entre nous, que nous ne nous étions pas embrassés et surtout qu'il ne m'avait pas fui depuis trois semaines. Maintenant il s'évertuait à effacer son geste blessant, voulant se racheter à tout prix et je trouvais ça gentil, voir même adorable. Avais-je oublié le sentiment d'abandon et de trahison que j'avais ressenti quand il m'avait fui durant trois semaines ? Pas complètement mais je n'avais pas envie de lui en vouloir le reste de mon existence, certes il n'a pas été réglo mais son excuse tenait malheureusement la route. Je devais arrêter de penser à moi et songer un peu plus à mon frère. Robin avait eu raison, on en doit pas lui faire un coup pareil, il ne le mérite pas. Mais en même temps, comment pourrais-je rester si loin de Robin alors que je n'en n'ai aucune envie ? J'ai envie, voir même j'ai besoin de passer du temps avec lui. Il hante de toute façon mes pensées, alors être loin de lui ne changera pas grand chose à ma vie finalement. Au moins je trouve ça plus saint d'être avec lui, je ne pollue pas mes pensées avec des idées saugrenues … même si mes pensées ne sont pas très catholiques, je vous l'accorde. Là par exemple j'accepte de relever son défi, de boire avec lui jusqu'à ce que l'un de nous craque le premier, ce n'est pas très mature, je vous l'accorde, mais en même temps, qui a envie de l'être maintenant? Pas moi en tout cas.

« Tu crois que je joue au scrabble lors de mes soirées ? Que nous buvons du jus d'orange en refaisant le monde ? Bon cela dit on refait bien le monde, mais pas vraiment de façon très intelligente, même si sur le coup, on a l'impression d'être des génies ! »

Lui répondis-je amusée. Je me souviens encore de certaines discussions que j'ai eu avec des amis, où nous refaisions le monde à notre image. Nous avions l'impression d'avoir des idées extraordinaires, d'être les rois du monde, que nous étions les seuls à avoir eu ces idées et que les autres étaient idiots. Seuls les gens ayant bus pouvaient nous comprendre … c'est en général là que tu comprends que t'en tiens une sacrés couche. Je n'ai jamais vomi, je n'ai jamais été à deux doigts du comas, en général je connais mes limites et ne les franchie pas vraiment. Ma mère m'a toujours dis que ce n'est pas très beau une femme qui boit, ce dont je ne suis pas complètement contre, mais en toute franchise, pourquoi s'arrêter au sexe de la personne ? Une personne, homme ou femme, qui boit, ça ne donne pas souvent une image exceptionnelle, bien au contraire. Bon après cela peut être très drôle si la personne n'est pas relou, parce qu'une personne qui a l'alcool mauvais, c'est chiant soyons franc.

« Hm ... Non, je réitère mon offre très sérieusement ! A ton service ! »

S'il voulait me faire rougir, il allait y arriver sans problème. Mon cœur s'accéléra sans que je le veuille et je sentie mes joues s'enflammer. J'esquissais un sourire avant de détourner lentement mon regard. Pourquoi ne pouvais-je pas jouer les femmes fatales ? Après tout j'en étais capable de temps en temps, quand je veux quelque chose,je sais comment faire pour l'obtenir … alors pourquoi pas lui ? Après tout je n'ai jamais autant désirer une personne que lui, même Alex je ne l'ai jamais autant désiré que lui, même si je l'ai aimé sincèrement. Seulement voilà, il y a marqué interdit sur son front, alors je dois me contenter de rester une gentille petite sœur qui n'est pas intéressée par le meilleur ami de son frère, même si elle en crève d'envie. Mais avais-je envie d'être que ça ? Une gentille petite sœur et une amie pour Robin ? Je sais que je ne supporterais pas de le voir avec une autre fille, déjà quand cette Lisbeth lui tourne autour j'ai envie de la décalquer contre un mur, alors une autre ça risque de faire pareil … Comment dois-je réagir ? Que dois-je faire ?

« Tu serais du genre à donner des punitions ? »

J'ai préféré ne rien dire, juste tourner la tête de nouveau vers lui pour sourire à nouveau. Ce n'est pas bien de jouer avec le feu et pour le moment, sans alcool je peux encore être une petite sœur convenable alors autant en profiter. Le sujet change fort heureusement et j'y saute dessus avec plaisir pour ne pas être tenté d'user de ses services plus tôt que prévu. On parle d'être adulte et il me trouve trop sévère dans ce rôle là, ce qui est entièrement vrai. Il me demande si je serais du genre à donner des punitions et j'arque un sourcil, ne sachant pas ce que je vais lui répondre. Serais-je capable de le punir ? Je m'imagine un instant avec un fouet et je me dis que je ne suis pas croyable quand je m'y met. Cela dit je l'attacherais bien aux barreaux de mon lit … Léa, t'es pas croyable !

« Ca dépend du type de punition ... »

Lui répondis-je d'un air taquin … bon visiblement l'histoire de la gentille petite sœur sage ça ne marche pas à tous les coups, je m'imagine déjà en dominatrice sauf que je sais que je ne pourrais pas vraiment en être une. D'un côté ça m'amuserais beaucoup de jouer les filles sévères et dures mais en même temps savoir que je peux lui faire du mal, ça me rend malade, je m'inquiéterais toujours pour lui, lui demandant constamment si je n'y suis pas allée trop fort … bref je serais mauvaise à ce rôle.

« Je suis venu ici avec toi et pour toi Léa ... »

Je ne pus m'empêcher de lui sourire sincèrement, contente de cette nouvelle. Alors il n'allait pas m'abandonner, il me considérait comme une personne à part entière, une fille, une vraie … Bon après il ne fallait pas trop que je m'emporte dans cette idée, mais quand même c'était vraiment une bonne nouvelle. Je ne lui répondis pas, mon sourire le fit pour moi et j'acceptais avec plaisir les shooters. Il commença en premier, je le vis mettre du sel sur sa main, taper le verre sur le rebord du bar et l'avaler. Une fois la tequila dans la bouche, il lécha le sel sans me lâcher du regard. Dieu que j'avais envie d'être sa main en cet instant. Devant me réveiller, ne pouvant pas passer ma soirée à l'admirer, je me tourna à mon tour vers mon verre. Je mis un peu de sel sur ma main, frappa le verre contre le comptoir et avala son contenu. Ensuite je lécha délicatement ma main et croqua dans le citron. Je ne pus m'empêcher de grimacer quand j'avalais le citron, mais après un petit rire, me lança dans un second verre à mon tour.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Ven 10 Mai - 23:32



Léa & Robin


« Tu crois que je joue au scrabble lors de mes soirées ? Que nous buvons du jus d'orange en refaisant le monde ? Bon cela dit on refait bien le monde, mais pas vraiment de façon très intelligente, même si sur le coup, on a l'impression d'être des génies ! » Je souris en coin en prenant une moue de réflexion à cette réponse. Certes, je savais qu'elle faisait la fête. Peut-être pas autant que son frère et moi même et très certainement pas de la même façon. Mais étrangement, j'avais bien du mal à l'imaginer se bourrer la gueule jusqu'à s'en rouler par terre. J'avais tellement la sensation qu'elle était une gentille petite fille bien sage, que cette idée là détonait totalement avec celle que je me faisais d'elle. Peut-être à tort, il était vrai. Après tout, elle était jeune. Et comme tous les jeunes ou presque, elle devait forcément aimer faire la fête. C'était logique et parfaitement compréhensible bien sûr. Mais c'était plus fort que moi. Je ne la voyais pas dans le genre de soirée auxquelles je pouvais moi même participer. « Oh mon Dieu arrête ça ! T'es en train de fausser tout ce que j'ai toujours cru savoir de toi. Où est la petite sage et innocente ? » Demandai-je sur un ton taquin, en faisant mine d'être sincèrement perturbé par ce qu'elle était tout juste en train de m'apprendre. Bien sûr, ce n'était qu'une plaisanterie. Elle était comme tout le monde après tout. Le contraire m'aurait même sans doute inquiété un peu, il fallait bien le dire. Quoi qu'il en soit, j'étais tout à fait prêt à lui offrir à nouveau mes services dès qu'elle en aurait besoin. Que ce soit pour pouvoir participer à une soirée à laquelle elle boirait autant qu'elle en aurait envie, que pour toute autre raison. Pour un peu qu'elle ait envie de faire un truc sans que son frère ne soit mit au courant ... Etrange que je sois prêt à garder un secret vis à vis de mon meilleur ami, pour les beaux yeux de sa petite soeur. Mais le fait était que je me sentais bien faible face à elle. Elle aurait pu me faire faire tout et n'importe quoi. Fait surprenant venant d'un mec comme moi. Non pas que j'étais insensible. Mais j'étais quand même capable de résister un tant soit peu. Oui, mais pas avec elle. Elle avait ... Un étrange pouvoir sur moi. Quelque chose que je n'étais pas en mesure de vraiment comprendre et qui, il fallait bien le dire, avait le don de me perturber. Mais soit, j'allais sans doute finir par m'y habituer à la longue. Alors que je venais tout juste d'insister sur le fait que je pouvais largement lui offrir mes services -et ce gratuitement-, j'eus le plaisir de la voir rougir. J'aimais vraiment regarder ses joues se colorer agréablement d'une teinte rouge. Oui, elle était vraiment craquante. Déjà en temps normal ... Mais rougissante ... Je l'imaginais parfaitement rougir pour de toutes autres raisons. Le genre qu'il valait sans doute mieux que je taise pour ne pas être tenté de faire quoi que ce soit ... Qui ne soit pas sage du tout. Rien qui puisse m'être ensuite reproché. Que ce soit par son frère, ou par elle.

Notre conversation glissa sur une pente bien différente. A parler d'adulte trop sévère, je ne pu m'empêcher de lui demander si, en tant qu'adulte, elle serait du genre à donner des punitions. Je ne pouvais pas nier que les idées qui me gagnaient à cette pensée, étaient ... Vraiment plaisantes. Très excitantes surtout, autant le dire. Léa en dominatrice ... Mon Dieu que ça me donnait ... Envie. Elle et moi ensemble, rien que tous les deux ... Elle avec l'entier contrôle de la situation. Etre totalement à sa merci ... Que ce devait être plaisant. Oui, j'imaginais parfaitement la chose. Et il me serait difficile de ne pas y repenser à l'avenir. Tout comme il m'était difficile de ne pas repenser à ce baiser que nous avions échangés et qui m'avait laissé un goût de trop peu. Beaucoup trop peu ... Cette fille était d'une tentation extrême. « Ca dépend du type de punition ... » Sexuelle ! Surtout sexuelle ! Bon sang ... N'était-ce pas 'mal' de penser autant sexe avec la petite soeur de mon meilleur ami, alors qu'elle m'était totalement interdite ? Si, c'était foutrement mal. Raison pour laquelle je devais à tout prix cesser d'y penser, avant de commettre une grosse connerie. Et quand bien même j'étais conscient de cela, je ne pouvais m'empêcher d'enfoncer un peu plus le clou à chacun de nos échanges, encore et encore. « Si je devais choisir le type de punition ... Hm ... Nan ... Oublions. » Marmonnai-je en l'observant du coin de l'oeil. Oui, oublions avant que ça ne me tente véritablement et que ne veuille par moi même, de quoi elle était capable. Oublions avant qu'elle ne me rende définitivement dingue et ne soit capable de faire tourner en bourrique. Oublions avant de faire une grosse connerie. Bref, pour oublier un peu ça, rien de tel que de boire verre sur verre ! Ce que nous commençâmes à faire une fois que nos shooters furent remplis et placés devant nous, avec le sel et le citron qui allaient avec. Je pris mon premier verre en conservant mon regard planté dans le sien, par pure provocation. Et même si elle ne dit mot et parvint à faire plus ou moins mine de rien, elle ne se détourna pas et m'observa faire. Avant de s'occuper de son propre premier verre. Un sourire suffisant étira mes lèvres alors que je l'observais faire. Et finalement, nous ne tardâmes pas à enchaîner shooter sur shooter. L'alcool montait bien plus vite à la tête de la sorte. Ainsi, quand les verres furent tous vide, je sentais déjà la tête me tourner légèrement. Pas au point de m'en faire vomir ou m'écrouler. Mais assez pour me rendre un peu plus euphorique et même, m'offrir un minimum de courage. C'était généralement à ce moment là que je commençais à envisager de finir ma nuit avec une femme. Mais pas ce soir là. Non, je le pensais toujours, je finirais ma soirée avec Léa. Même si ça ne serait sans doute pas de la façon dont j'avais vraiment envie que ça se passe ... A la fin du dernier verre, mon regard papillonna dans la salle. Jusqu'à se poser sur une jeune femme avec qui j'avais déjà passé une nuit. Je croisai son regard et eus une légère grimace quand elle se leva et commença à venir dans ma direction. Merde ! Bien vite, je me tournai vers Léa en tentant de faire mine de rien. « Ca te dis de danser ? » Première chose qui me passa par la tête. Et je lui tendis une main, sourire aux lèvres.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 12 Mai - 22:30



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Oh mon Dieu arrête ça ! T'es en train de fausser tout ce que j'ai toujours cru savoir de toi. Où est la petite sage et innocente ? »

Je ris sincèrement à cette remarque, je savais que c'était bien entendu pour plaisanter mais je trouvais ça amusant de l'imaginer se rendre compte que la petite fille sage qu'il imaginait que j'étais ne l'était finalement pas tant que ça. Je me demande quelle image il a de moi et je me dis que comme beaucoup, il doit me voir comme une jeune femme sérieuse, peut être trop, qui sait rire, là n'est pas le problème mais qui ne se lâche pas suffisamment. Une jeune femme qui ne boit pas ou très peu, histoire qu'à la deuxième gorgée elle dise immanquablement qu'elle est pompette. Une jeune femme qui sort très peu parce que ce n'est pas son genre. Timide, serviable, trop gentille, qui ne doit jamais détester personne et pardonner à tous le monde. Bref, une femme que je ne suis pas. Certes je suis quelqu'un de gentil, de souriante, d'amicale et certes je ne déteste pas beaucoup de gens, mais cela ne veut pas dire que je vis forcément dans le monde parfait des bisounours. Je dis tous ce que je pense, contrairement à ce qu'on pourrait croire, ignorant les limites du convenable. J'en dis parfois trop, je ne me rend pas compte quand je devrais me taire, je dis tout ce que je pense sans filtre et ça ne passe pas toujours. Je sais m'amuser et sincèrement j'adore ça même. J'aime faire la fête, sortir avec mes amis et boire. Je ne suis jamais pompette, je suis toujours déchirée … non ça ce n'est pas vraiment vrai, mais je bois comme tous le monde, pas jusqu'à m'en rendre malade ou avoir des trous de mémoire, mais je bois. Je ne suis pas ce qu'on pourrait croire et je préfère laisser les gens le découvrir par eux même, je trouve ça beaucoup plus amusant.

« La petite fille sage a grandi et elle tente maintenant de suivre les traces de son frère et de son meilleur ami … En gros tu ne peux t'en prendre qu'à toi de me montrer le mauvais exemple, tu m'as perverti, je ne te félicite pas ! »

Bien entendu je plaisantais, ce n'était pas entièrement vrai, c'est un tout qui m'a rendu comme ça. Certes ils m'ont donné envie de faire la fête à les voir partir tous les soirs en soirées, rentrant à point d'heures, rarement seul. Je les voyais s'amuser, être content de sortir et ça me donnais envie de faire pareil. Mais quand j'ai grandi j'ai eu envie de profiter de mes amis en dehors des cours, faire des activités communes comme le shooping avec mes amies, boire des verres, se poser pour discuter, rencontrer des gens, aller à des concerts, des manif'. J'ai évolué dans mon propre monde, restant la fille qui croit encore aux contes de fée, mais qui n'attend pas désespérément son prince charmant dans sa chambre, se morfondant dans son coin. J'aime la vie et j'ai envie d'en profiter, où est le mal ?

« Si je devais choisir le type de punition ... Hm ... Nan ... Oublions. »

Je crois en effet que ce serait préférable d'oublier car nous glissons sur un sujet plus que dangereux. J'aime cette soirée, je me sens bien à ses côtés et j'aime franchement rendre jalouses les autres filles d'être en sa compagnie et d'accaparer toute son attention. Je sais que cela ne veut strictement rien dire et que demain il aura déjà oublié cette soirée, repartant à la chasse pour rattraper cette soirée de perdue, mais tant pis moi j'y songerais pour nous deux et ça sera très bien. Je n'aimerais pas qu'on gâche cette soirée d'une façon aussi rapide et aussi stupide, on l'a déjà fait une fois … ou plutôt je devrais dire que je l'ai déjà fais une fois et ce n'était pas très malin de ma part, je n'ai pas envie de recommencer … enfin si je meurs d'envie de recommencer mais ce ne serait franchement pas raisonnable et pas très malin alors oublions. On nous amène des verres de shooters et nous commençons à les boire, un peu trop vite pour que ce soit raisonnable. Au départ je pensais qu'on allait en boire un ou deux puis les garder pour plus tard mais pris dans l'engouement de la soirée et le voyant les descendre à vu d'oeil, je me suis dis que je ne pouvais pas m'arrêter à deux verres alors j'ai continué comme lui. Est-ce raisonnable ? Non absolument pas, j'ai déjà la tête qui tourne, mais tant pis c'était le risque de vouloir le défier, je vais perdre dès le début. Fort heureusement il n'y a plus de verre devant nous, je vais pouvoir faire une pause et laisser mon mojito de côté, le temps de faire descendre un peu l'alcool. Si je bois encore, soit je rend mon repas, soit je m'écroule, dans les deux cas je vais gâcher la soirée. Je ne fais plus vraiment attention à Robin, je me concentre surtout sur ce que je fais pour ne pas faire de conneries et je fais un état des lieux de mon état d'ébriété. Je constate non sans plaisir que mon esprit certes est un peu embrumé mais pas complètement hors service, ce qui est une bonne chose, ça prouve que finalement je ne suis pas allée trop loin, c'est juste que j'ai très chaud. Je suis rassurée de voir que je ne suis pas si bourrée que je le pensais, mais je suis loin d'être clean, je risque de dire pas mal de conneries … tant pis c'est le risque, faut assumer maintenant.

« Ca te dis de danser ? »

Je me tourne vers Robin, tentant de faire le lien entre sa phrase et sa main. Danser ? C'est bien ce qu'il a dit ? Il me sourit c'est déjà bon signe et il s'est levé donc ça doit être ça. J'attrape sa main et esquisse moi aussi un sourire.

« Avec plaisir ! »

Je viens d'éviter un vieux « hein ? » in-extrémis mais je sens que je ne vais pas pouvoir l'éviter toute la soirée. Je dois bien avouer que je ne suis pas habituée à avoir le cerveau au ralenti, alors quand ça arrive, ça me perturbe un peu et j'ai tendance à ne plus rien contrôler. Je descend de mon tabouret et nous nous rendons sur la piste de danse. Je ne remarque pas la fille qui s'est dirigée vers nous et qui n'a pas l'air de vouloir abandonner l'idée de se rendre vers Robin. Moi je vérifie que je ne vais pas me vautrer devant tout le monde parce que finalement j'ai bu plus que de raison. Un pas, puis deux, tout m'a l'air en ordre, c'est parfait. Je ne prétend pas que je ne vais pas faire de faux pas, mais en tout cas j'ai l'air plutôt bien, je suis assez rassurée. Je dois juste m'habituer une nouvelle fois au fait que j'ai le cerveau un peu ralenti, ça devrait le faire !

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Mar 14 Mai - 16:15



Léa & Robin


Léa ... Cette fille avec laquelle j'étais en train de passer la soirée, était en train de me rendre totalement dingue. De par sa façon d'être, de parler, sa voix, ses réponses, sa gestuelle ... Elle me captivait toute entière et ne semblait même pas en avoir conscience. Comme un pauvre idiot qui craquait et fondait royalement, je la regardais faire sans trouver la force de détacher mon regard d'elle. A quoi bon de toute façon ? La regarder m'étais encore permis que je sache. Du moins, tant que Nicholas n'était pas dans les parages. Ce qui, fort heureusement, n'était pas le cas dans l'immédiat. Son éclat de rire quand je la taquinai sur le fait qu'elle n'était apparemment pas la petite fille sage que je pensais être, me fit moi même sourire. C'était plaisant de l'entendre rire à nouveau en ma présence et de la voir si détendue. Je commençais enfin à penser que je pouvais bel et bien me faire pardonner de mes dernières erreurs en date. C'était l'une des raisons pour lesquelles nous nous trouvions actuellement ici. « La petite fille sage a grandi et elle tente maintenant de suivre les traces de son frère et de son meilleur ami … En gros tu ne peux t'en prendre qu'à toi de me montrer le mauvais exemple, tu m'as perverti, je ne te félicite pas ! » Je retins un "hein ?!" choqué, alors que j'écarquillais légèrement les yeux et lui lançais un regard hésitant. Elle commençait à prendre le même chemin que son frère et moi même ? J'espérais que ça ne concernait pas tout, tout de même. L'idée qu'elle puisse finir ses soirées tellement alcoolisée, qu'elle pouvait finir dans le lit de parfaits inconnus, ne me plaisait absolument pas. En espérant donc que ça ne concernait pas cette partie là. Et seulement le fait qu'elle savait boire et s'amuser lors de soirées. Et puis en fait, en quoi ça me concernait ? C'était son souci, pas le miens ... J'avais plutôt tout intérêt à demeurer en dehors de tout ça ... « Comme nous, hein ? En ce qui concerne ... Tout ? » Finis-je par lui demander avec curiosité, parce que c'était plus fort que moi. Et que je ne voulais pas non plus poser directement la question, par peur qu'elle ne finisse par s'en poser elle même, quant à mon comportement et mes interrogations étranges. Je ne tenais pas à ce qu'elle devine le fin mot de mes pensées. Non pas qu'elles me dérangeaient ... Mais presque tout de même. Je me voyais mal lui avouer que le fait qu'elle n'ait couché qu'avec un type, me plaisait beaucoup. Elle penserait que j'étais intéressé. Ce qui était ... Tellement vrai, bon sang. Je ne pouvais m'empêcher de penser à elle et à toutes les envies qu'elle provoquait en moi. Et ce, quand bien même j'étais conscient que je n'aurais jamais droit à ... Tout ça. C'était d'une frustration extrême. Et j'ignorais si je serais capable, encore longtemps, de taire ces envies. Et dans l'immédiat, je me contentais du fait de pouvoir passer un peu de temps avec elle. Chose que je trouvais affreusement plaisante. En plus, c'était un moment durant lequel nous n'hésitions pas à boire. Sous prétexte de célébrer son entretien réussit. Toutes les excuses étaient bonnes pour en profiter au maximum, non ? Parce que, oui, je profitais sans la moindre gêne, de pouvoir passer moment aussi privilégié avec elle. J'attendais avec impatience le moment où elle finirait totalement ivre. Au point de rire pour un oui ou pour un non, au point de parler plus que de raison et m'avouer, sans faire exprès, des choses et d'autres. Au point même, où toute gêne s'envolerait et où elle se mettrait à faire des trucs qu'elle n'aurait jamais osé faire en étant sobre.

Est-ce qu'elle irait aussi loin ? Est-ce que je serais assez profiteur pour la laisser faire, le plus naturellement du monde ? Bon sang, non, ce n'était pas mon genre ... Pas du tout ... Et pourtant, l'idée me bottait sacrément, je ne pouvais pas le nier. Oui mais non. Elle m'en voudrait mortellement; pour sûr. Et il n'y aurait sans doute pas mieux que ça, pour qu'elle m'en veuille définitivement. Elle m'avait pardonné une connerie. Aucun doute qu'elle ne saurait me pardonner une nouvelle erreur. Surtout pas aussi grosse que celle ci ... Bref, je jouais déjà bien assez avec le feu comme ça. Et si on finissait ivres morts tous les deux ? Serait-elle plus à même de me pardonner en cas de bourde, ou pas du tout ? Question que je me posais alors que nous buvions nos shooters, les uns à la suite des autres. Et quand les verres devant nous, furent tous vides, je tournai le regard vers Léa, apercevant du même coup la jeune femme qui venait de me repérer. Merde ... Je ne tenais pas à être accosté par une ancienne conquête, alors que j'étais en compagnie de Léa. A vrai dire, que la jeune femme soit là ou non, je n'avais pas envie de revoir cette fille. Mais qu'elle soit à mes côtés, ne pouvait qu'ajouter à cela. Ainsi finis-je par proposer à Léa d'aller danser. A son regard et son temps de réponse, j'eus l'étrange sensation que l'alcool l'avait déjà sacrément sonnée. Je fronçai légèrement les sourcils à cette idée. Quoi ? Déjà ? « Avec plaisir ! » Bon ... Elle avait quand même comprit ma demande. C'était déjà ça, non ? Finalement, elle glissa sa main dans la mienne et je la guidai en direction de la piste de danse, avec lenteur. Parce que je ne la sentais pas vraiment sûre sur ses pieds et même dans son équilibre tout court. Je fis même un bref signe au barmaid pour qu'il change de musique. Je doutais qu'elle soit en mesure d'évoluer sur une chanson trop rythmée. Un slow, ça devrait pouvoir se faire sans trop de casse, non ? Pour être certain que ce soit faisable, je posai une main sur sa hanche et glissai l'autre dans son dos, quand je l'attirais doucement à moi. J'eus tout juste le temps de poser ma joue contre ses cheveux, qu'une voix retentit dans mon dos. « Robin ? » Merde ... Cette voix lui allait parfaitement. Haute perchée, trop aiguë ... Stupide. Sans me détacher de Léa, je redressai la tête pour n'accorder qu'un bref regard à la jeune femme qui venait d'arriver. « Tu ne m'as pas rappelé. » Non, sans déconner ? Je baissai un regard désolé à l'adresse de Léa. La seule fois où nous sortions ensemble, il fallait que l'on soit dérangés par une fille d'une nuit. Elle allait forcément m'en vouloir pour ça, non ? Sans doute que oui ... « J'étais occupé. Et je le suis toujours d'ailleurs. » Marmonnai-je en détournant le regard, attirant plus encore Léa contre moi, sans vraiment y penser. « Tu ne nous présentes pas ? » Et puis quoi encore ? L'inviter à boire un verre avec nous ? « Léa, Cindy. Cindy, Léa ... Une très bonne amie. » Répondis-je doucement, en la serrant de plus bel contre moi. Très bonne amie ? Tu parles, ce n'était pas vraiment ce dont j'avais envie. Et au regard que je posai sur ladite Cindy, le message était clair. « Bon ... Eh bien ... Bon soirée. Avec ton ... "amie" » Je grinçai des dents et attendis qu'elle soit partie, pour relâcher faiblement ma prise autour de Léa, à qui j'adressai un nouveau regard d'excuse. « Désolé ... »

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Mer 15 Mai - 11:41



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Comme nous, hein ? En ce qui concerne ... Tout ? »

En ce qui concerne tout ? Je met quelques instants à comprendre ce qui se cachait derrière cette question car je n'ai visiblement pas leur esprit mal placé. Je pose un instant un regard étonné sur Robin et constate qu'il l'est tout autant ou presque. En ce qui concerne l'alcool, je suis loin de les égaler et je n'y arriverais très certainement jamais. En ce qui concerne faire la fête en tant que telle, je pense que je ne me débrouille pas trop mal, je sors souvent et j'adore m'amuser, je trouve que ça me détend et j'adore de toute façon passer du temps avec mes amis donc c'est tout bénéf'. Après coucher avec tout ce qui vient, désolée mais là je préfère passer mon tour. De toute façon même si j'en avais envie parfois, je sais que je ne pourrais pas le faire, je me retrouverais comme une conne dans l'appartement du gars, réalisant ce que j'étais en train de faire et flippant à mort. Je m'imagine parfaitement, à demi-nue, en train de réaliser que j'étais en train de faire une grosse connerie et changer complètement d'avis, laissant le gars comme deux ronds de flancs. Soit il se mettrait à tenter de me raisonner pour arriver à quand même me mettre dans son lit, sinon il me traiterait d'allumeuse, de pauvre fille ou de tout ce qui pouvait lui passer par la tête. Non vraiment ce n'était pas mon truc, même si parfois je me dis que je pourrais le faire, je sais que je finis toujours par me raviser parce que ce n'est pas moi. La question qu'il reste à se poser c'est « que ce serait-il passé si personne ne nous avait interrompu avec Robin ? » Aurais-je été capable d'aller jusqu'au bout ou aurais-je réalisé juste à temps que c'était une connerie ? Dans l'état d'excitation dans lequel j'étais, je crois que j'aurais réalisé que le lendemain que c'était une connerie mais sait-on jamais, les miracles arrivent.

« Pourquoi intéressé ? » Lui demandais-je tout de go, avec un ton légèrement provocateur, avant de rire à ma propre audace. « Non sincèrement je suis loin d'être comme vous, je ne suis pas capable de … de me laisser aller avec autant d'aisance. »

J'avais envie de rajouter que mon cerveau à moi ne se déconnectait par aussi facilement que le leur, mais je n'avais pas envie qu'il le prenne mal alors que ce n'était pas une critique du tout. Jamais ô grand je ne me permettrais de les rabaisser, ils sont loin d'être bêtes et voir même plus doués que moi dans certains domaines.
La soirée continua tranquillement, nous avions des shooters devant nous et nous les buvions rapidement jusqu'à ce qu'il n'y est plus que des cadavres de verres. Je ne sais pas trop combien j'en ai bu mais ça m'a mis une claque. Je sentais que ça allait mais que ça avait engourdi mon cerveau, ce qui était le début d'une belle soirée en perspective. Moins réfléchir, arrêter de se prendre la tête, quel doux rêve surtout en présence de Robin. Pendant que je faisais l'état des lieux de ce qui fonctionnaient et ce qui ne fonctionnaient plus vraiment, Robin repéra un de ses anciens coups d'un soir, pas de bol pour lui. Il m'invita à danser et je finis par dire oui, espérant que ma faiblesse passagère ne se verra pas trop … compte dessus petite Léa et bois de l'eau fraîche …. Nous marchâmes jusqu'à la piste de danse et je sentais que Robin faisait attention à ce que je ne glisse pas, preuve qu'il avait remarqué mon état. Hé merde me dis-je me suis fais griller directe, qu'est-ce qu'il va penser de moi maintenant alors que je lui ai dis juste avant que j'étais une grosse fêtarde … ce qui est vrai en plus, seulement je suis un peu fatiguée et c'est pas avec ma corpulence que je vais battre qui que ce soit. En général c'est légèrement violent au début et après ça se calme, ce qui me permet de continuer à boire, danser donc va me permettre de stabiliser mon état et après on y verra que du feu. La musique changea en un slow, je n'avais pas vu que c'était Robin qui avait fait le changement, je trouva donc la coïncidence étrange mais pas désagréable. Voir un signe là où il y en avait pas c'était tout moi. Je sentis ses mains sur mes hanches, puis glisser jusqu'à mon dos. Nous nous sommes rapprochés et tandis que je glissais mes mains dans son coup, il posa sa tête contre mes cheveux et je posais la mienne sur son torse. Je fermais les yeux et là j'étais littéralement au paradis, jusqu'à ce qu'une greluche vienne nous déranger.

« J'étais occupé. Et je le suis toujours d'ailleurs. »

La fille interpela Robin et la première chose qu'elle lui dit c'est qu'il ne l'avait pas rappelé. Ce cher Robin ne se démonta pas et lui expliqua qu'il était occupé. Je me sentais pris entre plusieurs feux et la seule chose que je constata c'est que Robin m'attirait encore plus vers lui, comme si … comme s'il avait peur que je disparaisse ou que je les laisse en tête à tête. Comme si j'allais partir alors qu'il était venu avec moi. Il est à moi et j'étais prête à le faire comprendre à cette fille. Elle voulait des présentations pour une raison que j'ignore un peu et je crois que ça se voyait sur mon visage, même si personne n'y faisait vraiment attention. Dans cette histoire j'étais la petite fille qui regardait ses parents se disputer, encore et toujours, ne faisant pas attention à elle. Etrange comme c'est une scène que j'ai déjà vu … un peu trop à mon goût d'ailleurs, ça me rappelle de mauvais souvenirs.

« Léa, Cindy. Cindy, Léa ... Une très bonne amie. »

Une très bonne amie ? Un léger pincement au cœur me prit, même si je préférais ça à « c'est la sœur de mon meilleur pote » ce qui signifiait en gros « je suis un gars sympa, je fais de temps en temps du babysitting.... » Mon dieu cela aurait été horriblement gênant et je crois que là, dans ses bras ou pas, je me serais barrée sans dire un seul mot. Mais très bonne amie c'était le stade supérieur, pas celui dont je rêvais certes mais le stade qui s'en rapprochait. La fille finit par s'en aller et Robin s'excusa, lâchant légèrement la prise sur moi, ce qui me déplue au plus haut point.

« Cindy ... » Lui dis-je amusée, ramenant mes bras autour de son cou, les ayant enlevé quand la fille était venue. « Joli brin de fille … alors dis moi, ça t'arrives souvent de rencontrer tes coups d'un soir ? » lui demandais-je toujours aussi amusée « Ca doit être un moment gênant quand tu comptes faire la même chose à la fille avec qui tu es … non ? »

Le louper moi ? Jamais, surtout pas quand j'aurais une si belle occasion qui se présentait à moi. Etrangement cela ne me dérangeais pas en soit que ce soit un coup d'un soir, au moins je savais qu'il ne repartirait pas avec elle, mais me dire que j'ai failli être à sa place … d'ailleurs je ne pus m'empêcher de lui demander, d'un ton étrangement plus sérieux et teinté d'une certaine tristesse « Tu m'aurais traité comme ça aussi si … si on était allé jusqu'au bout tous les deux ? »

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Mer 15 Mai - 16:58



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« Pourquoi intéressé ? » Si je lui répondais oui, est-ce que ça lui ferait peur ? Est-ce qu'elle prendrait ses jambes à son cou et disparaîtrait au plus vite ? Ca ne serait que pure franchise de ma part après tout. Mais aucun doute que ce n'était pas la vraie vérité, exacte et sans faille, qu'elle attendait dans l'immédiat. Elle plaisantait... Quand bien même son ton était clairement provocateur, je ne doutais pas que c'était une pure plaisanterie de sa part. Et quand elle laissa échapper un doux rire, j'en eus la preuve. « Non sincèrement je suis loin d'être comme vous, je ne suis pas capable de … de me laisser aller avec autant d'aisance. » Soulagement ! J'en lâchai même un faible soupir alors que je détournais enfin le regard d'elle. Parce qu'il se faisait sans doute trop pesant et qu'elle allait finir par se poser des questions à ce sujet et se demander ce qui me prenait tout à coup. Mais le fait était que j'étais lourdement subjugué par elle et que, de plus en plus, je me demandais comment j'allais faire pour ne pas craquer pour de bon. Et puis soudainement, une question s'imposa à moi : serait-elle capable de se laisser totalement aller avec moi ? Ses réactions quand nous nous étions embrassés, trois semaines plus tôt, semblaient être une réponse plus que positive à cette question. J'avais tellement envie de tenter ma chance à nouveau. Et en même temps je savais que je ne le devais pas et que notre première tentative échouée, était sans doute le signe que nous ne devions pas recommencer ça, que nous n'étions pas faits pour vivre une relation de ce type tous les deux. Ne serait-ce que parce qu'il y avait encore et toujours, Nicholas, entre nous. J'adorais mon meilleur ami ... Mais bon Dieu qu'il était encombrant ces derniers temps. Sans avoir rien à faire pour cela. En plus, plus le temps passait et moins il était vigilant par rapport à Léa et à moi même. Sans doute soulagé par le fait qu'il ne s'était strictement rien passé entre elle et moi. Du moins, c'était là ce qu'il pensait. Revenant tant bien que mal à l'instant présent, je posai le regard sur la jeune femme installée à mes côtés. « Je pensais seulement combien j'aimais ça chez toi ... Que tu ne sois pas ... Le genre de fille qui cumule les mecs. » Répondis-je avec la plus grande sincérité. Et à aucun moment je ne niai être intéressé. Parce que ce serait un pur mensonge et que j'étais bien décidé à ne pas lui mentir. Elle méritait mieux que ça. Même si je savais que je ne la méritais pas et que je n'étais, de toute façon, pas capable de lui apporter quoi que ce soit, je voulais me comporter au mieux avec elle. En tant que très bon ami, à défaut d'avoir droit à plus. Et d'être capable de plus. Parce qu'au delà du fait que Nicholas nous surveillait étroitement, il y avait moi ... Moi et mon incapacité à me lancer dans une relation sérieuse avec qui que ce soit. Et ce, quand bien même je me mettais à penser que ça pourrait être tellement plaisant et tentant de se lancer dans une relation avec Léa elle même. Mais ... Stop ! Ca, ce n'était vraiment pas moi. Elle avait un effet tellement étrange sur moi. Je savais qu'il fallait que je me reprenne au plus vite. Mais c'était tellement compliqué de reculer maintenant. Parce que ce serait prendre le risque de la blesser, entre autres choses.

Il était pourtant si simple d'oublier ça alors que nous étions l'un contre l'autre, sur une piste de danse. Son corps moulé contre le mien, ses bras autour de mon cou, son visage contre mon torse, son odeur qui me chatouillait agréablement les narines ... J'aurais pu rester ainsi durant des heures tant je me sentais bien. Vraiment bien ... Mais il fallut que cette idiote de première vienne nous interrompre. Apparemment, elle ne comprenait pas le principe des aventures d'une nuit. Au matin, c'était terminé pour de bon. Ouais, j'avais pris son numéro. Mais par pure politesse. Comment avait-elle pu croire que je la rappellerais par la suite ? Je n'étais absolument pas intéressé. Et moins encore alors que j'étais en compagnie de Léa. Ce qu'elle ne semblait pas vraiment comprendre ... Est-ce que ma façon de la présenter et de la tenir étroitement serrée contre moi, n'étaient pas des preuves suffisantes ? Il fallait croire que non. Pas pour elle en tout cas. Quand enfin elle s'éloigna, je relâchai faiblement mon étreinte autour de Léa. Pour le cas où elle souhaiterait m'abandonner là après ce coup ci. Néanmoins, je fus surpris de sentir ses bras s'enrouler autour de moi. J'en aurais presque lâché un soupir de soulagement alors que je reposais moi même mes mains dans son dos, avec douceur. « Cindy ... » Je grimaçai faiblement et hochai la tête de façon à peine perceptible. Oui, Cindy ... Si j'avais su qu'elle était si cruche, je n'aurais sans doute jamais couché avec elle. Quelle emmerdeuse. « Joli brin de fille … alors dis moi, ça t'arrives souvent de rencontrer tes coups d'un soir ? » Quelle question ! Si je lui disais la stricte vérité, elle me prendrait pour un vantard. Et si je mentais ... Eh bien ... Non je n'aimais pas vraiment mentir. Et surtout pas à Léa, encore une fois. « Disons ... Que j'ai de la chance qu'elles ne soient pas toutes aussi insistantes. » Répondis-je simplement, en me contentant d'un vague haussement d'épaules, pour montrer que c'était sans intérêt. Cette nana là était sans intérêt. « Ca doit être un moment gênant quand tu comptes faire la même chose à la fille avec qui tu es … non ? » Une nouvelle grimace fit son apparition sur mon visage. Est-ce qu'elle était en train de s'amuser de la situation et de se foutre royalement de moi ? J'en avais bien l'impression en tout cas. Mais je ne le prenais pas mal. Je préférais ça plutôt que de la voir me fuir à cause de cette bourde que je n'avais absolument pas cherché. Pas intentionnellement en tout cas. « Les filles savent à quoi s'attendre avec moi ... Mais certaines, pour faire bonne figure, m'ont balancé quelques verres dans la tronche, il faut bien l'avouer ... » Répondis-je finalement avec le sourire; Parce qu'il valait mieux en rire, bien entendu. « Tu m'aurais traité comme ça aussi si … si on était allé jusqu'au bout tous les deux ? » Oh ... Pourquoi ce pincement au coeur au son de son ton apparemment si triste ? Pourquoi cette peine devant la question pourtant innocente qu'elle me posait ? J'avais l'impression de l'avoir si cruellement blessée ... Avant de répondre, je la serrai un peu plus contre moi et posai ma joue contre son crâne, de sorte à pouvoir murmurer au creux de son oreille. « Ce n'est pas ainsi qu'on traite une princesse... » Soufflai-d'une voix douce, avant de pencher un peu plus mon visage pour venir loger ma joue contre la sienne, en douceur. Et fermai ainsi les yeux pour profiter pleinement de cette douce étreinte. « Et je ne me serais certainement pas contenté d'une nuit. » Avouai-je ensuite avec naturel. Si j'étais ivre pour débiter tout ça avec autant de sérieux ? Non, même pas. Je voulais seulement être honnête avec elle.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Mer 15 Mai - 19:45



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Je pensais seulement combien j'aimais ça chez toi ... Que tu ne sois pas ... Le genre de fille qui cumule les mecs. »

Il aimait donc ça chez moi ? Moi qui croyais qu'il trouvait ça ringard ou enfantin, peut-être avais-je tort finalement. Peut être qu'il trouvait ça mignon parce qu'il n'avait pas de soucis à se faire pour moi, genre comme un grand frère se ferait du soucis pour sa petite sœur … oh mon dieu ce serait horrible si je me rendais compte qu'en fait il ne me considère rien moins que comme une petite sœur qu'il n'aurait jamais eu … autant me planter un couteau dans le cœur tout de suite, ça irait plus vite. En même temps, on n'embrasse pas sa sœur comme il m'a embrassa voilà trois semaines de ça et même si ce n'était qu'un accident, c'est quand même arrivé. J'ai envie de me raccrocher à ça, au moins ce soir, après je verrais, je deviendrais peut-être raisonnable, on verra, mais pour l'heure je m'en fous de l'être, je veux juste vivre une belle illusion. J'ai envie de croire que je suis ici avec un garçon à qui je plais et qui me plait également. Nous passons une bonne soirée, nous apprenons à nous connaître, nous nous rapprochons et nous verrons où nous mène cette soirée. Bien entendu la réalité est très certainement autre, il gâche une nouvelle soirée avec moi pour faire plaisir à Nicho, afin qu'il lui montre qu'il peut être un gars sympa pour sa sœur, un gars qui veille sur elle quand il n'est pas là, rien de plus. Bon si je continue comme ça, je vais finir par ruiner la soirée toute seule, en ruminant des idées aussi sombres mais pourtant bien réalistes … Pourtant si j'étais un tant soit peu attentive aux signes, je verrais qu'il n'a absolument pas l'attitude d'un grand frère à mon égare, bien au contraire, tout dans son regard, dans ses gestes, dans ses paroles, même dans le timbre de sa voix laisse transparaître le désir, mais moi je ne vois rien, je suis tellement persuadée que je n'ai plus aucune chance avec lui, oubliant même qu'il m'a avoué me trouver jolie.

« Ca dois te changer de toutes ses filles avec qui tu couches ... » Lui répondis-je sans vraiment penser à moi, sans jugement dans ma voix, n'avouant finalement que la vérité. « Jamais aucune fille ne t'a donné envie de changer, ne serait-ce qu'un cours moment ? »

J'étais curieuse de savoir s'il avait rencontré dans toutes ses soirées une fille qui était différentes des autres. Peut être pas forcément plus belle, ni plus intelligente, mais qui avait un petit truc en plus qui lui avait donné envie de la revoir, ne serait-ce que quelques fois, jusqu'à finir par se lasser. Je sais qu'il ne veut pas se caser, fonder une famille ou devenir sérieux, mais je n'arrivais pas à comprendre comment il n'avait jamais eu envie dans toute sa vie de changer, pas forcément de caractère mais d'avoir envie de rester qu'avec une seule fille. Après je ne le jugeais pas, chacun sa façon de fonctionner dans la vie, le tout c'est d'être heureux, mais s'il pouvait être heureux qu'avec une seule fille … genre moi, ça m'irais encore mieux. Bon évidemment je vivais dans un beau conte de fée mais après tout qu'est-ce qui m'empêchais d'y croire ? La réalité finira bien par me rattraper un jour, elle le fait toujours. Bon évidemment le jour où je le verrais au bras d'une autre fille je risque de très mal le prendre, je ne dirais rien mais je serais blessée, pas vraiment à cause de lui mais à cause de moi. Je serais blessée de me rendre compte que je suis une parfaite idiote et que je n'arrive pas à oublier. Peut être que finalement je vais finir mes jours seule ou alors je vais retourner dans les bras d'Alex … s'il veut encore de moi …
Mais dans ces bras, sans savoir pourquoi, j'oublie tous mes doutes, toutes mes craintes, tous mes malheurs, il n'y a plus que lui est moi. Ma tête sur son torse, je profite du temps présent et c'est très agréable. Une fille vient nous interrompre, mais au lieu de m'éloigner de lui, il me rapproche, comme pour prouver à cette fille que ce soir, il est à moi et je suis à lui et que rien ni personne ne peut nous séparer. J'aime ça, je ne devrais pas mais j'aime ça.

« Disons ... Que j'ai de la chance qu'elles ne soient pas toutes aussi insistantes. »

Après le départ de cette fille, je décidais de ne pas évincer le sujet parce qu'étrangement je le trouvais très intéressant. Cette Cindy était plutôt jolie, pas forcément une voix très agréable, mais pas vilaine du tout. Je demandais à Robin s'il en rencontrait beaucoup de ses conquêtes d'un soir dans ses soirées et visiblement sans vraiment l'avouer, la réponse était oui. Avait-il couché avec d'autres filles qu'elle ici ? Tout en me posant la question je tournais mon visage vers l'assemblée, mais ne vis aucun regard posé sur nous, j'en déduisis que non ou alors que pour l'instant elles s'en fichaient de nous.

« Et il y en a d'autres que Cindy ici ce soir ? Histoire que je me prépare psychologiquement à les voir défiler … »

La curiosité était un vilain défaut et on ne posait en général pas ce genre de question, parce que bien souvent on avait pas envie de savoir, sauf que moi j'en avais envie, je voulais savoir s'il n'y avait qu'elle avec qui il avait passé la nuit ou s'il y en avait d'autres. Combien m'enviaient ce soir ? Si seulement elle savait qu'il ne se passerait très certainement rien entre nous, elles ne se prendraient moins la tête.

« Les filles savent à quoi s'attendre avec moi ... Mais certaines, pour faire bonne figure, m'ont balancé quelques verres dans la tronche, il faut bien l'avouer ... »

Comment aurais-je réagis moi ? Même en sachant ce qui m'attendais, je sais que j'aurais quand même pu aller jusqu'au bout et je dois bien avouer que me rendre compte que j'ai vraiment été conne aurait risqué de me rendre malade. Je crois que j'aurais eu honte, honte d'être tombée dans le panneau, honte d'avoir agis ainsi oubliant mes principes dans les bras du premier venu. Mais j'aurais bien été capable de le gifler, rien que pour me soulager, c'est en effet de l'ordre du possible. Je ne répond cependant pas à Robin, je ne pense pas que ce soit utile, je doute qu'il puisse comprendre nos raisons de toute façon. Ce n'est pas méchant, c'est une simple réalité, nous fonctionnons sur deux modes différents avec des règles bien différentes et il n'est pas toujours facile de comprendre les règles de l'autre.

« Ce n'est pas ainsi qu'on traite une princesse... Et je ne me serais certainement pas contenté d'une nuit. »

Nous étions déjà très proche pourtant cela ne l'empêcha pas de se rapprocher encore plus, collant complètement nos corps. Il posa sa tête contre mon crâne et me murmura quelques mots à l'oreille. Ces mots me firent rater un battement tellement ils étaient inattendus. J'en eus le souffle coupé et pourtant je n'étais pas au bout de mes surprises. Quand il colla sa joue contre ma joue, je ne pus m'empêcher de fermer les yeux, appréciant ce contact. Il prononça encore quelques, des mots que je pensais ne jamais entendre. Mon cœur se mit à battre la chamade sans que je puisse y faire quoi que ce soit.

« Je croyais que tu étais l'homme que d'une seule nuit ... »

Lui murmurais-je à mon tour dans un souffle. Etait-ce moi où il venait d'avouer que d'une, il avait encore envie de moi et que de deux ce n'était pas que pour une nuit ? … mon dieu je n'osais le croire, la seule chose que je me disais c'était que l'alcool tapait vraiment plus dur que je ne le croyais. Je serrais plus fort mon étreinte, de peur qu'il disparaisse et que je me réveille, seule, dans mon lit …

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Mer 15 Mai - 20:39



Léa & Robin


« Ca dois te changer de toutes ses filles avec qui tu couches ... » Pour sûr, oui ... En même temps, je la trouvais différente des autres femmes, pour tout un tas de raisons diverses et variées. Je la trouvais bien plus attirante, pour bien des raisons. A commencer par le fait qu'elle n'avait pas besoin de mettre en avant tous ses charmes, à tout bout de champ. Parce qu'elle savait se vêtir avec classe et élégance, tout en étant sexy sans trop l'être. Bref, je ne pouvais pas le nier ;.. Je remarquais un tas impressionnant de différences entre elle et les autres femmes. Et ça jouait totalement en sa faveur. Mais ça, je ne voulais pas trop le lui dire. Pas parce que je craignais qu'elle ne prenne littéralement la grosse tête. Mais uniquement parce qu'elle comprendrait par là, qu'elle me plaisait un peu trop. Je ne tenais vraiment pas à lui donner de faux espoirs. Malgré tout, je restais Robin. Robin et son éternelle incapacité à se caser de façon sérieuse, avec quelque femme que ce soit. C'était ainsi que j'étais finalement. A quoi bon lutter contre ma nature ? « Agréablement ... » Finis-je par répondre avec sincérité, un léger sourire attendri collé au visage. J'étais littéralement en train de devenir niais en sa présence. Et j'ignorais si ça me plaisait ou si ça me faisait peur. En fait, je ne me posais même pas la question. Peut-être que ça ne me dérangeait pas, finalement. Ou plus. « Jamais aucune fille ne t'a donné envie de changer, ne serait-ce qu'un cours moment ? » Cette question là, je ne l'avais que trop entendu. Beaucoup de personnes étaient curieuses à ce sujet, poussées par mon âge qui laissait prédire que je fonderais ma propre famille très prochainement. La plupart des personnes qui me questionnaient, n'étaient autres que les filles elles mêmes, persuadées qu'elles pouvaient avoir la chance d'être la fille qui me ferait changer d'avis. Mais ... Non, ce n'était jamais arrivé que je rencontre une fille qui me perturbe et m'intrigue plus que les autres. Qui fassent battre mon coeur de façon désordonnée devant un simple regard ou même un sourire. Une fille capable de me faire rire et de me donner envie d'autre chose que de sexe pour une nuit. Aucune ... Jusqu'à Léa. Parce que je me surprenais à l'apprécier un peu de trop. Et au delà de mon envie physique d'elle, j'avais également très envie de prendre le temps de discuter avec elle, d'apprendre à la connaître un peu plus. Bref ... Tout ça, je ne pouvais pas le lui dire. Là encore, pour éviter de lui donner de faux espoirs. J'étais moi ... Toujours moi. Et je ne supporterais pas l'idée de la blesser d'une quelconque façon que ce soit. Alors plutôt que de commencer à sous entendre des trucs et lui donner des espoirs insensés, j'allais plutôt ... Me taire et subir ce désir sans cesse grandissant. A moins qu'elle ne se décide à s'offrir à moi pour une nuit. Une seule ? Encore faudrait-il que je trouve ensuite la force de la laisser partir. Et ça, ce n'était même pas certain. « J'ai des ex tu sais ... Mais rien que des relations de quelques semaines. Quelques petits mois tout au plus ... Et je ne suis pas sorti avec elles parce qu'elles m'ont fait craquer plus que tous les autres jusqu'alors. Mais par envie de me tester finalement. Voir si j'en étais capable ... Et il s'est avéré que non. Je me suis lassé d'être en couple. Ou lassé d'elles. » Et finalement, c'était bien ça qui me faisait dire que je n'étais pas fais pour vivre une relation sérieuse et durable. Que je n'étais pas fait pour vivre en couple tout simplement. A moins que, comme elle me l'avait si justement dis quelques temps plus tôt, je n'avais tout simplement pas encore rencontré celle qu'il me fallait ... ?

J'avais quand même du mal à le croire. Le grand amour et tout le tralala, très peu pour moi. Et parce qu'en attendant un grand amour qui n'arriverait jamais, je vivais ma vie sans me priver côté coucheries. Pour preuve criante, l'une de mes conquêtes venait de m'apercevoir et de me rejoindre, sans doute par envie de créer un scandale. Ou d'évincer Léa qui se trouvait toujours dans mes bras. C'était vain en tout cas. Elle ne la valait clairement pas. Et sur tout un tas de points. Je fus quand même soulagé de constater que Léa ne semblait pas vraiment m'en vouloir pour cette intervention de la part de la jeune femme. Charmante, certes. Mais tellement ennuyeuse. « Et il y en a d'autres que Cindy ici ce soir ? Histoire que je me prépare psychologiquement à les voir défiler … » Je souris à peine à cette question, songeant que ce serait quand même sacrément ennuyeux, pour elle comme pour moi, d'avoir à faire face à d'autres femmes avec lesquelles j'avais pu passer une nuit ou deux. Si nous avions été réellement ensemble elle et moi, c'aurait été bien pire, pour sûr. Mais ce n'était aucunement le cas. Elle n'était rien de plus qu'une "amie" pour moi. Quand bien même j'avais foutrement envie d'elle et ce, de plus en plus au fil des jours qui passaient. « Je n'ai pas vraiment pris la peine de regarder les femmes en entrant. » Marmonnai-je en me redressant pour regarder vaguement autour de nous. Merde ... Comme si je ne me montrais pas assez crétin depuis le début de la soirée, il fallait que je lui avoue ouvertement, que je n'avais même pas pris la peine de regarder autour de moi, voir au moins si une fille ne me plaisait pas. Encore un peu et je lui disais directement, que je n'avais d'yeux que pour elle. Parce que, putain, c'était vrai en plus ! Et non, je n'assumais pas vraiment ça. « Mais pour te répondre, non. Aucune. Soulagée ? » Demandai-je sur un ton taquin, en espérant lui faire oublier mon dernier aveux. Je fus surpris quand elle fini par me demander si je lui aurais fais la même chose qu'à Cindy, si nous avions couchés ensemble tous les deux. Mon Dieu, quelle idée saugrenue. Surpris par une telle demande et bien décidée à la rassurer -parce que je le pensais vraiment- je me collai davantage à elle en lui faisant remarquer qu'on ne traitait pas une princesse de la sorte. Avant de lui avouer, clairement, que je ne me serais pas contenté d'une nuit. C'était absolument impossible. Comment passer une nuit avec elle, sans en souhaiter d'autres ? « Je croyais que tu étais l'homme que d'une seule nuit ... » Une ébauche de sourire, plus triste qu'autre chose, étira mes lèvres à cette remarque. Oui, j'étais supposé l'être. J'étais l'homme d'une seule nuit. Alors pourquoi avais-je envie de plus avec elle ? Non, pire que ça : Pourquoi le voulais-je mais refusais-je de m'en croire capable ? J'inspirai doucement pour prendre une bouffée de son parfum délicat, alors que je ne détachais aucunement mon emprise autour d'elle. Si seulement je pouvais la garder ainsi contre moi, plus longtemps. Bien plus ... « Je ne suis plus sûr de rien quand tu es dans les parages. » Avouai-je finalement, d'une voix douce. Et je m'injuriais mentalement, encore et encore. Il fallait vraiment que je la ferme avant de dire une grosse connerie ! Putain d'alcool ! Putain d'envie ! Putain de .. Putain de parfum qui me montait à la tête ! Je laissai échapper un involontaire gémissement torturé, alors que j'enfouissais mon visage dans son cou. Histoire de prendre une nouvelle dose de son parfum enivrant. Et profiter de ce rapprochement pour déposer un lent baiser sur sa peau. Merde. Il fallait que j'arrête ces conneries !

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Mer 15 Mai - 21:45



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Agréablement ... »

Agréablement ? Tant que ça ? Il le serait peut être moins si toutes les filles commençaient à prendre exemple sur moi, je pense que là il m'en voudrait un peu … Mais cela ne risquait jamais d'arriver car certaines aiment s'envoyer en l'air avec n'importe qui, rien que pour le plaisir de s'envoyer en l'air. Je n'ai rien contre elles, elles font ce qu'elles veulent cela ne me dérange en rien. Tant qu'on me laisse être qui je veux, tout me va personnellement. Mais je n'étais pas mécontente qu'il apprécie ce côté là de ma personnalité, je ne sais pas si c'est bon signe ou mauvais signe mais en tout cas son sourire me rassuré, il ne me donnait pas l'impression d'être une grande gamine qui ne connait finalement rien à la vie. Certes je n'ai pas eu des milliers d'expériences sexuelles, je n'ai connu qu'un garçon dans ma vie avec qui j'ai vécu cinq belles années. D'une certaine manière je suis novice dans cet univers vu que je n'ai eu qu'un seul partenaire, mais en même temps nous n'avons pas fais que de nous regarder dans les yeux durant cinq ans, il ne faut pas non plus me prendre pour une pauvre vierge effarouchée.

« Ravie de l'apprendre ! »

J'esquisse un sourire, contente de passer cette soirée avec lui et soulagée de ne plus à le voir me fuir. Je ne pensais pas que trois semaines sans lui parler me ferait tant de mal, c'est fou ça, on a passé des années sans se voir et sans que ça ne me fasse quoi que ce soit et bam ! Après un baisé, je ne peux plus passer trois semaines sans lui parler, sans lui sourire, sans entendre le son de sa voix. Le détester n'est pas une chose que j'apprécie, vraiment pas et je suis contente que je ne sois plus obligée de le faire. Je ne prétend pas que je le faisais à contre cœur, il le méritait vraiment, mais ce n'était pas une situation qui m'a vraiment plus, sincèrement. Enfin fort heureusement tout est fini et maintenant nous retrouvons cette complicité que nous avions créé la dernière fois et qui m'a tant manqué. J'espère qu'il ne va rien se passer ce soir que nous allons regretter et qui va nous forcer à nous éloigner de nouveau, je ne suis pas sûre de le supporter cette fois-ci.

« J'ai des ex tu sais ... Mais rien que des relations de quelques semaines. Quelques petits mois tout au plus ... Et je ne suis pas sorti avec elles parce qu'elles m'ont fait craquer plus que tous les autres jusqu'alors. Mais par envie de me tester finalement. Voir si j'en étais capable ... Et il s'est avéré que non. Je me suis lassé d'être en couple. Ou lassé d'elles. »

Autant je me doutais qu'il était resté quelques semaines avec des filles mais ne songeais pas vraiment un instant qu'il avait pu passer des mois entiers avec la même fille. C'est à la limite de l'exploit pour moi. Bon ce n'était peut être pas très sympathique pour lui mais bon c'est lui qui depuis le début prétend qu'il n'est l'homme que d'une seule nuit, alors je ne m'attend pas spécialement à ce qu'il m'avoue qu'il est resté de longs mois avec la même femme. Cela dit c'est bien, cela prouve qu'il en est capable. Certes l'expérience ne lui a pas vraiment plus mais il n'empêche qu'il a quand même tenté l'aventure, il sait comment cela se passe. Maintenant je peux me dire qu'il connait la vie de couple et que ce n'est pas fait pour lui. Cela dit ma vie avec un de mes ex du lycée et ma vie avec Alex était bien différente et je crois que cette différence vient du fait que j'aimais Alex alors qu'il n'en n'était rien de mes ex du lycée. Peut être qu'il connait la vie de couple, mais avec les mauvaises personnes, s'il rencontrait la bonne, son âme sœur, il verrait cette aventure sous un angle différent. Oui je suis irrécupérable je sais, je continue à croire qu'il existe une âme sœur pour chacun dans ce monde et que celle de Robin est quelque part à l'attendre … ou peut être devant lui à le désirer comme jamais elle n'a désirer quelqu'un … allez savoir !

« Au moins tu as testé, tu sais ce que tu rates et ce qui n'est pas fait pour toi ! » lui dis-je tout d'abord, sincère dans mes propos, avant de continuer en jouant parfaitement ma Léa « Mais je reste intimement persuadée que ce que tu as vécu aurait été bien différent avec une femme que tu aurais aimé et que tu n'aurais pas été si catégorique par la suite …  »

C'était la minute Léa. Il ne pouvait pas y couper, il y avait eu droit la dernière fois et je ne comptais pas le lâcher de sitôt. Certes je ne pensais pas vraiment à moi quand je lui disais tout ça, je n'étais pas si naïve de croire que je pourrais le faire changer, mais il n'empêche que je restais persuadée qu'il avait sa princesse quelque part qui l'attendait et qu'il devrait accepter un jour qu'il était un prince charmant comme un autre, qui avait le droit lui aussi au bonheur. Mais c'est là où la question de savoir si c'était Alex mon prince charmant à moi ou si c'était juste une « erreur de parcours ». Bien entendu je ne verrais jamais Alex comme une erreur de parcours, il m'a offert cinq belles années, mais peut être que je n'étais pas la bonne princesse, que je lui ressemblais un peu mais qu'il s'était planté, voilà tout. Il valait mieux sinon ça voulait dire que j'avais largué mon prince charmant et que je finirais mes jours seule …

« Je n'ai pas vraiment pris la peine de regarder les femmes en entrant. »

Nous étions partis danser et une de ses anciennes conquêtes est venue à notre rencontre. Moment embarrassant mais j'avais envie de dire surtout pour elle. Elle s'en était allée finalement et nous avait laissé tous les deux. Je lui avais tout naturellement demandé si je devais me préparer à ce que d'autres viennent ou s'il pensait que ça s'arrêterait là. Il m'étonna légèrement quand il m'avoua n'avoir pas vraiment fait attention aux filles présentent ce soir. Robin tu es malade ? Ou alors suis-je trop belle pour que les autres puissent briller à leur avantage ? C'est beau de rêver parfois …

« Mais pour te répondre, non. Aucune. Soulagée ? »

Je le laissais regarder les alentours pour attendre son verdict. Visiblement aucune autre fille ne serait susceptible de venir troubler notre petite moment particulier, tant mieux je n'avais pas envie de le partager et surtout pas avec une greluche qu'il s'était tapé. Je ne suis pas jalouse, juste légèrement possessive. J'esquissais un sourire avant de lui répondre.

« Comblée »

Mais faisais-je allusion au fait qu'il n'avait pas regardé les autres ou alors juste au fait qu'il n'y avait personne pour nous déranger une nouvelle fois ? Ca il allait devoir le deviner tout seul, je ne comptais pas l'aider sur ce coup là. Je me blottis de nouveau dans ses bras et il cala son visage de telle façon qu'il pouvait me murmurer des mots à l'oreille. Je dois avouer que ce qu'il me dit me laissa sans voix un moment, et je n'arrive toujours pas à y croire. Déjà il me traitait comme une princesse et je me doutais que cela venait exclusivement du fait que mon frère et ma famille m'avaient toujours vu comme telle et qu'il m'avait élevé dans cette idée là. Pas étonnant que maintenant je me croyais véritablement en être une, à ma façon, une princesse des temps modernes. Mais j'aimais bien ce côté insouciant, enfantin, naïve, il me donnait un petit côté rêveur qui faisait souvent craquer. Ensuite il m'avoua que si on avait couché ensemble, il n'aurait pas limité ça à une seule nuit et je dois bien avouer que j'avais peur que mon cœur sorte de ma poitrine tellement il cognait fort. Le sang me montait rapidement au visage mais je m'en moquais, j'étais dans ses bras et il n'avait pas l'air d'être prêt à me lâcher et il continuait à me parler.

« Je ne suis plus sûr de rien quand tu es dans les parages. »

Ô oui parle bel ange, je suis tout ouïe, surtout pour me dire d'aussi belles choses. Etait-il bourré ? On pourrait le croire mais sincèrement je n'avais pas envie de me lancer sur cette voie là je voulais vraiment croire qu'il le pensait vraiment. De toute façon si c'était l'alcool qui parlait alors il n'en n'avait pas suffisamment bu pour tout oublier demain. En général c'était plutôt l'étape où l'on disait tout ce que l'on pensait donc je devrais plutôt être rassurée, il était sincère. Je me mordis la lèvre quand je sentis ses lèvres contre ma peau et je ferma les yeux, délicieusement envahie par une multitude de papiers qui voletaient autour de moi. J'étais littéralement au paradis et rien ni personne ne pourrait changer ça.

« Alors je vais éviter de m'éloigner pour vérifier tes propos »

Lui murmurais-je avant de déposer un baiser sur l'arrête de sa mâchoire, juste en dessous de l'oreille. Pourquoi avais-je fais ça ? Tout simplement parce que j'en rêvais depuis si longtemps que je n'avais pas pu m'en empêcher et pour une fois que ce n'était pas moi qui avais lancé la machine, je pouvais en profiter sans culpabiliser.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Jeu 16 Mai - 18:09



Léa & Robin


« Ravie de l'apprendre ! » Je souris légèrement en coin, sans rien répondre. Oui, j'aimais vraiment sa façon d'être finalement. Et le fait qu'elle ait eut si peu de partenaires au cours de sa vie, était loin d'être pour me déplaire. Elle était loin des femmes faciles que je rencontrais la plupart du temps et qui, tout comme moi finalement, passaient d'aventure en aventure sans se poser la moindre question. Finalement, même si Léa était mon opposé parfait sur ce point là, elle restait une femme qui m'attirait terriblement et j'avais quand même envie d'elle. Peut-être même plus encore. Je ne tournais pourtant pas du tout à forcer quoi que ce soit la concernant. J'avais envie d'elle, oui, mais si elle se refusait définitivement à moi ... Alors soit, je ferais avec. C'était on ne peut plus logique selon moi. Je me contenterais de la contempler de loin, comme je le faisais déjà depuis bien longtemps finalement. La regarder, la contempler, la désirer. Encore et encore. Sans jamais pouvoir me lasser d'une quelconque façon que ce soit. Il suffisait de voir depuis combien de temps c'était en l'état. Depuis qu'elle vivait chez nous. Et ça ne faisait pas qu'un petit mois. Peut-être que le fait de n'avoir pas pu aller plus loin avec elle, expliquait la durée de ce désir. Ou peut-être qu'elle était simplement trop désirable pour être vraie ... Bref, pour résumer, elle me rendait dingue. Et ce n'était que plus vrai encore, alors que nous étions tous les deux l'un contre l'autre, étroitement enlacés. Le seul point étrange, c'était le fait que nous parlions de mon passé affectif. Du moins, du peu de passé affectif que j'avais. Il fallait reconnaître que j'avais connu plus d'aventures d'une nuit, que de relation un peu plus sérieuses. Ce qui n'était absolument pas son cas et je ne le savais que trop bien. Et je devais reconnaître que j'adorais l'idée. Elle était à l'opposé de celles que je fréquentais d'ordinaire ... Et j'appréciais beaucoup. « Au moins tu as testé, tu sais ce que tu rates et ce qui n'est pas fait pour toi ! » Je souris en coin à cette réponse tout à fait exact. Effectivement, j'avais désormais la certitude qu'une relation de couple n'était pas faite pour moi. A moins que je ne sois tout simplement pas tombé sur la bonne ? Non, ça je n'y croyais pas du tout. C'était dans le monde utopique de Léa, qu'un tel amour existait. Pas dans le mien. Parce que moi, j'étais bien trop réaliste et même terre à terre, pour pouvoir croire à de telles conneries. Quand bien même elle tenterait de me faire entendre raison, encore et encore. C'était plus fort que moi. Je ne croyais pas en l'amour, point. « Mais je reste intimement persuadée que ce que tu as vécu aurait été bien différent avec une femme que tu aurais aimé et que tu n'aurais pas été si catégorique par la suite … » Que disais-je déjà ? Ah oui, Léa et son monde utopique. Pourquoi est-ce que je trouvais ça totalement attendrissant ? Absolument aucune idée. Mais c'était la pure vérité. Elle me faisait littéralement craquer. De par sa beauté et sa façon d'être. « Qui vivra verra ... Même si, le fait de n'avoir jamais connu le moindre amour de ce genre, à mon âge, me fait encore plus penser que ça n'existe pas. Ou simplement pas pour moi. » Répondis-je doucement. Parce que je doutais vraiment que l'amour puisse exister. Ou que, autre hypothèse, je n'étais pas prédestiné à tomber amoureux de qui que ce soit. Tout le monde n'avait pas cette "chance". De toute évidence, Léa y avait eut droit. Puisqu'elle avait connu une relation vraiment de longue durée. En même temps, fabuleuse comme elle était, c'était évident qu'elle avait droit à l'amour. Le vrai, le pur, le dur, le sincère ... Si elle n'y avait pas eut droit, qui l'aurait eut ce droit là ? Très certainement pas moi ! Je ne me faisais pas d'illusions à ce sujet. Contrairement à elle qui me soutenait que ça m'arriverait sans doute tôt ou tard. Quelle sacrée optimiste tout de même.

Mais sa positive attitude à toute épreuve, expliquait sans doute pourquoi elle réagissait aussi positivement, alors même que nous venions d'être dérangés par une ancienne conquête. Plutôt que de s'emporter et me laisser en plan dans ce pub, elle se contenta de me questionner. Pour savoir si nous serions à nouveau dérangés de la sorte. Je regardai autour de nous pour constater que je ne reconnaissais aucune femme et lui apprendre que, selon toute vraisemblance, ça ne devrait pas se reproduire. Avant de lui demander, sur un ton quelque peu amusée, si elle était soulagée d'apprendre que non, peu de chance qu'on nous ennuie à nouveau. « Comblée » Comblée ? Tant que ça ? Pourquoi est-ce que sa réponse me plaisait autant et me faisait sourire comme un pauvre crétin ? Parce que l'idée de la combler me plaisait grandement ? Ouais, c'était probablement ça. Je souris donc de plus bel et ne la serrai que plus vivement encore contre moi, sans rien répondre. Si elle était comblée ... Alors, bon sang, je l'étais également ! Carrément même. Peut-être même trop. Tant d'ailleurs, que je finis par lui souffler que je serais clairement incapable de me contenter d'une seule nuit si nous venions à en partager une tous les deux. Etait-ce l'alcool qui me déliait ainsi la langue ? Ou notre proximité ? Le fait que nous partagions un très agréable moment ? Peut-être un peu de tout ça. En tout cas, j'étais en train de perdre l'esprit, c'était certain. Je n'aimais que trop ce moment qui me rendait ... Toutes choses. J'allai même jusqu'à dire que je n'étais sûr de rien quand elle était dans les parages, près de moi. Est-ce que j'étais encore un adepte des "rien qu'une nuit", alors qu'elle me donnait envie de bien plus ? Est-ce que j'avais envie de coucher avec elle une seule fois puis basta par la suite ? Je ne saurais le dire ... Parce qu'elle me rendait dingue et que j'avais envie de partager quelque chose avec elle. Quelque chose qui ne se limitait même pas à une simple histoire de sexe. Parce qu'en plus d'être diablement sexy et tentante, elle était sacrément drôle, intéressante, intelligente et j'en passe ... Bref, elle m'intriguait et me donnait de bien étranges envies. Le genre que je tenais à garder pour moi. Quand bien même je laissais échapper un peu trop de choses à mon goût. Est-ce que je lui donnais de faux espoirs ? Etaient-ils vraiment si faux que ça ... ? Je n'en savais rien ... J'étais de plus en plus perdu ... Et elle était la seule responsable de tout ça finalement. « Alors je vais éviter de m'éloigner pour vérifier tes propos. » Je souris en coin, avant de frissonner franchement quand elle déposa un lent baiser sur ma mâchoire. Ce serait si simple de l'embrasser ... Je n'aurais qu'à tourner légèrement le visage vers elle ... Ce que je fis d'ailleurs ... Tourner la tête vers elle ... Uniquement ça toutefois. Je posai mon front contre le sien, paupières closes. Son souffle se heurtait inlassablement au mien. Ses lèvres étaient dangereusement proches des miennes. « Tu vas me rendre dingue ... » Murmurai-je doucement, en conservant les yeux fermés. « Non ... en fait, tu le fais déjà. » Ajoutai-je avec un léger sourire amusé. Avant d'entrouvrir les yeux pour planter mon regard dans le sien. Ne pas craquer ... Ne pas l'embrasser. Surtout pas. Non ! Alors je ne le fis pas. Je me contentai d'un chaste baiser à la commissure de ses lèvres, avant de reposer ma joue contre la sienne en lâchant un soupir de frustration. « Est-ce que tu veux encore un verre ? Ou tu préfères être sage ce soir ? » Et le côté "sage" ne concernerait que l'alcool, pour sûr. Si jamais elle tenait à ne pas l'être, pour une autre raison, je serais pour. Je l'étais déjà. Prêt à répondre à la moindre des envies. Si j'étais pervers ? Non, pas du tout voyons ... Disons simplement que j'ignorais si je serais capable de me montrer sage encore bien longtemps, pour ma part. Et ça n'avait plus rien à voir avec l'interdit de la chose. J'avais réellement envie d'elle.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Ven 17 Mai - 22:32



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Qui vivra verra ... Même si, le fait de n'avoir jamais connu le moindre amour de ce genre, à mon âge, me fait encore plus penser que ça n'existe pas. Ou simplement pas pour moi. »

Evidemment nous étions sur deux planètes différentes, gravitant dans deux univers opposés. Lui était persuadé que l'amour n'était qu'un mythe, un conte de bonnes femmes, n'existant que pour faire digérer plus facilement la triste réalité en se berçant de douces illusions. Moi au contraire j'y croyais dur comme fer, refusant de croire que ce n'était qu'un mensonge ou alors que ce n'était pas fait pour moi. Pourquoi ne mériterais-je pas l'amour, le vrai, le beau, le grand avec un grand A ? Certes je n'étais pas vraiment une princesse, pas de celles des contes de fée en tout cas, mais j'avais le droit de croire que je méritais qu'on fasse attention à moi, qu'on me chouchoute, qu'on me voit comme une belle fleur dont on droit prendre soin pour ne pas qu'elle se fane. En demandais-je trop ? Etais-je trop exigeante ? Ou alors c'est peut-être que je ne demandais simplement pas à la bonne personne, voilà tout. Je sais au fond de moi que Robin ne croira très certainement jamais en l'amour, alors pourquoi ai-je la drôle de sensation que mon cœur l'a pourtant choisi, lui parmi tous les autres ? Pourquoi serait-ce l'élu alors que je n'ai aucune chance avec lui ? Suis-je tombée sur la tête ? Ou n'est-ce qu'un simple accès de folie, accès qui me passera tôt ou tard ?

« A t'écouter on a l'impression que tu as connu les grandes guerres … tu n'es pas si vieux Robin … et puis comme on dit « on apprend à tout âge, c'est ça la beauté de vieillir » »

Lui répondis-je blottie dans ses bras, oubliant cette Cindy et toutes les autres. Je m'en moquais de savoir combien avaient pu passer dans son lit, cela n'avait aucune importance puisqu'elle n'avait laissé finalement aucune trace de leur passage dans sa vie. Peut-être qu'un jour cela me posera problème, mais pour le moment tout ce que je voulais c'était profiter du moment présent, de lui et de moi, ici et maintenant. Je lui demandais si on allait être dérangé une nouvelle fois, espérant que non mais ne pouvant assurer de rien. Une ça passe, ça s'oublie facilement, plusieurs ça devient plus contraignant, désagréable et agaçant. Même s'il a eu de nombreuses conquêtes, je n'ai pas envie de savoir combien, cela ne m'enchantera absolument pas de le savoir. Etre consciente qu'il a eu de nombreuses conquêtes dans son lit et les voir sont deux choses bien différentes. L'une est une réalité qu'on peut obstruer et rendre invisible à volonté, l'autre est une réalité légèrement plus encombrante et dérangeante. Fort heureusement pour moi il me rassura en m'avouant qu'il n'y en avait pas d'autres, ce qui me combla de joie. Je ne pus m'empêcher de lui demander s'il aurait fait la même chose avec moi, angoissée à l'idée de sa réponse mais finalement consciente de la vérité. Il m'avait fui trois semaines pour un simple baiser … enfin simple, rien n'est simple dans ce genre d'histoire … mais ce qui est sûre c'est que je me doutais qu'il m'aurait lâchement abandonnée si on avait couché ensemble ou en tout cas c'est ce que je croyais. Sa réponse me surprit donc et m'enchanta, même si j'avais peur de me faire berner … non en fait mon cerveau me disait de faire attention mais il était en mode « muet », laissant mon cœur et mes pulsions faire le reste du travail.

« Tu vas me rendre dingue ... »

Il avait ouvert le bal en m'embrassant dans le cou et je n'avais pu m'empêcher de déposer mes propres lèvres sur l'arrête de sa mâchoire. Je n'avais pas envie que ce moment s'arrête ou que la magie disparaisse, pourtant il le devait, si on voulait respecter mon frère et son interdiction de nous approcher. Il tourna son visage vers moi, j'étais littéralement suspendue à ses lèvres et j'attendais qu'il dise ou fasse quelque chose. Je ne me serais pas dérobée, pas cette fois, pas l'envie. Il déposa son front sur le mien et je ferma les yeux, très certainement en même temps que lui

« Non ... en fait, tu le fais déjà. »

Je le rend dingue ? Comment pourrais-je le rendre dingue, je ne fais rien pour ça … Je ne me rend pas compte de l'effet que j'ai sur lui. Je ne vois rien, aveuglée par mes doutes, mes craintes de n'être pas à la hauteur, de ne pas être comme ces filles avec qui il couche régulièrement. J'ai peur d'être trop basique, trop simple, trop naïve, trop douce, trop ennuyante. Comment pourrais-je rivaliser moi qui ne connais visiblement rien à la vie, moi qui ne suis qu'une gamine à ses yeux ?

« Est-ce que tu veux encore un verre ? Ou tu préfères être sage ce soir ? »

J'aurais rêvé qu'il m'embrasse, aussi passionnément que quand nous étions à la maison, pourtant il ne le fit pas, il se contenta de me regarder un instant avant de déposer un simple baiser sur la commissure de mes lèvres. Quand il déposa de nouveau sa joue contre la mienne, mon paradis venait de s'effondrer, je venais de rater le coche, j'aurais dû l'embrasser et je ne l'ai pas fais, maintenant c'est trop tard. Je m'en mordis les lèvres, dégoûtée une nouvelle fois de ma stupidité. Il me demanda si je voulais encore un verre et je voyais déjà ma belle soirée partir en fumée. Voulait-il rentrer ? Déjà ? Mais nos venions à peine d'arriver … Avait-il déjà changer d'avis. Ne pouvant pas me mettre dans son lit il allait en mettre une autre … stupide frère trop protecteur. Il fallait que je me change les idées sinon je risquais de fondre en larmes et ce serait bien stupide, alors je lui murmure quelques mots à l'oreille.

« On doit avoir nos boissons qui nous attendent au bar. Je vais me rafraîchir, je te rejoins. »

Je m'éloigne de lui, me défais de son emprise, bien à contre cœur mais je n'avais pas le choix. J'esquisse un pâle sourire avant de me rendre aux toilettes. Je devais me ressaisir, ne pas montrer ni ma frustration, ni ma déception de ne pouvoir avoir ce que je voulais. Je m'appuyais contre la porte des toilettes, fermées les yeux et pris sur moi pour me reprendre. Je me passais ensuite de l'eau sur le visage et sortie des toilettes, ne sentant plus l'alcool avoir une quelconque influence sur moi, comme s'il m'avait dessaoulé rien en me rejetant.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Sam 18 Mai - 13:56



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« A t'écouter on a l'impression que tu as connu les grandes guerres … tu n'es pas si vieux Robin … et puis comme on dit « on apprend à tout âge, c'est ça la beauté de vieillir » » Je fus bien incapable de m'empêcher de sourire à cette réponse. Parfois, j'avais l'impression d'être âgé à côté d'elle. Pas du tout parce que j'avais une vie posée et stable comme la plupart des trentenaires. Mais parce que je pensais bien trop souvent, qu'elle était trop jeune pour moi; Trop jeune pour tout un tas de raisons. J'ignorais totalement si c'était juste moi qui me faisais des films ... Ou si pas du tout. Peut-être que oui. Mais quand, comme la dernière fois, elle me rappelait que j'étais un "vieux", j'avais un peu le doute tout de même. Et ce, quand bien même elle m'affirmait ensuite, comme maintenant, que je ne l'étais pas. Que croire de tout ça ? C'était bien difficile de choisir parmi toutes ses remarques et de savoir ce qui était correct et ce qui ne l'était pas. Tout ce que je savais finalement, c'était que la différence d'âge entre nous deux, était bel et bien présente et pas si négligeable que cela. Quand bien même, sur bon nombre de points, elle semblait être plus âgée que moi. Parce que plus mature, parce que plus prête à se poser dans une relation ... Etc. Bref, contrairement à ce que l'on pourrait penser, j'étais le plus âgé de nous deux. Même s'il serait tout à fait légitime de se poser la question compte tenu de nos caractères et nos comportements. « Faudrait savoir ... Des fois, tu affirmes que je suis vieux ! » Lui fis-je remarquer sur un ton faussement boudeur. Plus pour la taquiner ouvertement, que pour une autre raison. De toute façon, la différence d'âge n'était pas vraiment importante entre nous. Ce n'était pas comme si nous étions autorisés à connaître une quelconque relation tous les deux. Et tout ça à cause de son cher frère. Parfois, j'en arrivais à le détester d'être mon meilleur pote. Si tel n'avait pas été le cas, j'aurais eus bien plus de chance avec sa cadette. Mais quel genre de chance au juste ? Si cette relation n'avait pas été interdite, sans doute que je me serais contenté de vouloir coucher avec elle. Et après cela, plus rien. Comme avec toutes celles qui étaient passées rien qu'une nuit dans mon lit. Je n'aurais donc pas autant pris la peine d'apprendre à la connaître, de passer du temps avec elle pour d'autres raisons que le besoin de l'entraîner dans un lit au plus vite ... Bref, je ne l'apprécierais pas autant. Parce que là, je l'appréciais sincèrement. Au point où j'en arrivais à craindre que, si nous finissions par coucher ensemble, je ne prenne littéralement la fuite. Pas par peur de Nicholas ou autre chose vis à vis de mon caractère et incapacité à me poser. Mais parce que je n'aurais que trop envie de tenter la vraie expérience avec elle. Or, ça me terrifiait. J'avais peur de changer pour elle. En étais-je capable ? Si oui, le voulais-je vraiment ? Tant de questions que je ne m'étais absolument jamais posé ... Avant elle. Lui avouer sans hésitation, qu'elle était en train de me rendre totalement dingue, ce n'était vraiment rien à côté de tout ce que j'étais en train de penser au moment où je le disais. Si je venais à lui révéler tout ce qui me passait par la tête, elle risquait de se faire des films impressionnants. Et je ne voulais pas que, au bout du compte, elle soit blessée.

Alors que j'étais sur le point de l'embrasser, de répondre à cette envie qui tenait plus du besoin réel, je me détournai pour déposer un simple baiser sur le côté de sa bouche. Soit j'étais trop faible à cause de ma crainte d'être prit par Nicholas ou de ne pas être à la hauteur de Léa. Soit j'étais diablement fort ... Pour réussir ainsi à résister à cet appel incessant qui émanait d'elle. Il aurait été tellement plus simple que je craque une bonne fois pour toute en venant presser mes lèvres contre les siennes pour un baiser au moins aussi passionné et ardent que le premier et unique que nous avions échangés. Tellement plus simple de la convaincre de me suivre et de passer la nuit entière avec moi. Mais je ne le faisais pas ... Pour un tas de raisons qui perdirent toute leur signification quand je plantai mon regard dans le sien à nouveau. Elle semblait déçue, défaite, perdue. N'étais-je donc qu'un con fini ? Et si pour une fois dans l'étrange relation qui nous liait, nous agissions sans penser au lendemain ? Juste ... En faisait ce que nous avions tant envie de faire ? « On doit avoir nos boissons qui nous attendent au bar. Je vais me rafraîchir, je te rejoins. » Non ... Merde ... Avant que je n'aie eus le temps de faire ou dire quoi que ce soit, elle s'était détachée de moi et avait disparu dans les toilettes. En dehors de la honte de se retrouver planté comme un pauvre con, en plein milieu de la piste de danse, il y avait cette impression grandissante, d'avoir fais une grosse boulette. Moi et mes craintes incessantes concernant Léa et son frère. Moi et mes milles questions. Moi et mon incapacité à changer. Moi et mon besoin de fuir toute forme d'engagement. Bref, moi et mes conneries pour résumer la chose. Finalement bien décidé à mettre les choses à plat, je finis par rejoindre le bar où je réglai nos consommations, avant de me détourner pour attendre Léa. Quand enfin elle arriva, je glissai ma main dans la sienne et avant qu'elle n'ait eut le temps de faire ou dire quoi que ce soit, je l'entraînai vers la sortie. Une fois au dehors, je ne tardai pas à la pousser doucement dos contre un mur. Et vins ensuite poser mes mains sur celui ci, de part et d'autre de sa tête, faisant ainsi d'elle ma prisonnière pour au moins quelques secondes. « Très bien ... Je rectifie ma question ... Est-ce qu'on retourne dans ce bar et on se saoule la gueule au point où, demain matin, on se réveillera sans se rappeler de ce qu'on a pu faire ... Ou est-ce qu'on s'arrête là et on rentre pour faire ... Ce que bon nous semblera, en sachant qu'on le fera en étant bien conscient de ça et qu'on s'en rappellera demain ? » Demandai-je vivement, sans détourner mon regard du sien. Et après quelques petites secondes de silence, je vins poser une main sur sa joue et me rapprochai d'elle. « Pour le cas où t'aurais encore besoin de savoir ce que moi je veux ... » Soufflai-je doucement en venant enfin loger mes lèvres contre les siennes. D'abord avec lenteur pour le cas où elle souhaiterait se reculer. Et puis finalement, avec plus d'insistance. Parce que j'en crevais d'envie depuis trop de temps.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Sam 18 Mai - 17:51



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Faudrait savoir ... Des fois, tu affirmes que je suis vieux ! »

Me dit-il d'un ton faussement boudeur. Il est vrai cependant que je m'amusais parfois à le taquiner sur son âge, rien que pour le plaisir de le titiller un peu. Ce n'était rien de méchant car je ne trouve pas personnellement qu'il est si vieux que ça, après tout il a le même âge que mon frère et je ne trouve pas mon frère vieux. Je suis en plus très proche de Nicholas, alors pourquoi ne pourrais-je pas l'être de Robin ? Certes je n'attend pas la même chose de Robin que de mon frère, mais pourquoi cela changerait-il quelque chose ? En cet instant, je ne voyais de toute façon pas un homme de trente ans, mais un jeune homme, d'un âge quelconque, qui me tenait dans ses bras et qui me faisait me sentir bien, en sécurité et désirable. C'était d'ailleurs étrange, quand j'étais dans ses bras, même si j'arrivais encore à douter de ce qu'il attendait vraiment de moi, j'arrivais facilement à faire taire mes doutes et ma bouche usait d'un autre langage pour lui faire comprendre finalement ce que j'attendais de lui. Mais c'était une toute autre histoire quand j'étais loin de lui, j'oubliais ses gestes tendre, ses regards amplis de désir, ses douces paroles et je me remettais à douter de plus belle. Je ne sais pas pourquoi je doute tant avec lui, peut être parce que j'ai peur de me fourvoyer, d'espérer une chose vaine, allez savoir. Ce qui est sur en tout cas en cet instant, c'est que j'avais balayer mes doutes pour me concentrer sur ce que je voulais et ce que je voulais c'était lui, rien que lui. Je sais que ce n'est pas raisonnable et même dangereux mais je m'en moquais, je n'en pouvais plus d'attendre, de me languir, il fallait que je cède pour pouvoir avancer, mais avait-il envie de céder avec moi ? J'en doutais … encore et toujours.

« Ce n'est que pour avoir le plaisir de te titiller. J'aime bien voir cette petite ridule sur ton front apparaître quand tu fronces des sourcils. »

Lui dis-je en lui montrant l'endroit dont je parlais. Il était beau quand il souriait, quand il riait, quand il était sérieux et plus encore quand il fronçait les sourcils, l'air faussement vexé. Je crois qu'il n'y a pas un moment où je ne le trouve pas charmant … sauf peut être quand il est loin de moi, comme durant ces trois dernières semaines. Fort heureusement cette soirée balayait d'un revers de main ces derniers jours, balayait mes doutes, mes craintes, mes peurs et ma rancoeur et ce n'était pas plus mal.
Tout se passait bien, tout avancé lentement mais surement entre nous et au moment où nous aurions dû nous embrasser, comme n'importe quel couple ou compagnons d'un soir, il passa son chemin, ne déposant qu'un chaste baisé sur le bord de mes lèvres, comme si elles le dégoûtaient. Je restais sans voix un cours instant, avant de prendre mes jambes à mon cou pour me rendre aux toilettes. J'avais besoin de m'éloigner de lui, de cet échec, de ce désastre sans nom. Je ne voulais pas qu'il se rende compte que j'attendais plus de lui qu'il ne pouvait m'offrir, ce serait tellement égoïste de me part de le faire culpabiliser. Bien entendu je suis très mauvaise comédienne, Robin n'a très certainement pas pu passer à côté de ses émotions qui m'envahissaient malgré moi. Je suis déçue oui, de lui certes mais plus encore de moi et de mes attentes. J'aurais dû rester raisonnable et ne pas accepter ce verre, je savais où tout cela allait me mener. Je savais que j'allais croire encore que j'avais des chances avec lui alors qu'il n'en n'était rien. Il m'apprécie certes, me trouve charmante pour sûr mais cela ne signifie finalement rien. Je suis trop naïve, trop fleur bleue, trop stupide, je m'emporte pour un rien, il faut que j'arrête d'être si crédule. Je m'en veux tellement d'être tombée dans le piège, de m'être brûlée les ailes, je savais que ça allait finir par arriver, mais visiblement ça arrive plus tôt que je ne l'aurais cru. Je tente de me calmer, je tente de retrouver de la contenance, je ne pouvais pas revenir vers lui en étant encore dans tous mes états et je ne peux pas rester indéfiniment ici non plus. J'aimerais fuir, j'aimerais me cacher pour ne pas qu'il me voit, mais je ne peux pas le planter là, ce serait pire encore. Alors je finis par prendre sur moi et je vais le rejoindre, tentant de créer un masque mais n'étant pas douée pour ça.

« Très bien ... Je rectifie ma question ... Est-ce qu'on retourne dans ce bar et on se saoule la gueule au point où, demain matin, on se réveillera sans se rappeler de ce qu'on a pu faire ... Ou est-ce qu'on s'arrête là et on rentre pour faire ... Ce que bon nous semblera, en sachant qu'on le fera en étant bien conscient de ça et qu'on s'en rappellera demain ? »

Je n'ai pas le temps d'arriver au bar que Robin me prend la main et m'entraîne dehors. J'ai dû lui faire honte d'être partie ainsi comme une voleuse, il doit m'en vouloir mortellement. Je m'insulte intérieurement d'être si sotte et de l'avoir mis dans l'embarras et je me dis finalement que je ne suis qu'une gamine, rien de plus et qu'il a dû finir par s'en rendre compte. J'allais m'expliquer, m'excuser, le supplier de me pardonner, de ne pas continuer à gâcher sa soirée pour moi, qu'il était libre de partir que j'allais rentrer seule, que j'étais stupide mais que ce n'était pas de sa faute, mais il ne me laissa une nouvelle fois pas le temps de parler. Je sentis ses mains m'enserrer le visage et je le vis planter son regard dans le mien. Je m'attendais à ce qu'il m'engueule une bonne fois pour toute ou qu'il me dise que je n'avais aucune chance avec lui mais ses mots n'avaient plus rien à voir avec tout ça.

« Qu … quoi ? »

Léa ou la capacité à ne rien comprendre et à s'exprimer très clairement. J'étais littéralement sous le choc, je ne comprenais plus rien, il venait de faire voler en éclat toutes mes croyances erronées. Non il ne me détestait pas et oui il avait envie de la même chose que moi. Je n'arrivais toujours pas à comprendre comment j'avais pu être aussi aveugle et comment il pouvait avoir envie de moi, la sotte de service. Je le fixe sans comprendre, sans savoir quoi dire, ni quoi faire, à bout de souffle.

« Pour le cas où t'aurais encore besoin de savoir ce que moi je veux ... »

Je sens sa main glisser sur ma joue et avant que j'ai eu le temps de réaliser, le voilà qu'il dépose ses lèvres contre les miennes. Enfin, il venait de m'embrasser, enfin il venait de réaliser un de mes rêves et surtout enfin nos lèvres étaient unis à nouveau. Au début je ne sus pas quoi faire, encore sous le choc, puis qu'il pressa ses lèvres plus fort sur les miennes en un baiser plus volontaire et fougueux, je ne pus qu'y répondre de la même façon. Mes lèvres s'unirent enfin aux siennes, sans plus aucun doute, aucune crainte. Je ne pensais plus du tout à mon frère et à son interdit, je m'en moquais complètement j'étais suffisamment grande pour prendre moi même mes décisions. Une fois que nous nous éloignâmes l'un de l'autre, je le fixais un instant, avant de répondre.

« Désolée … je ne suis pas sûre d'avoir bien compris ce que tu voulais, ce n'était pas très clair ! » Commençais-je par lui dire, esquissant au passage un sourire avant de plonger de nouveau vers lui pour l'embrasser passionnément. Je n'avais plus envie de m'arrêter, je ne voulais plus m'éloigner de lui, plus rien exister en dehors de sa merveilleuse personne, pourtant il fallait bien faire un choix vu qu'il me l'avait demandé et une fois mon baiser terminé, je lui répondis. « Et si on rentrait ? »

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Sam 18 Mai - 20:22



Léa & Robin


« Ce n'est que pour avoir le plaisir de te titiller. J'aime bien voir cette petite ridule sur ton front apparaître quand tu fronces des sourcils. » D'abord surpris par cette réponse et le fait qu'elle désignait doucement mon front, je finis par rire quelque peu. Est-ce qu'elle faisait vraiment attention à ce genre de choses, à mes petites expressions et tout ça ? De la même façon que moi je le faisais avec elle ? Parce que j'aimais beaucoup ses expressions à elle. La lueur dans son regard quand elle souriait ou riait. Sa façon de froncer le nez quand elle se paumait dans ses réflexions. La moue qu'elle faisait avec sa bouche parfois sans trop de raison. Ou la façon qu'elle avait de toujours se mordiller la lèvre inférieure. Ce geste là ne me donnait aucune autre envie que celle de la lui mordiller à sa place, de la malmener de mes dents. Ses jolies lèvres fines et parfaitement bien dessinées. Que j'avais affreusement aimé embrasser et que je rêvais toujours autant d'embrasser. Bref ... Il ne fallait surtout pas que je me laisse emporter par les pensées qui m'assaillaient continuellement, quand elle était aussi proche de moi. Je n'étais que trop tenté de l'embrasser là, sur le champ. Or, je continuais de penser que ça ne serait pas une bonne idée du tout. Alors résister ... Résister ... C'était ... Tellement compliqué. Quelle idée d'être aussi tentante aussi ! Se rendait-elle seulement compte de l'effet qu'elle me faisait ? J'en doutais fortement. Du moins, j'en n'avais pas l'impression. Et en un sens, c'était une chose que j'aimais vraiment chez elle. Ca parmi tant d'autres trucs ... Si craquants. « Alors tu me contraries, uniquement pour me faire froncer les sourcils et pouvoir regarder Une ridule sur mon visage ? » Demandai-je finalement, en fronçant les sourcils sans vraiment m'en rendre compte. Et quand j'en pris conscience, je ris de plus bel. Elle devait passer son temps à m'observer, plus ou moins discrètement, pour s'être rendue compte de ça. Au moins autant que moi je passais de temps à la regarder elle. Si elle faisait vraiment ça ... Dieu que c'était plaisant à entendre. Toutefois, je ne m'en étais jamais rendu compte. Très discrète ? Probablement, oui. Surtout si son frère était dans les parages, très certainement. Bref ... J'étais surpris mais surtout heureux d'apprendre ça. J'allais faire plus attention désormais. Je ne pensais pas que Léa puisse prendre autant de risques. Je ne pensais même pas qu'elle puisse éprouver une telle attirance pour moi. Je savais qu'elle avait un petit béguin pour moi. Mais de là à jouer autant avec le feu et à être tout à fait prête à se faire prendre par son frère si jamais elle ne savait se montrer suffisamment discrète ... Non, je ne m'attendais pas à ça du tout, venant d'elle. Pour autant, ça ne me déplaisait pas. Comme bien des choses la concernant. C'était fou tout ce que je pouvais apprécier chez elle. Totalement dingue devrais-je même dire. Mais c'était tout simplement plus fort que moi. Et plus je passais de temps en sa compagnie, pire c'était. Elle me faisait ressentir des choses que je me pensais incapable de ressentir jusqu'alors. Elle me donnait des envies qui avaient le don de me surprendre plus que de raison. Et le plus étrange dans tout ça, c'était sans doute le fait que j'aimais ça. J'aimais vraiment beaucoup. Et je n'avais pas envie que ça s'arrête en si bon chemin. Et qu'en était-il de son côté ? Je lui aurais bien posé la question directement ... Si seulement je n'étais pas en train de faire connerie sur connerie.

Parce que, comme le crétin que j'étais, je finis par tout foutre en l'air en changeant d'avis au dernier moment. Parce que je n'étais pas certain qu'aller trop loin tous les deux, soit vraiment une bonne idée. En fait, j'en savais rien. Je mourais d'envie de craquer une bonne fois pour toutes. Parce que je savais que je ne pourrais me retenir éternellement de toute façon. Il suffisait de la regarder pour le comprendre. Elle était trop tentante. Je la voulais. Je la voulais vraiment. Et de plus en plus. Et puis contre toute attente, alors qu'elle venait de ma planter en plein milieu du bar comme un pauvre con, je décidai de prendre les choses en mains. Et pour se faire, je ne tardai pas à l'embarques au dehors, où je la plaquai doucement contre le mur pour lui donner le choix entre deux options. Mais à son manque premier de réactions, j'eus l'impression qu'elle n'avait rien suivit. Pas le temps de réaliser ce que j'étais en train de dire ? Surprise par mon changement complet de comportement ? « Qu … quoi ? » Ok ... Oui en effet, elle n'avait pas tout saisit. En tout cas, c'était l'impression qu'elle me donnait. Alors, soit, j'allais me montrer plus direct, pour être certain qu'elle comprendrait bien ce que je voulais dire et tout ce que ça impliquait. Parce qu'elle n'avait vraiment pas l'air de saisir tout à fait de quoi il était question. Frustration ... Mais je ne me fis pas prier pour lui montrer de quoi il était question et ce que moi je souhaitais de mon côté. Et pour ça, je posai une main sur sa joue et vins poser doucement mes lèvres contre les siennes. En sentant son manque complet de réaction, je me fis plus pressant. Elle n'allait pas me faire un tel coup ... Hein ? Mais non. Contre toute attente, elle répondit enfin à mon baiser. Avec même plus de fougue que ce à quoi je m'étais attendu. « Désolée … je ne suis pas sûre d'avoir bien compris ce que tu voulais, ce n'était pas très clair ! » Laissa-t-elle échapper quand nos lèvres se séparèrent. J'eus tout juste le temps de rire doucement, que ses lèvres revenaient déjà contre les miennes. J'étais presque choqué par sa soudaine fougue. Si j'avais su, je l'aurais embrassé plus tôt. Dans le bar. Quand elle se trouvait dans mes bras ... Bref, avant de la vexer comme je l'avais fais. « Et si on rentrait ? » Hein ? Cette fois c'est moi qui faillis lâcher un "quoi ?" retentissant. Merde. Sérieusement ? Elle voulait qu'on rentre ? Pour .. Pour ça ? Est-ce qu'elle avait bien saisit ce que je lui avais donné comme choix ? « Ouais ... Oui, rentrons ! » Répondis-je avant de presser mes lèvres contre les siennes avec force. Quand je m'en détachai, je lâchai un vague grognement de frustration en lui lançant un regard désireux. Je récupérai ensuite sa main pour l'entraîner avec moi jusqu'à ma voiture. A peine étais-je installé derrière le volant, que je récupérai sa main pour la serrer doucement et la poser sur ma cuisse.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 19 Mai - 9:56



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Alors tu me contraries, uniquement pour me faire froncer les sourcils et pouvoir regarder Une ridule sur mon visage ? »

Je fus assez amusée de le voir réagir comme ça, car sans se rendre compte – du moins au début – il fronça de nouveau les sourcils et il fit apparaître la fameuse petite ridule que je trouvais si mignonne. Je sais, je dois être la seule fille à trouver les ridules et rides jolies mais je n'y peux rien, cela prouve que la personne a usé de nombreuses expressions durant sa vie et je trouve ça bien. Quel intérêt d'avoir un visage lisse ? Nos rides sont les derniers vestiges de nos rires passés, de nos moments de joies, de nos moments de bonheur. Et oui je suis une incorruptible utopiste, je n'y peux rien, au moins cela prouve que je ne vais pas être dans tous mes états quand mes premières rides vont apparaître, ce sera déjà un point positif. Je ris de bon cœur avec lui quand il se rend compte qu'il fronce les sourcils et ne peux m'empêcher de le regarder d'une façon tout à fait mièvre. Je suis littéralement sous son charme et plus encore quand je suis dans ses bras, j'ai les yeux pétillants de bonheur et d'envie et je ne peux détacher mon regard de lui et de sa perfection qui m'est chère.

« Pourquoi pas ? C'est une raison qui en vaut une autre. Tu préférais que je le fasse rien que pour te blesser peut-être ? »

Lui demandai-je mi amusée, mi sérieuse. Certes c'est une explication un peu étrange j'en conviens, faire réagir une personne rien que pour voir une légère imperfection à laquelle on tient c'est un peu étrange, mais c'est tout moi. J'aime autant les qualités que les défauts des gens car pour moi il est évident que ce sont ses deux choses qui définissent une personne, tout autant que ses actes et que ses pensées. On est parfait dans notre imperfection, il faut l'assumer. Robin a beau être un coureur de jupons invétéré, un homme enfant, très certainement atteint par le syndrome de Peter Pan, mais cela ne fait pas de lui un mauvais bougre. Il aime s'amuser, il aime profiter de la vie, il aime sa liberté et il aime les plaisir de la vie, pourquoi devrions-nous le lui reprocher ? Certes son rêve n'est pas de fonder une famille, d'avoir une femme qu'il va aimer et chérir jusqu'à la fin de sa vie et avoir de beaux enfants, mais est-ce que c'est si mal ? Tous le monde n'est pas fait pour être parents, certains s'en rendent compte, d'autres non, bien malheureusement d'ailleurs. Certes j'aurais aimé qu'il change d'avis, pour moi égoïstement ou pour une autre, mais si c'est ainsi qu'il aime vivre alors pourquoi le lui reprocher ? Je vivrais ma vie avec le continuel espoir qu'un jour il ouvre les yeux et se rende compte que peut-être je suis la femme de sa vie. Je finirais par trouver quelqu'un qui va me rendre heureuse, le prince charmant que j'attend et que je confond non sans plaisir avec Robin et tout ira bien dans le meilleur des mondes. Je sais que je vis dans un monde merveilleux qui n'existe pas, mais je n'ai pas envie d'ouvrir les yeux et de me rendre compte de la triste réalité, je la trouve si cruelle et si froide. Je dois être trop fragile pour pouvoir la supporter et c'est peut-être pour ça que je me suis créer un univers rien qu'à moi. Ou alors c'est parce que je suis consciente que le monde dans lequel nous vivons est imparfait que j'ai décidé de créer le mien, pour régler cette imperfection.

Ce qui est sûr en tout cas c'est que dans ses bras je me sens une autre femme, en tout cas jusqu'à ce qu'il rompt ce petit paradis qu'on venait de se créer tout les deux. J'aurais rêvé qu'il m'embrasse, là, maintenant, devant tous le monde, mais il ne le fit pas, comme par honte ou simplement parce qu'il a retrouvé la raison avant moi, allez savoir. Ce qui est sûr c'est que la chute fut bien plus longue et douloureuse pour moi qu'elle ne le fut pour lui. Je me résignais à me détacher de lui pour me retrouver seule afin de reprendre un peu de contenance et tenter de cacher ma déception. Quand je revins, il m'embarqua dehors sans me demander mon avis et sans que j'arrive à réaliser ce qu'il se passait il me proposait de rentrer à la maison pour profiter de cette nouvelle proximité qui s'était installée entre nous ou boire jusqu'à plus soif et oublier l'ensemble de notre soirée. Il m'embrassa pour me faire comprendre ce qu'il voulait et je mis évidemment un moment avant de comprendre ce qu'il se passait mais une fois le cerveau remit en marche, tout s'enchaîna rapidement. Je répondis à son baiser et acceptais l'offre de rentrer maintenant à l'appartement. Je le voulais lui et rien que lui et en l'absence de mon frère, leur appartement pourra être notre petit coin de paradis, ne serait-ce que pour une nuit. Je ne sais pas où tout cela va nous mener mais je sais une chose, je suis prête à le découvrir. Je le laisse sans voix et je vis sa réaction se dépeindre sur son visage.

« Ouais ... Oui, rentrons ! »

Il m'embrassa de nouveau et après avoir lâché un léger grognement que je ne compris pas vraiment mais que je préféra laisser de côté, il glissa sa main dans la mienne pour nous rendre jusqu'à sa voiture. Une fois à l'intérieur, il prit de nouveau ma main pour la poser sur sa cuisse et je le l'enleva pas de tout le voyage de retour. Heureusement que nous n'étions pas très loin de la maison … Ce qui était sûr en tout cas c'était que je ne ressentais aucune peur, j'étais juste submergée par le désir et la certitude que je faisais ce qu'il fallait faire. Je ne pus détacher mon regard de lui, au comble du bonheur. Je dû me résigner à enlever ma main de sa cuisse une fois arrivée mais je savais que ce qui nous attendait serait largement mieux que ce petite geste. Je sortis et attendis qu'il me rejoigne pour glisser mon bras autour de sa taille. Je me moquais de savoir si on pouvait nous voir ou pas, c'était mon choix, ma vie et non celle de mon frère. Nous rentrâmes à l'appartement où je le précédais, le cœur battant ? J'enlevais ma veste et mes chaussures – pas mécontente d'ailleurs de pouvoir libérer mes pieds légèrement endoloris – et je me tournais vers lui, ne sachant pas ni quoi faire, ni quoi dire, mais brûlant toujours de désir pour lui.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 19 Mai - 21:26



Léa & Robin


« Pourquoi pas ? C'est une raison qui en vaut une autre. Tu préférais que je le fasse rien que pour te blesser peut-être ? » Oh non, cent fois non ! Il était évident que je préférais largement l'idée qu'elle puisse m'enquiquiner uniquement par envie de me voir froncer les sourcils et pouvoir regarder cette stupide ridule qui faisait alors son apparition entre mes sourcils. J'étais simplement surpris qu'elle puisse aimer cette petite chose sur mon physique. En espérant quand même qu'il y avait d'autres trucs qui lui plaisaient chez moi. Sans quoi, ce serait assez déprimant et inquiétant pour moi. Mais je ne doutais pas que c'était loin d'être la seule chose ! Sinon, elle n'aurait pas daigner m'embrasser trois semaines plus tôt; Et elle n'aurait pas eut ce béguin pour moi. Le béguin, sérieusement ? J'ignorais ce qu'elle entendait exactement par là ... Et je devais bien reconnaître que ça me faisait un peu peur. Mais honnêtement, ça ne me déplaisait plus tant que ça. En fait, c'était même tout le contraire. Je trouvais ça carrément mignon. Ouais ... "mignon". Mon Dieu ... Cette fille avait tendance à me rendre niais dans le genre ... "Mignon" ... Depuis quand j'utilisais ce mot à la con ? Depuis quand je pensais ça d'une femme aussi canon qu'elle l'était elle même ? Canon c'était même peu dire. Perfection. Elle était la perfection faite femme. Et je m'en rendais un peu plus compte à chaque minute que je passais en sa compagnie. Très agréable la compagnie ... J'aurais aimé que cette nuit ne s'achève pas. L'idée de devoir rentrer et d'aller se coucher chacun dans notre chambre, comme deux simples amis, me faisait horreur. Est-ce que ça allait vraiment se terminer ainsi ce soir là ? Mon Dieu, j'espérais bien que non. Mais en même temps, je savais que c'était clairement la meilleure chose qui soit. Il fallait que ça s'achève ainsi. Parce que nous n'avions absolument pas le droit de faire quoi que ce soit tous les deux. Et puis merde à la fin ! Depuis quand j'obéissais à qui que ce soit moi ? Surtout un ordre venant de mon meilleur ami. Ouais, je l'adorais et il était l'une des personnes les plus importantes que j'avais dans ma vie. Mais de là à lutter et me frustrer chaque jour un peu plus, pour sauver notre amitié ? Oui ... Eh bien oui, certes. Rhâ, bon sang. Quel cruel dilemme. Je parvins à retenir un faible soupir, pour ne pas inquiéter Léa, sur qui je finis par reposer le regard. « Non ... je crois que ça me ferait chier que tu fasses tout pour me blesser. Ne serait-ce que parce que ce n'est pas ton genre ... » C'était en tout cas ce que je pensais. J'étais intimement convaincu qu'elle n'était pas foncièrement méchante et qu'elle n'était vraiment pas du genre à être méchante gratuitement. Elle ne l'était sans doute que lorsqu'elle était blessée. Ce qui avait été le cas suite à mes trois semaines de silence. Finalement, ce n'était rien de plus qu'une réaction d'auto-défense. Et je ne pouvais que le comprendre, puisque j'aurais tendance à être parfois un peu pareil. C'était tout ce qu'il y avait de plus humain selon moi. Tout comme l'incapacité à résister au désir, indéfiniment. Un désir que je tentais pourtant encore de refouler. Pour le bien être de mon amitié avec Nicholas et la relation de celui ci et de sa petite soeur. Et également pour le bien être, tout court, de Léa elle même. Je savais que ce serait une mauvaise idée que l'on craque, parce que je n'étais clairement pas un type fais pour elle. Elle méritait tellement mieux que moi.

C'était d'un homme prêt à se poser, qu'elle avait besoin. Un type prêt à fonder une famille en l'épousant et en lui faisant un tas de gosses. Pas d'un mec qui faisait souvent la fête et qui passait de bras en bras, sans jamais réellement se poser. Bref, elle méritait vraiment mieux que moi. Et je ne le savais que trop bien. Pensées qui me retinrent quand l'envie de l'embrasser fut là. Ainsi, je me reculai au dernier moment. Chose qui sembla la vexer. Ou la blesser même. Quoi qu'il en soit, ça ne lui plut clairement pas. Et je ne pouvais que comprendre ça. Je ne le compris vraiment que lorsqu'elle se détourna pour aller se rafraîchir dans les toilettes. Soit, j'étais un con fini. Ca, elle le savait parfaitement. Ca ne devait donc pas vraiment l'étonner que j'agisse aussi stupidement. Finalement, je décidai de prendre les choses en main et de lui proposer carrément, de rentrer dès à présent. Et le baiser suivant, me semblait suffisant pour lui faire comprendre ce que moi je souhaitais. Je voulais que l'on rentre au plus vite. Je voulais lui faire réaliser à quel point je la désirais et quel effet elle avait sur moi. J'avais besoin et envie qu'elle sache ce que je ressentais pour elle, l'effet dingue qu'elle avait sur moi. Sa réponse, bien que terriblement plaisante, me surprit tout de même un peu. Elle acceptait sans l'ombre d'une hésitation. Elle acceptait de passer la nuit avec moi, sans se poser la moindre question quant au lendemain ? Oui, apparemment oui. Accepter de prendre ce qui venait, sans s'interroger sur le "plus tard" encore indécis. Voilà qui me plaisait beaucoup. Nous ne mîmes finalement guère longtemps avant de regagner la voiture et filer en direction de l'appartement. Quand elle enroula son bras autour de moi, je ne pu m'empêcher de sourire légèrement et d'enrouler le mien autour de ses épaules, pour la serrer doucement contre moi. Une fois dans l'appartement, je pris le temps de fermer la porte à clé, avant de me délester de ma veste que je posai sur le porte manteau. Et quand enfin je posai le regard sur Léa, tout de même un peu inquiet à l'idée qu'elle ait pu changer d'avis en cours de route, je fus tout de suite rassuré par son regard. J'avais plus l'impression qu'elle ne savait que faire, que dire, que l'impression qu'elle ait envie de faire marche arrière maintenant. Ainsi, je fus près d'elle bien assez vite et pris son visage entre mes mains pour venir l'embrasser avec passion. Cette fois, je ne comptais pas faire demi tour. J'en étais bien incapable de toute façon. Quand je fus à bout de souffle à cause de ce baiser, je reculai le visage et me penchai juste assez pour glisser un bras sous ses cuisses et garder l'autre dans son dos. Je la portai ainsi en direction de ma chambre -parce que l'idée de faire quoi que ce soit dans celle de mon meilleur pote, avec sa soeur, ne me tentait pas franchement-. Je pris soin de claquer la porte de mon pied, avant de déposer Léa sur mon lit, avec lenteur. J'ôtai mes chaussures que j'abandonnai un peu plus loin, avant de la rejoindre en me plaçant au dessus d'elle, genoux et mains sur le lit. Je pris le temps de la contempler longuement, avant de planter mon regard dans le sien et venir loger une main sur sa gorge, vérifiant son pouls pour constater que son coeur battait vide. Sans doute autant que le mien. Je finis par laisser ma main vagabonder sur sa peau, mes doigts venant courir sur son décolleté avec lenteur. « Sûre ... ? »

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Mar 21 Mai - 17:42



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Non ... je crois que ça me ferait chier que tu fasses tout pour me blesser. Ne serait-ce que parce que ce n'est pas ton genre ... »

Pour le coup il avait assez raison, ce n'était absolument pas mon genre de faire ce genre de choses. Je crois que ça me rendrais bien plus malade que la personne visée. Je me trouverais ignoble et sans cœur et je ne me reconnaitrais pas dans cette attitude. Je ne suis pas le genre de personne qui prend plaisir à en vouloir aux autres et qui prend plaisir à les rabaisser à la première occasion rien que parce qu'ils l'ont bien cherché. Je peux être très méchante quand je le veux, je ne le cache absolument pas, mais cela ne veut pas dire que je le vis bien. Je ne sors pas tout droit du monde des bisounours où tous le monde est beau et gentil, mais je pense qu'il faut laisser la chance aux gens de se racheter s'ils en ont envie. Si je n'avais pas eu cette politique, je ne serais pas ici ce soir, dans les bras de Robin à danser et cela aurait bien été le drame de ma vie. Cela faisait combien de temps que j'attendais ça ? Une éternité à mon sens et je n'arrivais pas à croire que ça avait fini par arriver … comme quoi les miracles arrivent de temps en temps, il faut juste être patient et y croire.

« Exact, ce n'est pas vraiment mon genre. Cela ne veut pas dire qu'on peut me blesser à volonté sans que je ne dise quoi que ce soit mais … je sais pardonner ! »

Il était le mieux placé pour le savoir vu qu'à l'heure actuelle j'étais ici pour qu'il puisse se faire pardonner. La soirée se déroulait bien, quelques petits accrocs au passage je vous l'accorde, mais rien de bien grave et surtout vite oublié. Au moment où j'aurais rêvé qu'il m'embrasse et où la situation l'exigeait presque, il se ravisa et ne le fit pas. Je fus déçue et sous le choc et pour ne pas qu'il ne s'en rende trop compte, je m'éclipsais aux toilettes. Cette exile me fut salutaire et sans m'en rendre compte, me permit de finir droit dans ses bras. Se sentant con d'avoir agit ainsi, il m'entraîna dehors pour me proposer de rentrer à l'appartement. Il m'embrassa pour me faire comprendre ce qu'il avait envie et je ne pus que répondre favorablement à son baiser. Après un bref échange de baisers, nous montâmes dans la voiture et arrivâmes bien plus vite que je ne le pensais chez nous. Bras dessus, bras dessous nous montâmes tranquillement les escaliers jusqu'à l'appartement de Nicho & Robin. Je dois bien avouer qu'au milieu du salon, je ne savais plus vraiment ce que je devais dire ou faire. Je n'avais pas changé d'avis mais de là à savoir si je devais l'embrasser, l'emmener dans ma chambre – chose qui ne me plaisait pas vraiment vu que c'était la chambre de Nicholas à la base – ou rester là à attendre. Je finis par rester les bras ballants à l'attendre et il ne se fit pas priver. Il s'approcha de moi et prit mon visage entre ses mains pour m'embrasser. Après un baiser passionné et passionnant, il me prit dans ses bras et m'emmena dans sa chambre. J'appréciais le fait qu'on soit d'accord sur l'idée de coucher ensemble dans le lit de Nicholas n'était pas une bonne idée. Robin claqua la porte et me déposa sur le lit. Je le regarde enlever ses chaussures avant de monter sur le lit. Avant que je réalise ce qu'on était en train de faire, il se trouvait au dessus de moi, m'observant tout autant que je l'observais. Il déposa une de ses mains sur ma gorge et il dut sans difficulté sentir mon cœur battre à toute rompre et entendre mon souffle court. Il laissa glisser ensuite sa main le long de ma peau, jusqu'à ma poitrine.

« Sûre ... ? »

J'étais bien incapable de savoir si j'étais vraiment sûre de cette décision ou non, tout ce que je savais c'était que j'en avais envie et que j'étais dans l'incapacité de savoir si c'était une bonne ou une mauvaise chose. Je l'observe un silence, avant de glisser ma main le long de sa main qui découvre mon corps. Je laisse glisser mes doigts sur sa peau et remonter lentement. Je suis le mouvement de mes doigts jusqu'à son visage. Je hoche la tête pour répondre à sa question et l'attire vers moi lentement. Mais avant que tout s'emballe, j'avais besoin d'être sûre d'une chose.

« Tu … tu me promets que tu ne fuiras pas de nouveau … que tu ne m'abandonneras pas de nouveau sans explication ? »

Oui ce n'était peut être pas le moment mais j'avais besoin de le savoir avant de m'abandonner dans ses bras. Je ne suis pas le genre de fille à faire ce genre de choses en général et si cela n'avait pas été lui, je ne l'aurais jamais fait alors j'avais besoin d'être sûre qu'il ne me prenait pas pour une conne. S'il me mentait, les conséquences risqueraient d'être bien plus grave qu'il pourrait le croire. Mais pour le moment je n'avais pas envie de songer à ça, je voulais être juste être dans ses bras, sentir sa peau contre la mienne, ses doigts glissant le long de mon corps, nos lèvres unis à jamais dans une ultime étreinte !
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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Jeu 23 Mai - 17:35



Léa & Robin


« Exact, ce n'est pas vraiment mon genre. Cela ne veut pas dire qu'on peut me blesser à volonté sans que je ne dise quoi que ce soit mais … je sais pardonner ! » Je souris légèrement en coin, en prenant le temps de la contempler longuement sans un mot, avant de lui répondre. Parce que je me doutais bien qu'elle n'était pas non plus une jolie et gentille petite innocente, qui acceptait absolument tout. Il y avait quand même certaines limites à ne pas franchir, je n'en doutais pas. Et je savais parfaitement qu'au prochain raté de ma part, elle ne laisserait pas passer ça. C'était parfaitement logique d'ailleurs. Si j'en arrivais à la blesser encore une fois, on pourrait largement penser que je cherchais pour le coup. Mais aucune inquiétude à avoir ... je ne comptais aucunement lui faire à nouveau un truc pareil. Ne serait-ce que parce que, à ma grande surprise, ça m'avait vraiment foutu un sacré coup de lui causer du mal. Aussi infime soit-il. C'était sans doute la preuve d'un attachement réel de ma part, pour elle. Parce que le moins que l'on pouvait dire, c'était bien qu'elle était une jeune femme vraiment très attachante avec laquelle il était simple de discuter et de plaisanter à propos de tout. Elle était loin d'être ennuyante ou trop bavarde. Non, elle était vraiment de très agréable compagnie. Et aussi étrange que ça puisse paraître, elle m'avait foutrement manquée au cours de ces trois dernières semaines. Et maintenant, je comptais rattraper le temps perdu. Et c'était bien ce que nous étions justement en train de faire à partager cette soirée qui me paraissait prometteuse. « Le pardon est preuve de beaucoup de maturité ... » Remarquai-je simplement, sans entrer plus en détail. Parce que je me sentais évidemment concerné par ses paroles. Je ne l'avais que trop blessé ces derniers temps, de par mon comportement stupide et ma prise de décision que l'on pourrait bien qualifier d'enfantine, il était vrai. Il n'y avait que les gosses pour faire pareille chose ... Non ? C'était un peu comme de bouder une personne pour X raison. "Bouder". Quel bien étrange mot à bien y penser. Mais c'était un peu ce que j'avais fais, à bien y regarder. Mais tout cela était désormais derrière nous, pour de bon ! Parce que la soirée, bien qu'un peu esquintée par l'intervention d'une femme avec laquelle je n'avais fais que passer une seule et unique nuit, semblait prendre un bien meilleur chemin. Sauf quand, encore une fois, je fis une bourde. Il me sembla l'avoir encore vexée, quand je me reculai au lieu de l'embrasser; alors que le moment semblait vraiment propice à cela.

Mais je devais bien reconnaître que je ne pensais pas qu'elle serait prête à me redonner une chance, même sur ce plan là. Je pris donc finalement la décision de sauter sur l'occasion. Et pour ce faire, je lui en fis directement la proposition. Et à ma plus grande surprise -mais surtout mon plus grand plaisir- elle accepta de rentrer à l'appartement avec moi, tout en étant parfaitement consciente de la raison qui me poussait à vouloir rentrer en sa compagnie. Et une fois que nous y fûmes, je compris à son regard qu'elle n'avait aucunement changé d'avis. Elle semblait simplement perdue et ne savait que faire. Chose que je pouvais comprendre. Je n'étais que le second homme qui aurait droit à elle de façon plus intime. Le second ... Une pensée qui, étrangement, continuait de me plaire démesurément. Ainsi, quand je vins l'embrasser, ce fut avec une passion sincère et une envie dévorante. Et je ne tardai pas à l'entraîner dans ma chambre, où je l'allongeai aussitôt sur mon lit avec douceur. Alors que de ma main je parcourais légèrement sa gorge et son décolleté, je lui demandai confirmation sur ses envies. Etait-elle toujours certaine de vouloir se donner à moi, en sachant quel genre de type j'étais ? Je cessai de bouger quand elle posa sa main sur la mienne et entreprit de remonter le long de mon bras pour s'arrêter à mon visage et m'attirer doucement à elle. Je frissonnai quelque peu en conservant mon regard plongé dans le sien, guettant le moindre changement dans celui ci. « Tu … tu me promets que tu ne fuiras pas de nouveau … que tu ne m'abandonneras pas de nouveau sans explication ? » Je souris légèrement et hochai faiblement la tête. Voilà au moins une chose que je pouvais lui promettre sans l'ombre d'une hésitation. Je me savais désormais incapable de lui faire une chose pareille. Et pas uniquement pour elle. mais également pour moi, par le même coup. Parce que je ne supportais pas de demeurer loin d'elle de façon aussi ferme. Ma main déserta son décolleté, pour venir lentement frôler sa joue du bout de mes doigts. Et j'approchai un peu plus mon visage du sien, pour déposer de doux baisers sur ses lèvres, sans jamais la quitter du regard. « Je t'en fais la promesse Léa. Je suis bien incapable de demeurer loin de toi de cette façon, plus longtemps ... » Répondis-je avec sincérité, sans même ciller. Je déposai un autre baiser sur ses lèvres, puis un autre et encore un. Et finalement, j'entrepris de l'embrasser à nouveau avec une passion sans cesse grandissante, alors que je glissais une main sous son dos pour trouver la fermeture de sa robe. J'entrepris de faire lentement descendre la glissière, pour l'ouvrir. Avec une lenteur qui lui laissait tout à fait le temps de reculer si jamais elle changeait d'avis. Même si, bien entendu, je priais intérieurement pour que ça ne soit pas le cas. Pour qu'elle soit sûre et certaine de vouloir passer sa nuit avec moi.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 26 Mai - 11:03



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



« Le pardon est preuve de beaucoup de maturité ... »

Oui très certainement, mais certains voient en cet action un acte de lâcheté, de faiblesse, comme si on pardonnait pour se faciliter la vie, pour oublier les problèmes. Mais ce n'est pas seulement ça car bien entendu en pardonnant on donne une nouvelle chance à la personne, espérant que ça lui aura servie de leçon et qu'on pourra de nouveau reprendre la relation là où on l'a laissé, amicale ou sentimentale, cela ne change rien. Mais c'est également la preuve qu'on prend on compte la relation en elle même et tout ce qu'elle implique. Qu'on tient à la personne et qu'on sait par exemple que l'homme est faillible et qu'il lui arrive de faire des erreurs, mais que même s'il faut se rendre compte des erreurs, il faut aussi savoir les pardonner. Si la personne continue sur cette voie là alors on ne pourra plus rien faire pour elle, elle n'est pas prête à apprendre ou n'a pas envie de donner une seconde chance à cette relation qu'elle piétine allègrement. Mais si elle fait des efforts c'est que cela prouve qu'elle tient tout autant que nous à cette relation que l'on a construit ensemble et que cela vaut le coup de tenter de nouveau l'aventure, avant de baisser les armes. Voyez cette vision peut être trop utopiste. Dites vous que cela ne vous étonne pas de moi, que je suis d'une nature rêveuse et bonne et que j'ai envie de vivre dans un monde parfait où les gens sont tous gentils, cela m'est bien égale, je sais la vérité. Oui je suis peut être un peu trop naïve, candide et utopiste, mais j'ai envie de croire que dans toutes ses erreurs, l'homme peut rester encore bon et qu'il faut juste chercher un peu plus profondément pour le prouver, rien de plus. Seulement qui a envie de perdre son temps à chercher une trace de bonté alors qu'il est si simple de le repousser pour passer à autre chose.

Je me contente de lui sourire, parce que je ne vois rien à rajouter à tout cela. Je suis quelqu'un de relativement mature sur certains points et peut être trop enfantine sur d'autres. J'ai des qualités et des défauts qui font la personne que je suis et soit on m'accepte dans mon entier, soit on passe son chemin. J'ai cru pendant un moment que ce cher Robin allait passer son chemin, m'ayant repoussé gentiment un peu plus tôt dans la soirée mais fort heureusement ce n'était qu'une erreur de plus. Il se racheta bien assez vite, à peine eu le temps de me remettre de mes émotions que voilà qu'il était reparti pour un second round et que je n'étais absolument pas prête à cela. Il m'entraine dehors et me parle de la fin de soirée, avec deux choix possibles. Je choisis celui dont il ne s'attendait très certainement pas et que finalement moi non plus. Je n'ai pas envie de boire jusqu'à me rouler par terre et finir dans ses bras sans m'en souvenir. Si l'on doit coucher ensemble ne serait-ce qu'une seule fois, je veux pouvoir m'en souvenir, pour pouvoir en rêver ensuite. Nous nous glissons donc dans sa voiture et sans perdre de temps, nous rentrons à la maison. Nous montons jusqu'à son appartement et une fois seul, nous nous embrassons de nouveau. Je ne sais pas trop ce qu'il faut faire dans ce genre de situation, cela fait si longtemps que je n'avais pas vécu ce genre de chose, la dernière fois cela remonte à 5 ans. Je le laisse donc prendre les choses en main et sans que je puisse faire quoi que ce soit, je me retrouve allongée dans son lit, lui sur moi et nos regards ne se lâchant pas. Il me demande si je suis sûre de vouloir le faire et étrangement je n'en n'éprouve aucun doute, aucun remord, j'en ai rêvé depuis si longtemps que je suis sûre de ce que je veux. Je veux seulement être sûre qu'il ne se foutra pas de ma gueule ensuite et que même si ce n'est que l'histoire d'une seule nuit, elle soit magique.

« Je t'en fais la promesse Léa. Je suis bien incapable de demeurer loin de toi de cette façon, plus longtemps ... »

Je ne sais pas comment je suis censée prendre ces révélations. Est-ce qu'il parle d'une relation potentielle ? Ou n'est-ce que pour me rassurer, me faire comprendre que même si on couche qu'une seule fois ensemble, d'une certaine manière ce sera différent avec moi ? Je suis un peu perdue mais je n'ai pas envie de me prendre la tête avec ça , surtout que je vais me sentir dans l'obligation de l'éclaircir tout de suite et que ça risque de lui couper toutes envies par la suite. Je me contente donc d'esquisser un sourire et de l'embrasser, encore et toujours. Nos lèvres ne peuvent se libérer de l'emprise de l'autre. Nos doigts parcourent le corps de l'autre et je le laisse contrôler la situation, ayant plus d'expérience que moi dans ce domaine là. Il fait glisser la fermeture éclair de ma robe et je l'aide à l'enlever, lentement, délicatement. Je fais passer son pull par dessus sa tête, pour me laisser l'occasion de parcourir sans aucune contraire ce torse que j'ai tant désiré. Je laisse glisser mes lèvres sur cette peau chaude et douce et laisse ses doigts expert faire ce qu'ils savent le mieux faire.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 26 Mai - 21:22



Léa & Robin


A nous voir maintenant, on aurait pu aisément penser que tout ça avait été prémédité, que dès le départ j'avais invité Léa à sortir boire un verre, avec l'intention de l'entraîner ensuite dans mon lit. Connaissant mes tendances de grand séducteur, il aurait été logique de penser ainsi. Mais honnêtement, ce n'était pas le cas. A aucun moment je n'avais décidé que la soirée devrait se terminer dans mon lit et en compagnie de la soeur de mon meilleur pote. Bien sûr, je n'allais pas m'en plaindre. Et ce serait mentir que d'affirmer que je n'avais pas, un tant soit peu, espéré que ça se terminerait aussi bien. Pour sûr, je comptais en profiter. Parce que j'ignorais totalement si j'aurais à nouveau la chance de partager une étreinte de ce genre avec elle par la suite, ou si pas du tout. Moi qui étais du genre à me lasser aussi sec des femmes avec lesquelles j'avais passé une nuit, j'ignorais totalement si ce serait le cas cette fois ci. Parce qu'il n'y avait pas que le physique de Léa qui m'attirait chez elle. Et c'était quelque chose de nouveau pour moi. Qui ne me déplaisait pas, non ... Mais qui me faisait un peu peur. Je ne parvenais même pas à comprendre ce que Léa avait de plus pour que je sois autant attirée par elle. Peut-être le fait qu'elle soit loin d'être une femme facile qui se contentait d'une nuit ou deux, contrairement à toutes celles que j'avais pu fréquenter jusqu'à maintenant ? Il y avait peut-être un peu de ça en effet. Entre autres raisons encore inconnues de ma petite personne. En tout cas, je me sentis étrangement fondre quand elle me demanda de lui promettre que je ne comptais me foutre royalement de sa gueule. Non, ce n'était carrément pas mon intention. Je me voyais mal disparaître au petit matin, après une nuit passée avec elle. Ne serait-ce que parce que je ne fuirais pas ma propre chambre ... Certes. C'était assez étrange pour moi de devoir faire montre d'autant de douceur et de patience, d'avoir à lui demander si elle était sûre de vouloir ça ... Etrange également, d'avoir prendre autant d'initiatives. Mais certes ... Là encore, ça ne me dérangeait aucunement. Découvrir une femme qui n'était pas excessivement sûre d'elle et de ses charmes, était rafraîchissant et plus encore. Et une fois que je fus certain qu'elle n'allait pas prendre la fuite maintenant, je glissai une main dans son dos pour descendre lentement la fermeture de sa robe, tout en continuant de répondre à son baiser avec une passion commune. Encore une chose étrangement nouvelle pour moi. Le fait d'éprouver autant de plaisir à simplement embrasser ma partenaire. Les baisers n'étaient pas secondaires entre nous. Mais bel et bien au premier plan, à même titre que nos caresses encore légères.

Une fois que sa robe fut ouverte, je me redressai quelque peu pour pouvoir la lui ôter avec son aide. Et bien vite, mon haut suivit le même chemin que son vêtement, abandonné à même le sol. « Bordel ... Que t'es belle. » Grognai-je doucement, avant d'avoir pu m'en empêcher et alors que je frissonnais quelque peu au passage de ses doigts et de ses lèvres sur ma peau. Lèvres que je ne me fis pas prier pour retrouver rapidement des miennes pour un nouveau baiser encore. Et dans un même temps, l'une de mes mains parti à la conquête de son corps. Mes doigts glissèrent le long de sa gorge délicate, passèrent sur la courbe d'un sein, longèrent sa taille creuse, remontèrent sur l'arrondi d'une hanche et descendirent un moment le long de sa cuisse. Je découvrais la douceur de sa peau, palpai ses courbes en douceur, avant de finalement remonter dans son dos pour ouvrir son soutien-gorge, qui ne tarda pas à être retiré de son corps tout comme sa robe. Je pris le temps de l'étudier du regard après avoir abandonné sa bouche. Et après un soupir d'aise, je fis glisser mes lèvres dans son cou et entrepris de descendre le long de son corps avec lenteur, sans jamais cesser de parsemer sa peau de délicats baisers. Prendre le temps de la découvrir n'était pas perdre mon temps. Tout au contraire. J'avais tant rêvé de cet instant, que j'étais bien décidé à en profiter pleinement. Profiter de cette nuit durant laquelle son corps m'appartiendrait. Elle m'appartiendrait. Pendant un moment, je taquinai sa poitrine de mes mains joueuses, de mes lèvres douces, de mes dents taquines et de ma langue inquisitrice. Mon Dieu. Depuis quand était-il autorisé d'avoir un corps si parfait ? Des courbes aussi affolantes ? Une peau aussi douce ? Voilà des questions qui ne trouveraient certainement jamais de réponse. Et ce n'était pas comme si j'avais le temps d'y penser de toute façon. Déjà, mes doigts se glissaient sous l'élastique de son dernier sous-vêtement, pour le lui ôter avec lenteur. Je me redressai, abandonnant sa poitrine à contre coeur, pour le faire glisser le long de ses jambes et le lui ôter pour de bon. Pour revenir contre elle, je posai mes mains sur ses chevilles, remontant le long de son corps avec lenteur en les caressant de la paume de mes mains. Elles longèrent ses cuisses, passèrent sur ses hanches, puis s'attardèrent un instant sur ses seins que j'empaumai délicatement. Avant de finalement les poser en appuie sur le lit, de chaque côté de sa tête, pour venir loger mon corps contre le sien, bassin contre bassin, mes lèvres retrouvant encore une fois le chemin des siennes.

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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Dim 2 Juin - 14:29



A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ...



J'ai l'impression de vivre un rêve éveillé tellement j'ai peine à croire que cela se passe réellement. Comment ai-je pu en arriver là ? Comment avons-nous pu en arriver là ? Si un jour on m'aurait dis que je coucherais avec Robin, j'aurais beaucoup ri, certes avec des petites étoiles dans les yeux, mais je n'y aurais pas cru un instant. Comment pourrait-il avoir envie d'une fille comme moi ? Simple, enfantine, absolument pas allumeuse, naturelle et pas très versée dans les coups d'un soir, bien au contraire. Je ne pensais pas être son genre de filles et je crois que d'une certaine façon je ne le suis pas. Peut-être pas physiquement, puisque si je me retrouve dans son lit c'est bien que je lui plais, il ne fait pas simplement ça pour me faire plaisir, soyons réaliste. Mais je ne fais pas vraiment partie de la catégorie des filles faciles. Je ne prétend pas qu'il ne couche qu'avec ce genre de filles, mais au moins avec des filles dont une histoire d'un soir ne les dérangent pas. Personnellement cela ne m'est jamais arrivée et je n'arrive pas à croire que c'est ce qui est en train de se produire. Comment ai-je pu en arriver là alors que ce n'est absolument pas mon genre ? Juste parce que c'est lui ? Juste parce qu'il me fait tourner la tête depuis tant d'années ? Je ne sais pas, mais en tout cas ce qui est sûr c'est que maintenant que j'y suis, je ne vais pas m'en aller, c'est trop tard et puis de toute façon je n'en n'ai pas envie. J'ai envie de sentir son corps contre le mien, j'ai envie de sentir ses doigts glisser le long de ma peau, sa bouche embrasser la mienne, son souffle se mêlant au mien. Je veux pouvoir m'unir à lui, ne serait-ce que pour la durée d'une seule mais parfaite nuit. Je m'assure qu'il ne me traitera pas comme une merde après cette nuit et il me promet qu'il ne le fera pas, qu'il ne le pourra de toute façon pas. Je suis rassurée et je m'abandonne totalement à lui, sans réserve, ni peur.

Ses doigts glissent dans mon dos pour ouvrir ma fermeture éclair. Nous faisons glisser le bout de tissu qui recouvrait une partie de mon corps et il se retrouve sur le sol, avec mes chaussures. Je me retrouve en sous-vêtements et je n'en n'éprouve aucune gêne, au contraire je trouve ça presque naturel. Sa réaction me surprend tout autant qu'elle m'amuse. « Bordel ... Que t'es belle. » Je ne peux m'empêcher de rire légèrement à cette remarque et je lui offre un de mes beaux sourires. Je le laisse me regarder en détails puisque cela avait l'air de lui faire plaisir et moi je me contente de l'observer, conquise totalement. J'ai l'impression d'être sur un petit nuage et je ne réalise pas encore que plus les minutes vont passer et plus je vais monter au septième ciel. Nous nous embrassons, encore et toujours, sans nous lasser. Je sais que cela peut paraître un peu enfantin, qu'en général on préfère avancer plus vite les préliminaires, mais moi j'aime bien les prolonger, surtout quand c'est la première et peut-être la dernière fois que nous coucherons ensemble. Je veux tout connaître de lui, pouvoir me rappeler de chaque détails de sa perfection, pouvoir l'imaginer dans mes rêves et avoir l'impression que je pourrais m'unir à lui chaque soir, même si ce n'est que dans mes rêves, ce sera déjà ça. Ses doigts glissent le long de ma gorge, pour descendre lentement, passant la courbe de mes seins, longer ma taille et remonter vers mes hanches pour finir par descendre le long de mes cuisses. Je le laisse faire et ferme les yeux, complètement conquise par ses gestes sûrs et ampli de désir. Je me mord légèrement la lèvre inférieur et je sens mon corps être parcouru de légers frissons, ce qui est loin d'être désagréable. Avant que j'ai eu le temps de réagir, mon soutien-gorge n'est plus qu'un pâle sourire, ayant rejoint sans se faire prier ma robe. Il m'embrasse, encore et toujours, sur ma bouche, puis le long de mon corps, le couvrant de doux mais brûlant baisers.

La nuit nous appartient, même si tout cela nous était interdit, personne ne le serait, aucun témoin, aucune chance que Nicholas entre ce soir, aucun livreur pour venir nous interrompre, rien que lui et moi. Je ne peux m'empêcher de lâcher de léger soupir d'aise quand il joue doucement avec ma poitrine et je me contente pour ma part de glisser mes doigts dans sa chevelure d’ébène, puis dans son cou. Ses doigts finissent par trouver mon dernier vêtement et doucement, il le fait glisser le long de mes jambes pour qu'il aille rejoindre les autres et je finis entièrement nue. Je sens ses mains remonter le long de mon corps et son corps se lovant délicatement contre le mien comme si sa place avait toujours été là. Nous nous embrassons de nouveau et je glisse mes mains dans son dos, d'abord sur ses omoplates, pour lentement suivre sa colonne vertébrale, jusqu'au haut de son pantalon. La suite de ses habits de met pas longtemps à aller rejoindre les miens, nous retrouvant nu tous les deux, comme Adam et Eve. La passion nous a envahie et il n'existe plus rien que notre Eden.
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MessageSujet: Re: (TERMINE) A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ... Ven 7 Juin - 22:40



Léa & Robin


Ce que nous étions en train de partager tous les deux, était presque trop beau pour être vrai. J'étais d'ailleurs encore incertain quant à ce qu'il se passait à l'instant présent. J'étais presque certain que j'allais me réveiller d'un instant à l'autre et réaliser que tout ça n'était qu'un rêve parmi tant d'autres. Parce que, oui, j'avais déjà fais ce genre de rêve, avec évidemment Léa dans le rôle principal, à mes côtés. Aucun doute que si je faisais part de mes pensées à qui que ce soit, je passerais pour un pervers fini. Mais soit, il était quand même question de Léa. Et le fait était qu'elle attisait en moi une flamme qui m'était bien inconnue. J'ignorais même totalement qu'une femme pouvait me faire tant d'effet. Certes, j'en avais désiré bon nombre au cours de ma vie. Mais jamais avec autant de force. J'ignorais pourquoi elle, pourquoi de cette façon, pourquoi cet attrait irrésistible ... Mais je ne parvenais plus à y résister. Et je ne le voulais plus du tout de toute façon. Tout comme elle même semblait ne pas le souhaiter non plus, puisqu'elle répondait à mes baisers et à mes caresses, avec autant d'ardeur que moi même j'y mettais. Alors que nous nous embrassions avec autant de douceur que de passion, j'avais pourtant hâte de pouvoir enfin découvrir son corps. Un corps de rêve, comme je pu le constater quand je lui ôtai enfin la robe que je lui avais moi même choisis avant de partir pour le bar où nous avions bu un verre, des shooters, où nous avions dansés l'un contre l'autre et où je l'avais embrassé ... Bref, cette soirée qui avait absolument tout changé entre nous. Des changements qui continuaient d'opérer d'ailleurs, puisque nous étions sur le point de répondre à un désir bien trop longtemps contenu à mon goût. En découvrant la perfection de ses courbes, je ne pu retenir une exclamation que je laissai échapper de façon immédiate. Dieu tout puissant. Elle était ... Royalement à tomber. Encore mieux que tout ce que j'aurais pu attendre. Divinement parfaite. Je comprenais mieux pourquoi j'étais aussi incapable de lui résister depuis le début. Elle me ferait même encore plus perdre la tête maintenant que je savais ce qu'elle planquait sous ses fringues. Je souris en coin au son du rire de Léa et reposai le regard sur elle. Le regard brillant, les joues légèrement rougit ... Elle était la tentation même. Et j'étais le faible homme qui allait craquer d'une minute à l'autre, pour de bon. Je pris ensuite le temps de la contempler alors que je tentais de parcourir chaque parcelle de sa peau, du plat de mes mains.

Ses frissons, ses soupirs et sa façon de se mordiller la lèvre, étaient des preuves du plaisir que je lui procurais et du désir que je parvenais à faire monter en elle. Bien sûr que ça me plaisait démesurément. Je ne prenais que plus de plaisir encore, à prendre autant mon temps pour la parcourir et la découvrir de la tête aux pieds. Il faudrait être idiot pour ne pas en profiter pleinement et pour ne pas démesurément apprécier tout ça. Je frissonnai quelque peu quand je sentis ses doigts se glisser dans mes cheveux sans doute en bataille maintenant. Moi qui prenais toujours grand soin de les coiffer de telle ou telle façon à tout bout de champ. D'ordinaire, je n'aimais pas vraiment qu'on les touche de trop et les fasse sortir de la coiffure que j'avais pris tant de soin à élaborer. Mais quand c'était Léa, plus rien n'était pareil. Au contraire même, j'aimais sentir ses doigts glisser là. Autant que sa caresse légère dans mon cou qui suivit. Une fois que je lui eus ôté son sous vêtement pour la laisser totalement nue et entièrement offerte à moi, je vins me loger au plus près d'elle pour reprendre notre baiser lent et doux. Je frissonnai fortement au contact de ses doigts sur mon dos. J'étais très sensible aux caresses sur cette partie là, très précisément. Chose qu'elle ignorait encore et qu'elle comprendrait très certainement au gémissement d'aise que je laissai échapper contre ses lèvres douces et au nouveau frisson qui me submergea de façon instantanée. Je ne me fis pas prier pour l'aider à m'ôter mes derniers vêtements, avant que je ne revienne tout contre elle, corps nu contre corps nu. Dieu que j'avais envie d'elle. Et pour preuve, je vins fermement loger mon bassin contre le sien, m'y frottant avec lenteur alors que j'approfondissais toujours plus notre baiser des plus ardents et passionnés. Je laissai courir une main dans ses boucles blondes, pour les lui caresser doucement. Il était vraiment étrange pour moi, d'éprouver autant de plaisir au simple fait de faire durer nos préliminaires de la sorte. Mais encore une fois, comme il était question de Léa, ça ne m'étonnait pas non plus plus que ça. J'ignorais jusqu'où tout ça irait et si une réelle relation allait naître entre nous. Connaissant mon incapacité à me caser, je doutais que cela soit possible. Mais ce n'était pas temps d'y penser de toute façon. Tout mon esprit était accaparé par ce que nous étions en train de faire et partager. Et je fus bien assez vite, incapable d'attendre plus longtemps. Ainsi enfilai-je le préservatif, avant d'unir lentement nos corps. Je posai mon front contre le sien, paupières closes, en lâchant un vague gémissement de plaisir que j'étais bien incapable de retenir. Une vague de soulagement me submergea avant que je ne commence à me mouvoir en elle, contre elle. A cet instant, seul notre désir comptait. Aucune place pour qui que ce soit ou quoi que ce soit d'autre que nous.

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